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Actualités en bref 16 mars 2020

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Ressources, Tendances.
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Achats et finance s’intéressent au prédictif. S’ils arrivent loin derrière le trio de tête (commercial, marketing, production), les achats, la logistique et la finance figurent parmi « les métiers les plus enclins à recourir aux modèles prédictifs », c’est-à-dire utilisant déjà ou envisageant d’utiliser ces technologies dans les deux ans. Selon l’étude d’IDC et Dataiku qui dévoile ces résultats, les acheteurs et logisticiens voient deux usages prioritaires : le pilotage des risques, liés à la défaillance de fournisseurs ou à des événements externes (aléas climatiques, géopolitiques, etc.), et la gestion des approvisionnements, pour optimiser les coûts ou prévenir les ruptures. Pour les financiers, en plus de mieux estimer les revenus et les dépenses à venir, le prédictif servirait surtout à identifier la fraude ou à anticiper le défaut de paiement. Pour tous, la qualité des données resterait la principale préoccupation, devant la capacité de traitement en temps réel.

Cegid intègre l’e-facturation fournisseurs. Deux ans et demi après avoir mis la main sur Qualiac, pour notamment répondre aux enjeux des directions achats et approvisionnements, l’éditeur lyonnais Cegid a conclu un partenariat avec Esker pour ajouter le traitement des factures fournisseurs à son offre ERP. Cette intégration, présentée comme « totalement transparente et parfaitement fluide en termes d’ergonomie », apporte toutes les fonctionnalités nécessaires pour automatiser et dématérialiser la gestion de la facturation, à partir d’un moteur d’intelligence artificielle permettant d’extraire les données puis d’en vérifier la cohérence et l’intégrité, et leur mise à disposition directement dans Cegid XRP Flex. Après une phase de test et un premier client dans l’industrie des télécoms, l’offre est maintenant disponible sur le marché.

Livre blanc sur la collaboration achats-finance. La collaboration achats-finance constituerait un gisement de valeur sous-exploité, selon l’enquête récemment réalisée par l’éditeur américain Proactis auprès de 300 décideurs des deux métiers. Décryptée dans un Livre blanc d’une quarantaine de pages en anglais, cette enquête montre que si deux tiers (67 %) des entreprises ont compris l’importance de faire tomber les silos, la collaboration entre leurs directions financière et achats serait encore insuffisante dans près de la moitié d’entre elles (46 %). Pour optimiser le processus achats et maximiser les résultats, l’éditeur leur suggère non seulement de se rapprocher, mais aussi de s’équiper d’une solution adaptée, de définir des objectifs clairs, d’avoir le soutien de la direction générale ou encore de renforcer le pilotage des fournisseurs.

Les e-achats professionnels toujours au top. Le total des achats réalisés sur Internet en France a franchi la barre historique des 100 milliards d’euros en 2019, selon l’étude présentée en février par la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad). En hausse de 11,6 %, il s’est précisément établi à 103,4 milliards d’euros, soit quatre fois plus qu’il y dix ans. Avec 14,2 % de croissance en un an, les achats professionnels font encore mieux, malgré un taux de progression en recul de plus de trois points par rapport à 2018 (+17,8 %) et 2017 (+17,5 %). Le dernier trimestre 2019 a également été marqué par un ralentissement sensible, avec une hausse de « seulement » 9,9 %. L’étude porte à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et le montant agrégé des transactions réalisées par les principales sociétés prestataires de paiement. Source : Acxias

Actualités en bref 26 février 2020

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Tendances.
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Accelerate intègre la « digital adoption ». La solution achats de Synertrade pourra désormais être dotée de fonctionnalités d’accompagnement des parcours utilisateurs à travers la plateforme d’adoption du digital (Digital adoption platform, DAP) de la start-up française Lemon Learning. Qu’il s’agisse de fournir des informations sur le contenu des pages ou d’orienter l’utilisateur dans les étapes de navigation, les « guides interactifs » facilitent la prise en main en réduisant l’appréhension et le recours au support. D’abord proposées en option, avec dix guides standards fournis, ces fonctionnalités qui complètent ou remplacent les formations et les méthodes d’apprentissage traditionnelles (tutoriels, fiches pratiques, chatbot, etc.) peuvent aussi proposer des règles de contrôle lors de la saisie (format, seuil ou plafond, unités, etc.) et un suivi de l’utilisation de la solution pour identifier les écrans ou les actions posant problèmes.

