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Les Business networks fluidifient les relations achats-fournisseurs 15 juin 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Promu par un nombre croissant d’acteurs de la digitalisation des achats, le concept de « Business network » monte en puissance depuis quelques années et agite l’écosystème des progiciels spécialisés. Dopés par la dématérialisation des factures et l’extension de leurs services, parfois au-delà des processus d’achat et d’approvisionnement, ils permettent de gérer toutes les interactions entre un client et un vendeur et mettent souvent à disposition une base mutualisée de fournisseurs.

Après avoir optimisé leur système d’information interne, les directions achats visent désormais un optimum global intégrant les différents traitements et acteurs de la chaîne complète d’exécution. Sur cette base, une évolution des modes d’échanges et de collaboration avec les fournisseurs est en train de s’opérer, avec une évolution majeure en termes d’outils : le développement des « Business networks ». Si les solutions digitales achats restent nécessaires pour un pilotage poussé (analyse des dépenses, mesure de performance, gestion des contrats, etc.), en particulier pour les achats stratégiques ou complexes, ces plates-formes facilitent et accélèrent en effet les interactions entre les partenaires commerciaux, modifiant le schéma de fonctionnement traditionnel. « Il s’agit de servir une communauté d’échanges élargie, incluant les équipes achats ainsi que leurs clients internes du côté des donneurs d’ordres, et celles chargées des ventes chez les fournisseurs », résume Martial Gérardin, directeur général Europe de Perfect Commerce, récemment absorbé par le groupe anglais Proactis.

Ce nouveau schéma présente un intérêt à plusieurs niveaux. Les Business networks permettent d’abord de simplifier les échanges d’informations sur toute la chaîne de traitement et d’en réduire le coût selon un modèle de tarification adapté. Surtout, ils garantissent fiabilité, traçabilité, conformité et transparence des interactions suivant des processus et des règles de gestion convenus entre les partenaires. « Plus concrètement, sur un plan opérationnel, ces “réseaux Business-to-Business“ facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative et en ligne des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement, notamment pour la facturation électronique », détaille Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs : blog, réseaux sociaux, etc. ». Du côté des fournisseurs, passer par un Business network permet d’assurer un routage centralisé des flux (commandes, factures, etc.) avec plusieurs clients.

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, janvier 2018

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Actualités en bref 4 mai 2018

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Projets, Ressources, Tendances.
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Getlink optimise sa relation fournisseurs. Le groupe de transport ferroviaire transmanche, précédemment Eurotunnel, a lancé un projet de modernisation de son environnement e-achat et a retenu SynerTrade pour la partie sourcing (eRFX) et gestion des fournisseurs (SRM). Il a également opté pour la dématérialisation de ses 60 000 factures fournisseurs annuelles, dans un contexte multilingue et multi entités. Les quinze sociétés qui composent le groupe s’appuient désormais sur une même solution d’e-facturation, mise en œuvre par Esker, connectée à SAP et compatible avec les devises et législations franco-britanniques. Getlink en attend une accélération des traitements, une meilleure traçabilité et un suivi plus précis.

Pixid se renforce avec Carerix. L’opérateur français, qui exploite la plate-forme éponyme de gestion des prestations d’intérim, annonce le rachat de Carerix, éditeur néerlandais de solutions de recrutement pour les entreprises de travail temporaire. Cette acquisition lui permet d’accélérer son développement en Europe et particulièrement au Benelux, quatrième marché européen dans ce domaine après le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. Avec plus de 70 employés et quelque 720 clients, Carerix y est l’un des acteurs majeurs, où il s’appuie sur un réseau d’une trentaine de partenaires. A travers les filiales de ses grands clients (Adecco, Manpower, Randstad, USG, etc.), l’éditeur est présent dans 17 pays.

