jump to navigation

Actualités en bref 12 octobre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Tendances.
Tags: , , , , , , , , , , , ,
add a comment

Le groupe Emplio s’offre Kimoce. L’éditeur alsacien Kimoce annonce son entrée dans le groupe Emplio, spécialisé dans l’édition et l’intégration de solutions pour PME-PMI et collectivités locales. Avec ce rachat, à hauteur de 100 % du capital, le groupe basé à Villeneuve-d’Ascq étoffe son savoir-faire et complète son offre destinée aux fonctions support, en particulier les achats. Il s’ouvre également le marché des grands comptes et de l’export. Fort de sa forte croissance organique et de sa stratégie d’acquisitions, Emplio a multiplié par quatre son chiffre d’affaires en 5 ans, qui s’élève désormais à 30 millions d’euros. Le nouvel ensemble emploie quelque 250 collaborateurs, dans 15 agences hexagonales, et revendique 3 000 clients de toutes tailles.

Determine rapproche achats et ventes. Dans la foulée de la release 18.3 de sa solution Source-to-pay, l’éditeur américain annonce le lancement de l’App Contrats Determine sur l’AppExchange de Salesforce. Fonctionnant avec ou sans le module spécifique de l’offre e-achat, cette App permettra aux entreprises d’accélérer les cycles de vente en créant des contrats dès la concrétisation d’opportunités commerciales dans Salesforce. Elle facilitera également la collaboration avec les équipes achats des donneurs d’ordres utilisant le module de gestion des contrats de l’éditeur. Ce module a d’ailleurs été renforcé dans la release 18.3, pour offrir une meilleure intégration avec les fonctionnalités de sourcing et de procurement, afin d’uniformiser les processus.

La commande publique dématérialisée. Depuis le 1er octobre, la dématérialisation de la commande publique concerne tous les marchés d’achat à partir de 25 000 euros hors taxe, exceptés les marchés de défense et sécurité, contre 90 000 euros actuellement. La procédure doit s’effectuer via une plate-forme dématérialisée, appelée « profil d’acheteur », sur laquelle seront publiés les marchés et l’ensemble des documents de consultation. Les candidatures et les offres y seront également déposées. Enfin, une messagerie sécurisée sera utilisée pour les échanges d’informations, questions/réponses, notifications, etc. Cette échéance s’inscrit dans le plan de transformation numérique sur cinq ans (2018-2022) prévoyant une dématérialisation totale. Source : Acxias

SynerTrade s’associe à EasyKost. L’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat technologique avec EasyKost, prestataire spécialisé dans l’estimation de coûts, pour proposer une offre de « costing prédictif » dans le cadre du processus de sourcing. Exploitant les bases historiques de clients, à partir de technologies de Machine learning, la solution permet d’anticiper les prix des fournisseurs pour optimiser la stratégie d’appels d’offres, d’améliorer la définition technique (Design to cost) en jouant sur divers critères, puis d’analyser les offres des candidats pour négocier aux meilleures conditions. Au-delà, elle donne aussi la possibilité aux équipes achats d’identifier des pistes d’économies sur les produits existants. Source : Acxias

Publicités

Les ERP toujours timides dans les achats 8 octobre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , ,
add a comment

Selon la dernière enquête de satisfaction des utilisateurs de logiciels de gestion, menée cet été par le CXP avec ERP-Infos, de nombreux aspects restent perfectibles. Dans le domaine de la gestion des achats et des approvisionnements, les éditeurs peuvent notamment faire beaucoup mieux, en particulier sur le volet amont de « strategic sourcing » où les pure-players semblent garder la main.

Historiquement bien positionnés sur l’e-procurement, pour gérer les flux transactionnels allant de de la commande au paiement, les ERP sont toujours à la peine sur le volet purement achats. « Pour la gestion des fournisseurs et des consultations, et plus encore pour le pilotage de la fonction, les solutions spécialisées proposées par les pure-players semblent incontournables », estime Patrick Rahali, directeur et market leader ERP du groupe CXP, qui présentait fin septembre, dans le cadre des Salons Solutions, la dernière mouture de son « enquête de satisfaction » utilisateurs. Basé sur 537 réponses, recueillies d’avril à septembre auprès d’organisations de toutes tailles et tous secteurs, l’« ERP Survey » 2018 révèle que le module « achats et e-procurement » est présent dans moins d’un tiers des entreprises. Il est largement devancé par la « finance-comptabilité », qui continue de caracoler en tête avec 80 % de citations, devant les modules « gestion commerciale » et « immobilisations-trésorerie » (voir schéma ci-dessus).