La digitalisation, une stratégie à long terme. Selon une enquête du Hackett Group, la quasi-totalité des directions achats voient la digitalisation du Source-to-pay avant tout comme un levier d’efficacité. Dans son rapport d’analyse de 7 pages, en anglais, le cabinet explique que cette approche conduit les entreprises à automatiser en priorité les opérations transactionnelles liées à la gestion des dossiers d’achats ou à la facturation-paiement. En se focalisant sur la réduction des coûts et des ressources, avec des résultats à court terme, elles oublieraient de considérer la dimension stratégique du processus. Digitaliser le sourcing, l’analyse des dépenses, la gestion des contrats ou le pilotage du risque fournisseurs serait beaucoup plus profitable sur le long terme, en facilitant le partage des informations et les prises de décision. Source : Acxias

Nouveaux rôles chez Synertrade. Dans le cadre du nouveau plan stratégique défini avec son actionnaire Econocom, l’éditeur de solution achats annonce une redistribution des rôles au sein de l’équipe dirigeante. Le directeur général France, Patrick Samama, devient également directeur des opérations de la société au plan mondial en pilotant directement les « Professional services », le « Product management », la R&D et la finance. Il devient aussi administrateur de la holding et travaillera en collaboration étroite avec l’actionnaire et le PDG-fondateur, Eberhard Aust, avec un objectif commun : une croissance pérenne et l’excellence des processus opérationnels de la société. Cette nomination s’accompagne de celle de la directrice commerciale et marketing France, Anne Tessier-Chênebeau, qui prend la tête de Synertrade France en tant que directrice générale adjointe.

Agrizone, site préféré des acheteurs professionnels. Lors de la cérémonie des Favor’i 2020 organisée par la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), Agrizone a décroché le prix du « Meilleur site de ventes et services aux professionnels ». La société spécialisée dans la vente en ligne de pièces détachées pour le monde agricole devance Maxiburo et Legallais. A travers un sondage réalisé par Médiamétrie auprès d’un échantillon d’entreprises françaises (collectivités locales, industries, professions libérales, artisans-commerçants, sociétés de services) ayant acheté en ligne au cours de l’année écoulée sur l’un des 12 sites présélectionnés, les évaluations portaient sur cinq critères : offre produits, rapport qualité/prix, fonctionnement du site (intuitivité de la navigation), service client (après-vente), politique RSE. Source : Acxias

Horizon dégagé pour le marché des solutions digitales achats 19 février 2020

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Dans sa dernière étude annuelle sur le marché mondial des solutions digitales achats, Forrester Research confirme pour 2019 la forte progression réalisée lors de l’exercice précédent et prévoit une nouvelle accélération en 2020. Avec l’analyse des dépenses, la gestion de contrats et le pilotage des risques, les réseaux fournisseurs restent le principal vecteur de croissance.

La reprise amorcée en 2016, après deux années de quasi-stagnation, n’aura pas été un feu de paille. Selon la dernière étude sectorielle de Forrester Research, basée sur les résultats et les prévisions de près de 90 éditeurs, pour la plupart présents en France, le marché mondial des solutions digitales achats aurait maintenu en 2019 son taux de croissance de 12 % atteint l’année précédente, pour un total dépassant les 8 milliards de dollars de ventes. Mieux, le cabinet d’études s’attend à une nouvelle accélération au cours des douze prochains mois, avec une progression de l’ordre de +16 % qui amènerait le marché au-delà des 9,2 milliards de dollars.

