jump to navigation

TRIBUNE – La maturité digitale des fournisseurs, facteur clé de succès d’un projet digital achats 25 septembre 2019

Posted by thparisot in Tribunes.
Tags: , , , , ,
add a comment

Bertrand Gabriel, Acxias

Les entreprises ont investi massivement dans leurs systèmes d’information achats au cours des dernières décennies, et continuent de redoubler d’efforts pour intégrer les nouvelles technologies. Mais, seules, elles ne pourront atteindre leurs objectifs de performance. L’implication des partenaires et, surtout, leur capacité à collaborer via des plateformes numériques, sont devenues déterminantes. En interne, la collaboration digitale avec les prescripteurs/utilisateurs et les autres directions métiers (finance, logistique, juridique, qualité, etc.) se met progressivement en place.

En revanche, alors que le marché promeut le concept d’entreprise étendue depuis 15 ou 20 ans, les fournisseurs avancent pour la plupart timidement dans cette direction. Et ce, malgré les avantages que cela pourrait leur apporter: accélération des échanges et des décisions, diminution des erreurs et des litiges, réduction des délais de paiement, amélioration du suivi des dossiers, etc.

Les fournisseurs, prolongement naturel de l’entreprise

De fait, dans une enquête réalisée en 2018 par Acxias, auprès d’une cinquantaine de directeurs et responsables achats, plus de deux répondants sur cinq considéraient cette maturité comme « très faible » (4 %) ou « plutôt faible » (39 %). Et aucun ne la jugeait élevée. La situation est d’autant plus alarmante que les fournisseurs partenaires sont des acteurs vitaux de l’entreprise. Et que, dans leurs rôles, les achats ont de plus en plus souvent pour mission de développer avec eux une relation collaborative.

L’exemple des organismes publics, qui travaillent avec de nombreux mandataires chargés de gérer les appels d’offres et l’exécution de travaux pour plusieurs centaines de millions d’euros de marchés, est symptomatique. Dans le cadre de cette délégation, les acheteurs de la collectivité devraient partager des outils communs avec ces partenaires. Ce qui serait loin d’être le cas. Dans le privé, le constat serait moins sévère, notamment vis-à-vis des plus gros fournisseurs. Seulement, la digitalisation des échanges est intéressante lorsqu’il y a de la volumétrie, c’est-à-dire pour les interactions avec les multiples petits fournisseurs. Or, la plupart d’entre eux n’ont ni le temps, ni la capacité, ni parfois les compétences pour se connecter aux systèmes de leurs clients.

L’enquête révèle, par ailleurs, que les grandes étapes de la chaîne de traitement ne sont pas à mettre au même plan. Si le Source-to-contract (S2C) et le volet « procurement » du Procure-to-pay (P2P) révèlent une maturité majoritairement « très faible », ce sont aussi les segments où les fournisseurs semblent les plus impliqués : 4 % des décideurs achats qui ont répondu estiment en effet que la maturité digitale de leurs fournisseurs y est « plutôt élevée ».

Il en va de même sur le volet « finance » du P2P, c’est-à-dire les flux transactionnels historiques de facturation et de paiement, qui recueille globalement les meilleures appréciations. Finalement, c’est en matière de gestion de la relation fournisseurs (informations, pilotage, performance) que le retard semble le plus important : plus de la moitié des répondants considèrent que la capacité d’interactions digitales des fournisseurs y est « plutôt faible » ou « très faible ». De fait, lorsque des connexions sont mises en place, c’est le plus souvent sous la pression des donneurs d’ordres.

Les échanges Procure-to-pay, davantage digitalisés

Une seconde enquête*, lancée directement auprès des fournisseurs au début de 2019, toujours par Acxias, tempère ces résultats. Parmi la soixantaine de répondants, de toute taille, une très large majorité assurent échanger de manière électronique avec tout ou partie de leurs clients pour être consultés en RFI/RFQ (84 %), répondre aux appels d’offres (93 %) et, surtout, recevoir des commandes (95 %). L’utilisation de plateformes digitales pour le pilotage de la relation est aussi très répandue, qu’il s’agisse de participer à des enquêtes d’évaluation (conformité, risque, performance, etc.) ou de gérer des plans de progrès.