En ce qui concerne l’ancienneté, plus de la moitié (53 %) des ERP en place ont été installés avant 2010, et même 15 % avant 2000. « Alors que près d’un sur dix a été déployé en 2017 ou est en cours de déploiement, on constate une accélération par rapport aux années précédentes, sans doute pour remplacer les systèmes les plus anciens déployés en masse il y a une vingtaine d’années, au moment du passage à l’an 2000 », précise Patrick Rahali. Si six ERP sur dix sont encore « on premise » et 5 % en mode hybride, le Cloud poursuit également sa progression. Précisément : 28 % sont hébergés en SaaS dans un Cloud privé, 7% dans un Cloud public. Surtout, les entreprises qui n’ont pas encore franchi le pas de l’externalisation en Saas n’y sont pas opposées. Près de trois sur quatre pourraient basculer dans les 12 mois (11 %), dans les 24 mois (21 %) ou à plus long terme (42 %).

Quid du niveau de satisfaction des répondants ? Avec une note moyenne de 6,3 sur 10, contre 6,5 l’an dernier, la satisfaction globale vis-à-vis des solutions est en légère baisse, la quasi-totalité des critères perdant entre 0,4 et 0,6 point. « Ce recul s’explique peut-être par l’attente toujours plus forte des utilisateurs, habitués au confort des applications personnelles qui a beaucoup évolué », analyse Patrick Rahali. Dans le détail, les tendances des éditions précédentes de l’enquête restent inchangées : la fiabilité arrive en tête (note de 6,7), talonnée par la richesse fonctionnelle et l’adéquation au besoin, alors que l’ergonomie et la facilité d’utilisation restent perfectibles. Plus surprenant, la possibilité d’utiliser le progiciel en mobilité semble toujours à la peine. « Alors que les éditeurs multiplient les efforts en ce sens, l’ancienneté du parc explique peut-être les réponses du panel », indique Patrick Rahali. Enfin, la note de satisfaction de l’éditeur (5,6) recule également de 0,5 point, les répondants jugeant souvent sévèrement sa capacité à construire une relation de confiance, à intervenir en cas de nouveau besoin et à les accompagner dans leur transformation numérique.

Le RGPD n’épargne pas les achats 17 septembre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , , , , , , ,
add a comment

Le nouveau texte européen sur la protection des données impose aux directions des achats de garantir la sécurité des informations relatives aux contacts fournisseurs, au moyen de procédures et d’outils dédiés. Elles doivent aussi s’assurer de la mise en conformité des prestataires qui hébergent ou traitent des données pour le compte de leur entreprise, en adaptant les contrats d’achats pour décrire les nouvelles obligations et les solutions envisagées en cas de problème.

Quelques mois après l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) de l’Union européenne, le 25 mai dernier, le niveau de conformité des entreprises pose toujours question. Depuis cette date pourtant, toutes les entreprises dont le siège social est basé en Europe, mais également toutes celles qui manipulent des informations personnelles collectées dans l’Union, doivent être en conformité avec le nouveau texte qui a pour objectif de permettre aux individus de contrôler plus facilement la manière dont leurs données sont collectées, utilisées, partagées et stockées. « Différent d’une directive, ce règlement s’impose à tous les pays européens, avec une marge très faible d’adaptation, uniquement pour tenir compte de l’accompagnement (certification, label, etc.) propre à chaque pays », précise Franklin Brousse, avocat des directions achats et digitales.

Si le RGPD concerne particulièrement les directions marketing et ressources humaines, gourmandes en données relatives aux clients/prospects ou aux salariés, les achats ont aussi une responsabilité. Pourquoi ? D’abord, parce que le système d’information de la fonction manipule des informations relatives aux contacts fournisseurs. « Le RGPD impose de mettre en place des mesures particulières, c’est-à-dire des procédures dédiées et des solutions de protection, notamment des outils de chiffrement et des dispositifs d’anonymisation ou de pseudonymisation », explique Franklin Brousse.

