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Actualités en bref 12 juillet 2017

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Hensoldt choisit la solution Coupa. Spin-off d’Airbus, la société d’électronique spécialisée dans le secteur de la défense a décidé de s’appuyer sur la plate-forme de Coupa pour optimiser la gestion de ses dépenses et numériser son processus achats. Le projet vise à simplifier l’ensemble des opérations liées à la gestion des achats directs et indirects, depuis le recrutement des fournisseurs jusqu’à la vérification de la facturation électronique. Pour l’entreprise qui affiche plus de 4 000 collaborateurs et près de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, il s’agit de « gagner du temps, de l’énergie et au final de l’argent ». Les modules source-to-pay, supplier information management et e-invoicing seront les premiers déployés.

Partenariat entre SAP Ariba et Mercateo. A l’occasion du SAP Ariba Live 2017, qui s’est tenu mi-juin à Prague, l’éditeur allemand a annoncé avoir conclu un accord avec Mercateo pour lancer sa solution Spot Buy en Europe. Déjà opérationnelle aux Etats-Unis avec eBay, cette solution permet aux acheteurs d’accéder aux plates-formes d’opérateurs partenaires, à travers des connecteurs dédiés. Celle de Mercateo, qui couvre 14 pays européens dont la France, réunit une place de marché pour les achats indirects ainsi que des fonctionnalités d’e-procurement et de gestion de la facturation. Elle propose une base de plus de 3,5 millions de produits et peut aussi héberger les catalogues issus des contrats cadres de ses clients. Source : Acxias

Contrats internationaux pour Ivalua. L’éditeur e-achat français annonce la signature, avec son partenaire Consus, de deux nouveaux contrats à l’étranger : en Amérique centrale d’une part, avec Pantaleon, dans le sultanat d’Oman d’autre part, avec Oman Shipping Company (OSC). Le projet mené avec Pantaleon, spécialisé dans la transformation de la canne à sucre, vise à créer un service achats en automatisant les meilleures pratiques pour optimiser en particulier la gestion du sourcing et des contrats. Pour sa part, Oman Shipping Company exploitera la solution de gestion des fournisseurs d’Ivalua pour gérer plus efficacement leur recrutement et intégration, leur performance et l’évaluation des risques associés.

Le commerce B2B s’adapte au numérique. Dans une étude commanditée par Pros, éditeur de logiciels spécialisé dans le « modern commerce », le cabinet Forrester met en avant les principaux dispositifs numériques adoptés par les entreprises du B2B pour répondre aux nouvelles attentes des acheteurs. Plus de la moitié des 300 répondants indiquent travailler à créer une expérience d’achat unifiée et fluide sur l’ensemble de leurs canaux de vente (54 %), se concentrer sur la transparence des processus d’achat (51 %) ou prévoir de proposer des offres et des prix personnalisés à leurs clients. Par ailleurs, 48 % veulent permettre à leurs clients d’acheter en temps réel. Principaux leviers technologiques : le machine learning et la data science.

Actualités en bref 28 juin 2017

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SynerTrade lance des laboratoires d’idées. L’éditeur e-achat du groupe Econocom annonce Synerlab, un concept de « laboratoire d’idées » pour encourager la co-innovation avec ses clients. Ces derniers, à travers un « groupe de travail actif », pourront participer au développement de la plate-forme Accelerate en suggérant des pistes d’amélioration, et seront informés en avant-première des futures innovations inscrites à la roadmap. Ils pourront également partager des bonnes pratiques avec la communauté et accéderont à des informations dédiées à l’utilisation de la plate-forme : intégration avec des systèmes externes, mise à jour des questionnaires ou des grilles de sourcing, etc. Le premier laboratoire doit être lancé en Italie.

Livre blanc sur le digital et les achats indirects. L’éditeur alsacien Kimoce publie un livre blanc décryptant les « savoir-faire et savoir-être » à développer par les acheteurs indirects à l’ère de la transformation digitale des organisations. Présenté lors d’un tour de France, en collaboration avec le Conseil national des achats (CNA), l’ouvrage d’une soixantaine de pages insiste sur la nécessaire mutation du métier en « business partner », qui positionne les achats comme une fonction créatrice de valeur pour l’écosystème dans une logique d’entreprise étendue. En plus de dresser un portrait-robot du nouvel acheteur indirect, Kimoce explique que le mouvement s’accompagne également d’une (r)évolution des outils et des pratiques.

