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Actualités en bref 24 mai 2019

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InVivo outille ses achats indirects. Un après sa création, la direction achats biens et services du groupe coopératif français InVivo (agriculture, jardinerie et distribution alimentaire, vin), qui emploie 5 500 collaborateurs dans le monde pour un chiffre d’affaires de 5,2 milliards d’euros, a décidé de s’équiper d’une solution digitale. Mené dans le cadre de la digitalisation et de l’internationalisation du groupe, mais aussi dans un contexte de verticalisation des métiers, le projet a conduit au choix de la plate-forme de Determine, d’abord pour sa capacité à répondre aux spécificités du groupe et son approche modulaire. Le calendrier prévoit dans un premier temps le déploiement des modules Procure-to-pay. Suivra la dématérialisation fiscale des factures, puis les modules de sourcing et de gestion des fournisseurs.

Nouvelle levée de fonds pour Ivalua. Deux ans après un premier tour de table, l’éditeur d’Orsay annonce un nouvelle levée de fonds de 60 millions de dollars auprès d’Ardian, l’un des investisseurs historique qui renforce sa présence au capital, et surtout de Tiger Global Management. Désormais valorisée à plus d’un milliard de dollars, Ivalua. dont la management conserve une participation majoritaire, entend profiter de cette levée pour accélérer ses investissements en matière d’innovation produit et de développement international, et pour saisir d’éventuelles opportunités de croissance externe. Avec plus de 300 clients et 450 collaborateurs à travers le monde, l’éditeur a réalisé plus de 60 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier. Il espère dépasser la barre des 100 millions en 2019.

Les pratiques numériques des transporteurs dévoilées. Selon une récente enquête du Comité national routier (CNR), à peine un tiers des transporteurs pratiquent l’échange de données informatisé avec leurs clients et fournisseurs, la proportion augmentant avec la taille de l’entreprise. Le bon de commande serait le document le plus dématérialisé. En revanche, 93 % des répondants déclarent exploiter d’autres données informatiques, en commençant par la géolocalisation de véhicules (83 % de citations) et les temps de service (80 %). La traçabilité des marchandises (20 %) et le suivi des parcours à vide (16 %) restent en retrait. L’enquête révèle enfin que 94 % des transporteurs recourent à des bourses de fret pour trouver des lots, mais encore assez peu à des marketplaces ou plates-formes d’intermédiation.

Une offre Sylob pour les petites entreprises. L’éditeur et intégrateur Sylob lance une offre SaaS dédiée aux start-up et PME industrielles, pour les accompagner dans la mise en place d’un premier ERP. Cette offre « Starter », qui s’appuie sur la version SaaS de Sylob 5 et garantit un hébergement sécurisé des données dans les data centers AWS basés en France, propose une couverture fonctionnelle incluant la gestion des ventes, des achats et des stocks, la production et les données techniques. Produit très personnalisable adapté aux spécificités des petites structures, Sylob Starter a pour but de fixer un cadre de départ, puis d’élargir le périmètre et de faire évoluer les processus au rythme de la croissance de l’activité. Selon l’éditeur, le démarrage, sans aucun investissement initial et quelques sessions de formation, peut s’effectuer en quatre jours.

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Le digital « disruptif » révolutionne les achats 12 avril 2019

Posted by thparisot in Actualités, Ressources, Tendances.
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Dans la dernière édition de son CPO Survey, Deloitte pointe une accélération du basculement des directions achats vers le digital, pour augmenter l’efficacité opérationnelle des équipes et améliorer leur confort. Les robots logiciels et l’intelligence artificielle seraient particulièrement prisés.

2019 sera-t-elle l’année du grand basculement des achats vers le digital ? C’est en tout cas la tendance qui semble se dessiner, au vu des résultats de la dernière édition du « CPO Survey » du cabinet Deloitte, présentés fin mars lors de la Matinale « Digital Achat » du CNA (Conseil national des achats). Ainsi, 62 % des directeurs achats se disent aujourd’hui convaincus qu’une stratégie digitale améliore la performance de la fonction et de l’entreprise, contre seulement 20 % l’an dernier. Certes, « moins d’un tiers d’entre eux ont une vision globale du modèle opérationnel associé à mettre en place, et l’essentiel des réalisations se concentrent sur des cas d’usage ciblés », relativise Meïssa Tall, associé conseil au sein du cabinet. « Mais l’année 2019 marque un véritable point d’inflexion ».

