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Actualités en bref 30 octobre 2019

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Nouvelle version de l’outil de Blue Prism. L’éditeur spécialisé dans la Robotic process automation (RPA), qui permet de confier à des robots certaines tâches rébarbatives, annonce la disponibilité d’une nouvelle version de sa solution connectée. Enterprise v6.6, optimisée pour un fonctionnement dans le cloud, offrirait plus de rapidité, de sécurité et de convivialité. Selon le communiqué, cette version répond notamment aux exigences gouvernementales en garantissant la conformité aux nomes FIPS (Federal information processing standards) qui décrivent par exemple les procédés de traitement et de chiffrement à utiliser, et apporte des améliorations dans la gestion des données. En outre, Blue Prism propose désormais des essais gratuits, à travers une licence simplifiée et « un guide de démarrage pour la mise en route ».

Cinq conseils pour choisir sa solution T&E. En marge de son Livre blanc sur « Les 8 erreurs que vous ne ferez plus en 2019 » en matière de gestion des voyages d’affaires et des notes de frais (Travel & Expense), l’éditeur spécialisé Traveldoo publie un vade-mecum pour aider les entreprises à sélectionner leur solution. Il liste précisément cinq points à prendre en compte pour faire le bon choix : préparer une implémentation ambitieuse, en s’appuyant sur un partenaire proposant conseil et accompagnement ; choisir une solution T&E traitant la problématique de bout en bout, sur une plate-forme unique ; accorder une haute importance à l’« expérience utilisateur », qui doit être intuitive pour faciliter l’adoption ; penser à l’utilisation en mobilité, pour démultiplier les possibilités d’utilisation ; évaluer la réussite du projet, pour corriger les dérives.

Les données fournisseurs, pivot du digital achats. Alors que les « master data » fournisseurs sont devenues un élément clé de la digitalisation des achats, le cabinet Gartner vient de publier un rapport pour aider à en améliorer le contrôle et la qualité. Il y explique notamment qu’en l’absence d’un cadre et d’outils appropriés, les entreprises risquent d’augmenter leurs coûts d’exploitation et de réduire la visibilité sur leurs dépenses, avec un impact sur l’efficacité et les résultats de la fonction. Les décideurs pourront trouver une série de recommandations, comme l’amélioration du modèle de classification, la mise en place d’une gouvernance dédiée, l’implication contractuelle des fournisseurs dans la gestion de leurs informations. Source : Acxias

Changement de direction chez SAP. L’éditeur allemand a annoncé la décision de son PDG, Bill McDermott, de ne pas renouveler son contrat. Il est remplacé par Jennifer Morgan (48 ans) et Christian Klein (39 ans), membres du conseil d’administration, qui occupaient jusqu’ici respectivement les fonctions de responsable des lignes d’activité cloud et de directeur des opérations. Si l’annonce est à effet immédiat, Bill McDermott occupera un poste de conseiller jusqu’à la fin de 2019 pour assurer la transition. Après avoir rejoint SAP en 2002, il en avait pris la tête il y a près de dix ans, procédant à de nombreuses acquisitions, dont celles d’Ariba en 2012 pour se renforcer sur le marché des solutions digitales achats, ou encore de Fieldglass (achats d’intérim) et de Concur (voyages et frais professionnels) en 2014. Source : Acxias

Actualités en bref 11 octobre 2019

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Altares propose la commande de documents officiels. Le fournisseur d’informations Altares annonce le lancement d’inDoc, une plate-forme bilingue dédiée à la commande de documents officiels sur les entreprises de 220 pays. Destinée notamment aux directions achats, juridiques ou financières, elle délivre notamment les rapports annuels, les Kbis, les différents actes et statuts, les certificats de conformité, les déclarations annuelles concernant les actionnaires, administrateurs et dirigeants, etc., issus de sources officielles et fournis sous garantie de 7 types de certifications. En proposant la commande via un guichet unique, avec une réponse par mail en moins d’une heure pour la plupart des documents, Altares entend faire gagner énormément de temps aux utilisateurs.

