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Actualités en bref 14 février 2018

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Nouveau directeur général EMEA chez Ivalua. Franck Lheureux (42 ans, diplômé de l’ESCC) est nommé par Ivalua au poste de directeur général EMEA, pour développer les activités sur toute la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique depuis Paris. Ayant passé 18 ans au sein d’éditeurs de logiciels de toutes tailles, où il a accompagné de nombreuses grandes entreprises dans la mise en œuvre de leur programme de transformation « Digital & Supply chain », il était précédemment à la tête de la division Retail & CG chez SAS France. Auparavant, Franck Lheureux a également passé dix ans chez JDA Software, notamment comme directeur général EMEA et membre du comité de direction, et occupé des postes de direction chez Soft Solutions.

Orientis Gourmet dématérialise ses factures. Le groupe spécialisé dans les thés et infusions (Kusmi Tea, Lov Organic, etc.) a opté pour la dématérialisation de ses factures fournisseurs de frais généraux afin d’accélérer et de sécuriser leur traitement. Présent dans une trentaine de pays à travers le monde, le groupe dispose d’une comptabilité centralisée au Havre où 12 personnes traitent chaque année 12 000 factures, reçues à 95 % au format papier. La mauvaise traçabilité, l’opacité du workflow de validation et les retards de paiement entraînaient une surcharge de travail et une détérioration de la relation avec les fournisseurs. La solution mise en place par Esker, synchronisée avec l’ERP Cegid, optimisera le dispositif.

Affiliation totale de Concur à la marque SAP. Trois ans après son rachat, l’éditeur spécialisé dans la gestion des frais et des déplacements professionnels annonce son « intégration totale » à la marque SAP. Ce rapprochement va permettre à SAP Concur, le nouveau nom de Concur depuis 2018, de renforcer sa capacité d’innovation et de continuer à œuvrer pour la simplification du pilotage des dépenses en entreprise. En particulier, il va pouvoir s’appuyer sur le réseau d’intégrateurs de SAP et profiter de ses investissements en R&D pour offrir les meilleures solutions au marché, en lien avec les autres offres orientées achats, notamment les outils hérités du rachat de Fieldglass (achats de ressources externes) et surtout la plate-forme SAP Ariba. Source : Acxias

Prévision à +4,7 % pour l’édition de logiciels. Après la hausse de 3,4 % du marché des logiciels et services en 2017, la plus forte depuis 2011, Syntec numérique estime que 2018 devrait être encore meilleure. Lors de sa dernière conférence semestrielle, le syndicat professionnel a annoncé une hausse prévisionnelle de 3,6 % du chiffre d’affaires cumulé des entreprises du secteur, tirée notamment par les +4,7 % attendus sur le segment de l’édition de logiciels, en particulier le SaaS qui continue de porter la croissance alors que le on-premise tend à stagner. En termes de technologies, les « Smacs » (social, mobilité, analytics, cloud, sécurité) devraient à nouveau progresser de 15 %, pour atteindre 22,6 % du marché contre 20,4 % l’an dernier. Source : Acxias

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Actualités en bref 5 février 2018

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UniHA choisit une solution de sourcing stratégique. Le réseau coopératif d’achats groupés hospitaliers a attribué à BravoSolution, associé à PwC, un marché portant sur la fourniture d’une solution pour la gestion des processus des établissements, sur la partie source-to-contract et le pilotage. Pour le volet transactionnel procure-to-pay, UniHA utilise déjà depuis plusieurs années la plate-forme Perfect Commerce, en particulier pour le traitement des flux de facturation. Dans le cadre de ce marché, les besoins exprimés étaient comparables à ceux des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) dont la fonction achats fait face à de nouveau enjeux, notamment des projets intégrant des personnels de différents métiers, une nécessaire synchronisation des initiatives, une dimension collaborative dans l’exécution des missions.