Arrêté sur la signature électronique. Le nouvel arrêté du 12 avril 2018 relatif à la signature électronique, publié au Journal officiel du 20 avril, vient préciser les modalités d’application pour que le signataire d’un marché public puisse être considéré comme ayant valablement donné son consentement. Il vise à faciliter la transition entre l’application du référentiel général de sécurité (RGS), précédent standard, et celle du règlement européen eIDAS. La signature doit être une signature « avancée » reposant sur un certificat qualifié, tel que défini par le règlement de 2014, ou une signature « qualifiée » au sens du même règlement. Cet arrêté, qui abroge le précédent texte datant du 15 juin 2012, entrera en vigueur le 1er octobre prochain. Source : Acxias

Factur-X, nouveau standard d’e-facturation. Première implémentation de la norme EN16931 publiée par la Commission Européenne en octobre dernier, le nouveau standard Factur-X doit faciliter l’adoption de la facture électronique par toutes les entreprises. Egalement appelé facture mixte ou hybride, ce standard combine une facture lisible sous format PDF, contenant toutes les informations utiles à son traitement, notamment en cas d’écart de rapprochement, et des données présentées sous forme de fichier structuré, plus ou moins détaillé (minimum, basic, extended, etc.), permettant une intégration et un rapprochement automatisé. L’Etat s’est engagé à intégrer Factur-X dans la liste des formats acceptés sur Chorus Pro dès ce printemps. Source : Acxias

La maturité digitale des fournisseurs à la loupe 27 avril 2018

Posted by thparisot in Actualités, Enquêtes, Tendances.
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Facteur clé de réussite des projets de digitalisation de la fonction achats, la capacité des fournisseurs à collaborer via des solutions et canaux numériques reste perfectible. Pour mieux connaître leur niveau de maturité dans ce domaine, Acxias lance un Baromètre en partenariat avec plusieurs grands donneurs d’ordres.

Plus de deux entreprises sur cinq considèrent comme « très faible » (4 %) ou « plutôt faible » (39 %) la maturité digitale de leurs fournisseurs, c’est à dire leur capacité à collaborer avec les donneurs d’ordres via des solutions ou des canaux numériques. Et aucune ne juge cette maturité élevée (voir schéma ci-contre). Tirés d’une enquête réalisée en début d’année par Acxias auprès d’une cinquantaine de directeurs et responsables achats, ces chiffres montrent à quel point la marge de progrès reste importante pour optimiser les relations digitales entre partenaires commerciaux et maximiser les résultats.

Les grandes étapes de la chaîne de traitement bénéficient toutefois de niveaux de maturité digitale distincts. Si les segments « Source-to-contract » (sourcing, consultation, contractualisation) et « Procure-to-pay » (volet procurement : commandes, catalogues, flux logistiques) recueillent le plus de réponses « très faible », ce sont aussi ceux où les fournisseurs semblent les plus impliqués.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2018

Actualités en bref 29 mars 2018

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Legrand se dote d’une plate-forme achats globale. Dans le cadre de sa démarche de consolidation et d’optimisation des coûts, le groupe spécialisé dans les infrastructures électriques et numériques du bâtiment a retenu la suite Advantage de Jaggaer comme socle de son système d’information achats. Il souhaitait en particulier structurer ses processus de consultation, de gestion de la relation fournisseurs (évaluation de la performance, contrôle des risques, etc.), de pilotage des contrats et d’analyse des dépenses. Selon l’équipe projet de Legrand, le choix d’une solution complète évitera la redondance des outils et permettra de centraliser l’information achats sur une seule plate-forme, tout en partageant les meilleures pratiques.

Les Business networks tissent leur toilent. Selon un récent rapport de Forrester, les Business networks, qui facilitent et accélèrent les interactions entre les partenaires commerciaux, montent en puissance. Au-delà du volume d’affaires supporté, le cabinet estime que 82 % des dépenses interentreprises en ligne aux Etats-Unis passent aujourd’hui par ces plates-formes. Pour les deux principaux flux, les commandes et les factures électroniques, Forrester identifie trois leaders : SAP Ariba, Basware et Tradeshift (IBX inclus). Egalement citées, dans le même domaine, les sociétés Jaggaer, Nipendo, Mercado Eletronico, OpusCapita, Perfect Commerce (groupe Proacts), Taulia, Transcepta, Tungsten Network.

Un système d’information achats unique pour les Armées. Le ministère des Armées a inauguré vendredi 16 mars son nouveau système d’information unique pour les achats hors armement, soit environ 4 milliards d’euros, dans le cadre du programme de professionnalisation initié en 2008. Baptisé Alpha et basé sur la plate-forme Oalia, mise en oeuvre par IBM et Klee Group, ce système qui remplacera les trois plates-formes utilisées jusqu’ici pour la passation des marchés, doit permettre de simplifier les processus et d’assurer l’interopérabilité, en particulier avec le progiciel financier Chorus. Principaux gains attendus : un renforcement du dialogue prescripteur-acheteur, une amélioration du pilotage de la fonction, une harmonisation des pratiques.