Nouveau Country leader pour Oracle France. Oracle annonce la nomination de Karine Picard (48 ans, diplôme en finance et droit des entreprises à ESLSCA Business School Paris) à la tête de sa filiale française, en remplacement de Fabio Spoletini, qui assurait la fonction depuis plus d’un an suite au départ de Gérald Karsenti chez SAP. Entrée dans le groupe en 2008, Karine Picard occupait depuis deux ans le poste de vice président EMEA Applications strategy & Sales development, qu’elle conserve au-delà de ses nouvelles responsabilités de Country leader. Avant de rejoindre Oracle, elle a travaillé chez plusieurs éditeurs, notamment Hyperion absorbé par Oracle en 2007, Outlooksoft et SAP, ainsi que dans le domaine du conseil, chez Visea Consulting et Deloitte.

Six éditeurs font stand commun. Face aux mastodontes du marché des solutions digitales achats, six éditeurs spécialisés ou de taille modeste avaient choisi de se regrouper sur un espace commun lors des Salons Solutions, qui se sont tenus du 1er au 3 octobre à Paris. Sur ce stand mutualisé, baptisé Village « solutions achats nouvelle génération », se côtoyaient EasyPics (Spend analysis), ECDY OpenLab (Innovation management), Per Angusta (Performance management), Orgasoftware (Supplier relationship management), Market Dojo (e-Sourcing), Silex (Supplier sourcing). En arrivant sur un marché qui a fortement évolué au cours des dernières années, ces nouveaux acteurs considèrent qu’ils « bousculent les codes traditionnels ».

Norauto passe à la facture électronique. Engagé depuis un an et demi dans la digitalisation de son processus Procure-to-pay, le groupe spécialisé dans l’entretien et l’équipement automobile étend son projet au traitement des factures. Visant à améliorer la fluidité-traçabilité des flux et à répondre aux exigences de contrôle interne, l’activation du module dédié dans la plate-forme de Corcentric-Determine doit notamment permettre de garantir une meilleure application des procédures, de sécuriser le paiement, d’automatiser le contrôle des factures et la génération des provisions. Plus de 25 % des factures seraint d’ores et déjà gérées dans la plate-forme qui compte au total 780 utilisateurs allant du service achats aux chefs de centres et ateliers, en passant par la comptabilité et le contrôle de gestion.

Synertrade en première ligne 2 octobre 2019

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Quatre ans après son acquisition par Econocom et à quelques semaines de souffler ses vingt bougies, l’éditeur de solution digitale achats d’origine franco-allemande tenait le 19 septembre son traditionnel Digital Procurement Summit (DPS), à Paris. L’occasion pour une douzaine de clients et partenaires de venir témoigner, mais surtout pour les équipes de présenter les atouts de la solution et les évolutions en cours, notamment autour de l’intelligence artificielle et de l’automatisation robotisée.

Sur le front de la numérisation de la fonction achats, Synertrade occupe depuis plusieurs années le devant de la scène. À l’occasion de son désormais traditionnel Digital Procurement Summit (DPS), dont l’édition 2019 s’est tenue le jeudi 19 septembre à Paris, l’éditeur racheté il y a quatre ans par Econocom (11 000 collaborateurs, 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires) n’a pas manqué de rappeler ses ambitions pour rester dans le peloton de tête, aux côtés de SAP Ariba, Jaggaer (BravoSolution inclus), Coupa, Proactis (Perfect Commerce inclus), Corcentric (Determine inclus) ou encore d’Ivalua, son principal concurrent français. Surtout l’année de ses 20 ans !

Bien qu’apparu sur le marché en 2005, Synertrade est en effet issu de la fusion entre les éditeurs français Synerdeal et allemand Trade2B, tous deux fondés quasiment au même moment : début 2000 pour le premier, et fin 1999 pour le second. A l’époque, les deux acteurs partagent une spécialisation sur le marché du « e-sourcing », sur les phases amont du processus achats allant de l’expression du besoin à la contractualisation, en passant par les procédures de sélection des fournisseurs et de consultation-négociation, et un savoir-faire en termes à la fois de conseil et de technologies. Répondant avant tout à des considérations stratégiques, cette fusion offrait au nouvel ensemble une taille critique indispensable pour s’adresser à des grands comptes et à leur fonction achats devenue stratégique, une large présence internationale et une palette complète de solutions et de services.