Legal Suite rejoint le groupe Septeo. L’éditeur de logiciels juridiques d’entreprise Legal Suite et Septeo, qui regroupe des sociétés notamment spécialisées dans les notaires, les avocats et l’immobilier, annoncent leur rapprochement. En dépassant la barre des 1 000 collaborateurs, pour 150 millions de dollars de chiffre d’affaires attendus en 2018, le nouvel ensemble entend peser sur le marché concurrentiel et en pleine expansion des « legal tech » à l’échelle européenne. Entre autres domaines, les solutions de Legal Suite couvrent la gestion des contrats, depuis les négociations jusqu’à l’accord final et le suivi d’exécution, ainsi que la facturation électronique des prestations externes (conseil, expertise, etc.) et le pilotage des litiges. Source : Acxias

L’Agence anticorruption délivre ses conseils. Fin décembre dernier, les recommandations de l’Agence française anticorruption (AFA) sur la prévention et la détection des manquements au devoir de probité ont été publiées, sans caractère d’obligation. Reprenant les 8 points centraux de la Loi Sapin 2 relative « à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique », adoptée le 8 novembre 2016, elles ont pour objectif d’informer les directions des achats sur la façon de mettre en application le dispositif. L’AFA préconise en particulier d’implémenter un système d’information de gestion des tiers permettant de mener des analyses sur des données centralisées et fiabilisées, pendant toute la durée du contrat. Source : Acxias

Encadrement des avis en ligne. Alors que 35 % des avis en ligne seraient faux (auto-publicité, dénigrement de concurrents, etc.), selon une enquête récente de la DGCCRF, un décret visant à combattre ces pratiques commerciales trompeuses est entré en vigueur le 1er janvier 2018. Vis-à-vis des acheteurs, dont une majorité consultent ces avis avant de commander un produit ou un service, y compris dans la sphère professionnelle, la loi oblige désormais les plates-formes à délivrer une information loyale, claire et transparente sur les modalités de vérification et de publication. Elle les contraint notamment à informer les internautes sur le processus de modération, pour évaluer la confiance à accorder aux avis. Source : Acxias

Les outils, un incontournable pour les achats 29 janvier 2018

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En même temps que la fonction se professionnalise et gagne en maturité, au-delà des seules grandes entreprises, les systèmes d’information achats montent en puissance. La majorité des opérationnels et des décideurs achats ne pourraient plus s’en passer.

Aujourd’hui, la fonction achats ne peut plus faire l’impasse sur les outils informatiques. C’est en tout cas l’avis de l’immense majorité des répondants à l’enquête « Révélations UX Achats 2017 », réalisée par Décision Achats / Salon eAchats durant l’été dernier, puisque près de neuf sur dix les jugent « absolument » (54 %) ou « occasionnellement » (32 %) indispensables. Leur utilisation serait devenue si cruciale que 54 % des personnes du panel (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats) s’estiment insuffisamment outillées pour accroître leur efficacité. Pourquoi cet engouement ? Comme principaux bénéfices, les outils permettent de respecter les procédures internes, d’assurer un bon niveau de productivité et de garantir l’atteinte des résultats attendus. Ils favorisent aussi le partage de l’information et la collaboration interne/externe, la conformité des procédures (règles juridiques, normes diverses, etc.) et la traçabilité, ainsi que les prises de décisions et les prévisions.

Dans le détail des pratiques, la moitié des répondants déclarent utiliser quotidiennement au moins un outil e-achat, contre 15 % au rythme de deux à quatre fois par semaine, et 18 % une seule fois par mois en moyenne. Mais quels outils, précisément ? Parmi les plus répandus, et au-delà des référentiels qui constituent l’indispensable socle informationnel, figurent la gestion des catalogues et des commandes, des contrats et des consultations (voir schéma ci-dessus). Ce sont aussi les plus anciens. Si la dématérialisation des factures tire son épingle du jeu, après une belle progression au cours des dernières années, d’autres solutions marquent le pas, telles que les enchères inversées, les outils de gestion des plans d’actions ou de progrès, ou encore les solutions de paiement (cartes d’achat, etc.). « La gestion des projets achats, pourtant clé dans le pilotage des dossiers, tardent aussi à percer », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’arte, en charge de l’étude. A noter enfin le bon résultat des solutions spécifiques (achats de voyages, de prestations intellectuelles, etc.), citées par près d’un quart de l’échantillon.

