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Actualités en bref 29 mars 2019

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Partenariat entre Per Angusta et Silex. L’éditeur spécialisé dans le pilotage des projets et de la performance achats annonce la signature d’un partenariat stratégique avec le prestataire de sourcing cognitif Silex, pour aider les entreprises à faire les meilleurs choix dès la phase de qualification des fournisseurs. Grâce à une intégration native entre les deux plates-formes, via une API disponible dès le mois d’avril, les utilisateurs pourront exploiter l’intelligence artificielle et le Big data pour créer automatiquement des panels davantage en adéquation avec leurs besoins, en consultant les entreprises les plus pertinentes. Les informations recueillies grâce à Silex sont rapatriées directement dans Per Angusta pour permettre d’optimiser la stratégie au plus tôt et viser le meilleur impact sur la performance globale.

Schneider Electric récompensé par le CNA. A l’occasion de l’édition 2019 de la Matinale « Digital Achat » du CNA (Conseil national des achats), qui s’est tenue fin mars, le groupe spécialisé dans les automatismes et le management de l’énergie a remporté les Digital Procurement Awards pour son projet de digitalisation autour de la solution SynerTrade. Avec 22 % des votes, il devance Batigere (Oalia), Bouygues Immobilier (Ivalua), FCBA (Oxalys Technologies), Legrand (Jaggaer), PSB Industries (Okaveo), SQLI (Determine) et Wolters Kluwer (Basware). Visant à « accélérer et à rendre plus transparente l’interaction avec les fournisseurs », selon Antoine Perrin, le directeur des achats du groupe, ce projet devrait notamment son succès à l’implication de l’ensemble des acteurs dès la phase de choix de la solution.

Automation Anywhere s’installe en France. Six ans après sa création, l’éditeur californien spécialisé dans la Robotic process automation (RPA) ouvre une filiale dans l’Hexagone. Face à des concurrents comme UiPath, Blue Prism ou encore le Français Contextor, récemment racheté par SAP, il poursuit ainsi son installation en Europe après l’ouverture de bureaux en Grande-Bretagne, en Allemagne (Francfort et Munich), aux Pays-Bas et en Pologne. Destinée à soulager les équipes, la RPA consiste à confier à des robots logiciels certaines opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, simples (saisie, copier-coller, extraction de données, etc.) ou plus complexes, très chronophages aux achats. Désormais présent dans 19 pays, Automation Anywhere revendique quelque 1 400 clients à travers le monde.

Mercedes-Benz opte pour la Blockchain. L’éditeur américain Icertis annonce la signature d’un partenariat avec Mercedes-Benz Cars pour contrôler automatiquement le respect des obligations contractuelles et des exigences légales de conformité, en particulier par ses fournisseurs et sous-traitants. Le constructeur automobile utilisera notamment les contrats intelligents créés à l’aide de la Blockchain Icertis, pour renforcer la visibilité de ses processus d’approvisionnement et de passation de marchés, afin de s’assurer que ses équipes et partenaires respectent notamment ses politiques en matière de responsabilité sociale et environnementale. Les contrats intelligents sont, comme les chaînes de blocs, des documents numériques distribués permanents, immuables et hautement sécurisés.

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Actualités en bref 11 mars 2019

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Jaggaer prédit les retards de livraison. L’éditeur américain annonce le lancement du « premier prototype mondial » d’algorithme à base d’intelligence artificielle (IA) dédié à la prédiction de la probabilité de livraison dans les temps de biens et matériaux pour les achats directs. Baptisé Jaggaer On Time Delivery (OTD) Predictor, cet outil identifiera les possibilités de retard des fournisseurs, permettant aux responsables en charge de la logistique chez les donneurs d’ordres de limiter les risques de rupture dans la chaîne de production et ainsi de réduire les coûts afférents. Selon l’éditeur, l’OTD Predictor a été « entraîné » en fournissant des millions de lignes de données d’événements précédents à l’algorithme à des fins d’apprentissage. Il utilise 50 dimensions de données différentes pour prévoir des résultats.