Les 100 premiers acteurs français du digital. L’édition 2017 du GSL 100, qui propose des analyses et un classement des principales entreprises de l’édition en France, compte quelques spécialistes de l’e-achat tels SynerTrade (Econocom) et Ivalua. Ce dernier s’est d’ailleurs vu attribuer le prix de la « meilleure croissance SaaS », avec une progression de 45 %. Etabli par Tech In France, PwC et le SNJV, ce palmarès inclut également plusieurs acteurs de la dématérialisation (Cegedim, Esker, Itesoft) et des ERP (Generix, Proginov, Divalto, Qualiac, etc.) couvrant en partie la gestion des achats. L’ensemble du secteur du logiciel, des services Internet et du jeu vidéo pèserait 12,2 milliards d’euros (+12 %), hors conseil et intégration.

Feu Vert accélère avec l’e-facturation. Traitant chaque année 430 000 factures pour ses 432 centres-autos répartis en Europe, en provenance de 2 200 fournisseurs, le groupe Feu Vert a choisi la dématérialisation pour automatiser ses processus et redonner de la valeur ajoutée au travail de ses équipes. Alors que la solution d’Esker se charge d’extraire les données de 240 000 factures et de les intégrer dans l’ERP, le reliquat correspond aux exemplaires encore traités par EDI ou concernant des frais généraux sans bons de commande. Selon Feu Vert, neuf factures sur dix ne nécessiteraient plus aucune intervention humaine. Le système aurait ainsi permis de réduire le cycle de 6 jours, améliorant les délais de paiement et la relation fournisseurs. Source : Acxias

Les enchères inversées, un outil mésestimé 9 juin 2017

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Pour sécuriser et accélérer le processus de consultation, de nombreux éditeurs e-achats proposent un module d’enchères inversées. Utilisée pour garantir transparence et équité, la pratique se démocratise au sein des directions des achats, dont les plus matures ne cherchent pas à casser les prix mais à sélectionner les meilleures offres dans un contexte multicritère. S’appuyer sur un prestataire spécialisé, tel Acxias qui propose un service dédié, peut être nécessaire pour s’approprier le dispositif et maximiser les gains.

Dans leur rôle historique de négociateurs, les achats ont depuis longtemps à leur disposition un redoutable levier de performance : les enchères inversées. Initialement utilisée pour faire plier les fournisseurs, la pratique, désormais appliquée avec davantage de transparence et de maîtrise, est aujourd’hui beaucoup mieux acceptée. Pour autant, moins d’une entreprise sur deux y auraient recours, souvent avec parcimonie. Ainsi, bien qu’ils réalisent de longue date quelques enchères par an, le groupe La Poste et la Direction des achats de l’Etat (DAE) tardent à monter en puissance. Le groupe Saur, lui, n’y voit tout simplement pas d’intérêt. « Le processus d’enchères inversées trouve tout son sens sur des achats de « commodités », récurrents, sur des volumes importants avec peu de références, et sur des marchés sur lesquels la concurrence est forte », explique Serge Lamouroux, son directeur achats et logistique, au sein du Pôle eaux, en France. Or, Saur ne pratique pas ce type d’achats ».

