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Actualités en bref 3 février 2020

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Ressources, Tendances.
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Livre blanc sur la RPA. Dans le traitement informatisé des processus, aux achats comme dans la plupart des métiers de l’entreprise, de nombreuses tâches répétitives et chronophages impactent fortement la performance des équipes.  En publiant un Livre blanc sur la RPA (Robotic process automation), le cabinet Wevioo entend accompagner les décideurs dans la compréhension et la mise en place des technologies associées, qui fonctionnent sans modification des applications existantes. En une quarantaine de pages, le document explique les avantages de l’utilisation de « robots logiciels », détaille la méthodologie à suivre pour obtenir les meilleurs résultats et donne une vision claire des possibilités offertes par les outils spécialisés. Le Livre blanc est disponible en téléchargement sur le site Internet de Wevioo.

Les achats se digitalisent en ordre dispersé. La digitalisation de la fonction achats serait en pleine accélération, selon la récente étude « Tendances et priorités » du cabinet AgileBuyer, réalisée avec le CNA : 62 % des répondants auraient déjà mis en place une stratégie dans ce domaine, soit une hausse de 16 points par rapport à l’édition précédente. Faute d’une définition claire de la notion de « digitalisation », qui peut s’inscrire dans le prolongement de l’informatisation des années 1990-2000 ou s’en tenir à l’adoption des technologies « disruptives » impactant aujourd’hui les processus et les organisations, les « outils collaboratifs », au sens large, arrivent largement en tête avec 70 % de citations. Suivent l’automatisation des tâches (RPA, etc.), les data analytics et les places de marché. En revanche, l’IA et la blockchain sont très peu cités.

Méga levée de fonds pour EcoVadis. La plateforme de notation RSE annonce une levée de fonds de 200 millions de dollars auprès de CVC Growth Partners. Lancée en 2007, EcoVadis avait déjà réalisé une première levée record en 2016 en décrochant 30 millions d’euros auprès de Partech Ventures. Avec ce nouveau tour de table, la société compte financer son développement à l’international, notamment aux États-Unis et en Asie, investir dans la technologie et accroitre ses effectifs avec 200 recrutements prévus cette année.  Sa vocation restera la même : proposer aux entreprises des évaluations fournisseurs et une plateforme collaborative pour améliorer les performances RSE de leurs chaînes d’approvisionnement. Signée début janvier, la transaction devrait être conclue avant la fin du premier trimestre 2020 après les approbations réglementaires.

Les entreprises investissent dans la RPA. Près d’une entreprise française sur trois (28 %) aurait investi dans les technologies d’automatisation robotisée des processus (RPA, Robotic process automation) en 2019, selon une récente enquête d’Abbyy, fournisseur de solutions basées sur l’intelligence artificielle. Parmi elles, plus des deux tiers (69 %) déclarent avoir obtenu un retour sur investissement en moins d’un an, avec un gain au moins deux fois supérieur à la somme investie initialement dans un tiers des cas. La RPA contribuerait ainsi à la compétitivité : plus de la moitié (56 %) des entreprises qui ont implémenté des robots logiciels assurent avoir augmenté leurs revenus, tout comme leurs rendements (54%), en améliorant notamment la productivité des équipes. Elle aurait permis à 42 % des répondants d’accroître leur part de marché. Source : Acxias

Actualités en bref 10 janvier 2020

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Cinq leaders en Source-to-contract. Dans la foulée de celui consacré au Procure-to-Pay, Forrester vient de livrer la première mouture de son radar des plates-formes Source-to-contract dans lequel Coupa et Ivalua figurent encore dans le trio de tête. Sur ce marché, ils sont toutefois devancés par Zycus, historiquement présent et performant sur le segment de l’analyse des dépenses et sur l’ensemble de la chaîne couvant le référencement des fournisseurs, les consultations et la contractualisation. Dans la catégorie des « Leaders », le cabinet d’études a également positionné GEP et SAP Ariba. Suivent Determine et Synertrade, comme « Strong performers », aux côtés de Jaggaer, davantage à la peine. Comme dans le radar du Procure-to-pay, Oracle parvient à tirer son épingle du jeu, toujours avec sa suite Oracle Procurement Cloud.

