jump to navigation

Saint-Gobain ratisse le web 27 mars 2017

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Reportages.
Tags: , , , ,
add a comment

Depuis deux ans et demi, le groupe travaille au développement et à l’industrialisation d’un système basé sur des briques open source chargé de passer au crible des millions de contenus sur Internet pour répondre à des problématiques achats.

Intéressez-vous à la technologie big data, cherchez ce qu’elle pourrait nous apporter ». C’est sur cette consigne de la direction générale, prenant conscience des enjeux de la digitalisation, qu’est né en 2014 l’un des plus ambitieux projets d’intelligence artificielle de Saint-Gobain. Baptisé Tiger (Text Information Gathering, Extraction and Recognition) et appliqué au domaine des achats, il porte sur la conception et le développement d’un outil permettant de passer au crible des millions de contenus sur Internet et d’y détecter des signaux faibles.

Frédéric Antérion, directeur des applications groupe (achats, finances, etc.) reconnaît avoir au départ, avec son équipe, avancé à tâtons. « En nous formant, nous avons d’abord découvert que la grande majorité des projets big data sont tournés vers les clients, raconte-t-il. Or, au niveau des applications groupe, nous ne gérons pas de données détaillées dans ce domaine, qui sont d’abord du ressort des business ». C’est en explorant d’autres pistes que l’idée a émergé de travailler sur les fournisseurs. Avec une première ambition : repérer sur Internet ceux ne respectant pas les engagements de la charte des achats sur les questions éthiques, sociales et environnementales.

(…)

> Article intégral publié dans IT for Business, mars 2017

SAP Ariba renforce la collaboration fournisseurs 11 mai 2016

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
Tags: , , ,
1 comment so far

A l’occasion de l’édition américaine du SAP Ariba Live, qui s’est tenue en mars à Las Vegas, l’éditeur a annoncé de nouveaux modes de collaboration électronique sans frais pour les fournisseurs et une série d’innovations pour faciliter l’adoption de ses solutions e-procurement.

SAP Ariba Live 2016Près d’un an après avoir intégré SAP, Ariba a profité de son événement annuel pour présenter ses dernières solutions applicatives et surtout dévoiler une série d’innovations autour de son Business Network. En préambule, Alex Atzberger, président de SAP Ariba, avait planté le décor : « Dans le domaine des achats, nous tirons aujourd’hui pleinement partie de la combinaison de la puissance et de la taille de SAP, d’une part, de l’innovation et de l’approche clients d’Ariba, d’autre part ».

Principale innovation du Business Network, le « Light enablement » propose un dispositif d’échange « allégé » aux fournisseurs de classe C, les moins importants en termes de volumes de dépenses pour leurs donneurs d’ordres, mais les plus nombreux, et souvent les plus difficiles à convaincre des avantages du Business Network. Sans nécessité d’enregistrement sur le réseau, il leur est désormais possible de recevoir un bon de commande, d’envoyer une confirmation ou de déclencher la facture associée, par le biais de la messagerie électronique, sans modifier leurs procédures ou passer par un portail, ni payer de commission. (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2016

Actualités en bref 31 mars 2016

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Projets.
Tags: , , , , , ,
add a comment

Neopost s’attaque aux factures fournisseursNeopost France, spécialisé dans la gestion des documents physiques et numériques, annonce le lancement d’un service de dématérialisation des factures fournisseurs pour compléter son offre dans ce domaine. Avec Neotouch Facture, les directions des achats et financières disposent d’une solution de traitement des documents reçus au format papier ou électronique, avec contrôles et imputation des montants, workflow de validation, export et intégration des données dans le logiciel comptable ou l’ERP. Elle propose aussi, via un portail, des tableaux de bord de suivi ainsi qu’un archivage sécurisé en ligne pendant dix ans. Neopost promet jusqu’à 60 % d’économies sur les coûts de traitement. Source : Acxias

Lancement du module SIM de CoupaPrésenté en avant-première lors de Coupa Inspire’15, fin octobre dernier à Paris, le module spécifique de gestion de l’information fournisseurs baptisé SIM (Supplier Information Management) est désormais disponible. Développé suite à la consultation d’un panel de clients, qui ont fait part de leurs difficultés dans ce domaine, le module permet d’alléger les interventions manuelles et facilite la mise en conformité des informations (coordonnées, données financières, certifications, déclarations diverses) à travers des mécanismes de détection des anomalies et d’alertes. Il est aussi possible de définir des modèles de collecte par pays, par type de produits, par profil de fournisseurs, etc. Source : Acxias