Ces bons résultats s’expliqueraient d’abord par la position de plus en plus stratégique des achats, impliquant une digitalisation des processus pour gagner en efficacité et en sécurité, ainsi que par leur collaboration accrue avec les fonctions connexes telles que la finance, la logistique et le juridique, qui décuplent les besoins en outils spécialisés. Autres explications : l’inéluctable adoption du mode SaaS, notamment dans les régions disposant d’infrastructures télécoms suffisamment développées, ou encore la concurrence « constructive » entre les éditeurs de suites achats, d’ERP, de solutions spécialisées par segment ou catégorie d’achats, etc.

L’analyse détaillée de l’étude montre toutefois que la dynamique ne serait pas identique sur tous les segments fonctionnels. Si l’e-procurement, l’e-sourcing et l’e-facturation restent les piliers du système d’information achats, et donc du marché (voir schéma ci-dessus, cliquer pour agrandir), les progressions les plus marquées seraient à mettre au crédit des solutions de gestion des contrats, d’analyse des dépenses et aux réseaux fournisseurs (Business networks). En tête depuis maintenant quatre ans, avec désormais 23 % de parts de marché selon le décompte de Forrester, ces derniers ne cesseraient de creuser l’écart. Ils devraient encore renforcer leur position cette année.

Actualités en bref 3 février 2020

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Livre blanc sur la RPA. Dans le traitement informatisé des processus, aux achats comme dans la plupart des métiers de l’entreprise, de nombreuses tâches répétitives et chronophages impactent fortement la performance des équipes.  En publiant un Livre blanc sur la RPA (Robotic process automation), le cabinet Wevioo entend accompagner les décideurs dans la compréhension et la mise en place des technologies associées, qui fonctionnent sans modification des applications existantes. En une quarantaine de pages, le document explique les avantages de l’utilisation de « robots logiciels », détaille la méthodologie à suivre pour obtenir les meilleurs résultats et donne une vision claire des possibilités offertes par les outils spécialisés. Le Livre blanc est disponible en téléchargement sur le site Internet de Wevioo.

Les achats se digitalisent en ordre dispersé. La digitalisation de la fonction achats serait en pleine accélération, selon la récente étude « Tendances et priorités » du cabinet AgileBuyer, réalisée avec le CNA : 62 % des répondants auraient déjà mis en place une stratégie dans ce domaine, soit une hausse de 16 points par rapport à l’édition précédente. Faute d’une définition claire de la notion de « digitalisation », qui peut s’inscrire dans le prolongement de l’informatisation des années 1990-2000 ou s’en tenir à l’adoption des technologies « disruptives » impactant aujourd’hui les processus et les organisations, les « outils collaboratifs », au sens large, arrivent largement en tête avec 70 % de citations. Suivent l’automatisation des tâches (RPA, etc.), les data analytics et les places de marché. En revanche, l’IA et la blockchain sont très peu cités.

Méga levée de fonds pour EcoVadis. La plateforme de notation RSE annonce une levée de fonds de 200 millions de dollars auprès de CVC Growth Partners. Lancée en 2007, EcoVadis avait déjà réalisé une première levée record en 2016 en décrochant 30 millions d’euros auprès de Partech Ventures. Avec ce nouveau tour de table, la société compte financer son développement à l’international, notamment aux États-Unis et en Asie, investir dans la technologie et accroitre ses effectifs avec 200 recrutements prévus cette année.  Sa vocation restera la même : proposer aux entreprises des évaluations fournisseurs et une plateforme collaborative pour améliorer les performances RSE de leurs chaînes d’approvisionnement. Signée début janvier, la transaction devrait être conclue avant la fin du premier trimestre 2020 après les approbations réglementaires.