Easypics lance la note Sapin 2. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes annonce la « première notation Sapin 2 officielle » sur le marché, pour aider les entreprises à respecter les obligations de la loi associée. Adoptée en novembre 2016 et entrée en vigueur au 1er juin 2017, cette loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique concerne les organisations de plus de 500 salariés qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros, soit environ 1 500 entreprises en France. Selon le score Sapin 2 d’Easypics, entre 0 et 100, différentes actions pourront être menées : de la simple vérification des actionnaires, pour les entreprises les plus sérieuses, à un audit sur site, pour celles présentant un risque élevé.

SynerTrade partenaire de UiPath. Déjà associé à EasyKost autour d’une offre de « costing prédictif », l’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat avec UiPath, spécialisé dans la Robotic process automation (RPA). Destinée à soulager les équipes pour leur permettre de se concentrer sur des missions plus critiques ou stratégiques, la RPA consiste à confier à des robots logiciels certaines opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, simples (saisie, copier-coller, extraction de données, etc.) ou plus complexes. A travers SynerTrade Accelerate ou d’autres solutions, la mise en œuvre de la technologie UiPath s’effectue en trois étapes : conception et définition des processus (UiPath Studio), contrôle et analyse des performances (UiPath Orchestrator), déploiement (UiPath Robots).

Livre blanc sur la gestion des contrats. L’éditeur américain Determine, en passe d’être absorbé par Corcentric, publie un livre blanc pour aider les directions des achats à mieux appréhender la gestion des contrats. En 9 pages, il explique comment une solution peut permettre de gagner en efficacité et de renforcer la collaboration avec les différentes parties prenantes tout au long du cycle de vie des documents contractuels. Plus précisément, le livre blanc détaille les fondamentaux d’une solution de gestion des contrats (rédaction, exécution, analyse, etc.) ainsi que les avantages offerts à chaque étape du processus, la façon dont elle peut améliorer la conformité et la visibilité sur les transactions, et délivre plus globalement des conseils pour faire des contrats de véritables leviers de performance.

Actualités en bref 21 novembre 2018

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Horeca-Achats lance un extranet. La centrale d’achats lyonnaise créée en 2016, qui compte aujourd’hui une cinquantaine d’adhérents restaurateurs, lance un extranet pour faciliter l’accès à ses services (annuaire, fiches produits, actualités sur le secteur, etc.) et simplifier les échanges avec les fournisseurs. Horeca-Achats Connect permet par exemple à un restaurateur de comparer les offres des fournisseurs grâce à un outil de recherche avancée, ou de créer des listes produits et d’envoyer des bons de commande. Les fournisseurs ont, eux, la possibilité de retrouver toutes leurs commandes ou d’indiquer leurs promotions sur un calendrier en ligne. Limitée aux seuls adhérents et fournisseurs disposant d’un mot de passe, l’application est disponible sur ordinateur, tablette et smartphone.

Ricoh numérise les notes de frais. En lançant Ricoh Expense Manager (REM), le groupe japonais de solutions bureautiques entend simplifier et accélérer le processus de traitement des notes de frais. Il s’agit de supprimer les étapes de saisie, d’envoi et de validation des récépissés, puis leur conservation, en proposant à l’utilisateur de l’application mobile REM de prendre ses tickets de caisse en photo. Chaque ticket numérisé est envoyé au serveur pour une reconnaissance de contenus, avec création automatique de la note de frais respectant les règles de l’entreprise et légales (TVA, devises, etc.). Si l’entreprise dispose d’un système d’archivage certifié NF461, une copie électronique peut-être conservée sur le long terme.