Coupa met la main sur Yapta. La société américaine annonce le rachat de son compatriote Yapta, éditeur d’une solution de gestion des voyages et des frais professionnels (Travel & Expense), pour un montant non communiqué. Fondée en 2007 et basée à Seattle, Yapta assure plus précisément une comparaison des prix des billets d’avion et des hôtels en temps réel, envoyant des alertes en cas de baisse. Cette fonctionnalité, intégrée dans la suite BSM (Business spend management) de Coupa, permettrait aux entreprises utilisatrices de réaliser une économie moyenne de 2 à 4 % sur leurs dépenses de déplacements. Approchant de la vingtaine d’acquisitions depuis sa création, Coupa poursuit avec cette nouvelle opération sa stratégie de développement par croissance externe, qui lui permet de figurer aujourd’hui parmi les leaders du marché mondial des solutions digitales achats.

Pression des ERP sur les solutions achats. Historiquement positionnés sur la chaîne Procure-to-pay, pour gérer les transactions allant des commandes à la facturation-paiement, les ERP tentent pour beaucoup de remonter sur l’amont du processus achats-approvisionnements-comptabilité fournisseurs. Ils deviennent ainsi des concurrents de plus en plus directs des solutions spécialisées qui gardent néanmoins une longueur d’avance sur le Source-to-contact (sourcing, consultations, contractualisation) et le pilotage, au cœur du métier, et se renforcent avec les dernières technologies d’intelligence artificielle ou de robotisation. Le dernier Top 10 de Panorama Consulting Group positionne SAP, Oracle, Microsoft, Infor et IFS en tête du marché des ERP. Suit Workday, à la faveur des fonctionnalités financières venues compléter la couche RH, puis Epicor, Abas, Deltek et Sage.

La RPA plébiscitée par les entreprises. Près de deux tiers (64 %) des entreprises françaises considèrent l’automatisation robotisée des processus (Robotic process automation, RPA) comme un sujet important voire prioritaire, selon une enquête du cabinet IDC, menée en collaboration avec UiPath auprès de 171 décideurs informatiques ou métiers d’organisations publiques et privées de plus de 500 personnes, notamment aux achats. Parmi les bénéfices attendus, l’automatisation des opérations répétitives libérerait d’abord du temps pour permettre aux collaborateurs de se concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée. Suivent la diminution des erreurs humaines et la réalisation d’économies. Les directions métiers en attendent aussi une augmentation de l’efficacité des collaborateurs. Malgré l’enthousiasme, plus de la moitié des répondants reconnaissent toutefois que la marge de progrès reste importante, une minorité d’entreprises ayant franchi l’étape de la réflexion.

Actualités en bref 19 décembre 2019

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Coupa s’échappe sur le Procure-to-pay. Six mois après Gartner, Forrester confirme à son tour le leadership de Coupa dans sa dernière étude sur le marché des plates-formes Procure-to-pay, parue mi-décembre. L’éditeur américain devance Basware et Ivalua, les deux autres « Leaders », alors que GEP et Zycus rétrogradent dans les « Strong performers », de même que SAP (solution SAP Ariba Buying and Invoicing) désormais dans la catégorie des simples « Contenders ». Derrière le trio de tête, suivent également Jaggaer, Synertrade et Tradeshift, retenus parmi les douze éditeurs sélectionnés par le cabinet sur la base de 31 critères d’évaluation autour des caractéristiques de la solution et du profil de la société, mais toujours pas Determine. Cette édition 2019 de l’étude pointe enfin l’entrée des ERP Infor et Workday, aux côtés d’Oracle.