Les entreprises investissent dans la RPA. Près d’une entreprise française sur trois (28 %) aurait investi dans les technologies d’automatisation robotisée des processus (RPA, Robotic process automation) en 2019, selon une récente enquête d’Abbyy, fournisseur de solutions basées sur l’intelligence artificielle. Parmi elles, plus des deux tiers (69 %) déclarent avoir obtenu un retour sur investissement en moins d’un an, avec un gain au moins deux fois supérieur à la somme investie initialement dans un tiers des cas. La RPA contribuerait ainsi à la compétitivité : plus de la moitié (56 %) des entreprises qui ont implémenté des robots logiciels assurent avoir augmenté leurs revenus, tout comme leurs rendements (54%), en améliorant notamment la productivité des équipes. Elle aurait permis à 42 % des répondants d’accroître leur part de marché. Source : Acxias

Actualités en bref 10 janvier 2020

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Cinq leaders en Source-to-contract. Dans la foulée de celui consacré au Procure-to-Pay, Forrester vient de livrer la première mouture de son radar des plates-formes Source-to-contract dans lequel Coupa et Ivalua figurent encore dans le trio de tête. Sur ce marché, ils sont toutefois devancés par Zycus, historiquement présent et performant sur le segment de l’analyse des dépenses et sur l’ensemble de la chaîne couvant le référencement des fournisseurs, les consultations et la contractualisation. Dans la catégorie des « Leaders », le cabinet d’études a également positionné GEP et SAP Ariba. Suivent Determine et Synertrade, comme « Strong performers », aux côtés de Jaggaer, davantage à la peine. Comme dans le radar du Procure-to-pay, Oracle parvient à tirer son épingle du jeu, toujours avec sa suite Oracle Procurement Cloud.

Coupa met la main sur Yapta. La société américaine annonce le rachat de son compatriote Yapta, éditeur d’une solution de gestion des voyages et des frais professionnels (Travel & Expense), pour un montant non communiqué. Fondée en 2007 et basée à Seattle, Yapta assure plus précisément une comparaison des prix des billets d’avion et des hôtels en temps réel, envoyant des alertes en cas de baisse. Cette fonctionnalité, intégrée dans la suite BSM (Business spend management) de Coupa, permettrait aux entreprises utilisatrices de réaliser une économie moyenne de 2 à 4 % sur leurs dépenses de déplacements. Approchant de la vingtaine d’acquisitions depuis sa création, Coupa poursuit avec cette nouvelle opération sa stratégie de développement par croissance externe, qui lui permet de figurer aujourd’hui parmi les leaders du marché mondial des solutions digitales achats.

Pression des ERP sur les solutions achats. Historiquement positionnés sur la chaîne Procure-to-pay, pour gérer les transactions allant des commandes à la facturation-paiement, les ERP tentent pour beaucoup de remonter sur l’amont du processus achats-approvisionnements-comptabilité fournisseurs. Ils deviennent ainsi des concurrents de plus en plus directs des solutions spécialisées qui gardent néanmoins une longueur d’avance sur le Source-to-contact (sourcing, consultations, contractualisation) et le pilotage, au cœur du métier, et se renforcent avec les dernières technologies d’intelligence artificielle ou de robotisation. Le dernier Top 10 de Panorama Consulting Group positionne SAP, Oracle, Microsoft, Infor et IFS en tête du marché des ERP. Suit Workday, à la faveur des fonctionnalités financières venues compléter la couche RH, puis Epicor, Abas, Deltek et Sage.

La RPA plébiscitée par les entreprises. Près de deux tiers (64 %) des entreprises françaises considèrent l’automatisation robotisée des processus (Robotic process automation, RPA) comme un sujet important voire prioritaire, selon une enquête du cabinet IDC, menée en collaboration avec UiPath auprès de 171 décideurs informatiques ou métiers d’organisations publiques et privées de plus de 500 personnes, notamment aux achats. Parmi les bénéfices attendus, l’automatisation des opérations répétitives libérerait d’abord du temps pour permettre aux collaborateurs de se concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée. Suivent la diminution des erreurs humaines et la réalisation d’économies. Les directions métiers en attendent aussi une augmentation de l’efficacité des collaborateurs. Malgré l’enthousiasme, plus de la moitié des répondants reconnaissent toutefois que la marge de progrès reste importante, une minorité d’entreprises ayant franchi l’étape de la réflexion.