Encore faut-il s’entendre sur la notion de « digital ». Pour Deloitte, « le digital englobe plusieurs technologies disruptives qui impactent massivement les processus et les organisations telles que le Big data, l’Intelligence artificielle (IA), la Robotic process automation (RPA), la Blockchain, etc. ». Ces technologies mûrissantes, en cours d’adoption, constituent une seconde vague d’applications achats, après la première qui a vu le déploiement de logiciels classiques d’e-sourcing et d’e-procurement. En termes d’objectifs, la recherche d’efficacité opérationnelle s’impose comme le moteur principal de la digitalisation, citée par 6 répondants sur 10. Suit l’amélioration de l’expérience utilisateur, c’est-à-dire le confort et la simplicité d’utilisation, puis le renforcement de l’implication des parties prenantes et l’augmentation de la rentabilité (voir schéma ci-dessus).

En distinguant les différents segments de la chaîne achats, le Request-to-order serait le plus impacté par la transformation digitale, devant deux autres processus transactionnels : le paiement et la contractualisation. « Les technologies de RPA favorisent amplement l’automatisation des flux d’échanges structurant ces processus », explique Meïssa Tall. La gestion des fournisseurs, le Category management et la gestion du risque viennent ensuite, talonnés par le processus au cœur du métier : le sourcing. « Jusqu’à présent, le sourcing stratégique était une activité séquentielle, poursuit-il. Mais avec les technologies d’IA et de Big data, il devient possible de déterminer les meilleurs scénarios par anticipation. Le sourcing devient prédictif ». La suite ? Après les deux premières vagues, l’intérêt des achats se porteraient désormais sur la Blockchain, le Cyber Tracking et la réalité augmentée.

Actualités en bref 15 février 2019

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Corcentric s’apprête à racheter Determine. L’éditeur américain de solutions d’automatisation des processus achats et financiers, qui revendique plus de 6000 références clients, annonce la signature d’un accord pour acquérir la quasi-totalité des actifs de Determine, né en 2015 du rapprochement de Selectica, B-pack et Iasta. D’un montant de 32 millions de dollars, l’opération qui devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre permettra de compléter la Plateform Cloud Determine de services complémentaires pour renforcer les résultats et le ROI des projets. Avec 244 clients dans le monde, dans des secteurs variés, Determine avait annoncé fin janvier le lancement d’Online Store, une solution de gestion des catalogues professionnels pour les utilisateurs de SAP SRM.

Nerviano Medical Science passe à l’e-facture. Suite à l’entrée en vigueur du nouveau règlement italien imposant aux entreprises du pays de dématérialiser leur processus de facturation, Nerviano Medical Science a choisi de rationaliser ses processus Procure-to-pay. Accompagné par le cabinet de conseil Kvalue, le groupe œuvrant en faveur de l’innovation et de la recherche & développement en oncologie s’est notamment doté des modules de gestion des approvisionnements et de facturation d’Ivalua qui, en plus d’apporter plus d’efficacité et de flexibilité, favoriseront l’adoption du dispositif par les fournisseurs. Depuis le 1er janvier, toutes les factures électroniques doivent transiter par le système d’échange SDI (Sistema di interscambio) géré par les autorités fiscales nationales.

L’e-commerce professionnel se porte bien. Selon l’étude présentée début février par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), le chiffre d’affaires réalisé par les sites marchands auprès des professionnels a augmenté de 17,8 % en France l’an dernier, soit une progression de 0,3 point. Pour l’ensemble du marché, l’augmentation a été de 13,4 %, en quasi stabilité par rapport à l’année précédente malgré un léger fléchissement de la croissance sur le mois de décembre (+8 %), pour un total de 92,6 milliards d’euros dépensés. La dynamique intrinsèque, qui a permis de franchir la barre des 90 milliards, comme prévu, malgré des aléas conjoncturels comme le contexte des « Gilets Jaunes », devrait permettre au e-commerce de dépasser le cap historique des 100 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.