Si les outils e-achats sont globalement plébiscités, ce n’est pas pour autant que les utilisateurs ne trouvent rien à redire. Certes, deux points forts sont unanimement soulignés : leur sureté et sécurité, d’une part, leur complétude et pertinence fonctionnelle, d’autre part. De même que, dans une moindre mesure, leur puissance technique et capacité de traitement, ainsi que leur aptitude à favoriser le partage des données entre les parties prenantes. Mais les répondants à l’enquête estiment qu’il demeure de nombreuses lacunes en termes d’ergonomie, pour une première prise en main, de mobilité, pour une utilisation sur différents types d’équipements, et de gestion du travail collaboratif (groupe, communauté, équipe projet, etc.). « Ce qu’il faut sans doute entendre, c’est l’appel de l’utilisateur à la personnalisation et à l’intégration de l’outil dans son environnement de travail au quotidien, sans devoir se plier à une configuration et à des modes de fonctionnement standard », analyse Philippe Grange. Autant de pistes de travail, ou au moins de réflexion, pour les éditeurs.

Actualités en bref 19 janvier 2018

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Okaveo prend de l’envergure. La solution de pilotage des achats lancée en 2016 par Crop and co, à partir de sa gamme de logiciels initialement proposée sous la marque Loda, monte en puissance. Sur le plan fonctionnel, les interfaces de pilotage (tableau de bord et reporting) et le module de gestion des contrats et des marchés ont été enrichis. Les développements prévus en 2018 concerneront notamment le collaboratif et la mobilité. Crop and co est également en train de conclure des partenariats avec des éditeurs de solutions connexes, en particulier autour des fonctionnalités de sourcing, de rédaction et suivi des marchés, de gestion des catalogues et des approvisionnements. Un test avec Silex a notamment démarré. Enfin, des accords de distribution se mettent en place, en France et à l’étranger : Maroc, Belgique, Pays-Bas, Suisse.

Culligan optimise sa comptabilité fournisseurs. La filiale française du groupe spécialisé dans les solutions de filtration de l’eau a choisi de passer à la dématérialisation de ses factures fournisseurs pour sécuriser et accélérer leur traitement. Jusqu’alors, les 20 000 factures de frais généraux annuelles étaient gérées manuellement par le service comptabilité fournisseurs, composé de 5 personnes, avec de nombreux allers-retours entre le siège et les trente sites éparpillés sur l’ensemble du territoire, occasionnant de multiples dysfonctionnements : pertes de documents, relances fréquentes, manque de transparence, etc. Avec le dispositif mis en place, basé sur la solution d’Esker faisant notamment appel au Deap learning, les factures dématérialisées arrivent directement au siège où elles sont injectées dans l’ERP Sage X3 puis envoyées en validation auprès des 80 approbateurs du groupe.

Nouvelle obligation de vigilance. Depuis ce 1er janvier 2018, la loi sur le devoir de vigilance, votée en mars dernier, oblige les grands groupes à recenser tous les risques sociaux et environnementaux encourus, en interne mais également auprès de leurs sous-traitants ou fournisseurs. Cette loi, qui concerne les entreprises de plus de 5 000 employés en France ou 10 000 dans le monde, introduit l’obligation d’élaborer, de rendre public et de mettre en œuvre un plan comportant des mesures propres à identifier ces risques et à prévenir les atteintes aux droits humains et aux libertés fondamentales, à la santé et à la sécurité des personnes, ainsi qu’à l’environnement. Vis-à-vis des sous-traitants et des fournisseurs, les éditeurs de solutions e-achats et les prestataires spécialisés peuvent accompagner et faciliter la mise en place de ce dispositif. Source : Acxias

Perfect Commerce lance une offre secteur public. Dans la foulée de son rachat par le groupe anglais Proactis, à l’automne, Perfect Commerce a annoncé le lancement d’une solution dédiée aux achats du secteur public, Webprocure. Conforme à la règlementation des marchés publics français et européens, cette solution profite de l’expérience de l’éditeur dans le secteur hospitalier en France et des projet menés dans plusieurs organismes publics à l’étranger. Webprocure, disponible sous forme d’abonnement et hébergée en France, vise à couvrir le cycle complet de l’achat depuis l’appel d’offres jusqu’à la liquidation des factures, en s’appuyant notamment sur une plate-forme d’échange avec les fournisseurs et une connexion à Chorus. Source : Acxias

La facture électronique prend son envol 5 janvier 2018

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Pour réduire les coûts et les temps de traitement, mais aussi à la demande de certains de leurs partenaires, de nombreuses entreprises ont déployé une solution de dématérialisation fiscale de leurs factures fournisseurs ou l’envisagent à moyen terme.