LiveSource et MFG se séparent. Historiquement rattaché au groupe américain MFG, LiveSource opère désormais de façon autonome, en développant son activité d’éditeur en gestion des achats, des fournisseurs, de la logistique, de la qualité, etc., principalement dans le monde de l’automobile et de l’aéronautique. Les actionnaires ont entériné cette décision souhaitée dès l’origine par les équipes de LiveSource et recapitalisé la nouvelle entité afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs. La séparation s’est faite en deux temps. En 2018, d’abord, la création d’une « spin-out » a été officialisée, mais LiveSource a continué à maintenir le site web supportant l’activité de place de marché de MFG. Puis, il y a quelques mois, les deux sociétés se sont définitivement séparées, n’ayant plus que certains actionnaires en commun.

Tendance à la personnalisation des prix. Avec le développement du numérique, la discrimination par les prix, déjà pratiquée aujourd’hui pour certaines catégories de produits ou services, en fonction du profil de l’acheteur ou de la localisation du vendeur, pourrait franchir un pas décisif. C’est en tout cas l’analyse de la « Fondation pour l’innovation politique » dans sa récente étude et publication sur le sujet, expliquant que grâce au big data, chaque client se verrait proposer un prix particulier, en fonction de sa disposition individuelle à payer. Certes, dans le monde professionnel, les services achats permettent de contrôler ces pratiques pour en tirer le meilleur avantage. Mais d’une façon générale, le think tank recommande aux entreprises d’avancer avec prudence dans cette voie pour ne pas générer défiance et incompréhension.

Bonne dynamique du marché des logiciels. Dans un communiqué publié mi-décembre, Syntec numérique confirme ses prévisions, tant pour l’activité du secteur en 2019 que pour les perspectives 2020. Sur le marché de l’édition de logiciels, la croissance devrait s’établir à 6,6 % sur les douze derniers mois, à 14,2 milliards d’euros, et être identique lors du prochain exercice. Selon le syndicat professionnel, la croissance est tirée par les projets de transformation numérique, notamment autour des technologies « Smacs » (social, mobilité, analytics, cloud, sécurité) qui progressent de 15,7 % en 2019, et par trois secteurs d’activité : industrie, banque-assurance-finance, services aux professionnels. Également en progression constante, l’offre SaaS devrait croître de 20 % en 2020 et représenter 32 % du marché, soit 4,5 milliards d’euros. Source : Acxias

Actualités en bref 5 décembre 2019

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Per Angusta s’associe à Darkbeam. L’éditeur d’une solution de pilotage de la performance achats annonce un partenariat Darkbeam, société britannique spécialisée dans la collecte, le traitement et l’analyse des données, fondée par d’anciens militaires et professionnels du renseignement. Cette association a pour objectif d’aider les entreprises à identifier et évaluer les failles en matière de cybersécurité chez leurs fournisseurs, et ainsi réduire le niveau de vulnérabilité de leur chaîne d’approvisionnement. En accédant aux « scoring de risque numérique » de Darkbeam, les utilisateurs de la plate-forme Per Angusta pourront désormais être en mesure de comparer facilement la sécurité de leurs fournisseurs et mettre en place les plans d’actions adéquats face aux menaces réelles ou potentielles.

EDF digitalise ses factures fournisseurs. Pour optimiser le traitement de ses 660 000 factures entrantes annuelles, le producteur et fournisseur français d’électricité a choisi de passer à la dématérialisation. En s’appuyant sur la plate-forme SY by Cegedim, il entend digitaliser au moins la moitié de ce volume en 2020 et ainsi assurer un niveau de qualité et un gain de temps dans la chaîne de traitement, avec comme objectif de réduire les délais de paiement et de diminuer l’emprunte carbone. La solution collaborative de digitalisation des processus et des flux de Cegedim e-business, par son caractère multicanal (EDI, saisie, PDF signé), permet de couvrir le maximum de besoins fonctionnels. Une quinzaine de fournisseurs sont d’ores et déjà connectés en mode EDI et environ un millier accèdent au portail mis en place pour la réception de factures au format PDF signé.