La digitalisation bouscule les solutions achats historiques 22 novembre 2019

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Alors que la fonction a gagné en maturité, jouant désormais un rôle plus stratégique qu’administratif, les systèmes d’information achats doivent monter en puissance. Vieillissantes, les fonctionnalités historiques méritent d’être renouvelées et doivent surtout intégrer les technologies « disruptives » qui vont impacter les processus et les organisations.

Parfois informatisées de longue date et aujourd’hui confrontées à l’arrivée des technologies « disruptives », les directions des achats ont ou vont devoir engager une modernisation de leurs systèmes d’information. C’est en tout cas l’une des principales conclusions de l’enquête « Révélations UX Achats 2019 » réalisée par Décision Achats / Salon Solutions e-Achats entre juin et septembre derniers, qui révèle par ailleurs que la fonction, devenue stratégique, ne pourrait plus se passer de solutions digitales. Ainsi, 84 % des quelque 300 répondants (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats) les jugent « absolument » indispensables, contre 69 % en 2018. « Cette progression spectaculaire remonte même à deux ou trois ans, puisque la proportion était seulement de 54 % en 2017 », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’Arte, en charge de l’étude. Le système d’information serait devenu si crucial que 65 % des acheteurs du panel s’estiment même insuffisamment outillés pour mener à bien leurs missions.

Pourquoi ce besoin ? L’enquête montre que les solutions digitales achats présentent de nombreux bénéfices, permettant d’abord de respecter les procédures internes et d’assurer la conformité (règles juridiques, normes diverses, traçabilité, etc.), ou encore de partager de l’information et de collaborer en interne et avec les partenaires extérieurs, pour plus de productivité et d’efficacité. Si elles favoriseraient aussi les prises de décisions et les prévisions, près de quatre répondants sur dix se montrent plus réservés sur ce point. Sur le plan des caractéristiques générales, les solutions affichent trois points forts : leur sureté et sécurité, leur complétude et pertinence fonctionnelle, leur capacité à rendre les données facilement partageables. En revanche, la mobilité, l’automatisation robotisée, l’aide intelligente et, dans une moindre mesure, le collaboratif et l’interfaçage avec les solutions connexes seraient largement perfectibles. En termes de technologie et de performance, un petit quart (21 %) des répondants trouvent que leur solution n’est « clairement pas optimisée » ou est « obsolète ». Et 28 % qu’elle est « parfois défaillante ».

Toutes ces réponses varient cependant en fonction du type de solution utilisée et de sa date d’installation, sachant que l’arrivée du mode Saas permet aujourd’hui des évolutions en continu. Sur les 1 545 solutions citées, 47 % ont ainsi été mises en œuvre il y a plus de trois ans, en particulier sur les segments fonctionnels historiques de gestion des commandes, des consultations et des contrats. Il en va de même pour les référentiels, qui constituent l’indispensable socle informationnel et figurent parmi les couches les plus répandues dans les entreprises (voir schéma ci-dessus). Au-delà de ces fondamentaux, l’enquête révèle une percée dans plusieurs autres domaines depuis trois ans : le pilotage des campagnes d’évaluation des fournisseurs, la gestion des informations environnementales et sociétales (RSE), l’e-facturation. « L’obligation progressive de passage à la dématérialisation des factures adressées aux organismes de la sphère publique, entre 2017 et 2020, a clairement accéléré le mouvement », analyse Philippe Grange. A noter, enfin, les bonnes positions des technologies d’Intelligence artificielle (IA) et de RPA (Robotic process automation) parmi les priorités d’investissements souhaitées, avec respectivement 14 % et 31 % de citations. A condition, comme pour les éditeurs, de trouver les meilleurs cas d’usage.