Powerchina digitalise sa fonction achats. Le groupe Power Construction Corporation of China (Powerchina), équipementier public dans le secteur de l’énergie électrique, a choisi la plate-forme SynerTrade Accelerate pour digitaliser ses achats. Ce contrat, conclu par l’intermédiaire du prestataire local Zber qui prendra en charge la mise en œuvre, porte précisément sur le déploiement de 15 Apps de la suite pour soutenir la fonction sur les activités relatives au Sourcing stratégique, notamment la gestion de la relation fournisseurs, et au Procure-to-pay. Le projet doit aussi permettre à la direction des achats du groupe d’améliorer le pilotage de sa performance grâce aux capacités avancées d’analyse et de reporting de la solution.

Ivalua distingué par Syntec numérique. A l’occasion de la présentation par Syntec numérique de son dernier Top 250 des éditeurs de logiciels français, Ivalua s’est vu décerner le Trophée 2018 de la meilleure « Transition Saas ». En 2017, alors que 31 % des revenus du panel ont été réalisés par la fourniture de solutions en SaaS, l’éditeur e-achat d’Orsay se félicite d’avoir « converti 90 % de son chiffre d’affaires vers ce mode » en deux ans, tout en maintenant une « croissance exceptionnelle ». Classé l’an dernier 53ème du Top, Ivalua gagne dix places cette année, avec un chiffre d’affaires 2017 de 44 millions d’euros (+40 %). Syntec numérique a par ailleurs attribué le « Prix du Jury » à la start-up Toucan Toco, qui propose une plate-forme pour créer des applications de « data storytelling » métier, notamment aux achats.

SALON – L’Intelligence artificielle à tous les étages 31 octobre 2018

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L’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats a confirmé la percée des technologies d’Intelligence artificielle (IA) dans les outils métier, pour assister les utilisateurs à travers des agents conversationnels, confier certaines tâches répétitives à des robots ou amener l’analyse vers le prédictif et le prescriptif. Voire permettre aux systèmes d’agir seuls, pour suppléer les équipes. Petit tour d’horizon.

Machine learning, réseaux neuronaux, moteurs d’inférence… Pas une conférence, pas un atelier, pas une carte blanche, pas un avis d’expert – ou presque – sans qu’il ne fût question d’Intelligence artificielle (IA), lors de l’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats, organisée du 24 au 26 septembre dernier à Paris. Dès la table ronde inaugurale, pourtant consacrée aux stratégies de digitalisation de la fonction, les intervenants n’ont pas raté l’occasion de s’engager sur ce terrain. « Pour accélérer les prises de décision et augmenter la performance des achats, les capacités de reporting et d’analyse sont essentielles, et la donnée cruciale », a expliqué Anne Tessier-Chênebeau, directrice commerciale de SynerTrade. « En ce sens, nous travaillons activement sur les bots et l’intelligence artificielle ». Partageant cette approche de la création de valeur par la donnée, Laurent Guillot, directeur général des opérations d’Oxalys Technologies, a précisé que « l’IA est saupoudrée dans des fonctions comme le processus de contrôle factures et de rapprochement avec la finance, et dans le processus d’approvisionnement ». Sur le terrain, en effet, au-delà des chatbots et de quelques pilotes dans le domaine de la gestion des risques fournisseurs, les cas d’usage se limitent encore souvent à la chaîne de facturation-paiement, avec principalement du traitement d’image et de texte.