Livre blanc sur la segmentation achats. Malgré son caractère stratégique, la segmentation achats reste une problématique sous-estimée par de nombreuses entreprises. Pour les accompagner, le prestataire en référentiels achats-ventes EasyPics publie un Livre blanc expliquant comment concevoir la meilleure classification et les bénéfices à en attendre, tant sur le plan des relations avec les interlocuteurs internes (direction générale et métiers) qu’en termes de visibilité et de maîtrise des dépenses. Après une introduction générale ponctuée de quelques conseils liminaires, comme celui de ne pas calquer sa segmentation sur un « standard du marché », le document de 20 pages propose une méthode de construction et détaille les enjeux en matière d’organisation, de processus et plus globalement de stratégie achats.

Partenariat entre Tradeshift et SiS-id. Le prestataire américain Tradeshift annonce un partenariat avec SiS-id pour aider à lutter contre la fraude sur les paiements et les prélèvements, à travers une application dédiée. Disponible dans l’App Store de Tradeshift, cette application My SiS-id repose sur la combinaison d’un outil permettant aux entreprises de regrouper les informations des comptes de leurs partenaires commerciaux, et d’un moteur d’inscription des fournisseurs à une communauté par enregistrement de leurs coordonnées bancaires dans la blockchain. Le dispositif conduit à la création d’un registre partagé inviolable certifiant l’exactitude des données renseignées. En s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle pour comparer chaque transaction à ce registre, l’application permet de déterminer s’il convient ou non de procéder au paiement.

Actualités en bref 30 octobre 2019

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Nouvelle version de l’outil de Blue Prism. L’éditeur spécialisé dans la Robotic process automation (RPA), qui permet de confier à des robots certaines tâches rébarbatives, annonce la disponibilité d’une nouvelle version de sa solution connectée. Enterprise v6.6, optimisée pour un fonctionnement dans le cloud, offrirait plus de rapidité, de sécurité et de convivialité. Selon le communiqué, cette version répond notamment aux exigences gouvernementales en garantissant la conformité aux nomes FIPS (Federal information processing standards) qui décrivent par exemple les procédés de traitement et de chiffrement à utiliser, et apporte des améliorations dans la gestion des données. En outre, Blue Prism propose désormais des essais gratuits, à travers une licence simplifiée et « un guide de démarrage pour la mise en route ».

Cinq conseils pour choisir sa solution T&E. En marge de son Livre blanc sur « Les 8 erreurs que vous ne ferez plus en 2019 » en matière de gestion des voyages d’affaires et des notes de frais (Travel & Expense), l’éditeur spécialisé Traveldoo publie un vade-mecum pour aider les entreprises à sélectionner leur solution. Il liste précisément cinq points à prendre en compte pour faire le bon choix : préparer une implémentation ambitieuse, en s’appuyant sur un partenaire proposant conseil et accompagnement ; choisir une solution T&E traitant la problématique de bout en bout, sur une plate-forme unique ; accorder une haute importance à l’« expérience utilisateur », qui doit être intuitive pour faciliter l’adoption ; penser à l’utilisation en mobilité, pour démultiplier les possibilités d’utilisation ; évaluer la réussite du projet, pour corriger les dérives.

Les données fournisseurs, pivot du digital achats. Alors que les « master data » fournisseurs sont devenues un élément clé de la digitalisation des achats, le cabinet Gartner vient de publier un rapport pour aider à en améliorer le contrôle et la qualité. Il y explique notamment qu’en l’absence d’un cadre et d’outils appropriés, les entreprises risquent d’augmenter leurs coûts d’exploitation et de réduire la visibilité sur leurs dépenses, avec un impact sur l’efficacité et les résultats de la fonction. Les décideurs pourront trouver une série de recommandations, comme l’amélioration du modèle de classification, la mise en place d’une gouvernance dédiée, l’implication contractuelle des fournisseurs dans la gestion de leurs informations. Source : Acxias