L’Oréal opte pour l’inventaire par drone. La centrale logistique de L’Oréal Cosmétique Active International (CAI), située près de Vichy, a choisi de s’appuyer sur la technologie de drone pour réaliser une partie de son inventaire. Combinée avec la mise en œuvre de standards d’étiquetage et de classement des palettes, la solution Eyesee d’Hardis Group aurait permis de diviser par trois le temps nécessaire à l’opération, tout en optimisant la sécurité et l’ergonomie de travail des opérateurs. Jusque-là, la plate-forme logistique qui réceptionne les produits finis des usines des marques de la division, les stocke et les expédie vers 50 filiales dans le monde, réalisait chaque année son inventaire à l’aide d’une dizaine de nacelles.

Actualités en bref 28 décembre 2018

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Five Guys digitalise ses factures fournisseurs. La chaîne de restauration rapide américaine a choisi d’automatiser son processus de facturation fournisseurs, en France, pour gagner en fiabilité et en rapidité. Basé sur la solution Yooz, retenue notamment pour son ergonomie, le dispositif garantit une sécurisation et une traçabilité totale des opérations sur l’ensemble des dix restaurants actuellement ouverts dans l’Hexagone. Une fois numérisées, les factures sont lues automatiquement pour générer et transmettre les écritures comptables au progiciel Sage 1000. En fonction du montant et du type de factures, différents circuits de validation sont activés pour obtenir le bon à payer électronique auprès des interlocuteurs idoines. La version nomade YoozMobile a aussi été déployée.

L’Etat choisit ses certificats d’e-signature. Dans le cadre de la dématérialisation complète des appels d’offres publics supérieurs à 25 000 euros, l’Etat a choisi les certificats de signature électronique Certigna. Depuis octobre dernier, les acheteurs publics et les entreprises doivent s’équiper de certificats numériques permettant de réaliser de la signature électronique « avancée » selon le Règlement européen eIDAS, en accord avec l’arrêté du 12 avril 2018. Ceux qui étaient déjà équipés d’un certificat RGS (Référentiel général de sécurité) pourront continuer à l’utiliser jusqu’à la fin de sa validité. Parmi les autorités de certification existantes, Certigna serait l’une des plus normées en Europe pour ses certificats d’authentification, de signature électronique, de chiffrement et d’horodatage.

Prévisions en baisse pour les logiciels. Après la hausse de 5,3 % attendue pour 2018, pour un chiffre d’affaires total de 12,4 milliards d’euros, le marché français de l’édition de logiciels devrait légèrement fléchir en 2019, selon le dernier observatoire semestriel de Syntec numérique. Pour l’ensemble du secteur des logiciels et services, la croissance est soutenue par les projets de transformation numérique, notamment les Smacs (Social, Mobilité, Analytics, Cloud, Sécurité), qui devraient progresser de 14,7 % en 2019, après les +15,4 % de 2018, et atteindre 28,5 % du marché. Dans l’édition de logiciels, le développement du modèle SaaS et la mise sur le marché de nouvelles offres logicielles sont d’autres moteurs de croissance. Source : Acxias

La facture papier fait de la résistance. Alors que la dématérialisation de la chaîne Procure-to-pay s’impose pour simplifier la coopération entre partenaires commerciaux et optimiser les traitements, 92 % des entreprises utiliseraient encore la facture au format papier ou PDF par email selon une récente étude d’OpinionWay pour l’éditeur de logiciels Comarch. Plus de quatre sur dix (42 %) disposeraient toutefois d’un système d’échange de données informatisé (EDI) ou passeraient par un portail dédié. Pour améliorer le processus de facturation, diminuer les coûts associés et réduire les risques, 41 % des 200 décideurs interrogés (DSI, directeurs financiers, directeurs achats, etc.) se disent prêts à faire appel plus largement au digital. Source : Acxias

Actualités en bref 5 décembre 2018

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VM Building Solutions change son procure-to-pay. Suite à la modification de son actionnariat, le groupe français spécialisé dans les produits pour la toiture et l’enveloppe du bâtiment, a adopté la solution procure-to-pay de Determine pour l’ensemble de ses commandes d’achats directs et indirects. Interfacée à SAP, la solution apporte une plate-forme unique qui facilite la réconciliation comptable et donne une visibilité sur l’ensemble du processus. Elle optimise aussi la gestion de la relation fournisseurs, pour suivre notamment leur performance à travers des tableaux de bord préconfigurés et des indicateurs personnalisés. À terme, plus de 20 000 commandes seront passées sur l’outil chaque année par plus de 200 utilisateurs.