De fait, le désintérêt des entreprises pour les enchères inversées tient d’abord au périmètre achat concerné. Si la plupart des catégories sont potentiellement candidates, dans le respect de la loi Jacob de 2005 qui exclut quelques domaines très spécifiques, il ne doit pas s’agir d’achats dont la tarification est soumise à des cours de marché, comme les matières premières ou agricoles, ou nécessitant un cahier des charges trop complexe. Par ailleurs, un certain nombre de prérequis doivent être remplis. Outre le fait qu’il faut avoir reçu des offres d’au moins deux fournisseurs, celles-ci doivent être techniquement comparables, sur tous les aspects autres que le prix.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2017

Actualités en bref 10 mai 2017

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Agoply, nouvelle plate-forme d’achats professionnels. Contraction des mots « agora » et « supply », Agoply propose aux entreprises, collectivités, administrations, associations et professionnels indépendants de centraliser leurs achats hors production sur une plate-forme unique répertoriant 600 000 produits dans plus de 4 000 catégories : fournitures de bureau, outillage, multimédia, matériel médical, etc. En plus de pouvoir comparer et acheter aux meilleures conditions, grâce à une mise en concurrence et à une sélection des fournisseurs (prix, disponibilité des produits, respect des délais, etc.), l’outil simplifie les traitements par une facturation centralisée. La « gratuité » des livraisons serait aussi à l’étude à travers un système d’abonnement. Source : Acxias

Bonnes perspectives pour l’édition de logiciels. A l’occasion de sa dernière conférence semestrielle, fin mars, Syntec numérique a légèrement révisé à la baisse la croissance 2016 du marché français de l’édition de logiciels, à 3,4 %. En revanche, l’accélération devrait être plus marquée que prévu cette année, avec une hausse de 4,2 % contre 4 % anticipés initialement, pour un chiffre d’affaires qui avoisinerait alors les 12 milliards d’euros. Près de huit éditeurs sur dix attendent une progression de leurs ventes, tirées notamment par les projets SaaS et à l’international. Au-delà de ses prévisions, le syndicat professionnel a profité de sa conférence pour évoquer la trop faible place accordée au numérique dans la campagne présidentielle en cours. Source : Acxias

La ville de Marseille automatise ses processus. Pour rationaliser et moderniser les processus achats et approvisionnements gérés par son service de logistique opérationnelle, Marseille a fait appel à Kimoce. Alors que tous les dossiers sont traités dans le cadre d’appels d’offres encadrés par le code des marchés publics, avec des procédures et des délais plus ou moins longs, la solution Kimoce Achats a permis d’automatiser les opérations, de la gestion de la demande à la sortie de stock, et de supprimer les tâches administratives chronophages. Elle offre également la possibilité de lisser les achats et de rationaliser le budget alloué, en le modulant toute l’année, ou encore d’effectuer des reporting, via Crystal Report, pour suivre l’évolution des besoins. Source : Acxias

Naos encadre et fluidifie ses flux achats. Pour accélérer la professionnalisation de la fonction achats, dans un contexte de forte croissance de son activité, l’entreprise française spécialisée dans la cosmétique a décidé de se doter d’un système intégré couvrant la gestion de la relation fournisseurs, du sourcing et des approvisionnements. En optant pour la solution d’Oxalys Technologies, interfacée à l’ERP SAP dont le déploiement a été effectué en simultané, Naos entend réduire ses coûts par un meilleur respect de la politique achats et augmenter la qualité de service délivré par la fonction en fluidifiant et sécurisant les flux. Après un déploiement auprès de 100 premiers utilisateurs, le système en touchera à terme environ le double. Source : Acxias

Les achats, moteur de la transformation 5 mai 2017

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La matinale organisée fin mars par le Conseil national des achats (CDAF) a permis aux intervenants d’expliquer l’impact des solutions technologiques dans la transformation des organisations. Amenées à informatiser davantage leurs processus, en particulier pour collaborer plus efficacement avec l’extérieur, les directions des achats ont un rôle à jouer dans le mouvement de digitalisation transverse.

Deux ans après le succès de la première édition, le CDAF avait choisi de renouveler, vendredi 24 mars, son événement consacré à la performance de la fonction achats à travers ses outils. Avec quelque 730 inscrits (deux tiers achats, un tiers direction financière), la conférence se tenait cette fois en matinée, sur une thématique élargie à la transformation de la fonction et au rôle des équipes achats dans la digitalisation transverse des organisations. Après une introduction rappelant les enjeux et les attentes métiers, les intervenants de la première table ronde ont fait le point sur les meilleures pratiques d’efficience et d’innovation aux achats.