Changement de direction chez SAP. L’éditeur allemand a annoncé la décision de son PDG, Bill McDermott, de ne pas renouveler son contrat. Il est remplacé par Jennifer Morgan (48 ans) et Christian Klein (39 ans), membres du conseil d’administration, qui occupaient jusqu’ici respectivement les fonctions de responsable des lignes d’activité cloud et de directeur des opérations. Si l’annonce est à effet immédiat, Bill McDermott occupera un poste de conseiller jusqu’à la fin de 2019 pour assurer la transition. Après avoir rejoint SAP en 2002, il en avait pris la tête il y a près de dix ans, procédant à de nombreuses acquisitions, dont celles d’Ariba en 2012 pour se renforcer sur le marché des solutions digitales achats, ou encore de Fieldglass (achats d’intérim) et de Concur (voyages et frais professionnels) en 2014. Source : Acxias

Actualités en bref 11 octobre 2019

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Altares propose la commande de documents officiels. Le fournisseur d’informations Altares annonce le lancement d’inDoc, une plate-forme bilingue dédiée à la commande de documents officiels sur les entreprises de 220 pays. Destinée notamment aux directions achats, juridiques ou financières, elle délivre notamment les rapports annuels, les Kbis, les différents actes et statuts, les certificats de conformité, les déclarations annuelles concernant les actionnaires, administrateurs et dirigeants, etc., issus de sources officielles et fournis sous garantie de 7 types de certifications. En proposant la commande via un guichet unique, avec une réponse par mail en moins d’une heure pour la plupart des documents, Altares entend faire gagner énormément de temps aux utilisateurs.

Nouveau Country leader pour Oracle France. Oracle annonce la nomination de Karine Picard (48 ans, diplôme en finance et droit des entreprises à ESLSCA Business School Paris) à la tête de sa filiale française, en remplacement de Fabio Spoletini, qui assurait la fonction depuis plus d’un an suite au départ de Gérald Karsenti chez SAP. Entrée dans le groupe en 2008, Karine Picard occupait depuis deux ans le poste de vice président EMEA Applications strategy & Sales development, qu’elle conserve au-delà de ses nouvelles responsabilités de Country leader. Avant de rejoindre Oracle, elle a travaillé chez plusieurs éditeurs, notamment Hyperion absorbé par Oracle en 2007, Outlooksoft et SAP, ainsi que dans le domaine du conseil, chez Visea Consulting et Deloitte.

Six éditeurs font stand commun. Face aux mastodontes du marché des solutions digitales achats, six éditeurs spécialisés ou de taille modeste avaient choisi de se regrouper sur un espace commun lors des Salons Solutions, qui se sont tenus du 1er au 3 octobre à Paris. Sur ce stand mutualisé, baptisé Village « solutions achats nouvelle génération », se côtoyaient EasyPics (Spend analysis), ECDY OpenLab (Innovation management), Per Angusta (Performance management), Orgasoftware (Supplier relationship management), Market Dojo (e-Sourcing), Silex (Supplier sourcing). En arrivant sur un marché qui a fortement évolué au cours des dernières années, ces nouveaux acteurs considèrent qu’ils « bousculent les codes traditionnels ».

Norauto passe à la facture électronique. Engagé depuis un an et demi dans la digitalisation de son processus Procure-to-pay, le groupe spécialisé dans l’entretien et l’équipement automobile étend son projet au traitement des factures. Visant à améliorer la fluidité-traçabilité des flux et à répondre aux exigences de contrôle interne, l’activation du module dédié dans la plate-forme de Corcentric-Determine doit notamment permettre de garantir une meilleure application des procédures, de sécuriser le paiement, d’automatiser le contrôle des factures et la génération des provisions. Plus de 25 % des factures seraint d’ores et déjà gérées dans la plate-forme qui compte au total 780 utilisateurs allant du service achats aux chefs de centres et ateliers, en passant par la comptabilité et le contrôle de gestion.

Synertrade en première ligne 2 octobre 2019

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Quatre ans après son acquisition par Econocom et à quelques semaines de souffler ses vingt bougies, l’éditeur de solution digitale achats d’origine franco-allemande tenait le 19 septembre son traditionnel Digital Procurement Summit (DPS), à Paris. L’occasion pour une douzaine de clients et partenaires de venir témoigner, mais surtout pour les équipes de présenter les atouts de la solution et les évolutions en cours, notamment autour de l’intelligence artificielle et de l’automatisation robotisée.