Les achats professionnels en ligne s’envolent. Selon l’étude présentée début février par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), le chiffre d’affaires réalisé par les sites marchands auprès des professionnels a augmenté de 17,5 % en France l’an dernier, soit une progression de 7,5 points. Pour l’ensemble du marché, les ventes sur Internet enregistrent une hausse de 14 % sur un an, à 81,7 milliards d’euros, portée par l’élargissement de la clientèle et de l’offre, l’augmentation de la fréquence des transactions et les nouveaux comportements d’achats sur mobile. La fédération prévoit que l’e-commerce devrait dépasser les 90 milliards d’euros cette année et atteindre la barre des 100 milliards avant fin 2019. Source : Acxias

Actualités en bref 23 février 2018

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Le collaboratif envahit les outils métiers. Si l’e-mail reste l’outil de collaboration dominant (66 %), malgré un ratio en baisse régulière, 20 % des salariés s’appuient sur des solutions plus matures pour la gestion de projets, le partage de documents, la communication, etc. Selon l’étude du cabinet de conseil spécialisé Lecko, Microsoft et Google restent les deux acteurs dominants sur les fonctions de collaboration standards. Mais de nombreux acteurs ne cessent d’émerger, dont la plupart choisissent la voie de la spécialisation, pour tenir compte des processus et des enjeux métiers. Parallèlement, les solutions dédiées à des fonctions spécifiques, notamment aux achats, prennent le pari de socialiser leur plate-forme via des « add-on » collaboratifs. Source : Acxias

Amazon Business débarque en France. Après les Etats-Unis en 2015 puis l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et l’Inde, la place de marché d’Amazon dédiée aux acheteurs en entreprise a ouvert en France mercredi 7 février. Par rapport à la version grand public, Amazon Business propose des fonctionnalités supplémentaires telles que l’affichage des prix hors taxe, le paiement sur facture à 30 jours, la création de comptes multi-utilisateurs, le support des flux d’approbation ainsi que des options de livraison. Un outil de reporting permet aussi d’analyser les achats et leur fréquence. Pour le géant du commerce en ligne, l’objectif est de couvrir un maximum de catégories non stratégiques, avec déjà plus de 250 millions de références. Source : Acxias

Roadmap de la dématérialisation des marchés publics. Mis en consultation en 2015 et finalisé l’an dernier, le Plan de transformation numérique de la commande publique (PTNCP) vient d’être publié sur le site de la Direction des affaires juridiques (DAJ) de Bercy. D’une quarantaine de pages, le document fixe le cap pour la période 2017-2022, en déclinant le plan selon 5 axes d’intervention : gouvernance (gouvernance lisible et accompagnement des acteurs), simplification (simplification des usages et diminution de la charge administrative), interopérabilité (échanges et traitement des données), transparence de la commande publique et archivage électronique. Dans ce cadre, 19 actions ont été définies, dont sept jugées prioritaires. Source : Acxias

Toucan Toco donne vie aux donnée achats. La start-up parisienne propose une solution de « data storytelling » pour offrir aux directions métiers, en particulier aux achats, une vision globale sur leurs données en dépassant la « data visualisation » classique. Si les graphiques et tableaux de bord facilitent la compréhension d’informations complexes, le data storytelling va plus loin en reprenant les codes du journalisme (hiérarchisation, choix d’un angle, mise en exergue, etc.) pour raconter une histoire en phase avec les attentes de l’audience visée. Les données peuvent être injectées dans la solution, qui se présente comme une surcouche aux outils métiers, ou être directement extraites des bases de l’entreprise via l’un des connecteurs disponibles. Source : Acxias

Actualités en bref 14 février 2018

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Nouveau directeur général EMEA chez Ivalua. Franck Lheureux (42 ans, diplômé de l’ESCC) est nommé par Ivalua au poste de directeur général EMEA, pour développer les activités sur toute la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique depuis Paris. Ayant passé 18 ans au sein d’éditeurs de logiciels de toutes tailles, où il a accompagné de nombreuses grandes entreprises dans la mise en œuvre de leur programme de transformation « Digital & Supply chain », il était précédemment à la tête de la division Retail & CG chez SAS France. Auparavant, Franck Lheureux a également passé dix ans chez JDA Software, notamment comme directeur général EMEA et membre du comité de direction, et occupé des postes de direction chez Soft Solutions.