« Depuis dix ans, la numérisation et la dématérialisation sont au cœur de l’évolution de la fonction, en particulier sur la partie facturation », a d’abord rappelé Joël Aznar, président du groupe d’étude et de benchmark du CDAF consacré au SI achats, par ailleurs en charge de la gouvernance des master data de la fonction achats chez Schneider Electric. « Aujourd’hui, nous assistons à une digitalisation complète, qui s’étend à toute l’entreprise, avec des enjeux en termes de processus, de technologies, de données et de compétences ». Dans ce contexte, les achats doivent non seulement s’appuyer davantage sur les nouveaux outils numériques mais aussi être à même d’accompagner le mouvement de manière transverse. « L’accélération que nous appliquons à nos clients, avec de nouveaux outils et des services en ligne, nous devons l’étendre à nos fournisseurs », a illustré Maxime Genestrier, secrétaire général du Groupe Crédit Agricole, en charge du suivi des dépenses, de la mesure des risques et du déploiement des SI achats et procurement.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2017

Les achats ont une carte à jouer 13 avril 2017

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Malgré ses avantages en termes de réduction des coûts et des délais de paiement, la carte d’achat reste relativement confidentielle, en particulier dans les grandes entreprises privées, qui hésitent à se doter d’un outil supplémentaire. Les fournisseurs auraient aussi une certaine réticence à entrer dans un tel dispositif. Souvent interpellé sur le sujet dans le cadre de ses missions d’optimisation de la chaîne procure-to-pay, Acxias reste en veille active et suit l’évolution de l’offre dans ce domaine.

Plus de vingt ans ans après les premiers déploiements, la carte d’achat va-elle finir par s’imposer en France ? Car le dispositif, apparu au début des années 90 aux Etats-Unis, puis arrivé quelques années plus tard en Europe par le Royaume-Uni, peine toujours à convaincre. Et ce, malgré ses avantages, principalement en termes de coûts et de délais de traitement. De quoi s’agit-il ? La carte d’achat est un moyen de paiement professionnel confié directement aux « clients » finaux, qui l’utilisent telle une carte bancaire classique, sur place ou à distance. Comme l’un des objectifs est d’alléger les traitements, elle se prête surtout aux achats courants et récurrents (frais généraux, de déplacements, etc.) qui représentent de faibles montants mais génèrent de nombreuses factures, ou aux achats indirects ponctuels difficilement gérables à l’aide d’un ERP ou d’une solution e-achat standard.

Sur le plan technique, contrairement à la carte bancaire classique, la carte d’achat s’inscrit dans un processus structuré et nécessite d’installer des passerelles entre les acteurs concernés : acheteurs, fournisseurs, établissements financiers. S’y ajoutent des prestataires techniques chargés d’assurer les contrôles ou de gérer les transactions, selon quatre niveaux de restitution des données. Le niveau 1 correspond aux données de la facturette pour une transaction par carte bancaire classique. Il nécessite de recréer la transaction dans le système d’information achats et comptable. A partir du niveau 3, le relevé d’opérations établi par la banque émettrice, qui inclut des données additionnelles, vaut facture et peut servir de pièce justificative de la dépense. Ce relevé, qui comprend notamment des données nécessaires à la dématérialisation fiscale de la facture (désignation et code article, quantité, prix unitaire HT, taux de TVA, montant de la TVA, montant TTC), permet d’initier un flux de traitement automatisé.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, mars 2017

ETUDE – Trois leaders en sourcing stratégique 3 avril 2017

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Dans son édition 2017, le Magic Quadrant de Gartner consacré aux suites de « strategic sourcing », qui englobe quatre grands segments fonctionnels (analyse des dépenses, e-sourcing, pilotage des contrats, gestion du panel fournisseurs), positionne trois éditeurs comme « Leaders » : Zycus et Bravosolution, respectivement en tête sur « les capacités d’exécution » et « l’exhaustivité de la vision », et Ivalua, plus en retrait.