De gré ou de force, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à dématérialiser leurs factures. Deux tiers des 170 entreprises (18 % de groupes de plus de 5 000 collaborateurs) ayant répondu à une enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plateforme Best Practices SI, pour le compte de l’éditeur Generix Group, déclarent en effet être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus.

Si la direction financière et la DSI, citées chacune par près d’un répondant sur deux, constituent le duo clé pour mettre en oeuvre le dispositif, la direction des achats est également amenée à intervenir, notamment lorsqu’il s’agit des flux entrants c’est-à-dire les factures reçues des fournisseurs. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir. Partant de ce constat, « 100 % des quelque 2 milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, Product Marketing Manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur.

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> Article intégral publié sur Décision-Achats.fr, décembre 2017

Actualités en bref 8 décembre 2017

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Vinci Energies dématérialise ses factures et commandes. La filiale du groupe Vinci, spécialisée dans les services liés aux technologies des énergies et de l’information, déploie un système pour rationaliser et dématérialiser les processus de traitement des factures et des commandes de ses 1 600 entités autonomes implantées dans 52 pays. Ce système, basé sur les solutions de Basware, doit permettre de gagner en productivité et en visibilité en centralisant et optimisant les traitements. Sur les flux entrants, après une extension progressive du périmètre fonctionnel et géographique du dispositif, Vinci Energies table sur un total de trois millions de factures fournisseurs et environ un million de commandes d’achats traitées avec la même solution à l’horizon 2022, à l’échelle mondiale.

Baiya agrège les données fournisseurs. La start-up toulousaine vient de lancer une plate-forme web de gestion de la relation fournisseurs, qui propose notamment un référentiel agrégeant des informations enrichies et mises à jour, à partir de différentes sources : open data, sites internet, réseaux sociaux, prestataires spécialisés, etc. Selon Alexandre et Fanny Lemaître, les cofondateurs de la société, en février dernier, les donneurs d’ordres peuvent par exemple y trouver des indications sur le niveau de risques financiers ou la conformité RSE de leurs partenaires commerciaux, en plus des données administratives. Il leur est aussi possible de compléter la base en ajoutant des fournisseurs dans certaines catégories, pour optimiser le sourcing.

BravoSolution dans le viseur de Jaggaer. L’Italien BravoSolution, l’un des principaux éditeurs sur le marché français de l’e-achat, pourrait passer sous pavillon américain après que Jaggaer (ex Sciquest) a annoncé son projet de rachat auprès de la holding Italmobiliare. En combinant leurs offres, les deux sociétés entendent construire une « super suite » métier, avec des versions spécialisées dans une dizaine de secteurs, dont le public. Une fois l’acquisition finalisée, le nouvel ensemble comptera plus de 1 850 clients connectés à un réseau de 3,7 millions de fournisseurs dans 70 pays, avec l’appui de bureaux en Amérique du Nord, en Amérique Latine, en Europe, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient. Il emploiera près de 1 000 personnes pour un chiffre d’affaires avoisinant 220 millions de dollars. Source : Acxias

Démarrage réussi pour Chorus Pro. A l’occasion du colloque « Facturation électronique, vecteur de performance publique » qui s’est tenu le 22 novembre à Paris, l’Agence pour l’informatique financière de l’Etat (AIFE) a annoncé que 9 millions de factures ont été traitées sur le portail Chorus Pro depuis le 1er janvier dernier , première étape de l’obligation de dématérialisation pour les fournisseurs des 150 000 entités du secteur public : collectivités locales, établissements publics, services de l’Etat. Si cette obligation ne concerne pour l’heure que les grandes entreprises, en 2020 ce seront près de 100 millions de factures qui devraient transiter chaque année via Chorus Pro, en provenance d’un million de fournisseurs. Source : Acxias

Le digital rend la facturation moins douloureuse 6 décembre 2017

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Pour répondre aux exigences de leurs clients ou fournisseurs, respecter les obligations réglementaires, mais surtout pour réduire les coûts et les temps de traitement, de nombreuses entreprises sont passées à la dématérialisation fiscale des factures ou l’envisagent à moyen terme. Sur un marché où cohabitent différents types de solutions, une trentaine d’acteurs mènent bataille.

