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Les acheteurs belges face à la digitalisation 22 novembre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Ressources, Tendances.
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A l’occasion de la Journée des Cadres d’achat et de logistique, qui s’est tenue fin octobre en banlieue de Namur, près d’une centaine de décideurs locaux ont pu prendre la mesure des conséquences réelles de la digitalisation sur leurs processus métiers. Et écouter les recommandations d’Acxias pour choisir la solution la plus adaptée à leur organisation.

« La quatrième révolution industrielle est en train de changer le monde sous nos yeux, avec des possibilités d’innovation infinies, et ceux qui ne s’adaptent pas risquent de rester sur la touche ». Dès la séance d’ouverture de la journée organisée jeudi 24 octobre par l’Association belge des cadres d’achat et de logistique (Abcal), Koen De Leus, Chief economist de BNP Paribas Fortis, est allé droit au but. Avant lui, Dominique Vangermeersch, vice-président de l’association, avait rappelé à la centaine de participants que « personne ne peut plus aujourd’hui éviter le mouvement de digitalisation, qui aura des impacts plus ou moins profonds sur les entreprises, dans tous les secteurs d’activité, à plus ou moins long terme ». Mais quelles en sont les conséquences concrètes pour les achats et la supply chain ?

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, novembre 2017

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Actualités en bref 13 novembre 2017

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Projets, Tendances.
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Dhatim recrute un expert des achats. La société Dhatim, dont la solution Conciliator exploite l’intelligence artificielle pour extraire et vérifier les données de facturation, annonce l’arrivée de Jean-Philippe Collin au sein de son comité exécutif. Diplômé de Supélec et titulaire d’un doctorat en physique, Jean-Philippe Collin, 61 ans, était directeur des achats de Sanofi depuis avril 2010. Auparavant, il a occupé des postes à responsabilités aux achats dans plusieurs grandes entreprises, notamment chez IBM, Valeo, Thomson et PSA Peugeot Citroën, avant d’être nommé directeur général de la marque Peugeot en 2008 tout en rejoignant le comité exécutif et le directoire du groupe. Chez Dhatim, il conseillera l’équipe dirigeante dans son approche marché et la compréhension des processus métiers.

Bouygues Telecom simplifie l’e-facturation. Engagé depuis plusieurs années dans la facturation électronique, l’opérateur télécom a choisi la solution Kiss de Cegedim pour faciliter l’adhésion de ses fournisseurs, avec comme objectif d’atteindre 100 % de dématérialisation. Les solutions déjà en place, basées sur des échanges de PDF signés ou EDI, et bien adaptées aux fournisseurs à moyenne et forte volumétrie, avaient déjà permis d’atteindre 50 % de factures dématérialisées. Avec Kiss, Bouygues Telecom met désormais à disposition de tous ses partenaires, un outil mutualisé et gratuit d’e-facturation fiscale, utilisable sans installation via un navigateur Internet après une inscription en quelques clics. Le portail propose le dépôt de factures par téléchargement, l’envoi par e-mail ou la saisie en ligne.

Ivalua s’offre Directworks. Avec comme double objectif de mieux accompagner ses clients dans la gestion des achats directs et de répondre plus efficacement aux enjeux achats des grandes entreprises du secteur industriel, Ivalua annonce le rachat de l’éditeur américain Directworks. Ce dernier, qui emploie environ 80 personnes pour un chiffre d’affaires avoisinant les 10 millions de dollars, propose une solution favorisant la collaboration entre les fournisseurs et les acteurs internes impliqués dans la conception, la production et la distribution de nouveaux produits, à travers notamment une gestion optimisée des nomenclatures. Les fonctionnalités et connaissances de Directworks devraient être intégrées à la plate-forme Ivalua. Source : Acxias

Le machine learning dope le décisionnel. Selon l’étude « The Global CIO Point of View » menée par ServiceNow auprès de 500 décideurs dans onze pays, les entreprises adoptent progressivement le machine learning, qui permettrait une prise de décision plus précise et plus rapide. Alors que 60 % des répondants considèrent qu’une analyse manuelle représente un travail fastidieux et consommateur de ressources, 78 % estiment que l’automatisation du processus décisionnel devrait contribuer à l’augmentation des revenus de leur entreprise. En termes de mise en œuvre, un DSI sur deux cite la qualité des données (53 %) et l’obsolescence des processus (47 %) comme des obstacles majeurs à l’adoption du machine learning. Source : Acxias

Les chatbots, nouveaux amis des acheteurs 6 novembre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Portés par la vague de l’Intelligence artificielle, les agents conversationnels ou « chatbots » commencent à investir le monde de l’e-achat. Leur rôle est d’apporter à la fois des réponses aux questions que peuvent se poser les acheteurs lors de l’exécution de leurs missions et une assistance dans l’utilisation des outils.