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> Article intégral publié dans ERP-Infos.com, septembre 2019

Six leaders en Procure-to-pay 30 septembre 2019

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Quatre éditeurs côtoient désormais SAP Ariba et Coupa dans la catégorie des « Leaders » du Magic Quadrant des suites Procure-to-pay de Gartner. Récoltant le fruit de ses investissements, Zycus intègre le classement.

Dans son édition 2019, le Magic Quadrant de Gartner consacré aux suites Procure-to-pay, qui englobe quatre grands segments fonctionnels (commandes-approvisionnements, catalogues, facturation électronique, réconciliation-paiement), positionne six éditeurs comme « Leaders ». Ils n’étaient que quatre l’an dernier, dominés par SAP (Ariba et Fieldgass) et Coupa. Si ces derniers devancent toujours largement Basware et Jaggaer (Bravosolution inclus), ils se voient désormais talonnés par Ivalua et GEP, qui abandonnent les « Visionnaires » en réalisant un bond spectaculaire sur l’axe des « capacités d’exécution ». Progressant également sur cet axe, mais en léger repli sur celui de l’« exhaustivité de la vision », Oracle demeure le seul éditeur dans la catégorie des « Challengers ».

Alors que Comarch et OpusCapita ne figurent plus dans la cartographie, Zycus y fait une entrée remarquée. Répondant désormais aux critères de sélection fixés par Gartner (couverture fonctionnelle, exhaustivité des familles d’achats, chiffre d’affaires minimum, nombre de nouveaux clients, présence géographique, conformité en facturation électronique), avec une solution ergonomique et dotée d’un service d’enregistrement gratuit pour les fournisseurs, l’éditeur apparaît en position honorable parmi les « Acteurs de niche ». Il y devance Determine et surtout Proactis (Perfect Commerce inclus), qui rétrograde sur les deux axes. Également en recul, dans la catégorie des « Visionnaires », Tradeshift manquerait notamment de maturité dans sa stratégie d’intégration d’applications tierces (clients, éditeurs partenaires) et serait insuffisamment à l’écoute de sa base clientèle. Extrapolant son étude à l’ensemble des acteurs, Gartner estime que le marché mondial s’est établi à 3 milliards de dollars en 2018, en hausse de plus de 20 %. A raison d’une progression annuelle moyenne d’environ 10 %, il devrait atteindre les 5 milliards en 2023.

> Source : Acxias, septembre 2019

Quand la digitalisation transforme les achats 2 septembre 2019

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Confrontées à des objectifs de performance et de compétitivité toujours plus élevés, dans une économie mondialisée et de plus en plus réglementée, les directions des achats se voient non seulement contraintes de faire évoluer leurs pratiques mais aussi de déployer des solutions digitales toujours plus efficientes. Leur transversalité et leur rôle central les conduisent également à accompagner le mouvement de transformation digitale de manière globale dans l’entreprise, pour détecter et diffuser l’innovation, dans un rôle plus stratège et moins administratif. Retour sur trente années de montée en puissance et sur les nouveaux défis à relever, décryptés par les équipes d’Acxias et commentés par cinq grands décideurs achats.

À l’encontre du contexte actuel, il est au moins un sujet qui ne fait plus débat : la digitalisation figure désormais parmi les tout premiers leviers de création de valeur aux achats. Elle est même devenue la priorité de la fonction dans de nombreuses entreprises, en particulier dans celles qui n’avaient que timidement avancé dans cette voie jusqu’ici, préférant d’abord structurer les processus et professionnaliser les équipes. Certes, comme le souligne Marc Sauvage, président du CNA et directeur général adjoint en charge des achats de la Région Ile-de-France, « le déploiement des solutions digitales aux achats est encore très inégal en fonction des secteurs et des tailles d’organisations, et très disparate en termes de couverture géographique, fonctionnelle, etc. ». Mais, de façon générale, les directions des achats commencent à être relativement bien outillées.

Pour en arriver là, une lente évolution a dû s’opérer au cours des trente dernières années. Longtemps, la fonction achats a été perçue comme une activité essentiellement administrative, consistant pour une large part à passer les commandes aux fournisseurs et à négocier avec peu de discernement. L’acheteur était souvent considéré comme un métier nécessitant peu de compétences particulières et de qualification. La première vague de digitalisation de la fonction, dans les grandes entreprises, en prolongement du déploiement de leurs premiers systèmes d’information de gestion autour de solutions ERP, s’est donc d’abord logiquement cantonnée aux flux transactionnels allant de la gestion des demandes au paiement.