Orientis Gourmet dématérialise ses factures. Le groupe spécialisé dans les thés et infusions (Kusmi Tea, Lov Organic, etc.) a opté pour la dématérialisation de ses factures fournisseurs de frais généraux afin d’accélérer et de sécuriser leur traitement. Présent dans une trentaine de pays à travers le monde, le groupe dispose d’une comptabilité centralisée au Havre où 12 personnes traitent chaque année 12 000 factures, reçues à 95 % au format papier. La mauvaise traçabilité, l’opacité du workflow de validation et les retards de paiement entraînaient une surcharge de travail et une détérioration de la relation avec les fournisseurs. La solution mise en place par Esker, synchronisée avec l’ERP Cegid, optimisera le dispositif.

Affiliation totale de Concur à la marque SAP. Trois ans après son rachat, l’éditeur spécialisé dans la gestion des frais et des déplacements professionnels annonce son « intégration totale » à la marque SAP. Ce rapprochement va permettre à SAP Concur, le nouveau nom de Concur depuis 2018, de renforcer sa capacité d’innovation et de continuer à œuvrer pour la simplification du pilotage des dépenses en entreprise. En particulier, il va pouvoir s’appuyer sur le réseau d’intégrateurs de SAP et profiter de ses investissements en R&D pour offrir les meilleures solutions au marché, en lien avec les autres offres orientées achats, notamment les outils hérités du rachat de Fieldglass (achats de ressources externes) et surtout la plate-forme SAP Ariba. Source : Acxias

Prévision à +4,7 % pour l’édition de logiciels. Après la hausse de 3,4 % du marché des logiciels et services en 2017, la plus forte depuis 2011, Syntec numérique estime que 2018 devrait être encore meilleure. Lors de sa dernière conférence semestrielle, le syndicat professionnel a annoncé une hausse prévisionnelle de 3,6 % du chiffre d’affaires cumulé des entreprises du secteur, tirée notamment par les +4,7 % attendus sur le segment de l’édition de logiciels, en particulier le SaaS qui continue de porter la croissance alors que le on-premise tend à stagner. En termes de technologies, les « Smacs » (social, mobilité, analytics, cloud, sécurité) devraient à nouveau progresser de 15 %, pour atteindre 22,6 % du marché contre 20,4 % l’an dernier. Source : Acxias

Actualités en bref 5 février 2018

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UniHA choisit une solution de sourcing stratégique. Le réseau coopératif d’achats groupés hospitaliers a attribué à BravoSolution, associé à PwC, un marché portant sur la fourniture d’une solution pour la gestion des processus des établissements, sur la partie source-to-contract et le pilotage. Pour le volet transactionnel procure-to-pay, UniHA utilise déjà depuis plusieurs années la plate-forme Perfect Commerce, en particulier pour le traitement des flux de facturation. Dans le cadre de ce marché, les besoins exprimés étaient comparables à ceux des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) dont la fonction achats fait face à de nouveau enjeux, notamment des projets intégrant des personnels de différents métiers, une nécessaire synchronisation des initiatives, une dimension collaborative dans l’exécution des missions.

Legal Suite rejoint le groupe Septeo. L’éditeur de logiciels juridiques d’entreprise Legal Suite et Septeo, qui regroupe des sociétés notamment spécialisées dans les notaires, les avocats et l’immobilier, annoncent leur rapprochement. En dépassant la barre des 1 000 collaborateurs, pour 150 millions de dollars de chiffre d’affaires attendus en 2018, le nouvel ensemble entend peser sur le marché concurrentiel et en pleine expansion des « legal tech » à l’échelle européenne. Entre autres domaines, les solutions de Legal Suite couvrent la gestion des contrats, depuis les négociations jusqu’à l’accord final et le suivi d’exécution, ainsi que la facturation électronique des prestations externes (conseil, expertise, etc.) et le pilotage des litiges. Source : Acxias

L’Agence anticorruption délivre ses conseils. Fin décembre dernier, les recommandations de l’Agence française anticorruption (AFA) sur la prévention et la détection des manquements au devoir de probité ont été publiées, sans caractère d’obligation. Reprenant les 8 points centraux de la Loi Sapin 2 relative « à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique », adoptée le 8 novembre 2016, elles ont pour objectif d’informer les directions des achats sur la façon de mettre en application le dispositif. L’AFA préconise en particulier d’implémenter un système d’information de gestion des tiers permettant de mener des analyses sur des données centralisées et fiabilisées, pendant toute la durée du contrat. Source : Acxias