Actualités en bref 21 octobre 2019

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Le digital soulage la gestion des notes de frais. Face aux inconvénients (temps de traitement, délais de remboursement, erreurs ou abus, etc.) que présente une gestion traditionnelle des notes de frais, près de deux tiers des entreprises françaises (63 %) auraient déjà adopté la dématérialisation, selon le Baromètre sur le sujet réalisé par SAP Concur. En outre, une sur cinq a déclaré avoir un projet de mise en place d’une solution digitale dédiée à l’horizon 2020. Parmi les entreprises équipées, 71 % assurent avoir constaté une forte diminution du temps consacré au traitement de ces dépenses, notamment sur le volet financier (81 % de citations) et sur le processus de conservation des justificatifs (74,5 %). Elles estiment que leurs salariés peuvent ainsi se consacrer à des activités à plus forte valeur ajoutée.

Un connecteur SAP chez Itesoft. L’éditeur spécialisé dans la dématérialisation et l’automatisation des processus annonce la mise à disposition d’un connecteur « synchrone » SAP dans son application cloud Itesoft Streamline for Invoices de traitement des factures fournisseurs. Assurant un dialogue en temps réel avec l’ERP, ce connecteur permettrait de réduire les délais et les coûts, grâce à un contrôle an amont des données, avant leur injection dans les Master data du référentiel. Il serait capable de prendre en charge les besoins d’échanges comptables sur l’ensemble du processus Procure-to-pay, depuis le traitement des demandes d’achats jusqu’à la gestion des acomptes. Partie intégrante de l’application, le nouveau connecteur est compatible avec SAP ECC6 et S/4 Hana.

Hyperlex intègre l’IA à la gestion des contrats. Pour faciliter le quotidien des directions achats et juridiques, la start-up Hyperlex réinvente la gestion de contrats grâce à l’intelligence artificielle (IA). En plus d’un espace sécurisé de stockage et de partage des documents, sa solution propose : des fonctions de recherche permettant de retrouver n’importe quel contrat, clause ou condition contractuelle, y compris dans des documents numérisés ; un système de gestion des échéances clés avec des alertes automatiques ; un moteur de génération d’une synthèse des informations des contrats ; des « analytics » issues des données contractuelles facilitant la prise de décision, notamment en phase de (re)négociation. Hyperlex permet aussi de dématérialiser les circuits de validation et de signer électroniquement.

Les outils facilitent les achats responsables. Si l’importance accordée aux achats responsables reste stable (81%), le dernier Baromètre Ecovadis révèle un changement radical vis-à-vis de la conformité réglementaire : deux tiers des 210 répondants (directeurs achats, responsables RSE, etc.) la considèrent comme « tout à fait importante », contre un quart en 2017. Pour répondre au nouveau niveau d’exigences réglementaires et au devoir légal de vigilance mis en place depuis l’édition précédente, les outils seraient fondamentaux, à commencer par ceux utilisés pour mener des campagnes d’évaluation des fournisseurs (47 % de citations). Suivent les outils de pilotage des risques (pays, catégories) et de définition-suivi des plans d’actions, cités tous les deux par 38 % du panel. Les bases de données spécialisées recueillent seulement 25 % de réponses. Source : Acxias

La transformation digitale des achats intègre la dimension « bien-être » 16 octobre 2019

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Les solutions digitales modifient progressivement mais de façon irréversible et profonde les activités des acheteurs. En complément d’autres leviers d’actions, elles contribuent également au bien-être et à l’épanouissement des équipes. Mais apportent-elles réellement les aides promises, le confort et la simplicité d’utilisation attendus, et surtout le gain de temps escompté permettant aux acheteurs de se consacrer à des missions à plus forte valeur ajoutée ?