Absent de l’étude jusqu’ici, Pool4Tool fait son entrée parmi les « Visionnaires », aux côtés de quatre acteurs aux trajectoires opposées : GEP et IBM (Emptoris) d’une part, en forte progression, Determine (Selectica, B-pack, Iasta) et SAP (Ariba) d’autre part, qui dégringolent. Coupa est pour sa part de retour, dans les « Acteurs de niche » aux côtés de Vortal, également en retrait, et de Gatewit. Quant à Scanmarket, il a quitté cette catégorie pour grimper parmi les « Challengers ». A noter enfin, l’éviction du Quadrant de SAP, pour sa solution historique sur ce segment de marché (SAP Sourcing) désormais devancée par Ariba, et de Mercado Eletronico qui ne remplirait plus les critères fixés par Gartner en termes de chiffre d’affaires à l’international. Pour rappel, les analystes du cabinet américain tablaient, dans la précédente édition de son étude (2015), sur un marché des suites de sourcing stratégique à 1,5 milliard de dollars en 2018.

Actualités en bref 17 mars 2017

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De la Demande à l’Offre, nouveau site de mise en relation. La nouvelle plate-forme De la Demande à l’Offre propose de mettre gratuitement en relation acheteurs et fournisseurs, à travers un système d’enchères inversées permettant à tous les utilisateurs d’accéder à l’ensemble des offres et des demandes. Pour l’acheteur, qui dépose son offre à ses conditions, la plate-forme n’impose aucun abonnement ni frais cachés. Seul le fournisseur sélectionné au terme de la procédure paie une commission fixe de 50 euros TTC, qui ne dépend pas de la nature ni du montant de l’opération. Le système d’enchères inversées permet seulement de baisser les coûts en laissant les fournisseurs, qui sont informés par mail si une meilleure enchère est faite, libres de leurs propositions.

Le sourcing stratégique, socle de l’e-achat. Selon l’enquête menée par Gartner pour son Magic Quadrant 2017 des suites de « strategic sourcing », les projets répondraient à trois objectifs principaux : optimisation du processus, citée par 59,2 % des 179 entreprises interrogées, amélioration de la productivité en automatisant les opérations (58,7 %), production d’économies supplémentaires (53,1 %). Dans plus de la moitié des cas (54,7 %), la suite serait utilisée de façon autonome. Lorsqu’elle communique avec une ou plusieurs solutions connexes, il s’agit d’abord d’un ERP (36,3 % de citations) ou d’un outil de procure-to pay (8,9 %). Enfin, moins d’une suite déployée sur cinq (19,7 %) couvrirait la totalité du périmètre cible, en régions ou modules. Source : Acxias

Projet procure-to-pay mondial pour Caterpillar. Le fabricant américain d’équipements (construction, exploitation minière) va déployer la suite procure-to-pay de Coupa à l’échelle internationale, pour améliorer la visibilité sur ses dépenses et optimiser se chaîne d’approvisionnement et de gestion comptable. Le projet, qui concerne les sites centraux du groupe aux Etats-Unis ainsi que 138 usines et bureaux à travers le monde, notamment en France, prévoit en particulier l’activation d’une fonctionnalité de mise en conformité des factures au niveau mondial. Pour faciliter les échanges et les prises de décision, la solution offre une interface réunissant catalogues et contrats fournisseurs sur une même plate-forme. Source : Acxias

Palmarès des champions IT de la croissance. Sur le périmètre de l’informatique (logiciels, services, etc.) et des technologies de l’information, dans l’étude des Echos et Statista répertoriant les entreprises dont le chiffre d’affaires a le plus progressé sur la période 2012-2015, trois éditeurs d’outil e-achat se distinguent : Pixid (36), Ivalua (39), Esker (70). Le classement compte également trois sociétés proposant une solution d’optimisation des achats média mobile (Adxperience, Adyoulike, Madgic) et plusieurs comparateurs de fournisseurs : Selectra (électricité et gaz naturel), JeChange.fr (services). La société Futurmaster, qui édite des logiciels d’optimisation de la supply chain, dans le prolongement des achats, figure également au palmarès. Source : Acxias