En revanche, cette autre enquête confirme le retard en matière de transmission électronique des informations sur l’entreprise (enregistrement ou mise à jour), de participation à des enchères inversées, d’échange de documents de Supply chain et, plus encore, d’e-facturation, malgré la palette de solutions disponibles et le contexte réglementaire favorable. Les fournisseurs les plus en avance procèdent par envoi d’un document signé électroniquement (PDF par exemple) ou d’un message structuré (type EDI ou XML), sinon par numérisation ou par saisie en ligne de la facture sur un espace dédié. Plusieurs répondants recourraient aussi à une autre solution technique, assurant les contrôles liés à la « piste d’audit fiable ».

En fait, la situation est là-encore très hétérogène, selon le secteur d’activité, le profil d’entreprise et les processus. Opérant dans une industrie très réglementée, Babb Co (Socomore), fournisseur de produits et matériels de contrôles non destructifs (200 clients pour 80 % des ventes, 8,2 millions d’euros de chiffre d’affaires), aurait ainsi peu de marge de manoeuvre et serait limité dans les interactions avec ses clients. Du coup, sur le processus S2C, peu d’entre eux demanderaient au groupe de se connecter à leurs systèmes.

Sur le P2P, hormis des flux EDI avec quelques gros clients, la collaboration digitale serait également limitée. Mais les lignes commenceraient à bouger, avec le lancement de petits projets et diverses expérimentations. Plus volontariste et davantage en pointe, compte tenu de sa dimension et de son historique, Manutan, fournisseur d’équipements industriels et de bureau (plus de 500 contrats grands comptes, 750 millions d’euros de chiffre d’affaires groupe), n’en ferait pas moins face aux mêmes problèmes. Même si l’ensemble des échanges avec ses clients sont concernés par la digitalisation, les flux Source-to-contract seraient moins prioritaires, puisque les négociations et la formalisation de contrats sont des opérations moins fréquentes. La mise en place d’interactions digitalisées ne semble pas non plus être la préoccupation des interlocuteurs traditionnels de l’enseigne, les acheteurs et les décideurs achats, même si certains prendraient toutefois peu à peu la mesure des enjeux.

Gérer la multiplicité des clients et de leurs solutions

Les approvisionneurs et les financiers seraient beaucoup plus moteurs, expliquant l’accélération actuelle sur les flux Procure-to-pay, pour notamment digitaliser l’ensemble du traitement de la commande aux factures. A travers sa plateforme web, lancée en 2000 et qui était alors pionnière sur le marché B2B, Manutan assure être aujourd’hui capable de se connecter à toutes les places de marché ou aux solutions digitales achats de ses clients. Grâce aux interfaces de type API qui ont été développées et aux ressources internes dont dispose le groupe, cela ne nécessiterait plus aucun effort. Pour progresser et se préparer au développement des interactions électroniques avec ses clients, Babb Co aurait aussi choisi cette voie. Le groupe travaillerait à la mise en place d’un site d’e-commerce, qui lui permettra de tester le marché, et à la construction de référentiels harmonisés autour de ses produits. Il réfléchirait aussi à la connexion de son ERP à certaines plateformes sectorielles, comme AirSupply pour les échanges avec ses clients de l’aéronautique.

Pour digitaliser l’ensemble des interactions, la multiplicité des clients, qui utilisent différents systèmes et travaillent dans des formats variés, peut constituer une difficulté pour les fournisseurs, surtout pour une PME ou une ETI qui dispose souvent de ressources limitées. Babb Co reconnaît qu’il devrait probablement être davantage proactif, en donnant priorité à ses clients les plus stratégiques, notamment les plus importants en fréquence de transactions ou de volume d’affaires. Mais le manque d’harmonisation et d’interopérabilité des outils lui permet encore difficilement d’être bien connecté à ses clients. Pour simplifier les choses, l’avenir semble passer par des plateformes intermédiaires et interconnectées. Les donneurs d’ordres reconnaissent aussi la difficulté. Certes, le principal frein demeure la résistance au changement, lié à un problème de culture d’entreprise vis-à-vis du digital, encore fréquemment vécu comme une contrainte. Mais au-delà du manque de volontarisme, les fournisseurs font aussi souvent face à autant de systèmes qu’ils ont de clients. Et s’y connecter suppose parfois un investissement conséquent alors que les programmes d’achat ne sont pas éternels.