Les achats sont aussi concernés en raison du recours de l’entreprise à des tiers ou à des sous-traitants informatiques, potentiellement amenés à héberger ou à traiter des données (salariés, clients, fournisseurs, etc.) pour son compte. « Outre la mise en œuvre de mesures techniques et organisationnelles en interne, les entreprises doivent se poser la question de la mise en conformité des services fournis par leurs prestataires », confirme Jules-Henri Gavetti, Président et co-fondateur de l’hébergeur cloud Ikoula. Afin de s’assurer qu’ils respectent bien le RGPD, et ainsi se protéger, il est impératif d’adapter les contrats d’achats pour décrire leurs obligations (vérification de la sécurisation, procédure de notification en cas d’attaque, analyse d’impact, etc.), éventuellement à travers un « Data protection agreement » à annexer au contrat.

Dans les deux cas, les directions des achats doivent transformer la contrainte en opportunité, en travaillant avec la DSI et les juristes. « Idéalement, ce travail peut être mené avec l’aide du Délégué à la protection des données (ou DPO, pour Data protection officer) dont la mise en place, comme celle du Correspondant informatique et liberté (CIL) il y a quelques années, n’a toutefois aucun caractère d’obligation », explique Franklin Brousse.

Le projet RGPD constitue d’abord une opportunité pour se débarrasser des données de mauvaise qualité. « La meilleure solution consiste à mettre en place une base centralisée, soumise à des règles permettant à l’entreprise d’être en conformité », conseille Brenton Walton, Head of Business Development & Marketing North America chez SynerTrade. « Il peut être efficace de retracer le cycle de vie des données, en inscrivant celui-ci sur un support centralisé et accessible », acquiesce Florian Douetteau, PDG de Dataiku. « Ce cycle doit comporter un inventaire des données existantes, des personnes qui y accèdent et y ont régulièrement recours, ainsi que des modes de traitement de la donnée : copie, suppression, etc. ». De cette manière, il sera plus simple d’identifier les pratiques qui impliquent la manipulation de données personnelles et celles qui présentent des risques.

Avec les prestataires qui ne seraient pas conformes au RGPD, « c’est aussi l’occasion de pouvoir renégocier les termes et conditions des contrats, et d‘en profiter pour faire des économies », poursuit Brenton Walton. L’opération peut aussi nécessiter de mettre à jour son éventuel outil CLM (Contract lifecycle management), en particulier si l’éditeur a intégré la nouvelle réglementation en mettant à disposition des clauses ou des documents spécifiques. Voire de lancer une réflexion plus globale pour moderniser et mettre à niveau la partie concernée de son système d’information achats.

> Article inspiré du texte original disponible sur le site d’Acxias, mai 2018

Actualités en bref 14 septembre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Ressources, Tendances.
Tags: , , , , , , , , , , , ,
add a comment

Easypics intègre la note de risque. Quelques mois après le lancement d’un système de notation accessible depuis les tableaux de bord de sa plate-forme, Easypics annonce l’intégration de la note de risque de solvabilité, ainsi que son historique. Alors qu’avec la montée de la RSE (Responsabilité sociale et environnementale) et l’émergence des lois Sapin 2 et Devoir de vigilance il devient de plus en plus important de pouvoir sécuriser ses achats-approvisionnements, cette information délivre un indice de probabilité qu’un partenaire commercial rencontre un problème de trésorerie au cours des douze prochains mois. Il s’agit d’un score reposant sur une note universelle et internationale de 1 à 100, calculée avec le concours de Creditsafe.

Nouvelle version de la suite Jaggaer. L’éditeur américain, qui s’est renforcé avec les acquisitions de Pool4Tool l’an dernier puis BravoSolution, annonce la sortie de la nouvelle version de sa suite e-achats. Cette version Advantage 18.1 offre notamment la possibilité de conduire des opérations de Category management, avec une visibilité complète pour chaque catégorie, des prévisions, de la planification stratégique et de la gestion de projet, de manière transverse dans la solution. Selon l’éditeur, cette fonctionnalité permet aux équipes de déterminer et gérer collaborativement les risques, de définir les leviers stratégiques, d’évaluer la demande et de définir des méthodes de réduction des coûts.

