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Les chatbots, nouveaux amis des acheteurs 6 novembre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Portés par la vague de l’Intelligence artificielle, les agents conversationnels ou « chatbots » commencent à investir le monde de l’e-achat. Leur rôle est d’apporter à la fois des réponses aux questions que peuvent se poser les acheteurs lors de l’exécution de leurs missions et une assistance dans l’utilisation des outils.

Sur le terrain de l’intelligence artificielle (IA), en attendant le lancement à grande échelle de fonctionnalités métiers « augmentées », c’est sur un créneau bien particulier que se concentrent aujourd’hui les réalisations des éditeurs e-achats : les chatbots. Il faut dire que l’intérêt des entreprises pour ces « robots conversationnels », qui répondent à des questions à travers des mécanismes de compréhension du langage, s’est renforcé l’an dernier principalement en raison de leur intégration aux applications sur smartphone. Sans doute, aussi, parce que les Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple), les quatre géants américains du numérique, se sont rapidement positionnés sur ce terrain, avec leur propre solution : Now pour Google, Echo et Alexa pour Amazon, M pour Facebook, Siri pour Apple. Sans oublier Microsoft avec Cortana.

Si le concept d’agent conversationnel remonte à plusieurs années, l’innovation réside dans l’intégration de technologies comme le traitement du langage naturel et le machine learning (apprentissage automatique). Grâce à elles, ces interfaces de dialogue s’améliorent au fur et à mesure en fonction des questions, apportant une réelle assistance aux utilisateurs. La dynamique dans ce domaine est telle que le cabinet d’études Gartner prédit que « d’ici 2019, 40 % des entreprises utiliseront activement les chatbots pour faciliter les processus métier en proposant des interactions en langage naturel ». L’intérêt grandissant des éditeurs de progiciels va effectivement dans le sens de cette prévision. Sur le marché des progiciels de gestion généralistes, plusieurs acteurs ont déjà intégré ce type d’outil ou s’apprêtent à le faire (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, octobre 2017

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L’intelligence artificielle en support des achats 18 octobre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Portée par l’explosion des données disponibles et la baisse du coût d’industrialisation des systèmes, l’intelligence artificielle redevient un sujet d’actualité. En entreprise, de plus en plus de domaines en tirent parti au quotidien, sous différentes formes, et les achats n’échappent pas au mouvement.

Jusqu’ici, les systèmes d’aide à la décision aux achats s’étaient surtout projetés vers l’analyse prédictive puis prescriptive, pour déterminer des événements probables et suggérer des pistes d’action. Avec l’intégration des technologies d’intelligence artificielle (IA), un nouveau cap est en train d’être franchi, qui permettra aux systèmes d’agir seuls et de suppléer les équipes dans certaines tâches. Si ces technologies existent depuis une quarantaine d’années, les progrès des algorithmes, conjugués à l’augmentation de la puissance machine et à l’explosion des données disponibles, ouvrent en effet de nouvelles perspectives. S’inspirant des géants du web, qui ont utilisé l’IA avec succès pour améliorer l’efficacité de leurs ciblages commerciaux, certaines entreprises traditionnelles ont compris très tôt que d’autres domaines pouvaient en tirer parti, y compris aux achats. En effet, si un algorithme est capable de comprendre et anticiper le comportement d’un internaute, il peut tout autant analyser les dépenses, devancer les demandes ou encore suivre la performance des fournisseurs.

Le groupe Saint-Gobain s’est ainsi intéressé au sujet dès 2015, avec comme objectif de passer Internet au crible pour y détecter les fournisseurs ne respectant pas les engagements de la charte des achats sur les questions éthiques, sociales et environnementales. Après un projet test réalisé sur un périmètre limité, celui des palettes de bois et ses 710 fournisseurs, un pilote industriel a été lancé en 2016 avec un « acheteur augmenté » dans le domaine des matériaux innovants. Basé sur des briques open source et mettant en oeuvre des algorithmes de machine learning (apprentissage automatique), le système scanne aujourd’hui 40 millions de sources en continu et remonte 200 documents par jour. Certaines initiatives sont encore plus anciennes…

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias (Ressources), septembre 2017