Un intérêt croissant pour les plateformes interopérables

Pour favoriser la collaboration digitale, le marché des solutions cherche donc à s’adapter. Les éditeurs disposant d’une offre de connectivité, autour d’une plateforme mutualisée de type « Business network », présentent un avantage indéniable pour les fournisseurs en leur permettant d’utiliser le même outil pour de multiples clients. L’implication croissante des fournisseurs montre l’intérêt des plateformes transverses, comme les Business networks d’Ariba ou de Coupa, qui limitent l’investissement, la formation et surtout l’hétérogénéité des processus. Sur un plan opérationnel, ces « réseaux Business-to-Business » facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement. Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs (blogs, réseaux sociaux, etc.).

L’autre valeur ajoutée des Business networks réside dans la mise à disposition d’une base de données d’entreprises, mutualisée pour tous les utilisateurs, qui évite aux fournisseurs de se connecter à de multiples systèmes pour s’enregistrer ou mettre à jour leurs informations. Sur ce terrain, en attendant qu’un opérateur émerge, avec l’offre la plus complète et la meilleure expérience utilisateurs, les banque de données externes (Altares, BvD Electronic publishing, Ellisphere, Docapost, Infogreffe, Pouey International, Tessi, etc.) ou des plateformes agrégeant des informations enrichies et mises à jour, à partir de différentes sources, surfent sur l’hétérogénéité.

Sur le marché des éditeurs de solutions digitales achats, y compris les opérateurs de Business network, l’interopérabilité reste rare. En l’état actuel, il manque des offres proposant une couche intermédiaire pour se connecter à différentes plateformes. D’ailleurs, Manutan travaillerait sur le sujet avec certains éditeurs, par exemple pour proposer une interface web facilitant la comparaison entre des articles avant d’orienter l’utilisateur vers les catalogues. En perpétuelle recherche d’innovations, pour perfectionner leur solution et simplifier toujours plus le quotidien des utilisateurs, les équipes de R&D de tous les acteurs du marché prévoient d’ailleurs d’avancer plus volontairement dans cette voie.

(*) Baromètre de la Maturité Digitale des Fournisseurs. Initialement réalisée pour le compte de plusieurs grands donneurs d’ordres partenaires, cette enquête a été étendue à l’ensemble du marché. Le questionnaire est accessible en suivant ce lien.

Publicités

De la nécessaire maturité digitale des fournisseurs 1 juillet 2019

Posted by thparisot in Actualités, Enquêtes, Tendances.
Tags: , , , ,
add a comment

Pour permettre aux directions des achats d’atteindre leurs objectifs de performance, la collaboration digitale avec les fournisseurs est devenue déterminante. Leur maturité dans le domaine du commerce électronique reste toutefois perfectible malgré des avantages multiples de part et d’autre.

Les entreprises ont investi massivement dans leurs systèmes d’information achats au cours des dernières décennies, et continuent de redoubler d’efforts pour intégrer les nouvelles technologies. Mais, seules, elles ne pourront atteindre leurs objectifs de performance métier. L’implication des partenaires et, surtout, leur capacité à collaborer via des plates-formes numériques, sont devenues déterminantes. En interne, la collaboration digitale avec les prescripteurs/utilisateurs et les autres directions métiers (finance, logistique, juridique, qualité, etc.) se met progressivement en place. En revanche, « alors que le marché promeut le concept d’entreprise étendue depuis 15 ou 20 ans, les fournisseurs avancent timidement dans cette direction », note Marc Sauvage, président du Conseil national des achats (CNA) et directeur général adjoint en charge des achats de la Région Ile-de-France. Et ce, malgré les avantages qu’une digitalisation des interactions pourrait leur apporter : accélération des échanges et des décisions, diminution des erreurs et des litiges, réduction des délais de paiement, amélioration du suivi des dossiers, etc.