Puis les achats ont rapidement évolué du statut de service d’approvisionnement, généralement intégré à la direction administrative et financière, à celui de fonction stratégique, aux capacités élevées d’analyse et force de proposition. L’acheteur est devenu un professionnel, se délestant progressivement des missions dévolues aux approvisionneurs et se spécialisant de plus en plus par familles de produits ou services afin d’être plus proche des préoccupations des clients internes. Pour la gestion des opérations au coeur du métier des acheteurs (sourcing, consultation, contractualisation), et pour le pilotage et le management de la fonction (analyse des dépenses, relation fournisseurs, performance achats), l’utilisation du tableur et de la messagerie restait toutefois la règle.

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> Article intégral publié dans Excellence HA (Conseil national des achats), juin 2019

Actualités en bref 15 juillet 2019

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Traitement inégal des notes de frais. Selon une récente étude de Traveldoo (goupe Expedia), éditeur spécialisé dans la gestion des voyages d’affaires et des frais professionnels, l’Europe et les Etats-Unis afficheraient des maturités différentes en matière de gestion des notes de frais. Si l’étude révèle une nette augmentation des dépenses sur les deux continents, due aux services annexes des hôteliers et transporteurs, ou aux coûts de téléphonie mobile et de parking, les pratiques y seraient bien différentes : en particulier, alors que le traitement serait dématérialisé dans 84 % des cas aux Etats-Unis, la proportion n’atteindrait que de 40 % de ce côté de l’Atlantique. Or, indique Traveldoo, l’absence d’outils d’automatisation de la gestion des notes de frais tend à pousser les salariés à se dérober aux règles.

Une maturité digitale en trompe-l’œil. Les entreprises sont nombreuses à surestimer la maturité digitale de leurs achats, selon une récente étude de Forrester. Réalisée pour le compte d’Ivalua, auprès de 417 responsables achats, cette étude montre en outre que la stratégie de digitalisation de la fonction se heurte à de multiples obstacles : les entreprises qui débutent font face à un manque de budget et à une absence de soutien de leurs dirigeants, et les plus avancées peinent intégrer les différents volets du cycle global d’achat dans leur plate-forme. Par ailleurs, les options technologiques se révèlent souvent mal choisies, conduisant à des difficultés pour embarquer les fournisseurs ou à un faible taux d’adoption par les utilisateurs. Du coup, plus de huit répondants sur dix (82 %) ont changé d’éditeur ou envisagent de le faire.

Itesoft s’associe à Prodware. Pour renforcer leur offre et leur positionnement sur le marché de la dématérialisation des factures et de la relation fournisseurs dans l’environnement Microsoft Dynamics, Itesoft et l’éditeur-intégrateur Prodware annoncent la signature d’un partenariat. Dans ce cadre, ce dernier assurera l’intégration de l’offre Itesoft Streamline for Invoice dans les versions Nav et Business Central de l’ERP chez ses clients. Les deux partenaires rappellent que la dématérialisation des processus Procure-to-pay répond à la fois à des enjeux de productivité, de conformité réglementaire (délais de paiement, piste d’audit fiable, etc.) mais aussi de pilotage de la performance et de lutte contre la fraude. A ces fins, Streamline for Invoices s’appuie notamment les algorithmes avancés d’intelligence artificielle d’Itesoft et une base fournisseurs mutualisée unique.

L’e-commerce professionnel au beau fixe. Selon la dernière cartographie de la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), 19 % des achats professionnels ont été réalisés par voie électronique en 2017, via des messages de type EDI (15 %) ou des sites marchands (4 %), soit une hausse de 4 points en deux ans. Ils avaient déjà progressé de 3 points entre 2011 et 2015. A elles seules, les transactions interentreprises sur le web ont augmenté de près de 50 % en valeur en deux ans, à 141 milliards d’euros. En intégrant l’e-commerce aux particuliers (92,6 milliards d’euros), quelque 180 000 sites marchands actifs ont été recensés par la Fevad l’an dernier. La proportion d’entreprises de 10 personnes ou plus réalisant des ventes en ligne, qui augmente avec la taille de la structure, est stable à 14 % sur les 3 dernières années. Source : Acxias