Sans omettre de rappeler les trois pierres angulaires d’une direction des achats performante (gestion des fournisseurs, des contrats, des dossiers/projets), Julien Nadaud, directeur produit chez Determine, a rappelé pour sa part que l’intelligence artificielle pouvait ne pas être proposée en natif dans les solutions achats. « Ce sont des technologies qui apportent beaucoup, y compris en s’interfaçant avec des applications spécialisées », a-t-il expliqué, soutenu dans son approche par Pierre Laprée, fondateur de Per Angusta, qui considère que « la tendance est aux solutions ouvertes, interconnectées et interopérables ». En préalable au déploiement de l’IA, la « Robotic process automation » est l’autre grande innovation du moment, pour confier à des robots logiciels l’exécution de tâches répétitives et fastidieuses. « La RPA, comme l’intelligence artificielle ou même la dématérialisation, fait partie de ces technologies qui permettent de simplifier et d’optimiser la chaîne procure-to-pay », considère Nicolas Gudin, directeur de Basware pour l’Europe du Sud. Et même, plus précisément, « les tâches à faible valeur ajoutée, notamment pour dématérialiser et rapprocher automatiquement les factures et les commandes », a complété Martial Gérardin, directeur du marché européen chez Proactis, avant d’être corrigé par Julien Nadaud : « Il ne faut pas se limiter aux opérations administratives et financières, mais proposer la RPA en natif sur tous les modules des solutions ».

(suite…)

Actualités en bref 12 octobre 2018

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Le groupe Emplio s’offre Kimoce. L’éditeur alsacien Kimoce annonce son entrée dans le groupe Emplio, spécialisé dans l’édition et l’intégration de solutions pour PME-PMI et collectivités locales. Avec ce rachat, à hauteur de 100 % du capital, le groupe basé à Villeneuve-d’Ascq étoffe son savoir-faire et complète son offre destinée aux fonctions support, en particulier les achats. Il s’ouvre également le marché des grands comptes et de l’export. Fort de sa forte croissance organique et de sa stratégie d’acquisitions, Emplio a multiplié par quatre son chiffre d’affaires en 5 ans, qui s’élève désormais à 30 millions d’euros. Le nouvel ensemble emploie quelque 250 collaborateurs, dans 15 agences hexagonales, et revendique 3 000 clients de toutes tailles.

Determine rapproche achats et ventes. Dans la foulée de la release 18.3 de sa solution Source-to-pay, l’éditeur américain annonce le lancement de l’App Contrats Determine sur l’AppExchange de Salesforce. Fonctionnant avec ou sans le module spécifique de l’offre e-achat, cette App permettra aux entreprises d’accélérer les cycles de vente en créant des contrats dès la concrétisation d’opportunités commerciales dans Salesforce. Elle facilitera également la collaboration avec les équipes achats des donneurs d’ordres utilisant le module de gestion des contrats de l’éditeur. Ce module a d’ailleurs été renforcé dans la release 18.3, pour offrir une meilleure intégration avec les fonctionnalités de sourcing et de procurement, afin d’uniformiser les processus.

La commande publique dématérialisée. Depuis le 1er octobre, la dématérialisation de la commande publique concerne tous les marchés d’achat à partir de 25 000 euros hors taxe, exceptés les marchés de défense et sécurité, contre 90 000 euros actuellement. La procédure doit s’effectuer via une plate-forme dématérialisée, appelée « profil d’acheteur », sur laquelle seront publiés les marchés et l’ensemble des documents de consultation. Les candidatures et les offres y seront également déposées. Enfin, une messagerie sécurisée sera utilisée pour les échanges d’informations, questions/réponses, notifications, etc. Cette échéance s’inscrit dans le plan de transformation numérique sur cinq ans (2018-2022) prévoyant une dématérialisation totale. Source : Acxias

SynerTrade s’associe à EasyKost. L’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat technologique avec EasyKost, prestataire spécialisé dans l’estimation de coûts, pour proposer une offre de « costing prédictif » dans le cadre du processus de sourcing. Exploitant les bases historiques de clients, à partir de technologies de Machine learning, la solution permet d’anticiper les prix des fournisseurs pour optimiser la stratégie d’appels d’offres, d’améliorer la définition technique (Design to cost) en jouant sur divers critères, puis d’analyser les offres des candidats pour négocier aux meilleures conditions. Au-delà, elle donne aussi la possibilité aux équipes achats d’identifier des pistes d’économies sur les produits existants. Source : Acxias