Dans la recherche permanente de nouvelles pistes d’optimisation, les acteurs économiques ont – enfin – pris conscience du caractère hautement stratégique des ressources humaines. Dans ce contexte, le bien-être au travail est devenu un des principaux enjeux des entreprises, qui cherchent à attirer et fidéliser les talents différenciateurs. Pourtant, en une décennie, la situation se serait fortement dégradée : selon différentes enquêtes (*), la proportion de salariés indiquant être stressés a bondi de 40 % à plus de 60 % et, parallèlement, la part de ceux se déclarant motivés par leurs activités professionnelles a perdu près de 15 points, passant sous la barre des 30 %. Avec d’inévitables conséquences. « Dans un environnement économique globalisé où la compétition ne laisse que peu de place pour « prendre rendez-vous avec soi-même », les travaux de recherche ont montré combien le stress était délétère pour la santé, la vie sociale, l’engagement professionnel et in fine, la performance de l’entreprise et ses résultats », explique Hugues Poissonnier, enseignant-chercheur, directeur de recherche à l’Irima et membre de la Chaire « Mindfulness, Bien-être au travail et Paix économique » à Grenoble Ecole de Management. « À l’opposé, les travaux sur le bien-être en entreprise montrent que, dans le cadre d’une stratégie réelle pour traverser au mieux les différentes situations, il est une pièce majeure de la santé, de l’épanouissement et de l’efficacité professionnelle ».

Heureusement, les consciences évoluent à grands pas sur le sujet. « Même s’il s’agit parfois d’un affichage, sans objectif concret, des stratégies se mettent en place, en particulier dans les grands groupes dont certains vont jusqu’à se doter d’un Chief hapiness officer », poursuit-il. Pourquoi ce sursaut ? Trois raisons principales, selon lui. D’abord et avant tout, en limitant les désagréments au travail et l’inefficacité qui en découle, pour améliorer la productivité et la rentabilité. Pour un enjeu de santé et de sécurité ensuite, tant des salariés que des partenaires de l’entreprise. Enfin, pour un enjeu de recrutement et de conservation des nouveaux talents. Comme vient de le confirmer la troisième édition du Baromètre des décideurs achats, parrainé par le Conseil national des achats (CNA), le confort et le bien-être sont en effet des éléments importants pour les générations Y, Z et bientôt Alpha, les « Millennials ». Pour 28 % des 230 décideurs ayant répondu, ces nouvelles populations seraient favorables au décloisonnement entre la vie privée et le domaine professionnel (possibilité de travailler à domicile, flexibilité en termes d’horaires, etc.), et plus sensibles à la qualité de l’environnement de travail (espaces de détente, activités extra-professionnelles, etc.) que les générations précédentes.

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, septembre 2019

Six leaders en Procure-to-pay 30 septembre 2019

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Quatre éditeurs côtoient désormais SAP Ariba et Coupa dans la catégorie des « Leaders » du Magic Quadrant des suites Procure-to-pay de Gartner. Récoltant le fruit de ses investissements, Zycus intègre le classement.

Dans son édition 2019, le Magic Quadrant de Gartner consacré aux suites Procure-to-pay, qui englobe quatre grands segments fonctionnels (commandes-approvisionnements, catalogues, facturation électronique, réconciliation-paiement), positionne six éditeurs comme « Leaders ». Ils n’étaient que quatre l’an dernier, dominés par SAP (Ariba et Fieldgass) et Coupa. Si ces derniers devancent toujours largement Basware et Jaggaer (Bravosolution inclus), ils se voient désormais talonnés par Ivalua et GEP, qui abandonnent les « Visionnaires » en réalisant un bond spectaculaire sur l’axe des « capacités d’exécution ». Progressant également sur cet axe, mais en léger repli sur celui de l’« exhaustivité de la vision », Oracle demeure le seul éditeur dans la catégorie des « Challengers ».