Flunch optimise son pilotage budgétaire. La chaîne française de restauration en libre service, du groupe Agapes, a déployé un nouveau système pour centraliser ses budgets, fiabiliser les investissements et assurer un suivi à partir de tableaux de bord et d’indicateurs. Initialement sélectionnée pour la gestion des achats d’équipements et de prestations, la solution de l’éditeur alsacien Kimoce, récemment racheté par le Groupe Emplio, est devenue le « référentiel des dépenses » qui optimise la gestion des achats et des investissements d’exploitation des 265 restaurants Flunch. Grâce à la version v6, l’enseigne dispose d’une vision globale et fiable des dépenses liées au développement de son réseau, avec un meilleur pilotage de sa performance.

Six leaders en analyse des dépenses. Selon la dernière étude du cabinet Spend Matters, combinant les scores attribués par les entreprises utilisatrices et les analystes, six éditeurs occuperaient les avant-postes en termes de fonctionnalités avancées d’analyse des dépenses (spend analytics) : Anadata Solutions, Ivalua, Jaggaer (solution Jaggaer Indirect), Sievo, Simfoni et SpendHQ. Si Determine et SynerTrade parviennent à limiter les dégâts, le positionnement de Zycus et de Jaggaer (solution Jaggaer Advantage, héritée de BravoSolution) déçoivent, particulièrement mal notés par leurs clients. A l’inverse, malgré un score moyen de la part des analystes, SAP Ariba s’en sort honorablement grâce à de bons retours du terrain.

SAP met la main sur Contextor. L’éditeur allemand annonce le rachat de Contextor, l’un des tout premiers éditeurs français sur le marché des outils de Robotic process automation (RPA), pour enrichir son portefeuille de solutions d’intelligence artificielle (IA) Leonardo Machine Learning. Fondé en 2000 et basé à Orsay, Contextor est le deuxième éditeur français du secteur de l’IA acquis par SAP cette année après la start-up Recast.AI, issue du campus parisien Station F et spécialisée dans la mise au point de robots conversationnels (Chatbot). Il aurait déjà déployé plus de 100 000 robots logiciels chez ses clients pour automatiser des processus métiers, notamment sur la chaîne achats-approvisionnement-finances. Source : Acxias

Actualités en bref 21 novembre 2018

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Horeca-Achats lance un extranet. La centrale d’achats lyonnaise créée en 2016, qui compte aujourd’hui une cinquantaine d’adhérents restaurateurs, lance un extranet pour faciliter l’accès à ses services (annuaire, fiches produits, actualités sur le secteur, etc.) et simplifier les échanges avec les fournisseurs. Horeca-Achats Connect permet par exemple à un restaurateur de comparer les offres des fournisseurs grâce à un outil de recherche avancée, ou de créer des listes produits et d’envoyer des bons de commande. Les fournisseurs ont, eux, la possibilité de retrouver toutes leurs commandes ou d’indiquer leurs promotions sur un calendrier en ligne. Limitée aux seuls adhérents et fournisseurs disposant d’un mot de passe, l’application est disponible sur ordinateur, tablette et smartphone.

Ricoh numérise les notes de frais. En lançant Ricoh Expense Manager (REM), le groupe japonais de solutions bureautiques entend simplifier et accélérer le processus de traitement des notes de frais. Il s’agit de supprimer les étapes de saisie, d’envoi et de validation des récépissés, puis leur conservation, en proposant à l’utilisateur de l’application mobile REM de prendre ses tickets de caisse en photo. Chaque ticket numérisé est envoyé au serveur pour une reconnaissance de contenus, avec création automatique de la note de frais respectant les règles de l’entreprise et légales (TVA, devises, etc.). Si l’entreprise dispose d’un système d’archivage certifié NF461, une copie électronique peut-être conservée sur le long terme.

Powerchina digitalise sa fonction achats. Le groupe Power Construction Corporation of China (Powerchina), équipementier public dans le secteur de l’énergie électrique, a choisi la plate-forme SynerTrade Accelerate pour digitaliser ses achats. Ce contrat, conclu par l’intermédiaire du prestataire local Zber qui prendra en charge la mise en œuvre, porte précisément sur le déploiement de 15 Apps de la suite pour soutenir la fonction sur les activités relatives au Sourcing stratégique, notamment la gestion de la relation fournisseurs, et au Procure-to-pay. Le projet doit aussi permettre à la direction des achats du groupe d’améliorer le pilotage de sa performance grâce aux capacités avancées d’analyse et de reporting de la solution.