Actualités en bref 27 septembre 2018

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Oxalys lance une version préconfigurée. L’éditeur français lance Oxalys First, une nouvelle solution « prête à l’emploi » à destination des moyennes et grandes entreprises. Spécialement adaptée à une première expérience d’informatisation de la fonction, elle permet de digitaliser et d’automatiser les étapes clés des processus achats et financiers de façon préconfigurée, facilitant l’organisation et la structuration des opérations. Si l’idée d’Oxalys est de proposer « une offre complète à un prix d’entrée défiant toute concurrence », les clients ayant des exigences pointues et spécifiques pourront activer des fonctionnalités complémentaires et choisir le niveau de service requis.

Petit Palace Hotels digitalise ses achats. La chaîne Petit Palace Hotels a choisi SynerTrade pour digitaliser ses achats, avec comme objectif d’harmoniser, simplifier et automatiser ses processus internes, pour pouvoir optimiser le temps et la productivité de ses équipes. D’abord focalisé sur la gestion de la relation fournisseurs, pour faciliter leur sélection et enregistrement, le projet prévoit le déploiement d’autres modules « dans un futur proche », notamment sur la chaîne Procure-to-pay comprenant la gestion des catalogues, des demandes d’achats, des commandes et des réceptions, ainsi que le processus de facturation. Avec cette signature, SynerTrade entend développer son savoir-faire dans l’hôtellerie.

Nouvelle release pour Ivalua. L’éditeur d’Orsay annonce la sortie de la release 160 de sa solution logicielle, mettant l’accent sur l’automatisation, l’analytique et le collaboratif. En plus d’améliorations dans le traitement des factures à l’international et la gestion des contrats, cette version propose de nouvelles fonctionnalités de « Supply chain collaboration » relatives aux prévisions d’achats et à la confirmation automatisée des bons de commande. Elle permet également aux clients, sur le volet « Direct materials sourcing », de gérer les nomenclatures de produits ainsi que les composants, coûts et fournisseurs afférents, tout en renforçant le pilotage des risques d’approvisionnement.

Uber choisit l’application Rydoo. Le prestataire américain de voitures de transport avec chauffeur (VTC) a choisi d’intégrer l’application de Rydoo, « corp-up » du groupe Sodexo, pour simplifier la gestion des dépenses relatives aux déplacements et voyages d’affaires. Jusqu’ici géré manuellement, le transfert de la facture au service financier est désormais automatisé : lorsque la course relative à un trajet professionnel effectué depuis un compte Uber for Business est terminée, le document dématérialisé est disponible dans l’application Rydoo. L’utilisateur n’a plus qu’à valider d’un clic pour déclencher l’envoi à sa comptabilité, avant un éventuel rapprochement avec la commande.

Le RGPD n’épargne pas les achats 17 septembre 2018

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Le nouveau texte européen sur la protection des données impose aux directions des achats de garantir la sécurité des informations relatives aux contacts fournisseurs, au moyen de procédures et d’outils dédiés. Elles doivent aussi s’assurer de la mise en conformité des prestataires qui hébergent ou traitent des données pour le compte de leur entreprise, en adaptant les contrats d’achats pour décrire les nouvelles obligations et les solutions envisagées en cas de problème.

Quelques mois après l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) de l’Union européenne, le 25 mai dernier, le niveau de conformité des entreprises pose toujours question. Depuis cette date pourtant, toutes les entreprises dont le siège social est basé en Europe, mais également toutes celles qui manipulent des informations personnelles collectées dans l’Union, doivent être en conformité avec le nouveau texte qui a pour objectif de permettre aux individus de contrôler plus facilement la manière dont leurs données sont collectées, utilisées, partagées et stockées. « Différent d’une directive, ce règlement s’impose à tous les pays européens, avec une marge très faible d’adaptation, uniquement pour tenir compte de l’accompagnement (certification, label, etc.) propre à chaque pays », précise Franklin Brousse, avocat des directions achats et digitales.