Actualités en bref 28 juin 2017

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SynerTrade lance des laboratoires d’idées. L’éditeur e-achat du groupe Econocom annonce Synerlab, un concept de « laboratoire d’idées » pour encourager la co-innovation avec ses clients. Ces derniers, à travers un « groupe de travail actif », pourront participer au développement de la plate-forme Accelerate en suggérant des pistes d’amélioration, et seront informés en avant-première des futures innovations inscrites à la roadmap. Ils pourront également partager des bonnes pratiques avec la communauté et accéderont à des informations dédiées à l’utilisation de la plate-forme : intégration avec des systèmes externes, mise à jour des questionnaires ou des grilles de sourcing, etc. Le premier laboratoire doit être lancé en Italie.

Livre blanc sur le digital et les achats indirects. L’éditeur alsacien Kimoce publie un livre blanc décryptant les « savoir-faire et savoir-être » à développer par les acheteurs indirects à l’ère de la transformation digitale des organisations. Présenté lors d’un tour de France, en collaboration avec le Conseil national des achats (CNA), l’ouvrage d’une soixantaine de pages insiste sur la nécessaire mutation du métier en « business partner », qui positionne les achats comme une fonction créatrice de valeur pour l’écosystème dans une logique d’entreprise étendue. En plus de dresser un portrait-robot du nouvel acheteur indirect, Kimoce explique que le mouvement s’accompagne également d’une (r)évolution des outils et des pratiques.

Les 100 premiers acteurs français du digital. L’édition 2017 du GSL 100, qui propose des analyses et un classement des principales entreprises de l’édition en France, compte quelques spécialistes de l’e-achat tels SynerTrade (Econocom) et Ivalua. Ce dernier s’est d’ailleurs vu attribuer le prix de la « meilleure croissance SaaS », avec une progression de 45 %. Etabli par Tech In France, PwC et le SNJV, ce palmarès inclut également plusieurs acteurs de la dématérialisation (Cegedim, Esker, Itesoft) et des ERP (Generix, Proginov, Divalto, Qualiac, etc.) couvrant en partie la gestion des achats. L’ensemble du secteur du logiciel, des services Internet et du jeu vidéo pèserait 12,2 milliards d’euros (+12 %), hors conseil et intégration.

Feu Vert accélère avec l’e-facturation. Traitant chaque année 430 000 factures pour ses 432 centres-autos répartis en Europe, en provenance de 2 200 fournisseurs, le groupe Feu Vert a choisi la dématérialisation pour automatiser ses processus et redonner de la valeur ajoutée au travail de ses équipes. Alors que la solution d’Esker se charge d’extraire les données de 240 000 factures et de les intégrer dans l’ERP, le reliquat correspond aux exemplaires encore traités par EDI ou concernant des frais généraux sans bons de commande. Selon Feu Vert, neuf factures sur dix ne nécessiteraient plus aucune intervention humaine. Le système aurait ainsi permis de réduire le cycle de 6 jours, améliorant les délais de paiement et la relation fournisseurs. Source : Acxias

Les enchères inversées, un outil mésestimé 9 juin 2017

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Pour sécuriser et accélérer le processus de consultation, de nombreux éditeurs e-achats proposent un module d’enchères inversées. Utilisée pour garantir transparence et équité, la pratique se démocratise au sein des directions des achats, dont les plus matures ne cherchent pas à casser les prix mais à sélectionner les meilleures offres dans un contexte multicritère. S’appuyer sur un prestataire spécialisé, tel Acxias qui propose un service dédié, peut être nécessaire pour s’approprier le dispositif et maximiser les gains.

Dans leur rôle historique de négociateurs, les achats ont depuis longtemps à leur disposition un redoutable levier de performance : les enchères inversées. Initialement utilisée pour faire plier les fournisseurs, la pratique, désormais appliquée avec davantage de transparence et de maîtrise, est aujourd’hui beaucoup mieux acceptée. Pour autant, moins d’une entreprise sur deux y auraient recours, souvent avec parcimonie. Ainsi, bien qu’ils réalisent de longue date quelques enchères par an, le groupe La Poste et la Direction des achats de l’Etat (DAE) tardent à monter en puissance. Le groupe Saur, lui, n’y voit tout simplement pas d’intérêt. « Le processus d’enchères inversées trouve tout son sens sur des achats de « commodités », récurrents, sur des volumes importants avec peu de références, et sur des marchés sur lesquels la concurrence est forte », explique Serge Lamouroux, son directeur achats et logistique, au sein du Pôle eaux, en France. Or, Saur ne pratique pas ce type d’achats ».