Sur le terrain de l’intelligence artificielle (IA), en attendant le lancement à grande échelle de fonctionnalités métiers « augmentées », c’est sur un créneau bien particulier que se concentrent aujourd’hui les réalisations des éditeurs e-achats : les chatbots. Il faut dire que l’intérêt des entreprises pour ces « robots conversationnels », qui répondent à des questions à travers des mécanismes de compréhension du langage, s’est renforcé l’an dernier principalement en raison de leur intégration aux applications sur smartphone. Sans doute, aussi, parce que les Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple), les quatre géants américains du numérique, se sont rapidement positionnés sur ce terrain, avec leur propre solution : Now pour Google, Echo et Alexa pour Amazon, M pour Facebook, Siri pour Apple. Sans oublier Microsoft avec Cortana.

Si le concept d’agent conversationnel remonte à plusieurs années, l’innovation réside dans l’intégration de technologies comme le traitement du langage naturel et le machine learning (apprentissage automatique). Grâce à elles, ces interfaces de dialogue s’améliorent au fur et à mesure en fonction des questions, apportant une réelle assistance aux utilisateurs. La dynamique dans ce domaine est telle que le cabinet d’études Gartner prédit que « d’ici 2019, 40 % des entreprises utiliseront activement les chatbots pour faciliter les processus métier en proposant des interactions en langage naturel ». L’intérêt grandissant des éditeurs de progiciels va effectivement dans le sens de cette prévision. Sur le marché des progiciels de gestion généralistes, plusieurs acteurs ont déjà intégré ce type d’outil ou s’apprêtent à le faire (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, octobre 2017

Actualités en bref 31 octobre 2017

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Nouvelle version de Kimoce Achats. Avec Schoelcher, la nouvelle version de sa solution Kimoce Achats, l’éditeur alsacien propose un portail dédié à la gestion des catégories indirectes. Alors que, selon Kimoce, l’acheteur consacre 50 % à 70 % de son temps à des tâches administratives ou transactionnelles, ce portail « full web » permet aux clients internes d’émettre des demandes d’achats à partir d’un catalogue interactif puis de les suivre en temps réel. Il leur offre aussi la possibilité, une fois la marchandise réceptionnée ou la prestation réalisée, de donner une note selon des critères simples : qualité, efficacité, etc. Du côté de l’acheteur « business partner », Schoelcher répond à trois enjeux clés : optimisation des coûts, fluidification des process achats, amélioration de la relation fournisseurs.

Les enjeux de l’IA décryptés. Le Cigref, réseau de grandes entreprises, vient de publier un rapport de 36 pages décryptant les enjeux de mise en œuvre opérationnelle de l’intelligence artificielle (IA) dans les organisations. Selon son analyse, « les projets se concrétisent et semblent se structurer de plus en plus autour d’une vision globale et à long terme », touchant toujours plus de métiers et fonctions dans l’entreprise. Si elle permet d’améliorer des processus déjà existants (lutte contre la fraude, aide à la décision, etc.) et de proposer de nouveaux services (chabots), y compris à travers une « IA as a Service » permettant des prototypages rapides, la technologie répond aussi de plus en plus à des enjeux stratégiques. Source : Acxias

Cegid met la main sur Qualiac. L’éditeur lyonnais de la gamme Yourcegid annonce l’acquisition de Qualiac pour élargir ses marchés et accélérer sa croissance. Avec comme objectif de répondre à ses clients grandes entreprises souhaitant étendre leur partenariat au-delà de la paie, du « talent management » et de la fiscalité, mais aussi de mieux accompagner les organisations de taille intermédiaire dans leur projet, Cegid pourra notamment s’appuyer sur la solution Qualiac Achats, en cours d’enrichissement sur les volets e-sourcing et gestion de la relation fournisseurs. Qualiac continuera dans un premier à distribuer ses produits sous son nom, avant un regroupement sous la seule marque Cegid de l’ensemble des solutions ERP des deux sociétés. Source : Acxias