Nouvelle version pour Epicor ERP. L’éditeur américain, présent en France depuis trois ans, annonce une nouvelle mouture de son ERP. La version 10.1 d’Epicor ERP, qui couvre la totalité du processus achats malgré quelques carences en matière de sourcing stratégique, a d’abord été renforcée sur cinq plans : collaboration, mobilité, choix (souplesse de configuration et d’interfaçage), réactivité et simplicité. En termes de fonctionnalités, cette version apporte également de nombreuses améliorations, en particulier en matière de conformité et d’internationalisation, pour tenir compte de spécificités locales et permettre ainsi aux entreprises utilisatrices d’opérer de façon transparente sur des zones géographiques étendues. Source : Acxias

L’Américain Taulia avance sur le marché françaisL’éditeur américain, présent en France depuis trois ans, annonce une nouvelle mouture de son ERP. La version 10.1 d’Epicor ERP, qui couvre la totalité du processus achats malgré quelques carences en matière de sourcing stratégique, a d’abord été renforcée sur cinq plans : collaboration, mobilité, choix (souplesse de configuration et d’interfaçage), réactivité et simplicité. En termes de fonctionnalités, cette version apporte également de nombreuses améliorations, en particulier en matière de conformité et d’internationalisation, pour tenir compte de spécificités locales et permettre ainsi aux entreprises utilisatrices d’opérer de façon transparente sur des zones géographiques étendues. Source : Acxias

Performance fournisseurs : des outils pour accélérer les évaluations 7 mars 2016

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , ,
add a comment

Après une première session consacrée aux aspects méthodologiques, la séance de février des « 20 minutes de l’e-achat » du cabinet Acxias a poursuivi le cycle sur l’évaluation de la performance fournisseurs en détaillant les possibilités offertes par les outils du marché.

« Un outil ne fait pas tout », a rappelé Bertrand Gabriel, directeur général d’Acxias, lors de la session des « 20 minutes de l’e-achat » du 8 février, consacrée aux solutions d’évaluation de la performance fournisseurs. Pour autant, il peut grandement aider à préparer et à mener avec efficacité ce processus devenu crucial dans le pilotage des achats. Après un bref rappel des enjeux et de la démarche à suivre, depuis la définition des critères d’évaluation jusqu’à la gestion des plans de progrès, la présentation s’est focalisée sur les fonctionnalités entrant dans le périmètre d’un système d’information couvrant cette problématique. Des fonctionnalités regroupées en trois grandes briques, correspondant aux trois phases du processus. (…)

> Article intégral publié dans les comptes rendus des « 20 minutes de l’e-achat » d’Acxias, février 2016

ACTU – Orgasoftware fait son entrée sur le marché 25 septembre 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
Tags: , , , , ,
add a comment

Filiale du cabinet de conseil Corporate Solutions, l’éditeur Orgasoftware lance une nouvelle solution sur le marché de l’e-achat, centrée sur la gestion de la relation fournisseurs et destinée à des structures de taille intermédiaire.

Engagé depuis six ans dans le développement d’une solution e-achat pour plusieurs filiales du groupe Eiffage, le cabinet de conseil tourangeaux Corporate Solutions annonce sa commercialisation, via une structure créée pour l’occasion, Orgasoftware. Cette solution, baptisée Orgasourcing et accessible en mode Saas, Orgasoftware, capture-ecranse définit comme une plate-forme de service achats connectée à toute l’entreprise (services opérationnels, comptabilité-finance, juridique, qualité, etc.), principalement pour les dépenses de production et de sous-traitance. Elle se focalise sur la relation fournisseurs (référencement, déclaration, contrôle de conformité, etc.), mais propose aussi la gestion des appels d’offres et l’évaluation des données de facturation. Y compris en mobilité, puisqu’un module smartphone est également disponible. En revanche, pas d’e-procurement, de gestion des contrats ni d’analyse des dépenses. « En fonction de la réponse du marché, nous seront amenés à étendre la couverture fonctionnelle, en développant de nouveaux modules ou en intégrant d’autres solutions, indique André Brabant, président d’Orgasoftware. Nous sommes d’ailleurs en discussion avec plusieurs éditeurs ».