Si le RGPD concerne particulièrement les directions marketing et ressources humaines, gourmandes en données relatives aux clients/prospects ou aux salariés, les achats ont aussi une responsabilité. Pourquoi ? D’abord, parce que le système d’information de la fonction manipule des informations relatives aux contacts fournisseurs. « Le RGPD impose de mettre en place des mesures particulières, c’est-à-dire des procédures dédiées et des solutions de protection, notamment des outils de chiffrement et des dispositifs d’anonymisation ou de pseudonymisation », explique Franklin Brousse.

Les achats sont aussi concernés en raison du recours de l’entreprise à des tiers ou à des sous-traitants informatiques, potentiellement amenés à héberger ou à traiter des données (salariés, clients, fournisseurs, etc.) pour son compte. « Outre la mise en œuvre de mesures techniques et organisationnelles en interne, les entreprises doivent se poser la question de la mise en conformité des services fournis par leurs prestataires », confirme Jules-Henri Gavetti, Président et co-fondateur de l’hébergeur cloud Ikoula. Afin de s’assurer qu’ils respectent bien le RGPD, et ainsi se protéger, il est impératif d’adapter les contrats d’achats pour décrire leurs obligations (vérification de la sécurisation, procédure de notification en cas d’attaque, analyse d’impact, etc.), éventuellement à travers un « Data protection agreement » à annexer au contrat.

Dans les deux cas, les directions des achats doivent transformer la contrainte en opportunité, en travaillant avec la DSI et les juristes. « Idéalement, ce travail peut être mené avec l’aide du Délégué à la protection des données (ou DPO, pour Data protection officer) dont la mise en place, comme celle du Correspondant informatique et liberté (CIL) il y a quelques années, n’a toutefois aucun caractère d’obligation », explique Franklin Brousse.

Le projet RGPD constitue d’abord une opportunité pour se débarrasser des données de mauvaise qualité. « La meilleure solution consiste à mettre en place une base centralisée, soumise à des règles permettant à l’entreprise d’être en conformité », conseille Brenton Walton, Head of Business Development & Marketing North America chez SynerTrade. « Il peut être efficace de retracer le cycle de vie des données, en inscrivant celui-ci sur un support centralisé et accessible », acquiesce Florian Douetteau, PDG de Dataiku. « Ce cycle doit comporter un inventaire des données existantes, des personnes qui y accèdent et y ont régulièrement recours, ainsi que des modes de traitement de la donnée : copie, suppression, etc. ». De cette manière, il sera plus simple d’identifier les pratiques qui impliquent la manipulation de données personnelles et celles qui présentent des risques.

Avec les prestataires qui ne seraient pas conformes au RGPD, « c’est aussi l’occasion de pouvoir renégocier les termes et conditions des contrats, et d‘en profiter pour faire des économies », poursuit Brenton Walton. L’opération peut aussi nécessiter de mettre à jour son éventuel outil CLM (Contract lifecycle management), en particulier si l’éditeur a intégré la nouvelle réglementation en mettant à disposition des clauses ou des documents spécifiques. Voire de lancer une réflexion plus globale pour moderniser et mettre à niveau la partie concernée de son système d’information achats.

> Article inspiré du texte original disponible sur le site d’Acxias, mai 2018

Actualités en bref 14 septembre 2018

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Easypics intègre la note de risque. Quelques mois après le lancement d’un système de notation accessible depuis les tableaux de bord de sa plate-forme, Easypics annonce l’intégration de la note de risque de solvabilité, ainsi que son historique. Alors qu’avec la montée de la RSE (Responsabilité sociale et environnementale) et l’émergence des lois Sapin 2 et Devoir de vigilance il devient de plus en plus important de pouvoir sécuriser ses achats-approvisionnements, cette information délivre un indice de probabilité qu’un partenaire commercial rencontre un problème de trésorerie au cours des douze prochains mois. Il s’agit d’un score reposant sur une note universelle et internationale de 1 à 100, calculée avec le concours de Creditsafe.