De fait, dans une enquête réalisée en 2018 par Acxias auprès d’une cinquantaine de directeurs et responsables achats, plus de deux répondants sur cinq considéraient cette maturité comme « très faible » (4 %) ou « plutôt faible » (39 %). Et aucun ne la jugeait élevée. La situation est d’autant plus alarmante que, selon Hugues Poissonnier, enseignant-chercheur à Grenoble Ecole de Management et directeur de recherche à l’Irima, « les meilleurs fournisseurs font quasiment partie de l’entreprise, dans le prolongement des achats ». Et que, « dans leurs nouveaux rôles, les achats ont notamment pour mission de développer avec eux une relation partenariale ». L’exemple de la Région Ile-de-France, qui travaille avec de nombreux mandataires, chargés de gérer les appels d’offres et l’exécution de travaux pour plusieurs centaines de millions d’euros de marchés, est éloquent.

(…)

> Article intégral disponible via le site d’Acxias, juin 2019

Les Business networks fluidifient les relations achats-fournisseurs 15 juin 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , , , , , , , ,
add a comment

Promu par un nombre croissant d’acteurs de la digitalisation des achats, le concept de « Business network » monte en puissance depuis quelques années et agite l’écosystème des progiciels spécialisés. Dopés par la dématérialisation des factures et l’extension de leurs services, parfois au-delà des processus d’achat et d’approvisionnement, ils permettent de gérer toutes les interactions entre un client et un vendeur et mettent souvent à disposition une base mutualisée de fournisseurs.

Après avoir optimisé leur système d’information interne, les directions achats visent désormais un optimum global intégrant les différents traitements et acteurs de la chaîne complète d’exécution. Sur cette base, une évolution des modes d’échanges et de collaboration avec les fournisseurs est en train de s’opérer, avec une évolution majeure en termes d’outils : le développement des « Business networks ». Si les solutions digitales achats restent nécessaires pour un pilotage poussé (analyse des dépenses, mesure de performance, gestion des contrats, etc.), en particulier pour les achats stratégiques ou complexes, ces plates-formes facilitent et accélèrent en effet les interactions entre les partenaires commerciaux, modifiant le schéma de fonctionnement traditionnel. « Il s’agit de servir une communauté d’échanges élargie, incluant les équipes achats ainsi que leurs clients internes du côté des donneurs d’ordres, et celles chargées des ventes chez les fournisseurs », résume Martial Gérardin, directeur général Europe de Perfect Commerce, récemment absorbé par le groupe anglais Proactis.

Ce nouveau schéma présente un intérêt à plusieurs niveaux. Les Business networks permettent d’abord de simplifier les échanges d’informations sur toute la chaîne de traitement et d’en réduire le coût selon un modèle de tarification adapté. Surtout, ils garantissent fiabilité, traçabilité, conformité et transparence des interactions suivant des processus et des règles de gestion convenus entre les partenaires. « Plus concrètement, sur un plan opérationnel, ces “réseaux Business-to-Business“ facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative et en ligne des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement, notamment pour la facturation électronique », détaille Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs : blog, réseaux sociaux, etc. ». Du côté des fournisseurs, passer par un Business network permet d’assurer un routage centralisé des flux (commandes, factures, etc.) avec plusieurs clients.