La dématérialisation des factures est en marche, et rien ne pourra l’arrêter. Selon l’enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plate-forme Best Practices SI pour le compte de l’éditeur Generix Group, auprès de plus d’un millier d’organisations de toutes tailles et tous secteurs, la pratique serait en effet déjà très répandue et devrait s’étendre rapidement. Et ce, tant pour les flux entrants que sortants, c’est à dire les factures reçues des fournisseurs que celles envoyées aux clients. Deux tiers des 170 entreprises ayant répondu au questionnaire déclarent ainsi être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qui tend à s’imposer en permettant de remplacer les originaux papier, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus. Un duo composé de la direction financière et de la DSI est le plus souvent en charge de la mise en œuvre du dispositif. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir.

Partant de ce constat, « 100 % des quelque deux milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, product marketing manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur. De rappeler les trois voies recommandées par le législateur pour respecter les obligations réglementaires en matière de création des originaux fiscaux : transmission d’un message structuré (de type EDI ou XML), envoi d’un fichier signé électroniquement (image, document .pdf, etc.), ou « toute autre solution technique » dès lors que des contrôles documentés et permanents permettent d’établir une « piste d’audit fiable » entre la facture émise ou reçue et la livraison de biens ou prestation de services qui en est le fondement.

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> Article intégral publié dans ERP-Infos.com, décembre 2017

La blockchain, nouveau maillon de la chaîne achats 1 décembre 2017

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Sélection des fournisseurs, appels d’offres, contractualisation, passation des commandes, approvisionnements, paiements… Qu’il s’agisse d’automatiser ou de sécuriser les transactions, les domaines d’application potentiels de la blockchain aux achats semblent nombreux. Si les projets opérationnels restent rares, les systèmes d’information métiers doivent se préparer à intégrer cette technologie prometteuse. Dans cette perspective, Acxias a récemment initié un programme de veille sur le sujet et travaille sur un premier prototype.

Si elles n’en mesurent pas encore totalement les impacts, les directions des achats commencent à s’intéresser de près à la blockchain. C’est en tout cas ce qui transparait lorsqu’on les interroge sur le sujet. « Je suis très enthousiasmé par le principe même de cette technologie », assure ainsi Pascal Pelon, directeur des achats d’Axa France. « Si je n’ai pas encore repéré de solution facile à mettre en oeuvre et qui respecte nos règles internes, notamment pour le paiement en euros, je reste en veille active sur le sujet ». Même position pour Vincent Cochinard, responsable à la direction des achats groupe de Crédit Agricole SA, et Joël Aznar, en charge de la gouvernance des données achats chez Schneider Electric, deux des intervenants de la table ronde sur le sujet lors de l’édition 2017 de la Conférence des Achats Indirects, coorganisée par Acxias au début de l’été.

Dans le groupe bancaire, où le sujet de la blockchain a été abordé dans le cadre d’une démarche d’évangélisation autour de la collaboration avec des start-up, l’approche est encore conceptuelle. « S’il n’y a pas encore de mise en application aux achats, nous explorons de nombreuses pistes », assure toutefois Vincent Cochinard. « Cela fait partie des innovations que je suis depuis 2015, dans le cadre de mon travail de veille technologique autour des activités achats et supply chain, avec des premiers développements en 2016 et le lancement d’un « proof of concept » cette année », explique pour sa part Joël Aznar. En attendant le démarrage de systèmes opérationnels, une chose est sûre, estime-t-il : « La blockchain constitue une transformation profonde qui risque d’impacter le métier et les organisations »

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, octobre 2017

Les acheteurs belges face à la digitalisation 22 novembre 2017

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A l’occasion de la Journée des Cadres d’achat et de logistique, qui s’est tenue fin octobre en banlieue de Namur, près d’une centaine de décideurs locaux ont pu prendre la mesure des conséquences réelles de la digitalisation sur leurs processus métiers. Et écouter les recommandations d’Acxias pour choisir la solution la plus adaptée à leur organisation.