Ivalua distingué par Syntec numérique. A l’occasion de la présentation par Syntec numérique de son dernier Top 250 des éditeurs de logiciels français, Ivalua s’est vu décerner le Trophée 2018 de la meilleure « Transition Saas ». En 2017, alors que 31 % des revenus du panel ont été réalisés par la fourniture de solutions en SaaS, l’éditeur e-achat d’Orsay se félicite d’avoir « converti 90 % de son chiffre d’affaires vers ce mode » en deux ans, tout en maintenant une « croissance exceptionnelle ». Classé l’an dernier 53ème du Top, Ivalua gagne dix places cette année, avec un chiffre d’affaires 2017 de 44 millions d’euros (+40 %). Syntec numérique a par ailleurs attribué le « Prix du Jury » à la start-up Toucan Toco, qui propose une plate-forme pour créer des applications de « data storytelling » métier, notamment aux achats.

SALON – L’Intelligence artificielle à tous les étages 31 octobre 2018

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L’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats a confirmé la percée des technologies d’Intelligence artificielle (IA) dans les outils métier, pour assister les utilisateurs à travers des agents conversationnels, confier certaines tâches répétitives à des robots ou amener l’analyse vers le prédictif et le prescriptif. Voire permettre aux systèmes d’agir seuls, pour suppléer les équipes. Petit tour d’horizon.

Machine learning, réseaux neuronaux, moteurs d’inférence… Pas une conférence, pas un atelier, pas une carte blanche, pas un avis d’expert – ou presque – sans qu’il ne fût question d’Intelligence artificielle (IA), lors de l’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats, organisée du 24 au 26 septembre dernier à Paris. Dès la table ronde inaugurale, pourtant consacrée aux stratégies de digitalisation de la fonction, les intervenants n’ont pas raté l’occasion de s’engager sur ce terrain. « Pour accélérer les prises de décision et augmenter la performance des achats, les capacités de reporting et d’analyse sont essentielles, et la donnée cruciale », a expliqué Anne Tessier-Chênebeau, directrice commerciale de SynerTrade. « En ce sens, nous travaillons activement sur les bots et l’intelligence artificielle ». Partageant cette approche de la création de valeur par la donnée, Laurent Guillot, directeur général des opérations d’Oxalys Technologies, a précisé que « l’IA est saupoudrée dans des fonctions comme le processus de contrôle factures et de rapprochement avec la finance, et dans le processus d’approvisionnement ». Sur le terrain, en effet, au-delà des chatbots et de quelques pilotes dans le domaine de la gestion des risques fournisseurs, les cas d’usage se limitent encore souvent à la chaîne de facturation-paiement, avec principalement du traitement d’image et de texte.

Sans omettre de rappeler les trois pierres angulaires d’une direction des achats performante (gestion des fournisseurs, des contrats, des dossiers/projets), Julien Nadaud, directeur produit chez Determine, a rappelé pour sa part que l’intelligence artificielle pouvait ne pas être proposée en natif dans les solutions achats. « Ce sont des technologies qui apportent beaucoup, y compris en s’interfaçant avec des applications spécialisées », a-t-il expliqué, soutenu dans son approche par Pierre Laprée, fondateur de Per Angusta, qui considère que « la tendance est aux solutions ouvertes, interconnectées et interopérables ». En préalable au déploiement de l’IA, la « Robotic process automation » est l’autre grande innovation du moment, pour confier à des robots logiciels l’exécution de tâches répétitives et fastidieuses. « La RPA, comme l’intelligence artificielle ou même la dématérialisation, fait partie de ces technologies qui permettent de simplifier et d’optimiser la chaîne procure-to-pay », considère Nicolas Gudin, directeur de Basware pour l’Europe du Sud. Et même, plus précisément, « les tâches à faible valeur ajoutée, notamment pour dématérialiser et rapprocher automatiquement les factures et les commandes », a complété Martial Gérardin, directeur du marché européen chez Proactis, avant d’être corrigé par Julien Nadaud : « Il ne faut pas se limiter aux opérations administratives et financières, mais proposer la RPA en natif sur tous les modules des solutions ».