La signature électronique se démocratise. Hormis la banque-assurance et l’immobilier, précurseurs dans ce domaine, de nombreux secteurs d’activité adoptent aujourd’hui la signature électronique, selon une récente étude du prestataire spécialisé Universign. Si les motivations varient selon les spécificités des secteurs et que chaque cas d’usage nécessite une solution adaptée, la signature électronique est un gage de sécurité lors de la contractualisation, qui permet par ailleurs de s’affranchir des coûts liés à l’impression, l’envoi postal et l’archivage des documents. En termes de processus métiers, les achats n’échappent pas au mouvement, pour tous les documents de la chaîne d’exécution, et en particulier les contrats avec les fournisseurs et les commandes.

Livre blanc sur le « Predictive procurement ». L’éditeur Synertrade, du groupe Econocom, publie un livre blanc sur l’Intelligence artificielle (IA) aux achats, notamment sur ses apports en matière de gestion anticipative des dépenses, ou « Predictive spend ». Après deux chapitres d’introduction consacrés à la digitalisation (objectifs, moteurs de transformation, bénéfices aux achats, etc.), le document d’une quinzaine de pages revient sur l’arrivée des technologies d’IA dans les entreprises, présentant deux approches d’ores et déjà en cours de déploiement : la Robotic process automation (RPA) et les assistants virtuels (Bots). Au-delà, SynerTrade estime qu’il s’agit désormais d’exploiter l’IA pour dépasser la simple analyse et aller vers le prédictif, afin d’anticiper les dépenses.

Actualités en bref 25 juillet 2018

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Ressources, Tendances.
Tags: , , , , , , , , ,
add a comment

La moitié des entreprises prêtes pour l’IA. D’après une étude internationale réalisée par Forrester Consulting pour le compte d’Ivalua, auprès de responsables achats et supply chain, plus d’une entreprise sur deux se dit prête à réaliser un investissement conséquent en intelligence artificielle dans l’année (46 %) ou les deux ans (9 %) à venir. Parmi les principaux freins au lancement de projet, l’immaturité des applications dédiées arrive en tête, mentionnée par 61 % des sondés, et en particulier leur incapacité à répondre à certains scénarios métiers. Viennent ensuite la qualité médiocre des données (59 % de citation), qui fausserait les résultats et les décisions, puis le manque de compétences spécifiques en interne (44 %).  

Goodwease optimise la relation fournisseurs. En version bêta depuis fin 2017, et testée par plusieurs grands comptes partenaires dans le cadre d’un « Proof of concept », la solution de Goodwease destinée aux directions des achats vient d’être lancée sur le marché. Outil d’aide à la décision, elle s’articule autour de deux axes. D’une part, une vision fournisseurs, avec une approche originale d’évaluation réciproque. D’autre part, un module de sourcing dans les domaines de l’informatique et du marketing-communication, avec une base de 8 000 références actuellement, apportant trois types d’informations : présentation de la prestation ou du produit, niveau de qualification, évaluation (compétence, qualité relationnelle, axes d’amélioration).

Le marché des logiciels garde le cap. A l’occasion de sa dernière conférence semestrielle, Syntec numérique a confirmé la bonne dynamique du marché des logiciels, révisant la croissance pour 2017 à 5,2 %, contre +4,7 % initialement annoncé. Elle devrait atteindre 5,4 % en 2018, tirée par les secteurs de l’industrie, de la banque-assurance, de la finance et de la distribution, amenant le marché à environ 13 milliards d’euros. Proposant un éclairage sur l’Intelligence artificielle (IA), le syndicat professionnel a annoncé une hausse de 40 % du marché des plates-formes, logiciels et services associés en 2017, à 125 millions d’euros, malgré des initiatives et des projets encore limités (27 %) dans les entreprises. Il table sur une progression de +49 % en 2018. Source : Acxias

Les acheteurs du bâtiment boudent Internet. Selon une étude de LEK Consulting, Internet ne serait pas encore un véritable canal d’achat pour les entreprises du bâtiment. Si 70 % d’entre elles déclarent utiliser « de temps en temps » ou « souvent » les sites des industriels et fabricants, et presque 60 % ceux des distributeurs, c’est d’abord pour y trouver des informations : sur les produits (91%), sur les prix (52%) ou des informations pratiques (38 %) comme les horaires ou la localisation. Seulement 27 % y passent commande. En choisissant des canaux plus traditionnels ou des échanges directs, les acheteurs apprécient la convivialité de la relation ainsi que la possibilité de négocier les prix ou de recevoir des conseils techniques. Source : Acxias