Sur le front de la numérisation de la fonction achats, Synertrade occupe depuis plusieurs années le devant de la scène. À l’occasion de son désormais traditionnel Digital Procurement Summit (DPS), dont l’édition 2019 s’est tenue le jeudi 19 septembre à Paris, l’éditeur racheté il y a quatre ans par Econocom (11 000 collaborateurs, 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires) n’a pas manqué de rappeler ses ambitions pour rester dans le peloton de tête, aux côtés de SAP Ariba, Jaggaer (BravoSolution inclus), Coupa, Proactis (Perfect Commerce inclus), Corcentric (Determine inclus) ou encore d’Ivalua, son principal concurrent français. Surtout l’année de ses 20 ans !

Bien qu’apparu sur le marché en 2005, Synertrade est en effet issu de la fusion entre les éditeurs français Synerdeal et allemand Trade2B, tous deux fondés quasiment au même moment : début 2000 pour le premier, et fin 1999 pour le second. A l’époque, les deux acteurs partagent une spécialisation sur le marché du « e-sourcing », sur les phases amont du processus achats allant de l’expression du besoin à la contractualisation, en passant par les procédures de sélection des fournisseurs et de consultation-négociation, et un savoir-faire en termes à la fois de conseil et de technologies. Répondant avant tout à des considérations stratégiques, cette fusion offrait au nouvel ensemble une taille critique indispensable pour s’adresser à des grands comptes et à leur fonction achats devenue stratégique, une large présence internationale et une palette complète de solutions et de services.

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> Article intégral publié dans ERP-Infos.com, septembre 2019

Six leaders en Procure-to-pay 30 septembre 2019

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Quatre éditeurs côtoient désormais SAP Ariba et Coupa dans la catégorie des « Leaders » du Magic Quadrant des suites Procure-to-pay de Gartner. Récoltant le fruit de ses investissements, Zycus intègre le classement.

Dans son édition 2019, le Magic Quadrant de Gartner consacré aux suites Procure-to-pay, qui englobe quatre grands segments fonctionnels (commandes-approvisionnements, catalogues, facturation électronique, réconciliation-paiement), positionne six éditeurs comme « Leaders ». Ils n’étaient que quatre l’an dernier, dominés par SAP (Ariba et Fieldgass) et Coupa. Si ces derniers devancent toujours largement Basware et Jaggaer (Bravosolution inclus), ils se voient désormais talonnés par Ivalua et GEP, qui abandonnent les « Visionnaires » en réalisant un bond spectaculaire sur l’axe des « capacités d’exécution ». Progressant également sur cet axe, mais en léger repli sur celui de l’« exhaustivité de la vision », Oracle demeure le seul éditeur dans la catégorie des « Challengers ».

Alors que Comarch et OpusCapita ne figurent plus dans la cartographie, Zycus y fait une entrée remarquée. Répondant désormais aux critères de sélection fixés par Gartner (couverture fonctionnelle, exhaustivité des familles d’achats, chiffre d’affaires minimum, nombre de nouveaux clients, présence géographique, conformité en facturation électronique), avec une solution ergonomique et dotée d’un service d’enregistrement gratuit pour les fournisseurs, l’éditeur apparaît en position honorable parmi les « Acteurs de niche ». Il y devance Determine et surtout Proactis (Perfect Commerce inclus), qui rétrograde sur les deux axes. Également en recul, dans la catégorie des « Visionnaires », Tradeshift manquerait notamment de maturité dans sa stratégie d’intégration d’applications tierces (clients, éditeurs partenaires) et serait insuffisamment à l’écoute de sa base clientèle. Extrapolant son étude à l’ensemble des acteurs, Gartner estime que le marché mondial s’est établi à 3 milliards de dollars en 2018, en hausse de plus de 20 %. A raison d’une progression annuelle moyenne d’environ 10 %, il devrait atteindre les 5 milliards en 2023.