De fait, le désintérêt des entreprises pour les enchères inversées tient d’abord au périmètre achat concerné. Si la plupart des catégories sont potentiellement candidates, dans le respect de la loi Jacob de 2005 qui exclut quelques domaines très spécifiques, il ne doit pas s’agir d’achats dont la tarification est soumise à des cours de marché, comme les matières premières ou agricoles, ou nécessitant un cahier des charges trop complexe. Par ailleurs, un certain nombre de prérequis doivent être remplis. Outre le fait qu’il faut avoir reçu des offres d’au moins deux fournisseurs, celles-ci doivent être techniquement comparables, sur tous les aspects autres que le prix.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2017

Les achats, moteur de la transformation 5 mai 2017

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La matinale organisée fin mars par le Conseil national des achats (CDAF) a permis aux intervenants d’expliquer l’impact des solutions technologiques dans la transformation des organisations. Amenées à informatiser davantage leurs processus, en particulier pour collaborer plus efficacement avec l’extérieur, les directions des achats ont un rôle à jouer dans le mouvement de digitalisation transverse.

Deux ans après le succès de la première édition, le CDAF avait choisi de renouveler, vendredi 24 mars, son événement consacré à la performance de la fonction achats à travers ses outils. Avec quelque 730 inscrits (deux tiers achats, un tiers direction financière), la conférence se tenait cette fois en matinée, sur une thématique élargie à la transformation de la fonction et au rôle des équipes achats dans la digitalisation transverse des organisations. Après une introduction rappelant les enjeux et les attentes métiers, les intervenants de la première table ronde ont fait le point sur les meilleures pratiques d’efficience et d’innovation aux achats.

« Depuis dix ans, la numérisation et la dématérialisation sont au cœur de l’évolution de la fonction, en particulier sur la partie facturation », a d’abord rappelé Joël Aznar, président du groupe d’étude et de benchmark du CDAF consacré au SI achats, par ailleurs en charge de la gouvernance des master data de la fonction achats chez Schneider Electric. « Aujourd’hui, nous assistons à une digitalisation complète, qui s’étend à toute l’entreprise, avec des enjeux en termes de processus, de technologies, de données et de compétences ». Dans ce contexte, les achats doivent non seulement s’appuyer davantage sur les nouveaux outils numériques mais aussi être à même d’accompagner le mouvement de manière transverse. « L’accélération que nous appliquons à nos clients, avec de nouveaux outils et des services en ligne, nous devons l’étendre à nos fournisseurs », a illustré Maxime Genestrier, secrétaire général du Groupe Crédit Agricole, en charge du suivi des dépenses, de la mesure des risques et du déploiement des SI achats et procurement.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2017

Actualités en bref 26 avril 2017

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Studenonline facilite les achats d’énergie. Pour optimiser les achats d’électricité et de gaz naturel, la société Studen lance un outil qui faciliterait la mise en concurrence des fournisseurs en simplifiant les procédures imposées par la législation européenne depuis l’ouverture du marché, à toutes les étapes du processus de consultation : élaboration, passation et attribution. A chaque appel d’offres publié dans la salle de marché sécurisée de la plate-forme Studenonline, suivant un calendrier défini, et selon trois types d’honoraires forfaitaires liés à la consommation d’énergie, les fournisseurs peuvent déposer leur proposition et être retenus. Selon Studen, le dispositif allégerait le travail des acheteurs et générerait des économies. Source : Acxias

Pixid rachète The Internet Corporation. L’opérateur français, qui exploite la plate-forme éponyme de gestion des prestations d’intérim, annonce le rachat de l’Anglais The Internet Corporation et sa solution d’e-recrutement Amris. Cette acquisition lui permet de renforcer son expertise et son offre, en ajoutant une brique fonctionnelle dédiée au suivi du recrutement (recherche de candidats, entretiens et évaluations, intégration des réseaux sociaux, analyse décisionnelle, etc.), et d’adresser les marchés du Royaume-Uni et d’Irlande. Créée en 2005 à l’initiative d’Adecco France, Manpower France et VediorBis (Randstad), Pixid a réalisé 13 millions d’euros de chiffre d’affaires (+19 %) en 2016, et traité 150 000 missions par jour. Source : Acxias