Actualités en bref 17 juin 2019

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Jean-Luc Baras, nouveau président du CNA. Réuni mi-juin, le conseil d’administration du CNA (Conseil national des achats) a élu Jean-Luc Baras, directeur des achats du groupe Eiffage, comme nouveau président de l’association. Il succède à Marc Sauvage, directeur général adjoint de la Région Ile-de-France en charge des achats, qui occupait le poste depuis six ans. Après avoir débuté sa carrière comme acheteur chez Schneider Electric, puis responsable de catégorie chez Arcelor, Jean-Luc Baras (55 ans, diplômé de l’Enit et titulaire d’un MAI de Kedge) a successivement occupé les postes de directeur des achats et de directeur industriel chez Tata Steel entre 1996 et 2003, avant de rejoindre Eiffage en 2004. D’abord à la tête des achats d’Eiffage Construction, puis de ceux d’Eiffage Energie en 2008, il a pris ses fonctions actuelles à la création de la direction des achats du groupe en 2014.

Jaggaer met des robots dans son moteur. EdgeVerve Systems, filiale d’Infosys, annonce un partenariat avec Jaggaer pour intégrer la RPA (Robotic process automation) au sein des processus d’analyse des dépenses. Par la mise à disposition des solutions Infosys Nia et AssistEdge, les directions de achats utilisant la plate-forme Jaggaer One pourront mettre en œuvre des fonctionnalités d’intelligence artificielle et d’automatisation intelligente pour optimiser une partie de leur travail. Les mécanismes de RPA proposés par EdgeVerve, en automatisant « des processus répétitifs et obéissant à des règles », permettrons aux acheteurs de se concentrer sur les cas complexes ou à des tâches à forte valeur ajoutée. En outre, selon Jaggaer, la robotisation pourra gérer les échanges de données avec des systèmes tiers lorsqu’il n’existe aucune interface d’application classique.

Tubacex optimise ses systèmes achats. Le groupe industriel espagnol, spécialisé dans la fabrication de tubes sans soudure en acier inoxydable et alliages de nickel, a lancé un programme pour améliorer l’automatisation de ses processus achats. Mené dans le cadre du plan de transformation digitale de toute l’organisation, ce projet, pour lequel SynerTrade a été retenu, vise deux objectifs principaux. D’une part, optimiser la relation avec les fournisseurs, en instaurant des mécanismes d’évaluation et d’amélioration continue. D’autre part, contribuer davantage à la conception de nouveaux produits pour les clients, tout en renforçant le service rendu et la compétitivité. Tubacex commercialise ses produits principalement auprès des industries pétrolières, du gaz, de la pétrochimie, de la chimie, de l’énergie et de l’aérospatiale.

Une offre Sylob pour les petites entreprises. L’éditeur et intégrateur Sylob lance une offre SaaS dédiée aux start-up et PME industrielles, pour les accompagner dans la mise en place d’un premier ERP. Cette offre « Starter », qui s’appuie sur la version SaaS de Sylob 5 et garantit un hébergement sécurisé des données dans les data centers AWS basés en France, propose une couverture fonctionnelle incluant la gestion des ventes, des achats et des stocks, la production et les données techniques. Produit très personnalisable adapté aux spécificités des petites structures, Sylob Starter a pour but de fixer un cadre de départ, puis d’élargir le périmètre et de faire évoluer les processus au rythme de la croissance de l’activité. Selon l’éditeur, le démarrage, sans aucun investissement initial et quelques sessions de formation, peut s’effectuer en quatre jours.

Actualités en bref 24 mai 2019

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InVivo outille ses achats indirects. Un après sa création, la direction achats biens et services du groupe coopératif français InVivo (agriculture, jardinerie et distribution alimentaire, vin), qui emploie 5 500 collaborateurs dans le monde pour un chiffre d’affaires de 5,2 milliards d’euros, a décidé de s’équiper d’une solution digitale. Mené dans le cadre de la digitalisation et de l’internationalisation du groupe, mais aussi dans un contexte de verticalisation des métiers, le projet a conduit au choix de la plate-forme de Determine, d’abord pour sa capacité à répondre aux spécificités du groupe et son approche modulaire. Le calendrier prévoit dans un premier temps le déploiement des modules Procure-to-pay. Suivra la dématérialisation fiscale des factures, puis les modules de sourcing et de gestion des fournisseurs.