Encadrement des avis en ligne. Alors que 35 % des avis en ligne seraient faux (auto-publicité, dénigrement de concurrents, etc.), selon une enquête récente de la DGCCRF, un décret visant à combattre ces pratiques commerciales trompeuses est entré en vigueur le 1er janvier 2018. Vis-à-vis des acheteurs, dont une majorité consultent ces avis avant de commander un produit ou un service, y compris dans la sphère professionnelle, la loi oblige désormais les plates-formes à délivrer une information loyale, claire et transparente sur les modalités de vérification et de publication. Elle les contraint notamment à informer les internautes sur le processus de modération, pour évaluer la confiance à accorder aux avis. Source : Acxias

Les outils, un incontournable pour les achats 29 janvier 2018

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En même temps que la fonction se professionnalise et gagne en maturité, au-delà des seules grandes entreprises, les systèmes d’information achats montent en puissance. La majorité des opérationnels et des décideurs achats ne pourraient plus s’en passer.

Aujourd’hui, la fonction achats ne peut plus faire l’impasse sur les outils informatiques. C’est en tout cas l’avis de l’immense majorité des répondants à l’enquête « Révélations UX Achats 2017 », réalisée par Décision Achats / Salon eAchats durant l’été dernier, puisque près de neuf sur dix les jugent « absolument » (54 %) ou « occasionnellement » (32 %) indispensables. Leur utilisation serait devenue si cruciale que 54 % des personnes du panel (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats) s’estiment insuffisamment outillées pour accroître leur efficacité. Pourquoi cet engouement ? Comme principaux bénéfices, les outils permettent de respecter les procédures internes, d’assurer un bon niveau de productivité et de garantir l’atteinte des résultats attendus. Ils favorisent aussi le partage de l’information et la collaboration interne/externe, la conformité des procédures (règles juridiques, normes diverses, etc.) et la traçabilité, ainsi que les prises de décisions et les prévisions.

Dans le détail des pratiques, la moitié des répondants déclarent utiliser quotidiennement au moins un outil e-achat, contre 15 % au rythme de deux à quatre fois par semaine, et 18 % une seule fois par mois en moyenne. Mais quels outils, précisément ? Parmi les plus répandus, et au-delà des référentiels qui constituent l’indispensable socle informationnel, figurent la gestion des catalogues et des commandes, des contrats et des consultations (voir schéma ci-dessus). Ce sont aussi les plus anciens. Si la dématérialisation des factures tire son épingle du jeu, après une belle progression au cours des dernières années, d’autres solutions marquent le pas, telles que les enchères inversées, les outils de gestion des plans d’actions ou de progrès, ou encore les solutions de paiement (cartes d’achat, etc.). « La gestion des projets achats, pourtant clé dans le pilotage des dossiers, tardent aussi à percer », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’arte, en charge de l’étude. A noter enfin le bon résultat des solutions spécifiques (achats de voyages, de prestations intellectuelles, etc.), citées par près d’un quart de l’échantillon.

Si les outils e-achats sont globalement plébiscités, ce n’est pas pour autant que les utilisateurs ne trouvent rien à redire. Certes, deux points forts sont unanimement soulignés : leur sureté et sécurité, d’une part, leur complétude et pertinence fonctionnelle, d’autre part. De même que, dans une moindre mesure, leur puissance technique et capacité de traitement, ainsi que leur aptitude à favoriser le partage des données entre les parties prenantes. Mais les répondants à l’enquête estiment qu’il demeure de nombreuses lacunes en termes d’ergonomie, pour une première prise en main, de mobilité, pour une utilisation sur différents types d’équipements, et de gestion du travail collaboratif (groupe, communauté, équipe projet, etc.). « Ce qu’il faut sans doute entendre, c’est l’appel de l’utilisateur à la personnalisation et à l’intégration de l’outil dans son environnement de travail au quotidien, sans devoir se plier à une configuration et à des modes de fonctionnement standard », analyse Philippe Grange. Autant de pistes de travail, ou au moins de réflexion, pour les éditeurs.