(…)

> Article intégral disponible via le site d’Acxias, janvier 2018

Actualités en bref 19 janvier 2018

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Projets, Tendances.
Tags: , , , , , , , ,
add a comment

Okaveo prend de l’envergure. La solution de pilotage des achats lancée en 2016 par Crop and co, à partir de sa gamme de logiciels initialement proposée sous la marque Loda, monte en puissance. Sur le plan fonctionnel, les interfaces de pilotage (tableau de bord et reporting) et le module de gestion des contrats et des marchés ont été enrichis. Les développements prévus en 2018 concerneront notamment le collaboratif et la mobilité. Crop and co est également en train de conclure des partenariats avec des éditeurs de solutions connexes, en particulier autour des fonctionnalités de sourcing, de rédaction et suivi des marchés, de gestion des catalogues et des approvisionnements. Un test avec Silex a notamment démarré. Enfin, des accords de distribution se mettent en place, en France et à l’étranger : Maroc, Belgique, Pays-Bas, Suisse.

Culligan optimise sa comptabilité fournisseurs. La filiale française du groupe spécialisé dans les solutions de filtration de l’eau a choisi de passer à la dématérialisation de ses factures fournisseurs pour sécuriser et accélérer leur traitement. Jusqu’alors, les 20 000 factures de frais généraux annuelles étaient gérées manuellement par le service comptabilité fournisseurs, composé de 5 personnes, avec de nombreux allers-retours entre le siège et les trente sites éparpillés sur l’ensemble du territoire, occasionnant de multiples dysfonctionnements : pertes de documents, relances fréquentes, manque de transparence, etc. Avec le dispositif mis en place, basé sur la solution d’Esker faisant notamment appel au Deap learning, les factures dématérialisées arrivent directement au siège où elles sont injectées dans l’ERP Sage X3 puis envoyées en validation auprès des 80 approbateurs du groupe.

Nouvelle obligation de vigilance. Depuis ce 1er janvier 2018, la loi sur le devoir de vigilance, votée en mars dernier, oblige les grands groupes à recenser tous les risques sociaux et environnementaux encourus, en interne mais également auprès de leurs sous-traitants ou fournisseurs. Cette loi, qui concerne les entreprises de plus de 5 000 employés en France ou 10 000 dans le monde, introduit l’obligation d’élaborer, de rendre public et de mettre en œuvre un plan comportant des mesures propres à identifier ces risques et à prévenir les atteintes aux droits humains et aux libertés fondamentales, à la santé et à la sécurité des personnes, ainsi qu’à l’environnement. Vis-à-vis des sous-traitants et des fournisseurs, les éditeurs de solutions e-achats et les prestataires spécialisés peuvent accompagner et faciliter la mise en place de ce dispositif. Source : Acxias

Perfect Commerce lance une offre secteur public. Dans la foulée de son rachat par le groupe anglais Proactis, à l’automne, Perfect Commerce a annoncé le lancement d’une solution dédiée aux achats du secteur public, Webprocure. Conforme à la règlementation des marchés publics français et européens, cette solution profite de l’expérience de l’éditeur dans le secteur hospitalier en France et des projet menés dans plusieurs organismes publics à l’étranger. Webprocure, disponible sous forme d’abonnement et hébergée en France, vise à couvrir le cycle complet de l’achat depuis l’appel d’offres jusqu’à la liquidation des factures, en s’appuyant notamment sur une plate-forme d’échange avec les fournisseurs et une connexion à Chorus. Source : Acxias

Saint-Gobain ratisse le web 27 mars 2017

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Reportages.
Tags: , , , ,
add a comment

Depuis deux ans et demi, le groupe travaille au développement et à l’industrialisation d’un système basé sur des briques open source chargé de passer au crible des millions de contenus sur Internet pour répondre à des problématiques achats.

Intéressez-vous à la technologie big data, cherchez ce qu’elle pourrait nous apporter ». C’est sur cette consigne de la direction générale, prenant conscience des enjeux de la digitalisation, qu’est né en 2014 l’un des plus ambitieux projets d’intelligence artificielle de Saint-Gobain. Baptisé Tiger (Text Information Gathering, Extraction and Recognition) et appliqué au domaine des achats, il porte sur la conception et le développement d’un outil permettant de passer au crible des millions de contenus sur Internet et d’y détecter des signaux faibles.