Croissance soutenue pour l’édition de logiciels. Selon le Top 250 de Syntec numérique, classement qui regroupe 358 éditeurs de logiciels français, notamment dans les achats, le secteur affiche une croissance d’environ 12 % en 2016, à 13,5 milliards d’euros. Elle était de 15 % en 2015. Parmi les tendances marquantes, le syndicat professionnel des entreprises du numérique (services, édition, conseil) souligne la percée du mode SaaS, dont la part dans le chiffre d’affaires global du panel atteint 32 %, soit 7 points de plus qu’en 2015. Cette tendance est particulièrement marquée pour les éditeurs ayant récemment débuté leur activité, puisque près de la moitié de ceux affichant moins de huit ans d’ancienneté privilégient désormais le modèle. Source : Acxias 

L’intelligence artificielle en support des achats 18 octobre 2017

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Portée par l’explosion des données disponibles et la baisse du coût d’industrialisation des systèmes, l’intelligence artificielle redevient un sujet d’actualité. En entreprise, de plus en plus de domaines en tirent parti au quotidien, sous différentes formes, et les achats n’échappent pas au mouvement.

Jusqu’ici, les systèmes d’aide à la décision aux achats s’étaient surtout projetés vers l’analyse prédictive puis prescriptive, pour déterminer des événements probables et suggérer des pistes d’action. Avec l’intégration des technologies d’intelligence artificielle (IA), un nouveau cap est en train d’être franchi, qui permettra aux systèmes d’agir seuls et de suppléer les équipes dans certaines tâches. Si ces technologies existent depuis une quarantaine d’années, les progrès des algorithmes, conjugués à l’augmentation de la puissance machine et à l’explosion des données disponibles, ouvrent en effet de nouvelles perspectives. S’inspirant des géants du web, qui ont utilisé l’IA avec succès pour améliorer l’efficacité de leurs ciblages commerciaux, certaines entreprises traditionnelles ont compris très tôt que d’autres domaines pouvaient en tirer parti, y compris aux achats. En effet, si un algorithme est capable de comprendre et anticiper le comportement d’un internaute, il peut tout autant analyser les dépenses, devancer les demandes ou encore suivre la performance des fournisseurs.

Le groupe Saint-Gobain s’est ainsi intéressé au sujet dès 2015, avec comme objectif de passer Internet au crible pour y détecter les fournisseurs ne respectant pas les engagements de la charte des achats sur les questions éthiques, sociales et environnementales. Après un projet test réalisé sur un périmètre limité, celui des palettes de bois et ses 710 fournisseurs, un pilote industriel a été lancé en 2016 avec un « acheteur augmenté » dans le domaine des matériaux innovants. Basé sur des briques open source et mettant en oeuvre des algorithmes de machine learning (apprentissage automatique), le système scanne aujourd’hui 40 millions de sources en continu et remonte 200 documents par jour. Certaines initiatives sont encore plus anciennes…

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias (Ressources), septembre 2017

Actualités en bref 12 octobre 2017

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Publication du Livre d’or des éditeurs. Le groupe iPresse.net vient de publier l’édition 2017 de son Livre d’or des éditeurs, hors-série de la newsletter i-Logiciels&Services, où figurent notamment les principaux acteurs du marché de l’e-achat. Sur 52 pages, l’ouvrage propose une analyse de la conjoncture du secteur sur la base des données de Syntec numérique et de Tech’in France, les tops des éditeurs français (chiffre d’affaires mondial) et en France (chiffre d’affaires dans l’Hexagone) ainsi que des fiches donnant une information complète sur chacune des sociétés référencées. En parallèle, le Livre d’or des ESN (Entreprises de services du numérique) offre une approche similaire pour les prestataires de conseil, intégration, développement, support, etc.

Music Group met ses achats sous contrôle. Souhaitant optimiser ses pratiques d’achat à l’international, pour réduire ses coûts et gagner en transparence, la société-mère du groupe spécialisé dans les produits audio et musicaux professionnels a choisi de déployer la suite d’Ivalua auprès de ses équipes en Chine, à Hong-Kong et aux Philippines. Face à l’évolution des impératifs de ses clients, Music Group se doit en effet d’accélérer ses procédures de mise sur le marché et, par conséquent, de dynamiser la chaîne de traitement de ses achats et le contrôle des opérations. En plus de choisir une solution couvrant ses besoins fonctionnels, dans des conditions optimales de mise en œuvre, le groupe recherchait un partenaire fiable et capable de l’accompagner sur la durée.