Nouvelle levée de fonds pour Ivalua. Deux ans après un premier tour de table, l’éditeur d’Orsay annonce un nouvelle levée de fonds de 60 millions de dollars auprès d’Ardian, l’un des investisseurs historique qui renforce sa présence au capital, et surtout de Tiger Global Management. Désormais valorisée à plus d’un milliard de dollars, Ivalua. dont la management conserve une participation majoritaire, entend profiter de cette levée pour accélérer ses investissements en matière d’innovation produit et de développement international, et pour saisir d’éventuelles opportunités de croissance externe. Avec plus de 300 clients et 450 collaborateurs à travers le monde, l’éditeur a réalisé plus de 60 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier. Il espère dépasser la barre des 100 millions en 2019.

Les pratiques numériques des transporteurs dévoilées. Selon une récente enquête du Comité national routier (CNR), à peine un tiers des transporteurs pratiquent l’échange de données informatisé avec leurs clients et fournisseurs, la proportion augmentant avec la taille de l’entreprise. Le bon de commande serait le document le plus dématérialisé. En revanche, 93 % des répondants déclarent exploiter d’autres données informatiques, en commençant par la géolocalisation de véhicules (83 % de citations) et les temps de service (80 %). La traçabilité des marchandises (20 %) et le suivi des parcours à vide (16 %) restent en retrait. L’enquête révèle enfin que 94 % des transporteurs recourent à des bourses de fret pour trouver des lots, mais encore assez peu à des marketplaces ou plates-formes d’intermédiation.

Le CNA publie son guide des solutions. Le Conseil national des achats (CNA) vient de publier la nouvelle mouture de son « Guide des solutions achats », en format papier et électronique, après l’essai d’une version entièrement numérique en 2018. Diffusé à l’occasion de la dernière Matinale « Digital Achat » organisée par l’association, l’ouvrage de 242 pages se présente comme un annuaire dans lequel les principaux éditeurs du marché présentent sommairement leur solution, leurs axes d’innovation, leur vision du marché et communiquent leurs chiffres et données clés. Si, pour chacun, un radar détaille le positionnement sur les grands axes du processus achats (sourcing, P2P, Supplier network, SRM, contract, compliance), l’absence de détails fonctionnels et techniques rend tout choix difficile.

 

Actualités en bref 29 mars 2019

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Partenariat entre Per Angusta et Silex. L’éditeur spécialisé dans le pilotage des projets et de la performance achats annonce la signature d’un partenariat stratégique avec le prestataire de sourcing cognitif Silex, pour aider les entreprises à faire les meilleurs choix dès la phase de qualification des fournisseurs. Grâce à une intégration native entre les deux plates-formes, via une API disponible dès le mois d’avril, les utilisateurs pourront exploiter l’intelligence artificielle et le Big data pour créer automatiquement des panels davantage en adéquation avec leurs besoins, en consultant les entreprises les plus pertinentes. Les informations recueillies grâce à Silex sont rapatriées directement dans Per Angusta pour permettre d’optimiser la stratégie au plus tôt et viser le meilleur impact sur la performance globale.

Schneider Electric récompensé par le CNA. A l’occasion de l’édition 2019 de la Matinale « Digital Achat » du CNA (Conseil national des achats), qui s’est tenue fin mars, le groupe spécialisé dans les automatismes et le management de l’énergie a remporté les Digital Procurement Awards pour son projet de digitalisation autour de la solution SynerTrade. Avec 22 % des votes, il devance Batigere (Oalia), Bouygues Immobilier (Ivalua), FCBA (Oxalys Technologies), Legrand (Jaggaer), PSB Industries (Okaveo), SQLI (Determine) et Wolters Kluwer (Basware). Visant à « accélérer et à rendre plus transparente l’interaction avec les fournisseurs », selon Antoine Perrin, le directeur des achats du groupe, ce projet devrait notamment son succès à l’implication de l’ensemble des acteurs dès la phase de choix de la solution.