Frédéric Antérion, directeur des applications groupe (achats, finances, etc.) reconnaît avoir au départ, avec son équipe, avancé à tâtons. « En nous formant, nous avons d’abord découvert que la grande majorité des projets big data sont tournés vers les clients, raconte-t-il. Or, au niveau des applications groupe, nous ne gérons pas de données détaillées dans ce domaine, qui sont d’abord du ressort des business ». C’est en explorant d’autres pistes que l’idée a émergé de travailler sur les fournisseurs. Avec une première ambition : repérer sur Internet ceux ne respectant pas les engagements de la charte des achats sur les questions éthiques, sociales et environnementales.

(…)

> Article intégral publié dans IT for Business, mars 2017

SAP Ariba renforce la collaboration fournisseurs 11 mai 2016

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
Tags: , , ,
1 comment so far

A l’occasion de l’édition américaine du SAP Ariba Live, qui s’est tenue en mars à Las Vegas, l’éditeur a annoncé de nouveaux modes de collaboration électronique sans frais pour les fournisseurs et une série d’innovations pour faciliter l’adoption de ses solutions e-procurement.

SAP Ariba Live 2016Près d’un an après avoir intégré SAP, Ariba a profité de son événement annuel pour présenter ses dernières solutions applicatives et surtout dévoiler une série d’innovations autour de son Business Network. En préambule, Alex Atzberger, président de SAP Ariba, avait planté le décor : « Dans le domaine des achats, nous tirons aujourd’hui pleinement partie de la combinaison de la puissance et de la taille de SAP, d’une part, de l’innovation et de l’approche clients d’Ariba, d’autre part ».

Principale innovation du Business Network, le « Light enablement » propose un dispositif d’échange « allégé » aux fournisseurs de classe C, les moins importants en termes de volumes de dépenses pour leurs donneurs d’ordres, mais les plus nombreux, et souvent les plus difficiles à convaincre des avantages du Business Network. Sans nécessité d’enregistrement sur le réseau, il leur est désormais possible de recevoir un bon de commande, d’envoyer une confirmation ou de déclencher la facture associée, par le biais de la messagerie électronique, sans modifier leurs procédures ou passer par un portail, ni payer de commission. (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2016

Actualités en bref 31 mars 2016

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Projets.
Tags: , , , , , ,
add a comment

Neopost s’attaque aux factures fournisseursNeopost France, spécialisé dans la gestion des documents physiques et numériques, annonce le lancement d’un service de dématérialisation des factures fournisseurs pour compléter son offre dans ce domaine. Avec Neotouch Facture, les directions des achats et financières disposent d’une solution de traitement des documents reçus au format papier ou électronique, avec contrôles et imputation des montants, workflow de validation, export et intégration des données dans le logiciel comptable ou l’ERP. Elle propose aussi, via un portail, des tableaux de bord de suivi ainsi qu’un archivage sécurisé en ligne pendant dix ans. Neopost promet jusqu’à 60 % d’économies sur les coûts de traitement. Source : Acxias

Lancement du module SIM de CoupaPrésenté en avant-première lors de Coupa Inspire’15, fin octobre dernier à Paris, le module spécifique de gestion de l’information fournisseurs baptisé SIM (Supplier Information Management) est désormais disponible. Développé suite à la consultation d’un panel de clients, qui ont fait part de leurs difficultés dans ce domaine, le module permet d’alléger les interventions manuelles et facilite la mise en conformité des informations (coordonnées, données financières, certifications, déclarations diverses) à travers des mécanismes de détection des anomalies et d’alertes. Il est aussi possible de définir des modèles de collecte par pays, par type de produits, par profil de fournisseurs, etc. Source : Acxias

Nouvelle version pour Epicor ERP. L’éditeur américain, présent en France depuis trois ans, annonce une nouvelle mouture de son ERP. La version 10.1 d’Epicor ERP, qui couvre la totalité du processus achats malgré quelques carences en matière de sourcing stratégique, a d’abord été renforcée sur cinq plans : collaboration, mobilité, choix (souplesse de configuration et d’interfaçage), réactivité et simplicité. En termes de fonctionnalités, cette version apporte également de nombreuses améliorations, en particulier en matière de conformité et d’internationalisation, pour tenir compte de spécificités locales et permettre ainsi aux entreprises utilisatrices d’opérer de façon transparente sur des zones géographiques étendues. Source : Acxias