La donnée au coeur des enjeux de performance achats 11 juillet 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , , , , , , , , , ,
add a comment

Qualifiée de « pétrole du 21ème siècle », la donnée a retrouvé une place centrale dans le pilotage des systèmes d’information achats des entreprises. Prenant conscience de l’impact de la qualité des informations manipulées sur leur performance, la fonction accorde une importance croissante aux outils et méthodes permettant de consolider, nettoyer, structurer et enrichir les bases.

A la recherche d’une plus grande efficacité, les directions achats les plus matures cherchent aujourd’hui à générer un maximum de performance de leurs systèmes d’information. D’abord en déployant des outils sur un périmètre étendu et en encourageant leur utilisation à grande échelle. Mais aussi en renforçant la qualité de leurs données, dont l’importance a parfois été négligée. Prenant conscience de l’impact de la qualité des informations manipulées sur la performance de leurs outils et la pertinence des résultats obtenus, nombre d’entreprises se sont d’ailleurs dotées d’organisations spécialisées sur la question (Schneider Electric, Vinci, etc.) et mis en place une gouvernance dédiée. « La véracité et la qualité des données sont essentielles pour atteindre des objectifs de performance », expliquait récemment Didier Thoumsin, directeur des achats du groupe de BTP, lors de l’édition parisienne d’Ivalua Now. « Nous avons créé la fonction de « Data manager » pour avoir la bonne information disponible au bon moment, dans le cadre d’une approche Lean ».

Cette prise de conscience touche notamment les informations relatives au produits et services achetés. Mais aussi, de plus en plus souvent, les informations concernant les fournisseurs, domaine sur lequel la marge de progrès reste la plus grande. « Dans de nombreuses entreprises, ces informations restent fréquemment éparpillées, cloisonnées dans des silos organisationnels, voire parfois délaissées, sans réel processus de gestion ni gouvernance » , constate Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Et lorsque, par ailleurs, les sources sont disparates (langues, hétérogénéité des bases, granularité, classifications différentes, taxonomie, etc.), les équipes achats perdent en visibilité et donc en fiabilité. D’autant que les fonctions achats ont des missions de plus en plus transverses et que leur capacité à agir sera dès lors directement liée à la fiabilité et à la complétude de l’information dont elles pourront disposer sur leur périmètre d’activité »

(…)

> Article intégral disponible via le site d’Acxias, mai 2018

Actualités en bref 25 juin 2018

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Tendances.
Tags: , , , , , , , , , , , ,
add a comment

SynerTrade renforce son équipe de direction. Près de trois ans après son entrée dans le groupe Econocom, l’éditeur e-achat se dote d’une nouvelle organisation, caractérisée par le remaniement de son équipe de direction. Après l’arrivée d’un nouveau directeur général, Patrick Samama, en provenance de Dassault Systèmes après être passé par de nombreux groupes (Accenture, Capgemini, etc.), SynerTrade France annonce la nomination d’Anne Tessier-Chênebeau au poste de directrice commerciale. Diplômée en affaires internationales et sciences politique, elle a auparavant travaillé chez Bull, Atos et dernièrement Linedata, qu’elle avait rejoint en 2016. Sa mission : renforcer la proximité avec les clients et accélérer la dynamique du groupe.

SAP et Coupa creusent l’écart. Toujours en tête du Magic Quadrant de Gartner consacré aux suites procure-to-pay, SAP (Ariba et Fieldglass) et Coupa distancent cette année leurs poursuivants. Parmi les « Leaders », ils devancent Basware et Jaggaer, ex Sciquest renforcé par les acquisitions de Pool4Tool et BravoSolution. Suivent Ivalua, en léger repli sur l’axe « Completeness of vision », GEP, Wax Digital, ainsi que Tradeshift et SynerTrade (groupe Econocom) absents de l’édition 2016. Autres entrées remarquées, celles de deux acteurs du monde de l’ERP : Oracle et Comarch. Gartner a enfin placé Proactis et Perfect Commerce, désormais réunis, ainsi qu’OpusCapita (JCatalog inclus) et Determine dans les « Niche Players ». Source : Acxias