Plutôt destinée aux ETI ou aux filiales de grands groupes, Orgasourcing pourrait aussi élargir sa cible de clientèle. « Au-delà de la taille, notre solution apporte une réponse aux primo-accédants qui souhaitent automatiser les principaux volets du processus achats, en s’appuyant sur un outil simple, rapide à déployer et peu coûteux », explique Guillaume Dutey-Harispe, directeur associé de la société, par ailleurs gérant de Corporate Solutions. Le tarif d’abonnement, indépendant du nombre d’utilisateurs, a été fixé à 2 000 euros par mois pour les entreprises référençant moins de 1 000 fournisseurs, et à 4 000 euros par mois au-delà de ce seuil. « Les fonctionnalités sont vendues en un seul package, précise André Brabant. Libre ensuite aux entreprises de les activer ou pas, pour une partie ou l’ensemble de leurs collaborateurs et partenaires ». Une version basique, en cours de finalisation, limitée à trois modules élémentaires (référencement, déclaration, évaluation), proposera une solution d’entrée encore moins onéreuse, autour de 500 euros par mois. Sur cette base, Orgasoftware table sur une vingtaine de clients dans les dix-huit mois.

Actualités en bref 3 avril 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Tendances.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

Selectica s’offre le français B-pack. Moins d’un an après s’être offert Iasta, l’éditeur américain poursuit sa percée dans les achats en annonçant la signature d’un accord pour acquérir B-pack. Avec ce nouveau rachat, pour un 12,5 millions de dollars, le groupe de 220 personnes et 29 millions de dollars de chiffre d’affaires attendu pour 2015 (exercice clos fin mars) entend consolider sa présence sur le marché de l’e-achat : en poids et couverture géographique d’abord, puisque B-pack (4 à 5 millions d’euros de chiffre d’affaires) emploie quelque 50 collaborateurs en Europe (France, Allemagne, Angleterre) et aux Etats-Unis, mais aussi en termes d’offre. L’objectif est de « proposer une solution globale et transverse de type source-to-pay » associant les logiciels des trois sociétés. L’opération devrait être bouclée avant l’été.

Partenariat entre SciQuest et Transcepta. L’éditeur américain de solutions e-achats annonce la signature d’un partenariat avec son compatriote Transcepta, spécialiste en dématérialisation des factures, pour se connecter à sa plate-forme de traitement. Techniquement, les factures, reçues via plusieurs canaux (e-mail, web, EDI ou système d’« imprimante virtuelle ») et sous différentes formes (PDF, CSV, TXT ou les formats XML), seront vérifiées puis converties dans le format cible avant d’être transférées au client à travers la SciQuest Digital Mailroom. Ce partenariat doit permettre aux utilisateurs de SciQuest de réduire à la fois le coût de traitement unitaire et les délais de paiement, offrant des éléments supplémentaires de négociation avec les fournisseurs. Source : Acxias

La carte d’achat progresse dans le public. Le dernier bilan de la carte d’achat dans le secteur public dressé par l’Apeca révèle une progression d’environ 30 % de l’activité annuelle, en termes tant de chiffre d’affaires (302,5 millions d’euros) que de nombre de transactions (1,03 million). La dynamique est surtout à mettre au crédit du Secteur public local, qui enregistre des taux de progression dépassant les 50 % selon les chiffres recueillis auprès des banques par l’Association des professionnels européens de la carte d’achat, pour l’année 2013. Avec un panier moyen plus élevé pour un nombre de transactions équivalent, les projets de carte d’achat dans les services de l’État représentent toutefois presque 60 % du chiffre d’affaires global. Source : Acxias

Les outils de SRM à la traîne. Le système d’information reste le point faible des entreprises en matière de gestion de la relation fournisseurs, d’après l’étude Global SRM menée par le cabinet anglais State of Flux auprès de 500 grands groupes de tous secteurs. L’absence d’outils dédiés, l’éparpillement des systèmes et les difficultés d’accès aux informations sont les principales explications avancées. Résultat : plus de quatre répondants sur cinq (81 %) utilisent encore Excel pour créer des tableaux de bord et organiser les échanges. Les groupes les plus en pointe envisagent toutefois de progresser dans ce domaine, notamment vis-à-vis des fournisseurs stratégiques, en adoptant une approche et des outils plus collaboratifs. Source : Acxias

ETUDE – Les réseaux fournisseurs, maillon fort de la chaîne e-achat 24 novembre 2014

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , , , , , , ,
add a comment

Les plates-formes de mise en relation donneurs d’ordres-fournisseurs, dans un esprit collaboratif, sont devenues un axe de développement prioritaire pour nombre d’éditeurs. L’accès à des données mutualisées sur les entreprises, permettant aux acheteurs d’optimiser leur sourcing et aux fournisseurs d’augmenter leur visibilité, apporterait une réelle valeur ajoutée.