Alors que Comarch et OpusCapita ne figurent plus dans la cartographie, Zycus y fait une entrée remarquée. Répondant désormais aux critères de sélection fixés par Gartner (couverture fonctionnelle, exhaustivité des familles d’achats, chiffre d’affaires minimum, nombre de nouveaux clients, présence géographique, conformité en facturation électronique), avec une solution ergonomique et dotée d’un service d’enregistrement gratuit pour les fournisseurs, l’éditeur apparaît en position honorable parmi les « Acteurs de niche ». Il y devance Determine et surtout Proactis (Perfect Commerce inclus), qui rétrograde sur les deux axes. Également en recul, dans la catégorie des « Visionnaires », Tradeshift manquerait notamment de maturité dans sa stratégie d’intégration d’applications tierces (clients, éditeurs partenaires) et serait insuffisamment à l’écoute de sa base clientèle. Extrapolant son étude à l’ensemble des acteurs, Gartner estime que le marché mondial s’est établi à 3 milliards de dollars en 2018, en hausse de plus de 20 %. A raison d’une progression annuelle moyenne d’environ 10 %, il devrait atteindre les 5 milliards en 2023.

> Source : Acxias, septembre 2019

Quand la digitalisation transforme les achats 2 septembre 2019

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Confrontées à des objectifs de performance et de compétitivité toujours plus élevés, dans une économie mondialisée et de plus en plus réglementée, les directions des achats se voient non seulement contraintes de faire évoluer leurs pratiques mais aussi de déployer des solutions digitales toujours plus efficientes. Leur transversalité et leur rôle central les conduisent également à accompagner le mouvement de transformation digitale de manière globale dans l’entreprise, pour détecter et diffuser l’innovation, dans un rôle plus stratège et moins administratif. Retour sur trente années de montée en puissance et sur les nouveaux défis à relever, décryptés par les équipes d’Acxias et commentés par cinq grands décideurs achats.

À l’encontre du contexte actuel, il est au moins un sujet qui ne fait plus débat : la digitalisation figure désormais parmi les tout premiers leviers de création de valeur aux achats. Elle est même devenue la priorité de la fonction dans de nombreuses entreprises, en particulier dans celles qui n’avaient que timidement avancé dans cette voie jusqu’ici, préférant d’abord structurer les processus et professionnaliser les équipes. Certes, comme le souligne Marc Sauvage, président du CNA et directeur général adjoint en charge des achats de la Région Ile-de-France, « le déploiement des solutions digitales aux achats est encore très inégal en fonction des secteurs et des tailles d’organisations, et très disparate en termes de couverture géographique, fonctionnelle, etc. ». Mais, de façon générale, les directions des achats commencent à être relativement bien outillées.

Pour en arriver là, une lente évolution a dû s’opérer au cours des trente dernières années. Longtemps, la fonction achats a été perçue comme une activité essentiellement administrative, consistant pour une large part à passer les commandes aux fournisseurs et à négocier avec peu de discernement. L’acheteur était souvent considéré comme un métier nécessitant peu de compétences particulières et de qualification. La première vague de digitalisation de la fonction, dans les grandes entreprises, en prolongement du déploiement de leurs premiers systèmes d’information de gestion autour de solutions ERP, s’est donc d’abord logiquement cantonnée aux flux transactionnels allant de la gestion des demandes au paiement.

Puis les achats ont rapidement évolué du statut de service d’approvisionnement, généralement intégré à la direction administrative et financière, à celui de fonction stratégique, aux capacités élevées d’analyse et force de proposition. L’acheteur est devenu un professionnel, se délestant progressivement des missions dévolues aux approvisionneurs et se spécialisant de plus en plus par familles de produits ou services afin d’être plus proche des préoccupations des clients internes. Pour la gestion des opérations au coeur du métier des acheteurs (sourcing, consultation, contractualisation), et pour le pilotage et le management de la fonction (analyse des dépenses, relation fournisseurs, performance achats), l’utilisation du tableur et de la messagerie restait toutefois la règle.

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> Article intégral publié dans Excellence HA (Conseil national des achats), juin 2019