Tradeshift lève 250 millions de dollars. L’éditeur américain annonce une levée de fonds de 250 millions de dollars, principalement auprès de Goldman Sachs et PSP Investments, pour développer le volume de transactions sur sa plate-forme de gestion des interactions entre entreprises et poursuivre son expansion en Europe et en Asie. Il entend aussi investir dans des technologies émergentes comme la blockchain et l’intelligence artificielle via son incubateur Frontiers ouvert en début d’année. Mi-mai, l’éditeur avait d’ailleurs annoncé le lancement de Tradeshift Pay, une solution de gestion de la Supply chain incluant le financement et le paiement, et notamment des services de financement mettant en œuvre les technologies de blockchain. Source : Acxias

Ouverture du service Dume. La Direction des affaires juridiques (DAJ) des ministères de Bercy et l’Agence pour l’informatique financière de l’Etat (AIFE) viennent d’annoncer l’ouverture du service Dume, un outil à destination des acheteurs publics et de leurs fournisseurs pour dématérialiser les candidatures à un marché sur le territoire de l’Union. Mis en place par la Commission européenne, le Dume (Document unique de marché européen) est une déclaration sur l’honneur harmonisée permettant d’automatiser la transmission des principaux documents délivrés par les administrations. Si le service est accessible sur le portail Chorus Pro, l’AIFE envisage aussi un partenariat avec des éditeurs de solutions spécialisées. Source : Acxias

Les Business networks fluidifient les relations achats-fournisseurs 15 juin 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , , , , , , , ,
add a comment

Promu par un nombre croissant d’acteurs de la digitalisation des achats, le concept de « Business network » monte en puissance depuis quelques années et agite l’écosystème des progiciels spécialisés. Dopés par la dématérialisation des factures et l’extension de leurs services, parfois au-delà des processus d’achat et d’approvisionnement, ils permettent de gérer toutes les interactions entre un client et un vendeur et mettent souvent à disposition une base mutualisée de fournisseurs.

Après avoir optimisé leur système d’information interne, les directions achats visent désormais un optimum global intégrant les différents traitements et acteurs de la chaîne complète d’exécution. Sur cette base, une évolution des modes d’échanges et de collaboration avec les fournisseurs est en train de s’opérer, avec une évolution majeure en termes d’outils : le développement des « Business networks ». Si les solutions digitales achats restent nécessaires pour un pilotage poussé (analyse des dépenses, mesure de performance, gestion des contrats, etc.), en particulier pour les achats stratégiques ou complexes, ces plates-formes facilitent et accélèrent en effet les interactions entre les partenaires commerciaux, modifiant le schéma de fonctionnement traditionnel. « Il s’agit de servir une communauté d’échanges élargie, incluant les équipes achats ainsi que leurs clients internes du côté des donneurs d’ordres, et celles chargées des ventes chez les fournisseurs », résume Martial Gérardin, directeur général Europe de Perfect Commerce, récemment absorbé par le groupe anglais Proactis.

Ce nouveau schéma présente un intérêt à plusieurs niveaux. Les Business networks permettent d’abord de simplifier les échanges d’informations sur toute la chaîne de traitement et d’en réduire le coût selon un modèle de tarification adapté. Surtout, ils garantissent fiabilité, traçabilité, conformité et transparence des interactions suivant des processus et des règles de gestion convenus entre les partenaires. « Plus concrètement, sur un plan opérationnel, ces “réseaux Business-to-Business“ facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative et en ligne des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement, notamment pour la facturation électronique », détaille Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs : blog, réseaux sociaux, etc. ». Du côté des fournisseurs, passer par un Business network permet d’assurer un routage centralisé des flux (commandes, factures, etc.) avec plusieurs clients.