Nouvelle version de la suite Jaggaer. L’éditeur américain, qui s’est renforcé avec les acquisitions de Pool4Tool l’an dernier puis BravoSolution, annonce la sortie de la nouvelle version de sa suite e-achats. Cette version Advantage 18.1 offre notamment la possibilité de conduire des opérations de Category management, avec une visibilité complète pour chaque catégorie, des prévisions, de la planification stratégique et de la gestion de projet, de manière transverse dans la solution. Selon l’éditeur, cette fonctionnalité permet aux équipes de déterminer et gérer collaborativement les risques, de définir les leviers stratégiques, d’évaluer la demande et de définir des méthodes de réduction des coûts.

La signature électronique se démocratise. Hormis la banque-assurance et l’immobilier, précurseurs dans ce domaine, de nombreux secteurs d’activité adoptent aujourd’hui la signature électronique, selon une récente étude du prestataire spécialisé Universign. Si les motivations varient selon les spécificités des secteurs et que chaque cas d’usage nécessite une solution adaptée, la signature électronique est un gage de sécurité lors de la contractualisation, qui permet par ailleurs de s’affranchir des coûts liés à l’impression, l’envoi postal et l’archivage des documents. En termes de processus métiers, les achats n’échappent pas au mouvement, pour tous les documents de la chaîne d’exécution, et en particulier les contrats avec les fournisseurs et les commandes.

Livre blanc sur le « Predictive procurement ». L’éditeur Synertrade, du groupe Econocom, publie un livre blanc sur l’Intelligence artificielle (IA) aux achats, notamment sur ses apports en matière de gestion anticipative des dépenses, ou « Predictive spend ». Après deux chapitres d’introduction consacrés à la digitalisation (objectifs, moteurs de transformation, bénéfices aux achats, etc.), le document d’une quinzaine de pages revient sur l’arrivée des technologies d’IA dans les entreprises, présentant deux approches d’ores et déjà en cours de déploiement : la Robotic process automation (RPA) et les assistants virtuels (Bots). Au-delà, SynerTrade estime qu’il s’agit désormais d’exploiter l’IA pour dépasser la simple analyse et aller vers le prédictif, afin d’anticiper les dépenses.

La donnée au coeur des enjeux de performance achats 11 juillet 2018

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Qualifiée de « pétrole du 21ème siècle », la donnée a retrouvé une place centrale dans le pilotage des systèmes d’information achats des entreprises. Prenant conscience de l’impact de la qualité des informations manipulées sur leur performance, la fonction accorde une importance croissante aux outils et méthodes permettant de consolider, nettoyer, structurer et enrichir les bases.

A la recherche d’une plus grande efficacité, les directions achats les plus matures cherchent aujourd’hui à générer un maximum de performance de leurs systèmes d’information. D’abord en déployant des outils sur un périmètre étendu et en encourageant leur utilisation à grande échelle. Mais aussi en renforçant la qualité de leurs données, dont l’importance a parfois été négligée. Prenant conscience de l’impact de la qualité des informations manipulées sur la performance de leurs outils et la pertinence des résultats obtenus, nombre d’entreprises se sont d’ailleurs dotées d’organisations spécialisées sur la question (Schneider Electric, Vinci, etc.) et mis en place une gouvernance dédiée. « La véracité et la qualité des données sont essentielles pour atteindre des objectifs de performance », expliquait récemment Didier Thoumsin, directeur des achats du groupe de BTP, lors de l’édition parisienne d’Ivalua Now. « Nous avons créé la fonction de « Data manager » pour avoir la bonne information disponible au bon moment, dans le cadre d’une approche Lean ».