L’Américain Taulia avance sur le marché françaisL’éditeur américain, présent en France depuis trois ans, annonce une nouvelle mouture de son ERP. La version 10.1 d’Epicor ERP, qui couvre la totalité du processus achats malgré quelques carences en matière de sourcing stratégique, a d’abord été renforcée sur cinq plans : collaboration, mobilité, choix (souplesse de configuration et d’interfaçage), réactivité et simplicité. En termes de fonctionnalités, cette version apporte également de nombreuses améliorations, en particulier en matière de conformité et d’internationalisation, pour tenir compte de spécificités locales et permettre ainsi aux entreprises utilisatrices d’opérer de façon transparente sur des zones géographiques étendues. Source : Acxias

Performance fournisseurs : des outils pour accélérer les évaluations 7 mars 2016

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , ,
add a comment

Après une première session consacrée aux aspects méthodologiques, la séance de février des « 20 minutes de l’e-achat » du cabinet Acxias a poursuivi le cycle sur l’évaluation de la performance fournisseurs en détaillant les possibilités offertes par les outils du marché.

« Un outil ne fait pas tout », a rappelé Bertrand Gabriel, directeur général d’Acxias, lors de la session des « 20 minutes de l’e-achat » du 8 février, consacrée aux solutions d’évaluation de la performance fournisseurs. Pour autant, il peut grandement aider à préparer et à mener avec efficacité ce processus devenu crucial dans le pilotage des achats. Après un bref rappel des enjeux et de la démarche à suivre, depuis la définition des critères d’évaluation jusqu’à la gestion des plans de progrès, la présentation s’est focalisée sur les fonctionnalités entrant dans le périmètre d’un système d’information couvrant cette problématique. Des fonctionnalités regroupées en trois grandes briques, correspondant aux trois phases du processus. (…)

> Article intégral publié dans les comptes rendus des « 20 minutes de l’e-achat » d’Acxias, février 2016

ACTU – Orgasoftware fait son entrée sur le marché 25 septembre 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
Tags: , , , , ,
add a comment

Filiale du cabinet de conseil Corporate Solutions, l’éditeur Orgasoftware lance une nouvelle solution sur le marché de l’e-achat, centrée sur la gestion de la relation fournisseurs et destinée à des structures de taille intermédiaire.

Engagé depuis six ans dans le développement d’une solution e-achat pour plusieurs filiales du groupe Eiffage, le cabinet de conseil tourangeaux Corporate Solutions annonce sa commercialisation, via une structure créée pour l’occasion, Orgasoftware. Cette solution, baptisée Orgasourcing et accessible en mode Saas, Orgasoftware, capture-ecranse définit comme une plate-forme de service achats connectée à toute l’entreprise (services opérationnels, comptabilité-finance, juridique, qualité, etc.), principalement pour les dépenses de production et de sous-traitance. Elle se focalise sur la relation fournisseurs (référencement, déclaration, contrôle de conformité, etc.), mais propose aussi la gestion des appels d’offres et l’évaluation des données de facturation. Y compris en mobilité, puisqu’un module smartphone est également disponible. En revanche, pas d’e-procurement, de gestion des contrats ni d’analyse des dépenses. « En fonction de la réponse du marché, nous seront amenés à étendre la couverture fonctionnelle, en développant de nouveaux modules ou en intégrant d’autres solutions, indique André Brabant, président d’Orgasoftware. Nous sommes d’ailleurs en discussion avec plusieurs éditeurs ».