(suite…)

Actualités en bref 26 octobre 2018

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Altarès rachète la start-up Invoxis. Le groupe spécialisé dans les données sur les entreprises annonce l’acquisition d’Invoxis, start-up experte en traitement automatique du langage naturel. Créée en 2013 et basée à Paris, Invoxis utilise les dernières technologies en matière de « Text mining » (fouille de textes) et « Graph visualization » (visualisation graphique d’information) pour collecter et analyser de nombreuses sources d’informations structurées ou non, afin de produire des données « intelligentes » et d’en faire un outil décisionnel pour les entreprises, en particulier pour les directions des achats. Premier résultat de ce rachat, Altarès propose depuis début octobre une nouvelle solution codéveloppée par les deux sociétés, baptisée IndueD et dédiée aux enjeux de la conformité.

Airbus optimise ses relations fournisseurs. Souhaitant gagner en réactivité tout en améliorant la conformité, le groupe aéronautique a choisi de transformer son processus de sélection des fournisseurs et de gestion des contrats, à partir de solutions toujours plus digitales. Le déploiement des outils dédiés proposés par Icertis doit lui permettre de replacer les contrats au centre de son schéma de fonctionnement, pour les divisions Commercial Aircraft, Helicopters et Defense and Space. Ainsi, Airbus entend transformer numériquement son socle commercial sur l’ensemble de la chaîne logistique, pour optimiser la gestion des fournisseurs, de l’évaluation à la sélection, jusqu’aux négociations et à la signature contractuelle, tout en réduisant les risques.

Les clients de SAP en quête de confiance. A en croire l’association des Utilisateurs SAP Francophones (USF), qui présentait les conclusions de la dernière enquête de satisfaction lors de sa Convention annuelle 2018, début octobre à Lyon, des tensions seraient en train de s’installer entre l’éditeur et ses clients. Si l’enquête montre que des améliorations ont été apportées depuis deux ans, en particulier en termes de performance des solutions et de stratégie d’innovation, de nombreux autres sujets font l’objet de critiques. Les aspects fonctionnels proposés par SAP et la facilité des utilisateurs à s’adapter aux processus sont ainsi mal notés, selon l’USF. Egalement pointées du doigt : les relations commerciales, perçues comme « très largement mercantiles », et la connaissance des enjeux du client, en recul.

Livre blanc sur les achats intelligents. Le réseau professionnel Procurement Leaders publie, en partenariat avec l’éditeur e-achat français Ivalua, un livre blanc sur le « Smart Procurement », ou achats intelligents. Sur douze pages, ce document en anglais assimilable à un long article explique comment la fonction achats doit travailler de façon plus intelligente et plus stratégique en s’appuyant notamment sur les technologies cognitives, mais aussi en accordant davantage d’importance à la qualité des données, essentielle pour la fiabilité des résultats produits et la pertinence des décisions qui en découlent. Dans deux courtes interviews, Alex Saric et Aurélien Coquard, respectivement directeur marketing et responsable IA chez Ivalua, livrent leur vision de cette évolution.

Les acheteurs attendent davantage de leurs outils 24 octobre 2018

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Portés par la digitalisation de la fonction, les acheteurs utilisent désormais de façon régulière les outils spécialisés mis en œuvre par leur entreprise. S’ils en apprécient les atouts, tant fonctionnels que techniques, et reconnaissent les bénéfices sur leur travail, ils attendent toujours plus de performance et de possibilités. Aux éditeurs de savoir être à leur écoute.

Après un travail de structuration et un premier niveau d’informatisation des processus, les directions des achats ont atteint un niveau de maturité qui leur permet aujourd’hui d’exprimer certaines exigences vis-à-vis des solutions digitales. D’autant que ces solutions sont jugées « absolument » (69 %) ou « occasionnellement » (24 %) indispensables par l’immense majorité des répondants à l’enquête « Révélations UX Achats 2018 », réalisée par Décision Achats / Salon Solutions e-Achats durant l’été dernier. Il faut dire que les bénéfices à en attendre sont nombreux. Pour les quelque 180 répondants du panel (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats), les solutions digitales permettent d’abord de respecter la conformité (règles juridiques, normes diverses, traçabilité, etc.), d’assurer un bon niveau de productivité et de garantir la réalisation des résultats attendus. Dans une moindre mesure, elles favorisent aussi le partage de l’information et la collaboration, le respect des procédures internes, ainsi que les prises de décisions et les prévisions. Les réponses varient cependant en fonction du type d’outil utilisé, et de son ancienneté, une notion à toutefois relativiser depuis l’arrivée du mode Saas et des évolutions en continu.