Les achats en pole position dans les ERP. Les achats sont le domaine fonctionnel le plus présent dans les ERP, et plus globalement dans les progiciels servant de socle au système de gestion global des entreprises, selon la dernière enquête de satisfaction du cabinet d’expertise CXP, réalisée au premier semestre 2017. Cités par 74 % des 1089 répondants, ils reculent de quatre points sur un an, mais devancent toujours la comptabilité (71 %) et la gestion commerciale (70 %). En termes de contribution à la performance, l’impact du module dédié ne serait toutefois pas optimal : si la question n’a pas été reposée cette année, en 2016 les achats ne se plaçaient qu’en deuxième position (classement pondéré), derrière la gestion commerciale.

Fives uniformise ses processus. Le groupe d’ingénierie industrielle a choisi de dématérialiser une partie des 55 000 factures reçues chaque année de plus de 2 500 fournisseurs, dans le cadre d’une démarche de structuration et de digitalisation visant à uniformiser les processus de gestion de l’ensemble des filiales. Le dispositif, basé sur les solutions d’Esker, viendra en appui des 6 comptables et 300 approbateurs des cinq sociétés du groupe concernées, jusqu’ici contraints de réaliser un travail fastidieux et très chronophage. En plus de réduire les temps de traitement, il apportera plus de visibilité sur la relation avec les fournisseurs, à travers des tableaux de bord mis à disposition sur un portail, et permettra de piloter la performance des équipes.

Actualités en bref 18 septembre 2017

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Le groupe Rezidor Hotel retient Provigis. Avec 480 hôtels dans plus de 80 pays, dont 11 en France, Rezidor Hotel (groupe Carlson Rezidor) a choisi de faire appel à Provigis pour moderniser son approche en matière d’obligation de vigilance et de vérification des documents réglementaires et légaux de ses fournisseurs. Grâce à un portail web où chacun a un accès correspondant à un certain niveau d’habilitation, les équipes du siège comme celles des différents sites peuvent désormais suivre en temps réel l’avancement des opérations de contrôle de conformité. Complété par des services de relance réalisés par les équipes de Provigis, le dispositif permet aux directions RH des différents hôtels de se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée.

Nouveau directeur marketing chez Coupa. L’éditeur américain annonce l’arrivée de Chandar Pattabhiram (47 ans, University of Texas) au poste de directeur marketing. Avant de rejoindre Coupa il occupait la même fonction chez Marketo où, avec son équipe, il a réussi à faire évoluer l’offre d’un simple outil d’automatisation des tâches vers une plate-forme d’engagement marketing pour les professionnels. Chandar Pattabhiram a également travaillé pour IBM, Badgeville, Cast Iron Systems, Jamcracker et Andersen Consulting (aujourd’hui Accenture). Parallèlement, Coupa a annoncé un partenariat avec TripActions dans le domaine de la gestion des déplacements et des frais professionnels, avec comme objectif de proposer une solution de pilotage des achats associés.

Norme pour la « numérisation fidèle ». L’Afnor vient de publier la norme NF Z 42-026 relative à la « numérisation fidèle » des documents sur support papier. Fruit de deux ans de travaux, cette nouvelle norme couvre précisément la définition et les spécifications des prestations associées, ainsi que leur contrôle. Ayant vocation à servir de référentiel pour une certification, elle permettra, associée à un système d’archivage électronique certifié NF Z 42-013, et en tenant compte des futures évolutions juridiques sur le statut de l’original, d’envisager l’élimination des originaux papier. Dans le domaine des achats, cette norme va notamment pouvoir s’appliquer aux factures, ou encore aux contrats, accélérant la digitalisation des processus. Source : Acxias