« La quatrième révolution industrielle est en train de changer le monde sous nos yeux, avec des possibilités d’innovation infinies, et ceux qui ne s’adaptent pas risquent de rester sur la touche ». Dès la séance d’ouverture de la journée organisée jeudi 24 octobre par l’Association belge des cadres d’achat et de logistique (Abcal), Koen De Leus, Chief economist de BNP Paribas Fortis, est allé droit au but. Avant lui, Dominique Vangermeersch, vice-président de l’association, avait rappelé à la centaine de participants que « personne ne peut plus aujourd’hui éviter le mouvement de digitalisation, qui aura des impacts plus ou moins profonds sur les entreprises, dans tous les secteurs d’activité, à plus ou moins long terme ». Mais quelles en sont les conséquences concrètes pour les achats et la supply chain ?

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, novembre 2017

Actualités en bref 13 novembre 2017

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Dhatim recrute un expert des achats. La société Dhatim, dont la solution Conciliator exploite l’intelligence artificielle pour extraire et vérifier les données de facturation, annonce l’arrivée de Jean-Philippe Collin au sein de son comité exécutif. Diplômé de Supélec et titulaire d’un doctorat en physique, Jean-Philippe Collin, 61 ans, était directeur des achats de Sanofi depuis avril 2010. Auparavant, il a occupé des postes à responsabilités aux achats dans plusieurs grandes entreprises, notamment chez IBM, Valeo, Thomson et PSA Peugeot Citroën, avant d’être nommé directeur général de la marque Peugeot en 2008 tout en rejoignant le comité exécutif et le directoire du groupe. Chez Dhatim, il conseillera l’équipe dirigeante dans son approche marché et la compréhension des processus métiers.

Bouygues Telecom simplifie l’e-facturation. Engagé depuis plusieurs années dans la facturation électronique, l’opérateur télécom a choisi la solution Kiss de Cegedim pour faciliter l’adhésion de ses fournisseurs, avec comme objectif d’atteindre 100 % de dématérialisation. Les solutions déjà en place, basées sur des échanges de PDF signés ou EDI, et bien adaptées aux fournisseurs à moyenne et forte volumétrie, avaient déjà permis d’atteindre 50 % de factures dématérialisées. Avec Kiss, Bouygues Telecom met désormais à disposition de tous ses partenaires, un outil mutualisé et gratuit d’e-facturation fiscale, utilisable sans installation via un navigateur Internet après une inscription en quelques clics. Le portail propose le dépôt de factures par téléchargement, l’envoi par e-mail ou la saisie en ligne.

Ivalua s’offre Directworks. Avec comme double objectif de mieux accompagner ses clients dans la gestion des achats directs et de répondre plus efficacement aux enjeux achats des grandes entreprises du secteur industriel, Ivalua annonce le rachat de l’éditeur américain Directworks. Ce dernier, qui emploie environ 80 personnes pour un chiffre d’affaires avoisinant les 10 millions de dollars, propose une solution favorisant la collaboration entre les fournisseurs et les acteurs internes impliqués dans la conception, la production et la distribution de nouveaux produits, à travers notamment une gestion optimisée des nomenclatures. Les fonctionnalités et connaissances de Directworks devraient être intégrées à la plate-forme Ivalua. Source : Acxias

Le machine learning dope le décisionnel. Selon l’étude « The Global CIO Point of View » menée par ServiceNow auprès de 500 décideurs dans onze pays, les entreprises adoptent progressivement le machine learning, qui permettrait une prise de décision plus précise et plus rapide. Alors que 60 % des répondants considèrent qu’une analyse manuelle représente un travail fastidieux et consommateur de ressources, 78 % estiment que l’automatisation du processus décisionnel devrait contribuer à l’augmentation des revenus de leur entreprise. En termes de mise en œuvre, un DSI sur deux cite la qualité des données (53 %) et l’obsolescence des processus (47 %) comme des obstacles majeurs à l’adoption du machine learning. Source : Acxias