Parmi les solutions les plus répandues, et au-delà des référentiels qui constituent l’indispensable socle informationnel, figurent la gestion des commandes, des consultations et des campagnes, talonnées par la gestion des plans d’actions/progrès, des contrats et des projets achats (voir schéma ci-dessus). Ce sont aussi les plus anciennes. Si la dématérialisation des factures et le décisionnel tirent leur épingle du jeu, d’autres solutions peinent à percer, comme les outils de paiement (cartes d’achat, etc.) ou les solutions spécifiques à certaines catégories. Enfin, « les enchères inversées, qui avaient déjà marqué le pas l’an dernier, restent en retrait  », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’arte, en charge de l’étude. « Cela s’explique certainement par la maturité acquise par les équipes achats, mais aussi par la réticence des fournisseurs, qui veulent éviter le bras-de-fer qui sous-tend cette pratique, pour ne pas dégrader la relation ». Quelle que soit leur nature, ces outils sont jugés « satisfaisants » par deux tiers des répondants. Mais 15 % les trouvent « parfois défaillants » et 9,5 % « pas optimisés » ni au niveau de leurs besoins.

(suite…)

Actualités en bref 12 octobre 2018

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Le groupe Emplio s’offre Kimoce. L’éditeur alsacien Kimoce annonce son entrée dans le groupe Emplio, spécialisé dans l’édition et l’intégration de solutions pour PME-PMI et collectivités locales. Avec ce rachat, à hauteur de 100 % du capital, le groupe basé à Villeneuve-d’Ascq étoffe son savoir-faire et complète son offre destinée aux fonctions support, en particulier les achats. Il s’ouvre également le marché des grands comptes et de l’export. Fort de sa forte croissance organique et de sa stratégie d’acquisitions, Emplio a multiplié par quatre son chiffre d’affaires en 5 ans, qui s’élève désormais à 30 millions d’euros. Le nouvel ensemble emploie quelque 250 collaborateurs, dans 15 agences hexagonales, et revendique 3 000 clients de toutes tailles.

Determine rapproche achats et ventes. Dans la foulée de la release 18.3 de sa solution Source-to-pay, l’éditeur américain annonce le lancement de l’App Contrats Determine sur l’AppExchange de Salesforce. Fonctionnant avec ou sans le module spécifique de l’offre e-achat, cette App permettra aux entreprises d’accélérer les cycles de vente en créant des contrats dès la concrétisation d’opportunités commerciales dans Salesforce. Elle facilitera également la collaboration avec les équipes achats des donneurs d’ordres utilisant le module de gestion des contrats de l’éditeur. Ce module a d’ailleurs été renforcé dans la release 18.3, pour offrir une meilleure intégration avec les fonctionnalités de sourcing et de procurement, afin d’uniformiser les processus.

La commande publique dématérialisée. Depuis le 1er octobre, la dématérialisation de la commande publique concerne tous les marchés d’achat à partir de 25 000 euros hors taxe, exceptés les marchés de défense et sécurité, contre 90 000 euros actuellement. La procédure doit s’effectuer via une plate-forme dématérialisée, appelée « profil d’acheteur », sur laquelle seront publiés les marchés et l’ensemble des documents de consultation. Les candidatures et les offres y seront également déposées. Enfin, une messagerie sécurisée sera utilisée pour les échanges d’informations, questions/réponses, notifications, etc. Cette échéance s’inscrit dans le plan de transformation numérique sur cinq ans (2018-2022) prévoyant une dématérialisation totale. Source : Acxias

SynerTrade s’associe à EasyKost. L’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat technologique avec EasyKost, prestataire spécialisé dans l’estimation de coûts, pour proposer une offre de « costing prédictif » dans le cadre du processus de sourcing. Exploitant les bases historiques de clients, à partir de technologies de Machine learning, la solution permet d’anticiper les prix des fournisseurs pour optimiser la stratégie d’appels d’offres, d’améliorer la définition technique (Design to cost) en jouant sur divers critères, puis d’analyser les offres des candidats pour négocier aux meilleures conditions. Au-delà, elle donne aussi la possibilité aux équipes achats d’identifier des pistes d’économies sur les produits existants. Source : Acxias