Christophe Legrand, directeur France de SynerTrade. Suite à la mise en place d’un nouveau schéma d’organisation et au départ de Franck Le Tendre, Christophe Legrand est promu directeur France de SynerTrade (groupe Econocom). Agé de 42 ans et titulaire d’un diplôme universitaire d’ingénieur en informatique de gestion, il occupait jusqu’ici le poste de directeur commercial, qu’il conserve parallèlement à ses nouvelles responsabilités en attendant un recrutement en 2018. Son périmètre inclut également la gestion des alliances (conseil, technologies, données, etc.) et de la satisfaction clients (usages, besoins, etc.). Avant de rejoindre SynerTrade, en 2012, Christophe Legrand a travaillé chez IBM, Hyperion, Oracle et PegaSystem. Source : Acxias

Efire dématérialise ses factures fournisseurs. Le groupe spécialisé dans l’étanchéité et le transfert de fluide, qui regroupe 7 sociétés et 9 sites de production en France, met en place l’e-facturation comme première étape d’un projet global de dématérialisation et de gestion électronique de documents (GED). A travers un dispositif basé sur la solution du groupe T2I, deux flux sont intégrés : les factures papiers, via un système de LAD (lecture automatique), et les factures numériques au format PDF qui, après validation, sont envoyées vers l’ERP Sage X3. Archivés dans la GED, les factures et les documents annexes sont ensuite consultables depuis les applications métiers, notamment celle des achats, ou à partir d’un navigateur documentaire. Source : Acxias

Actualités en bref 21 avril 2017

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Rapprochement entre Axiscope et LMG Finance. Axiscope, éditeur de solutions collaboratives de gestion des achats, et LMG Finance, holding financière du Groupe LMG spécialisé dans le sourcing international, annoncent leur rapprochement. Par cet accord, qui voit LMG Finance passer de 10 à 51 % de son capital, Axiscope entend proposer « une offre digitale (…) sur l’ensemble de la chaîne de valeur des achats » avant fin 2017, en renforçant la gestion du paiement et en ajoutant une brique dédiée à la dématérialisation des factures. Dans sa version actuelle, la solution Axiscope Digital Sourcing Platform (DSP) couvre déjà la gestion de la relation et de la performance fournisseurs, l’e-sourcing, la gestion partagée des contrats, le décisionnel et l’e-procurement. Source : Acxias

Le chiffre d’affaires d’Ivalua bondit de 50 %. L’éditeur e-achat français annonce un chiffre d’affaires de 31,5 millions d’euros en 2016, en hausse de 50 % par rapport à l’exercice précédent, pour un effectif avoisinant désormais 190 personnes. Pour expliquer ce bond spectaculaire, ses dirigeants invoquent notamment une forte hausse des signatures, en particulier sur le continent américain, qui lui aurait permis d’atteindre la barre des 250 clients à travers le monde. Parallèlement, Ivalua annonce le lancement de solutions e-achats sectorielles dédiées à cinq filières industrielles, de sept packages prédéfinis couvrant les besoins des principaux processus achats, ainsi qu’un système de gestion des données source pour les bases fournisseurs et articles. Source : Acxias

Captio lance son outil en France. L’éditeur espagnol Captio, fondé en 2012, annonce le lancement sur le marché français de son outil de gestion des frais de déplacements professionnels, via mobile. Après la capture d’un justificatif à partir de l’appareil photo d’un smartphone, l’application récupère par OCR les informations clés (fournisseur, type de frais, date, etc.) puis vérifie automatiquement que les dépenses respectent la politique achats de l’entreprise. Le superviseur reçoit alors toutes les notes de frais des collaborateurs, selon la classification souhaitée, qui sont ensuite regroupées et transmises dans un flux unique au service comptabilité. Captio peut aussi importer les relevés bancaires des cartes fournies aux salariés. Source : Acxias