Cette prise de conscience touche notamment les informations relatives au produits et services achetés. Mais aussi, de plus en plus souvent, les informations concernant les fournisseurs, domaine sur lequel la marge de progrès reste la plus grande. « Dans de nombreuses entreprises, ces informations restent fréquemment éparpillées, cloisonnées dans des silos organisationnels, voire parfois délaissées, sans réel processus de gestion ni gouvernance » , constate Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Et lorsque, par ailleurs, les sources sont disparates (langues, hétérogénéité des bases, granularité, classifications différentes, taxonomie, etc.), les équipes achats perdent en visibilité et donc en fiabilité. D’autant que les fonctions achats ont des missions de plus en plus transverses et que leur capacité à agir sera dès lors directement liée à la fiabilité et à la complétude de l’information dont elles pourront disposer sur leur périmètre d’activité »

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, mai 2018

Actualités en bref 25 juin 2018

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SynerTrade renforce son équipe de direction. Près de trois ans après son entrée dans le groupe Econocom, l’éditeur e-achat se dote d’une nouvelle organisation, caractérisée par le remaniement de son équipe de direction. Après l’arrivée d’un nouveau directeur général, Patrick Samama, en provenance de Dassault Systèmes après être passé par de nombreux groupes (Accenture, Capgemini, etc.), SynerTrade France annonce la nomination d’Anne Tessier-Chênebeau au poste de directrice commerciale. Diplômée en affaires internationales et sciences politique, elle a auparavant travaillé chez Bull, Atos et dernièrement Linedata, qu’elle avait rejoint en 2016. Sa mission : renforcer la proximité avec les clients et accélérer la dynamique du groupe.

SAP et Coupa creusent l’écart. Toujours en tête du Magic Quadrant de Gartner consacré aux suites procure-to-pay, SAP (Ariba et Fieldglass) et Coupa distancent cette année leurs poursuivants. Parmi les « Leaders », ils devancent Basware et Jaggaer, ex Sciquest renforcé par les acquisitions de Pool4Tool et BravoSolution. Suivent Ivalua, en léger repli sur l’axe « Completeness of vision », GEP, Wax Digital, ainsi que Tradeshift et SynerTrade (groupe Econocom) absents de l’édition 2016. Autres entrées remarquées, celles de deux acteurs du monde de l’ERP : Oracle et Comarch. Gartner a enfin placé Proactis et Perfect Commerce, désormais réunis, ainsi qu’OpusCapita (JCatalog inclus) et Determine dans les « Niche Players ». Source : Acxias

Tradeshift lève 250 millions de dollars. L’éditeur américain annonce une levée de fonds de 250 millions de dollars, principalement auprès de Goldman Sachs et PSP Investments, pour développer le volume de transactions sur sa plate-forme de gestion des interactions entre entreprises et poursuivre son expansion en Europe et en Asie. Il entend aussi investir dans des technologies émergentes comme la blockchain et l’intelligence artificielle via son incubateur Frontiers ouvert en début d’année. Mi-mai, l’éditeur avait d’ailleurs annoncé le lancement de Tradeshift Pay, une solution de gestion de la Supply chain incluant le financement et le paiement, et notamment des services de financement mettant en œuvre les technologies de blockchain. Source : Acxias

Ouverture du service Dume. La Direction des affaires juridiques (DAJ) des ministères de Bercy et l’Agence pour l’informatique financière de l’Etat (AIFE) viennent d’annoncer l’ouverture du service Dume, un outil à destination des acheteurs publics et de leurs fournisseurs pour dématérialiser les candidatures à un marché sur le territoire de l’Union. Mis en place par la Commission européenne, le Dume (Document unique de marché européen) est une déclaration sur l’honneur harmonisée permettant d’automatiser la transmission des principaux documents délivrés par les administrations. Si le service est accessible sur le portail Chorus Pro, l’AIFE envisage aussi un partenariat avec des éditeurs de solutions spécialisées. Source : Acxias