Cinq leaders en e-procurement. Selon la dernière étude de Forrester consacrée à l’offre e-procurement, publiée mi-2017, le marché serait dominé par Coupa, Basware, SAP Ariba, Zycus et GEP. Tenant compte à la fois des caractéristiques de la solution et du profil de la société (stratégie, présence, revenu, etc.), à travers 30 critères d’évaluation, cette étude pointe la complexité d’implémentation des suites couvrant l’intégralité du processus achats et les limites des modules proposés par les ERP. A l’inverse, elle souligne les avantages que peut apporter un réseau fournisseurs intégré. Derrière les cinq leaders, suivent Ivalua, Tradeshift, Jaggaer (SciQuest), Tata CS, BirchStreet, Oracle et Perfect Commerce. Source : Acxias

Actualités en bref 12 juillet 2017

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Hensoldt choisit la solution Coupa. Spin-off d’Airbus, la société d’électronique spécialisée dans le secteur de la défense a décidé de s’appuyer sur la plate-forme de Coupa pour optimiser la gestion de ses dépenses et numériser son processus achats. Le projet vise à simplifier l’ensemble des opérations liées à la gestion des achats directs et indirects, depuis le recrutement des fournisseurs jusqu’à la vérification de la facturation électronique. Pour l’entreprise qui affiche plus de 4 000 collaborateurs et près de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, il s’agit de « gagner du temps, de l’énergie et au final de l’argent ». Les modules source-to-pay, supplier information management et e-invoicing seront les premiers déployés.

Partenariat entre SAP Ariba et Mercateo. A l’occasion du SAP Ariba Live 2017, qui s’est tenu mi-juin à Prague, l’éditeur allemand a annoncé avoir conclu un accord avec Mercateo pour lancer sa solution Spot Buy en Europe. Déjà opérationnelle aux Etats-Unis avec eBay, cette solution permet aux acheteurs d’accéder aux plates-formes d’opérateurs partenaires, à travers des connecteurs dédiés. Celle de Mercateo, qui couvre 14 pays européens dont la France, réunit une place de marché pour les achats indirects ainsi que des fonctionnalités d’e-procurement et de gestion de la facturation. Elle propose une base de plus de 3,5 millions de produits et peut aussi héberger les catalogues issus des contrats cadres de ses clients. Source : Acxias

Contrats internationaux pour Ivalua. L’éditeur e-achat français annonce la signature, avec son partenaire Consus, de deux nouveaux contrats à l’étranger : en Amérique centrale d’une part, avec Pantaleon, dans le sultanat d’Oman d’autre part, avec Oman Shipping Company (OSC). Le projet mené avec Pantaleon, spécialisé dans la transformation de la canne à sucre, vise à créer un service achats en automatisant les meilleures pratiques pour optimiser en particulier la gestion du sourcing et des contrats. Pour sa part, Oman Shipping Company exploitera la solution de gestion des fournisseurs d’Ivalua pour gérer plus efficacement leur recrutement et intégration, leur performance et l’évaluation des risques associés.

Le commerce B2B s’adapte au numérique. Dans une étude commanditée par Pros, éditeur de logiciels spécialisé dans le « modern commerce », le cabinet Forrester met en avant les principaux dispositifs numériques adoptés par les entreprises du B2B pour répondre aux nouvelles attentes des acheteurs. Plus de la moitié des 300 répondants indiquent travailler à créer une expérience d’achat unifiée et fluide sur l’ensemble de leurs canaux de vente (54 %), se concentrer sur la transparence des processus d’achat (51 %) ou prévoir de proposer des offres et des prix personnalisés à leurs clients. Par ailleurs, 48 % veulent permettre à leurs clients d’acheter en temps réel. Principaux leviers technologiques : le machine learning et la data science.

Actualités en bref 28 juin 2017

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SynerTrade lance des laboratoires d’idées. L’éditeur e-achat du groupe Econocom annonce Synerlab, un concept de « laboratoire d’idées » pour encourager la co-innovation avec ses clients. Ces derniers, à travers un « groupe de travail actif », pourront participer au développement de la plate-forme Accelerate en suggérant des pistes d’amélioration, et seront informés en avant-première des futures innovations inscrites à la roadmap. Ils pourront également partager des bonnes pratiques avec la communauté et accéderont à des informations dédiées à l’utilisation de la plate-forme : intégration avec des systèmes externes, mise à jour des questionnaires ou des grilles de sourcing, etc. Le premier laboratoire doit être lancé en Italie.