Actualités en bref 19 janvier 2018

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Okaveo prend de l’envergure. La solution de pilotage des achats lancée en 2016 par Crop and co, à partir de sa gamme de logiciels initialement proposée sous la marque Loda, monte en puissance. Sur le plan fonctionnel, les interfaces de pilotage (tableau de bord et reporting) et le module de gestion des contrats et des marchés ont été enrichis. Les développements prévus en 2018 concerneront notamment le collaboratif et la mobilité. Crop and co est également en train de conclure des partenariats avec des éditeurs de solutions connexes, en particulier autour des fonctionnalités de sourcing, de rédaction et suivi des marchés, de gestion des catalogues et des approvisionnements. Un test avec Silex a notamment démarré. Enfin, des accords de distribution se mettent en place, en France et à l’étranger : Maroc, Belgique, Pays-Bas, Suisse.

Culligan optimise sa comptabilité fournisseurs. La filiale française du groupe spécialisé dans les solutions de filtration de l’eau a choisi de passer à la dématérialisation de ses factures fournisseurs pour sécuriser et accélérer leur traitement. Jusqu’alors, les 20 000 factures de frais généraux annuelles étaient gérées manuellement par le service comptabilité fournisseurs, composé de 5 personnes, avec de nombreux allers-retours entre le siège et les trente sites éparpillés sur l’ensemble du territoire, occasionnant de multiples dysfonctionnements : pertes de documents, relances fréquentes, manque de transparence, etc. Avec le dispositif mis en place, basé sur la solution d’Esker faisant notamment appel au Deap learning, les factures dématérialisées arrivent directement au siège où elles sont injectées dans l’ERP Sage X3 puis envoyées en validation auprès des 80 approbateurs du groupe.

Nouvelle obligation de vigilance. Depuis ce 1er janvier 2018, la loi sur le devoir de vigilance, votée en mars dernier, oblige les grands groupes à recenser tous les risques sociaux et environnementaux encourus, en interne mais également auprès de leurs sous-traitants ou fournisseurs. Cette loi, qui concerne les entreprises de plus de 5 000 employés en France ou 10 000 dans le monde, introduit l’obligation d’élaborer, de rendre public et de mettre en œuvre un plan comportant des mesures propres à identifier ces risques et à prévenir les atteintes aux droits humains et aux libertés fondamentales, à la santé et à la sécurité des personnes, ainsi qu’à l’environnement. Vis-à-vis des sous-traitants et des fournisseurs, les éditeurs de solutions e-achats et les prestataires spécialisés peuvent accompagner et faciliter la mise en place de ce dispositif. Source : Acxias

Perfect Commerce lance une offre secteur public. Dans la foulée de son rachat par le groupe anglais Proactis, à l’automne, Perfect Commerce a annoncé le lancement d’une solution dédiée aux achats du secteur public, Webprocure. Conforme à la règlementation des marchés publics français et européens, cette solution profite de l’expérience de l’éditeur dans le secteur hospitalier en France et des projet menés dans plusieurs organismes publics à l’étranger. Webprocure, disponible sous forme d’abonnement et hébergée en France, vise à couvrir le cycle complet de l’achat depuis l’appel d’offres jusqu’à la liquidation des factures, en s’appuyant notamment sur une plate-forme d’échange avec les fournisseurs et une connexion à Chorus. Source : Acxias

La facture électronique prend son envol 5 janvier 2018

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Pour réduire les coûts et les temps de traitement, mais aussi à la demande de certains de leurs partenaires, de nombreuses entreprises ont déployé une solution de dématérialisation fiscale de leurs factures fournisseurs ou l’envisagent à moyen terme.

De gré ou de force, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à dématérialiser leurs factures. Deux tiers des 170 entreprises (18 % de groupes de plus de 5 000 collaborateurs) ayant répondu à une enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plateforme Best Practices SI, pour le compte de l’éditeur Generix Group, déclarent en effet être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus.

Si la direction financière et la DSI, citées chacune par près d’un répondant sur deux, constituent le duo clé pour mettre en oeuvre le dispositif, la direction des achats est également amenée à intervenir, notamment lorsqu’il s’agit des flux entrants c’est-à-dire les factures reçues des fournisseurs. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir. Partant de ce constat, « 100 % des quelque 2 milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, Product Marketing Manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur.

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> Article intégral publié sur Décision-Achats.fr, décembre 2017