Automation Anywhere s’installe en France. Six ans après sa création, l’éditeur californien spécialisé dans la Robotic process automation (RPA) ouvre une filiale dans l’Hexagone. Face à des concurrents comme UiPath, Blue Prism ou encore le Français Contextor, récemment racheté par SAP, il poursuit ainsi son installation en Europe après l’ouverture de bureaux en Grande-Bretagne, en Allemagne (Francfort et Munich), aux Pays-Bas et en Pologne. Destinée à soulager les équipes, la RPA consiste à confier à des robots logiciels certaines opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, simples (saisie, copier-coller, extraction de données, etc.) ou plus complexes, très chronophages aux achats. Désormais présent dans 19 pays, Automation Anywhere revendique quelque 1 400 clients à travers le monde.

Mercedes-Benz opte pour la Blockchain. L’éditeur américain Icertis annonce la signature d’un partenariat avec Mercedes-Benz Cars pour contrôler automatiquement le respect des obligations contractuelles et des exigences légales de conformité, en particulier par ses fournisseurs et sous-traitants. Le constructeur automobile utilisera notamment les contrats intelligents créés à l’aide de la Blockchain Icertis, pour renforcer la visibilité de ses processus d’approvisionnement et de passation de marchés, afin de s’assurer que ses équipes et partenaires respectent notamment ses politiques en matière de responsabilité sociale et environnementale. Les contrats intelligents sont, comme les chaînes de blocs, des documents numériques distribués permanents, immuables et hautement sécurisés.

Actualités en bref 11 mars 2019

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Jaggaer prédit les retards de livraison. L’éditeur américain annonce le lancement du « premier prototype mondial » d’algorithme à base d’intelligence artificielle (IA) dédié à la prédiction de la probabilité de livraison dans les temps de biens et matériaux pour les achats directs. Baptisé Jaggaer On Time Delivery (OTD) Predictor, cet outil identifiera les possibilités de retard des fournisseurs, permettant aux responsables en charge de la logistique chez les donneurs d’ordres de limiter les risques de rupture dans la chaîne de production et ainsi de réduire les coûts afférents. Selon l’éditeur, l’OTD Predictor a été « entraîné » en fournissant des millions de lignes de données d’événements précédents à l’algorithme à des fins d’apprentissage. Il utilise 50 dimensions de données différentes pour prévoir des résultats.

Easypics lance la note Sapin 2. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes annonce la « première notation Sapin 2 officielle » sur le marché, pour aider les entreprises à respecter les obligations de la loi associée. Adoptée en novembre 2016 et entrée en vigueur au 1er juin 2017, cette loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique concerne les organisations de plus de 500 salariés qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros, soit environ 1 500 entreprises en France. Selon le score Sapin 2 d’Easypics, entre 0 et 100, différentes actions pourront être menées : de la simple vérification des actionnaires, pour les entreprises les plus sérieuses, à un audit sur site, pour celles présentant un risque élevé.

SynerTrade partenaire de UiPath. Déjà associé à EasyKost autour d’une offre de « costing prédictif », l’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat avec UiPath, spécialisé dans la Robotic process automation (RPA). Destinée à soulager les équipes pour leur permettre de se concentrer sur des missions plus critiques ou stratégiques, la RPA consiste à confier à des robots logiciels certaines opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, simples (saisie, copier-coller, extraction de données, etc.) ou plus complexes. A travers SynerTrade Accelerate ou d’autres solutions, la mise en œuvre de la technologie UiPath s’effectue en trois étapes : conception et définition des processus (UiPath Studio), contrôle et analyse des performances (UiPath Orchestrator), déploiement (UiPath Robots).

Livre blanc sur la gestion des contrats. L’éditeur américain Determine, en passe d’être absorbé par Corcentric, publie un livre blanc pour aider les directions des achats à mieux appréhender la gestion des contrats. En 9 pages, il explique comment une solution peut permettre de gagner en efficacité et de renforcer la collaboration avec les différentes parties prenantes tout au long du cycle de vie des documents contractuels. Plus précisément, le livre blanc détaille les fondamentaux d’une solution de gestion des contrats (rédaction, exécution, analyse, etc.) ainsi que les avantages offerts à chaque étape du processus, la façon dont elle peut améliorer la conformité et la visibilité sur les transactions, et délivre plus globalement des conseils pour faire des contrats de véritables leviers de performance.