(…)

> Article intégral disponible via le site d’Acxias, janvier 2018

Actualités en bref 4 mai 2018

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Projets, Ressources, Tendances.
Tags: , , , , , , , ,
add a comment

Getlink optimise sa relation fournisseurs. Le groupe de transport ferroviaire transmanche, précédemment Eurotunnel, a lancé un projet de modernisation de son environnement e-achat et a retenu SynerTrade pour la partie sourcing (eRFX) et gestion des fournisseurs (SRM). Il a également opté pour la dématérialisation de ses 60 000 factures fournisseurs annuelles, dans un contexte multilingue et multi entités. Les quinze sociétés qui composent le groupe s’appuient désormais sur une même solution d’e-facturation, mise en œuvre par Esker, connectée à SAP et compatible avec les devises et législations franco-britanniques. Getlink en attend une accélération des traitements, une meilleure traçabilité et un suivi plus précis.

Pixid se renforce avec Carerix. L’opérateur français, qui exploite la plate-forme éponyme de gestion des prestations d’intérim, annonce le rachat de Carerix, éditeur néerlandais de solutions de recrutement pour les entreprises de travail temporaire. Cette acquisition lui permet d’accélérer son développement en Europe et particulièrement au Benelux, quatrième marché européen dans ce domaine après le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. Avec plus de 70 employés et quelque 720 clients, Carerix y est l’un des acteurs majeurs, où il s’appuie sur un réseau d’une trentaine de partenaires. A travers les filiales de ses grands clients (Adecco, Manpower, Randstad, USG, etc.), l’éditeur est présent dans 17 pays.

Arrêté sur la signature électronique. Le nouvel arrêté du 12 avril 2018 relatif à la signature électronique, publié au Journal officiel du 20 avril, vient préciser les modalités d’application pour que le signataire d’un marché public puisse être considéré comme ayant valablement donné son consentement. Il vise à faciliter la transition entre l’application du référentiel général de sécurité (RGS), précédent standard, et celle du règlement européen eIDAS. La signature doit être une signature « avancée » reposant sur un certificat qualifié, tel que défini par le règlement de 2014, ou une signature « qualifiée » au sens du même règlement. Cet arrêté, qui abroge le précédent texte datant du 15 juin 2012, entrera en vigueur le 1er octobre prochain. Source : Acxias

Factur-X, nouveau standard d’e-facturation. Première implémentation de la norme EN16931 publiée par la Commission Européenne en octobre dernier, le nouveau standard Factur-X doit faciliter l’adoption de la facture électronique par toutes les entreprises. Egalement appelé facture mixte ou hybride, ce standard combine une facture lisible sous format PDF, contenant toutes les informations utiles à son traitement, notamment en cas d’écart de rapprochement, et des données présentées sous forme de fichier structuré, plus ou moins détaillé (minimum, basic, extended, etc.), permettant une intégration et un rapprochement automatisé. L’Etat s’est engagé à intégrer Factur-X dans la liste des formats acceptés sur Chorus Pro dès ce printemps. Source : Acxias

La maturité digitale des fournisseurs à la loupe 27 avril 2018

Posted by thparisot in Actualités, Enquêtes, Tendances.
Tags: , , , , ,
add a comment

Facteur clé de réussite des projets de digitalisation de la fonction achats, la capacité des fournisseurs à collaborer via des solutions et canaux numériques reste perfectible. Pour mieux connaître leur niveau de maturité dans ce domaine, Acxias lance un Baromètre en partenariat avec plusieurs grands donneurs d’ordres.

Plus de deux entreprises sur cinq considèrent comme « très faible » (4 %) ou « plutôt faible » (39 %) la maturité digitale de leurs fournisseurs, c’est à dire leur capacité à collaborer avec les donneurs d’ordres via des solutions ou des canaux numériques. Et aucune ne juge cette maturité élevée (voir schéma ci-contre). Tirés d’une enquête réalisée en début d’année par Acxias auprès d’une cinquantaine de directeurs et responsables achats, ces chiffres montrent à quel point la marge de progrès reste importante pour optimiser les relations digitales entre partenaires commerciaux et maximiser les résultats.

Les grandes étapes de la chaîne de traitement bénéficient toutefois de niveaux de maturité digitale distincts. Si les segments « Source-to-contract » (sourcing, consultation, contractualisation) et « Procure-to-pay » (volet procurement : commandes, catalogues, flux logistiques) recueillent le plus de réponses « très faible », ce sont aussi ceux où les fournisseurs semblent les plus impliqués.

(…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2018