Priorités e-achats : l’efficacité avant tout ! 1 mars 2017

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Calculer le retour sur investissement d’un projet, piloter la performance et les plans d’actions : telles sont les deux thématiques prioritaires des directions achats, lorsqu’il est question d’automatisation des processus de la fonction. C’est en tout cas le résultat de la consultation lancée début janvier par Acxias, en amont de la seconde session des thematiques-privilegiees-ateliers-2401-2017Ateliers du Club des Acteurs de la Digitalisation des Achats. Dans les deux cas, plus de 95 % de la trentaine de directeurs et responsables achats ayant répondu ont indiqué être « très intéressé » ou « intéressé » par le sujet (voir schéma ci-dessus, cliquer pour agrandir). En fonction du périmètre du projet (fonctionnalités, géographies, volumes, catégories, nombre d’utilisateurs, etc.) et de l’organisation achats en place, ces deux problématiques sont en effet souvent difficiles à appréhender seul. D’où l’importance de partager les expériences et les bonnes pratiques lors d’ateliers de réflexion collaboratifs.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, février 2017

Actualités en bref 20 février 2017

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Hausse de 10 % des achats professionnels en ligne. En France, le montant des achats réalisés sur les neuf sites « leaders » de ventes aux professionnels référencés par l’indice iCE 40 a augmenté d’environ 10 % en 2016, selon le dernier bilan de la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), contre +11 % un an plus tôt. Les vingt-et-un sites de produits grand public référencés affichent pour leur part une croissance de l’ordre de 9 %. Au total, sur les quelque 200 000 sites marchands actifs, les internautes français auraient dépensé 72 milliards d’euros en 2016, pour un total de plus d’un milliard de transactions. La fédération, qui pointe aussi la bonne dynamique des places de marchés et du m-commerce, table sur 80 milliards d’euros en 2017. Source : Acxias

SAP poursuit sa percée dans le cloud. A environ 3 milliards d’euros, les revenus de SAP issus de la vente de ses solutions en mode cloud, notamment autour de l’offre Ariba, ont bondi de 31 % l’an dernier, après avoir déjà plus que doublé en 2015. Dans les commentaires de ces résultats préliminaires, l’éditeur souligne la montée en puissance de son Business network, qui référencerait aujourd’hui quelque 2,5 millions d’entreprises à travers le monde, et les capacités de ses outils issus des rachats de Concur (voyages et frais professionnels) et Fieldglass (interim). Au plan global, le chiffre d’affaires de SAP a augmenté de 6 % (7 % à taux de change constant) en 2016, à 22,1 milliards d’euros, contre +18 % (+10 %) lors de l’exercice précédent. Source : Acxias

Bouygues Immobilier optimise son sourcing stratégique. La filiale de promotion immobilière du groupe Bouygues a choisi de déployer le module de sourcing stratégique d’Ivalua pour gérer plus efficacement les différentes étapes de ses dossiers d’achats complexes, à travers ses 33 implantations en France et 4 entités à l’étranger (Europe et Maroc). En plus de standardiser les processus pour les projets de logements, d’immeubles de bureaux et de parcs commerciaux, et d’apporter une aide à l’analyse et à la prise de décision, l’outil devrait permettre d’optimiser la relation avec le tissu de fournisseurs. Au-delà des aspects fonctionnels, Bouygues Immobilier explique son choix par l’ergonomie de la solution et sa rapidité de prise en main. Source : Acxias

Disponibilité de la Version 17 de Coupa. L’éditeur américain annonce la disponibilité de Coupa R17 (version 17) qui, selon le communiqué, propose des fonctionnalités décisionnelles avancées permettant de mieux visualiser, analyser et exploiter les données liées aux dépenses. Cette version aurait également été renforcée sur les plans du pilotage de la performance (indicateurs), de la conformité réglementaire (modèles de facturation avec de nouveaux pays) et de la collaboration fournisseurs (espaces d’échanges, systèmes d’alertes). Enfin, la plate-forme irait plus loin dans les options de configuration (adaptations graphiques, ajout de champs de validation, etc.) et permettrait d’intégrer des fichiers concernant les frais de déplacement. Source : Acxias