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Le sourcing, maillon faible de la chaîne digitale des achats 18 avril 2022

Posted by thparisot in Actualités, Enquêtes, Tendances.
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Étape stratégique, la présélection des prospects fournisseurs conditionne la performance de la fonction achats. Si son succès repose sur la qualité des sources d’information, les fonctionnalités des solutions métiers et les outils proposés, notamment par des start-up, facilitent le travail. À condition de s’en donner les moyens.

Chaine trombones, Enquete Sourcing, IT4B 03-2022Avant de mener des consultations, des négociations puis éventuellement de formaliser des contrats commerciaux, l’une des missions de la direction des achats consiste à sourcer le marché. Autrement dit à identifier, qualifier et sélectionner les entreprises qui rejoindront le référentiel des « prospects fournisseurs ». Pour ce travail, les équipes passent encore largement par les canaux traditionnels ou explorent les multiples ressources digitales disponibles sur Internet. Elles ont également à leur disposition de nombreuses bases de données externes sur les entreprises, comme le répertoire Sirene qui recense en « open data » toutes les sociétés françaises et leurs établissements sur le territoire, ou celles proposées par des « data providers » comme Altares (Dun & Bradstreet), Bureau van Dijk ou Ellisphere, centrées sur les informations commerciales et financières.

Malgré la professionnalisation de la fonction achats, Internet, les messageries et les logiciels bureautiques, Excel en tête, restent les outils les plus utilisés pour mener ces recherches. Seulement, ces outils atteignent vite leurs limites pour saisir ou importer les données, les structurer (nettoyage, enrichissement, classification, etc.), puis pour les analyser et les partager. « Alors que les acheteurs font face à des sources d’informations toujours plus nombreuses et volumineuses, parfois contradictoires ou incomplètes, ce travail de sourcing (…) s’avère de plus en plus chronophage et coûteux », explique Jean Latour, expert métier chez Silex.

Pour faciliter la tâche des équipes achats, la plupart des éditeurs de solutions métiers couvrant le source-to-contract ou « strategic sourcing » proposent des fonctionnalités dédiées, sur un spectre plus ou moins large. Pourtant, à en croire les cabinets de conseil ou d’études au fait de ce marché, leur apport serait loin des attentes. « Ces solutions, bien que centrées sur le coeur de métier des achats, font tout sauf du sourcing », déplore ainsi Alain Alleaume, directeur associé d’Altaris. « Elles facilitent surtout, dans un second temps, les échanges avec les fournisseurs, puis les consultations et enfin la contractualisation. » Un point de vue partagé par Jean Latour : « Les éditeurs historiques, comme Ariba, Ivalua, Corcentric ou Coupa proposent des modules de source-to-contract avec des fonctionnalités de sourcing stratégique. Mais ils ne développent que peu de choses en amont de cette phase, pour la connaissance des marchés, l’identification et la préqualification de fournisseurs prospects comme la création du panel. »

(…)

> Article intégral publié dans IT for Business, mars 2022

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