Places de marché, plates-formes d’intermédiation, hubs d’échanges… Malgré la variété d’appellations et l’impression de flou ambiant qui en découle, les réseaux fournisseurs sont en train de s’imposer dans le monde de l’e-achat. Objectif : fluidifier les relations entre les partenaires pour faciliter les opérations. Et, au final, Schema etude Forrester, marche reseaux fournisseurs  - 11-2014maximiser la performance et donc les gains. La dernière étude de Forrester, qui prévoit une croissance du marché des solutions de gestion des achats de l’ordre de 10 % cette année, soit 3 points de plus qu’en 2013, met ainsi l’accent sur ce segment qui devrait afficher la performance la plus significative : +20 % attendus, le double de l’an dernier (voir schéma ci-dessus, cliquer pour agrandir).

Comment se caractérise ce marché ? « Notre définition des réseaux fournisseurs regroupe les systèmes gérant les commandes, les factures et toutes les pièces associées dans le cadre des relations acheteurs-fournisseurs, avec une visibilité sur ces documents et la capacité de les transformer dans le format souhaité, explique Andrew Bartels, Andrew Bartels, Forrester - 08-2014 - reformateel’analyste de Forrester en charge de l’étude e-achat (photo ci-contre). Cela les distingue des réseaux EDI qui sont de simples canaux d’échanges de messages sécurisés, sans aucune visibilité sur les documents ou les données transmises. « Les réseaux fournisseurs peuvent aussi proposer des services additionnels, comme la gestion d’autres types de documents liés à la logistique, au paiement, etc., poursuit-il, ou des fonctionnalités de sourcing, en offrant l’accès à une base fournisseurs partagée ».

Cette base mutualisée apporterait même toute la valeur ajoutée, en tous cas du point de vue des promoteurs des business networks, qui ont actuellement le vent en poupe. Dans ce domaine, d’ailleurs, une course effrénée à la taille semble engagée. Basware, Hubwoo et surtout SAP, qui revendique « plus de 1,6 million d’entreprises connectées » à l’Ariba Network, ont toujours une longueur d’avance. Mais des acteurs comme Coupa, MFG.com et Pool4Tool n’entendent pas se laisser distancer. Attention toutefois : référencer un grand nombre d’entreprises permet de générer du volume, mais peut avoir un intérêt limité puisqu’on risque d’y trouver de tout. L’ajout d’une dimension qualitative (évaluations, commentaires, etc.), un axe privilégié par la plate-forme MyProcurement, est beaucoup plus intéressant.

(suite…)

ETUDE – Les portails fournisseurs s’entrouvrent 17 octobre 2014

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , , , , , , ,
add a comment

Selon le dernier Baromètre Dématérialisation-Finances, de plus en plus entreprises se dotent d’un portail fournisseurs pour optimiser les échanges et le traitement des documents intervenant dans le cadre des processus achats et finances. Mais la marge de progrès reste importante, notamment en matière d’e-facturation.

Les directions financières et comptables en sont désormais convaincues : la dématérialisation des documents et des processus constitue un levier d’optimisation de la performance globale, du contrôle et de la traçabilité sur les transactions. C’est en tous cas la principale conclusion de la 6ème édition du baromètre de l’APDC (1), la DFCG (2), Itesoft et Mazars réalisé cet été auprès d’un panel de moyennes et grandes entreprises françaises. Cette prise de conscience s’explique d’autant plus que la situation est largement perfectible.

En effet, près de trois entreprises sur cinq jugent actuellement leur processus achats et comptabilité fournisseurs pas (2 %), peu (17 %) ou moyennement (37 %) satisfaisant. Or, dans 85% des cas, les répondants se déclarant plutôt ou très satisfaits de la performance de leurs processus ont déjà mis en place un ou plusieurs outils de dématérialisation. Les entreprises qui ont adopté la dématérialisation mentionnent trois avantages principaux : la diminution des coûts administratifs, l’amélioration du pilotage et de la traçabilité de l’ensemble du processus allant de la création des demandes d’achat au paiement des factures, et la réduction des délais de traitement.