> Source : Acxias, septembre 2019

MyDataModels applique le prédictif aux petits échantillons 15 septembre 2019

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Si le big data a le vent en poupe depuis plusieurs années, aujourd’hui, le « Smart data », c’est-à-dire l’exploitation de données restreintes à quelques milliers d’échantillons et non des millions, se fait encore discret. D’où le choix de l’investisseur Alain Blancquart, début 2015, d’accompagner une équipe de « geeks » pour mettre au point une technologie dans ce domaine. Puis, après trois années de R&D en Californie, de fonder MyDataModels, avec Simon Gazikian et Denis Bastiment.

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Depuis le printemps 2018 et son installation au sein de la technopole de Sophia Antipolis, la start-up, qui compte aujourd’hui 28 personnes, propose sa solution. Baptisée Tada, celle-ci permet donc d’exploiter le Smart data qui, selon le fondateur de la société, représenterait 85 % de l’ensemble des données aujourd’hui récoltées dans les entreprises, pour aider les experts métiers (marketing, qualité, achats, etc.) à mettre en oeuvre des mécanismes de machine learning dans chacun de leur domaine.
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Article intégral publié dans IT for Business, juillet-août 2019

Quand la digitalisation transforme les achats 2 septembre 2019

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Confrontées à des objectifs de performance et de compétitivité toujours plus élevés, dans une économie mondialisée et de plus en plus réglementée, les directions des achats se voient non seulement contraintes de faire évoluer leurs pratiques mais aussi de déployer des solutions digitales toujours plus efficientes. Leur transversalité et leur rôle central les conduisent également à accompagner le mouvement de transformation digitale de manière globale dans l’entreprise, pour détecter et diffuser l’innovation, dans un rôle plus stratège et moins administratif. Retour sur trente années de montée en puissance et sur les nouveaux défis à relever, décryptés par les équipes d’Acxias et commentés par cinq grands décideurs achats.

À l’encontre du contexte actuel, il est au moins un sujet qui ne fait plus débat : la digitalisation figure désormais parmi les tout premiers leviers de création de valeur aux achats. Elle est même devenue la priorité de la fonction dans de nombreuses entreprises, en particulier dans celles qui n’avaient que timidement avancé dans cette voie jusqu’ici, préférant d’abord structurer les processus et professionnaliser les équipes. Certes, comme le souligne Marc Sauvage, président du CNA et directeur général adjoint en charge des achats de la Région Ile-de-France, « le déploiement des solutions digitales aux achats est encore très inégal en fonction des secteurs et des tailles d’organisations, et très disparate en termes de couverture géographique, fonctionnelle, etc. ». Mais, de façon générale, les directions des achats commencent à être relativement bien outillées.

Pour en arriver là, une lente évolution a dû s’opérer au cours des trente dernières années. Longtemps, la fonction achats a été perçue comme une activité essentiellement administrative, consistant pour une large part à passer les commandes aux fournisseurs et à négocier avec peu de discernement. L’acheteur était souvent considéré comme un métier nécessitant peu de compétences particulières et de qualification. La première vague de digitalisation de la fonction, dans les grandes entreprises, en prolongement du déploiement de leurs premiers systèmes d’information de gestion autour de solutions ERP, s’est donc d’abord logiquement cantonnée aux flux transactionnels allant de la gestion des demandes au paiement.

Puis les achats ont rapidement évolué du statut de service d’approvisionnement, généralement intégré à la direction administrative et financière, à celui de fonction stratégique, aux capacités élevées d’analyse et force de proposition. L’acheteur est devenu un professionnel, se délestant progressivement des missions dévolues aux approvisionneurs et se spécialisant de plus en plus par familles de produits ou services afin d’être plus proche des préoccupations des clients internes. Pour la gestion des opérations au coeur du métier des acheteurs (sourcing, consultation, contractualisation), et pour le pilotage et le management de la fonction (analyse des dépenses, relation fournisseurs, performance achats), l’utilisation du tableur et de la messagerie restait toutefois la règle.

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> Article intégral publié dans Excellence HA (Conseil national des achats), juin 2019