Livre blanc sur le digital et les achats indirects. L’éditeur alsacien Kimoce publie un livre blanc décryptant les « savoir-faire et savoir-être » à développer par les acheteurs indirects à l’ère de la transformation digitale des organisations. Présenté lors d’un tour de France, en collaboration avec le Conseil national des achats (CNA), l’ouvrage d’une soixantaine de pages insiste sur la nécessaire mutation du métier en « business partner », qui positionne les achats comme une fonction créatrice de valeur pour l’écosystème dans une logique d’entreprise étendue. En plus de dresser un portrait-robot du nouvel acheteur indirect, Kimoce explique que le mouvement s’accompagne également d’une (r)évolution des outils et des pratiques.

Les 100 premiers acteurs français du digital. L’édition 2017 du GSL 100, qui propose des analyses et un classement des principales entreprises de l’édition en France, compte quelques spécialistes de l’e-achat tels SynerTrade (Econocom) et Ivalua. Ce dernier s’est d’ailleurs vu attribuer le prix de la « meilleure croissance SaaS », avec une progression de 45 %. Etabli par Tech In France, PwC et le SNJV, ce palmarès inclut également plusieurs acteurs de la dématérialisation (Cegedim, Esker, Itesoft) et des ERP (Generix, Proginov, Divalto, Qualiac, etc.) couvrant en partie la gestion des achats. L’ensemble du secteur du logiciel, des services Internet et du jeu vidéo pèserait 12,2 milliards d’euros (+12 %), hors conseil et intégration.

Feu Vert accélère avec l’e-facturation. Traitant chaque année 430 000 factures pour ses 432 centres-autos répartis en Europe, en provenance de 2 200 fournisseurs, le groupe Feu Vert a choisi la dématérialisation pour automatiser ses processus et redonner de la valeur ajoutée au travail de ses équipes. Alors que la solution d’Esker se charge d’extraire les données de 240 000 factures et de les intégrer dans l’ERP, le reliquat correspond aux exemplaires encore traités par EDI ou concernant des frais généraux sans bons de commande. Selon Feu Vert, neuf factures sur dix ne nécessiteraient plus aucune intervention humaine. Le système aurait ainsi permis de réduire le cycle de 6 jours, améliorant les délais de paiement et la relation fournisseurs. Source : Acxias

Les enchères inversées, un outil mésestimé 9 juin 2017

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Pour sécuriser et accélérer le processus de consultation, de nombreux éditeurs e-achats proposent un module d’enchères inversées. Utilisée pour garantir transparence et équité, la pratique se démocratise au sein des directions des achats, dont les plus matures ne cherchent pas à casser les prix mais à sélectionner les meilleures offres dans un contexte multicritère. S’appuyer sur un prestataire spécialisé, tel Acxias qui propose un service dédié, peut être nécessaire pour s’approprier le dispositif et maximiser les gains.

Dans leur rôle historique de négociateurs, les achats ont depuis longtemps à leur disposition un redoutable levier de performance : les enchères inversées. Initialement utilisée pour faire plier les fournisseurs, la pratique, désormais appliquée avec davantage de transparence et de maîtrise, est aujourd’hui beaucoup mieux acceptée. Pour autant, moins d’une entreprise sur deux y auraient recours, souvent avec parcimonie. Ainsi, bien qu’ils réalisent de longue date quelques enchères par an, le groupe La Poste et la Direction des achats de l’Etat (DAE) tardent à monter en puissance. Le groupe Saur, lui, n’y voit tout simplement pas d’intérêt. « Le processus d’enchères inversées trouve tout son sens sur des achats de « commodités », récurrents, sur des volumes importants avec peu de références, et sur des marchés sur lesquels la concurrence est forte », explique Serge Lamouroux, son directeur achats et logistique, au sein du Pôle eaux, en France. Or, Saur ne pratique pas ce type d’achats ».

De fait, le désintérêt des entreprises pour les enchères inversées tient d’abord au périmètre achat concerné. Si la plupart des catégories sont potentiellement candidates, dans le respect de la loi Jacob de 2005 qui exclut quelques domaines très spécifiques, il ne doit pas s’agir d’achats dont la tarification est soumise à des cours de marché, comme les matières premières ou agricoles, ou nécessitant un cahier des charges trop complexe. Par ailleurs, un certain nombre de prérequis doivent être remplis. Outre le fait qu’il faut avoir reçu des offres d’au moins deux fournisseurs, celles-ci doivent être techniquement comparables, sur tous les aspects autres que le prix.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2017