(suite…)

SALON – Réseaux fournisseurs, le grand bazar 6 octobre 2014

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
Tags: , , , , , , , , ,
add a comment

Les réseaux fournisseurs occupent une place croissante dans le monde de l’e-achat. Mais la table ronde sur le sujet, lors du salon Solutions e-Achats qui s’est tenu du 30 septembre au 2 octobre à Paris, a montré que l’interopérabilité restait un problème. Et que l’offre était variée.

Réminiscence des places de marché ou nouveaux canaux d’échanges interentreprises, les réseaux fournisseurs se prétendent incontournables dans l’automatisation de la chaîne achats. « C’est le carburant du processus, en particulier sur le cycle procure-to-pay, pour rapprocher les commandes et les factures », a résumé Martial Gérardin, directeur pour l’Europe de Perfect Commerce. Seulement, du fait de leurs spécificités en termes de positionnement (secteurs d’activité, natures d’achats, cibles, etc.), de services proposés et de modèle économique, il est aujourd’hui bien difficile de s’y retrouver. Et de comparer. D’autant qu’une partie des éditeurs d’e-achat historiques s’est aussi engouffrée dans cette voie, autour du concept de « business network » : une plate-forme en ligne proposant une base fournisseurs plus ou moins ouverte et généralement associée à des fonctionnalités élémentaires d’e-sourcing (appels d’offres, négociations, etc. ) et d’e-procurement (gestion des commandes, facturation, etc.).

Comment, dans ce contexte, faire le meilleur choix ? Et surtout, qu’apportent ces réseaux ? Selon Murielle Leisner, directrice commercial chez Banctec, « ils sont là pour faciliter les échanges de documents entre les entreprises, et le travail collaboratif. C’est particulièrement important pour les petites structures, qui ont parfois un système d’information très rudimentaire ». Partageant cet avis, Charles-Henri Royon, délégué du président chez Tradeshift, en charge de la région EMEA, a insisté sur l’intérêt pour les fournisseurs, avec toutefois une problématique sous-jacente : l’interopérabilité des plates-formes . « C’est un sujet très compliqué, sachant qu’il est difficile de légiférer », a-t-il expliqué. « Depuis la création de l’association européenne des fournisseurs de services de facturation électronique, la réflexion sur l’interopérabilité et les standards avance », a toutefois précisé Bernard Remacle, directeur des ventes France et Benelux chez Basware. Et même s’il y a toujours des prestataires réfractaires, « une étape a déjà été franchie à l’échelle européenne », a acquiescé Murielle Leisner.

(suite…)

ETUDE – La maîtrise des données fournisseurs, gage d’efficacité 30 septembre 2014

Posted by thparisot in Actualités, Ressources.
Tags: , , , , , ,
add a comment

La bonne gestion des dossiers fournisseurs serait capitale pour optimiser le processus achats et maîtriser les risques, selon la dernière enquête « Tendances Achats » d’Ivalua.

« Une gestion efficace de l’information fournisseurs permet de nombreux gains de performance pour les directions des achats, tant sur le plan opérationnel, en réduisant la charge de travail pour les équipes, qu’au plan stratégique, en termes d’aide à la décision et de maîtrise des risques ». C’est en tout cas le constat dressé par Gérard Dahan, directeur général EMEA d’Ivalua, à la lecture des résultats de la dernière enquête trimestrielle de l’éditeur spécialisé, sur les outils de gestion de la relation fournisseurs et du référentiel associé.

Selon les 283 professionnels (directeurs des achats, acheteurs, responsables SI achats, etc.) européens et nord-américains qui ont répondu entre juin et septembre, un outil de gestion de la relation fournisseurs présente deux avantages principaux : anticipation et maîtrise des risques associés, citées par 75 % d’entre eux, et standardisation des processus au niveau de l’entreprise (72 %). Viennent ensuite le partage d’une vision commune (55 %), l’enrichissement et la mise en qualité des informations (55 %) et l’adoption d’indicateurs de performance globaux pour les fournisseurs (52 %). L’optimisation du portefeuille fournisseurs et la réalisation d’économies arrivent loin derrière.

(suite…)