Plutôt destinée aux ETI ou aux filiales de grands groupes, Orgasourcing pourrait aussi élargir sa cible de clientèle. « Au-delà de la taille, notre solution apporte une réponse aux primo-accédants qui souhaitent automatiser les principaux volets du processus achats, en s’appuyant sur un outil simple, rapide à déployer et peu coûteux », explique Guillaume Dutey-Harispe, directeur associé de la société, par ailleurs gérant de Corporate Solutions. Le tarif d’abonnement, indépendant du nombre d’utilisateurs, a été fixé à 2 000 euros par mois pour les entreprises référençant moins de 1 000 fournisseurs, et à 4 000 euros par mois au-delà de ce seuil. « Les fonctionnalités sont vendues en un seul package, précise André Brabant. Libre ensuite aux entreprises de les activer ou pas, pour une partie ou l’ensemble de leurs collaborateurs et partenaires ». Une version basique, en cours de finalisation, limitée à trois modules élémentaires (référencement, déclaration, évaluation), proposera une solution d’entrée encore moins onéreuse, autour de 500 euros par mois. Sur cette base, Orgasoftware table sur une vingtaine de clients dans les dix-huit mois.

Actualités en bref 3 avril 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Tendances.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

Selectica s’offre le français B-pack. Moins d’un an après s’être offert Iasta, l’éditeur américain poursuit sa percée dans les achats en annonçant la signature d’un accord pour acquérir B-pack. Avec ce nouveau rachat, pour un 12,5 millions de dollars, le groupe de 220 personnes et 29 millions de dollars de chiffre d’affaires attendu pour 2015 (exercice clos fin mars) entend consolider sa présence sur le marché de l’e-achat : en poids et couverture géographique d’abord, puisque B-pack (4 à 5 millions d’euros de chiffre d’affaires) emploie quelque 50 collaborateurs en Europe (France, Allemagne, Angleterre) et aux Etats-Unis, mais aussi en termes d’offre. L’objectif est de « proposer une solution globale et transverse de type source-to-pay » associant les logiciels des trois sociétés. L’opération devrait être bouclée avant l’été.

Partenariat entre SciQuest et Transcepta. L’éditeur américain de solutions e-achats annonce la signature d’un partenariat avec son compatriote Transcepta, spécialiste en dématérialisation des factures, pour se connecter à sa plate-forme de traitement. Techniquement, les factures, reçues via plusieurs canaux (e-mail, web, EDI ou système d’« imprimante virtuelle ») et sous différentes formes (PDF, CSV, TXT ou les formats XML), seront vérifiées puis converties dans le format cible avant d’être transférées au client à travers la SciQuest Digital Mailroom. Ce partenariat doit permettre aux utilisateurs de SciQuest de réduire à la fois le coût de traitement unitaire et les délais de paiement, offrant des éléments supplémentaires de négociation avec les fournisseurs. Source : Acxias

La carte d’achat progresse dans le public. Le dernier bilan de la carte d’achat dans le secteur public dressé par l’Apeca révèle une progression d’environ 30 % de l’activité annuelle, en termes tant de chiffre d’affaires (302,5 millions d’euros) que de nombre de transactions (1,03 million). La dynamique est surtout à mettre au crédit du Secteur public local, qui enregistre des taux de progression dépassant les 50 % selon les chiffres recueillis auprès des banques par l’Association des professionnels européens de la carte d’achat, pour l’année 2013. Avec un panier moyen plus élevé pour un nombre de transactions équivalent, les projets de carte d’achat dans les services de l’État représentent toutefois presque 60 % du chiffre d’affaires global. Source : Acxias

Les outils de SRM à la traîne. Le système d’information reste le point faible des entreprises en matière de gestion de la relation fournisseurs, d’après l’étude Global SRM menée par le cabinet anglais State of Flux auprès de 500 grands groupes de tous secteurs. L’absence d’outils dédiés, l’éparpillement des systèmes et les difficultés d’accès aux informations sont les principales explications avancées. Résultat : plus de quatre répondants sur cinq (81 %) utilisent encore Excel pour créer des tableaux de bord et organiser les échanges. Les groupes les plus en pointe envisagent toutefois de progresser dans ce domaine, notamment vis-à-vis des fournisseurs stratégiques, en adoptant une approche et des outils plus collaboratifs. Source : Acxias