Bon cru 2016 pour Econocom. Le groupe informatique, dont la filiale Digital Dimension détient depuis mi-2015 l’éditeur e-achat SynerTrade, affiche un chiffre d’affaires de 2,5 milliards d’euros en 2016 contre 2,3 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 9,5 % (6,7 % de croissance organique). Ce bon résultat est notamment porté par l’activité « products & solutions », qui totalise un chiffre d’affaires de 475 millions d’euros (+8,6 % dont +6,8 % organique) et a gagné des parts de marché dans le secteur public : hôpitaux, éducation. Après Mutation 2013-2017, qui lui a permis d’atteindre 10 000 collaborateurs dans 19 pays, Econocom présentera en septembre un nouveau plan stratégique baptisé « E comme Excellence ». Source : Acxias

Actualités en bref 7 avril 2017

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Tradeshift lorgne sur l’IBX Business Network. Le prestataire américain, qui exploite la plate-forme d’échanges éponyme, annonce avoir engagé des discussions avec Capgemini en vue d’acquérir son IBX Business Network. Par la combinaison des deux réseaux, Tradeshift entend créer « la plus grande plate-forme de commerce BtoB » mettant en relation près de 1,5 million de fournisseurs avec plus de 500 entreprises clientes à travers le monde, et proposant des applications de gestion des achats-supply chain et des services financiers. L’acquisition de l’IBX Business Network pose aussi les bases d’un partenariat sur le long terme entre Capgemini et Tradeshift, y compris autour de solutions source-to-pay. La transaction devrait être finalisée fin avril. Source : Acxias

BravoSolution poursuit sa croissance. Avec un chiffre d’affaires de 85 millions d’euros en 2016, en hausse de 6,3 %, l’éditeur italien enregistre une 16ème année de croissance consécutive. Fort de 119 nouveaux projets, notamment dans les secteurs de la finance, de la distribution et l’industrie, il revendique aujourd’hui 650 entreprises clientes pour 100 000 utilisateurs dans 70 pays. Parmi les faits marquants de 2016, BravoSolution insiste sur l’acquisition de Puridiom, qui lui permet d’accélérer sa stratégie pour renforcer sa position sur le marché des solutions couvrant le cycle source-to-pay, ainsi que sur le renforcement de son équipe de direction américaine et le développement de ses parts de marché en Amérique du Nord. Source : Acxias

SynerTrade repense son organisation. Un an après l’adoption du statut de « société européenne » par Econocom, sa maison mère, l’éditeur e-achat SynerTrade adopte une nouvelle organisation « matricielle », plus en adéquation avec ses ambitions internationales. Cette évolution, qui intervient conjointement au départ Franck Le Tendre, jusqu’alors directeur général France et vice-président exécutif pour l’Europe de l’Ouest, se traduit par la mise en place de « country managers » dans chacun des quatorze pays où la société est présente et de fonctions support globales. Elle devrait permettre un rapprochement entre les équipes de SynerTrade et celles d’Econocom, pour travailler de façon plus étroite sur les projets et renforcer les synergies. Source : Acxias

Livre blanc sur la gestion des frais professionnels. Dans un livre blanc d’une quinzaine de pages, l’éditeur américain Coupa présente les enjeux de la gestion des frais professionnels et insiste sur les avantages à tirer d’une automatisation du processus. Destiné en priorité aux directions financières, le document s’adresse aussi aux équipes achats en expliquant comment un outil dédié peut les aider à améliorer la visibilité sur ces dépenses, à mettre en place des bonnes pratiques, à définir des métriques. Le tout pour mieux encadrer les collaborateurs et limiter les dérives : abus, fraude, erreur, etc. La mise en place d’une solution logicielle peut surtout les aider à structurer leur politique interne (transports, hôtels, etc.) en lien avec les fournisseurs concernés. Source : Acxias

La blockchain, nouveau maillon de la chaîne achats ? 6 janvier 2017

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Appels d’offres, contractualisation, passation des commandes, approvisionnements, paiements… Qu’il s’agisse d’automatiser ou de sécuriser les transactions, les domaines d’application potentiels de la blockchain aux achats semblent nombreux. Si les projets opérationnels restent rares, les systèmes d’information métiers doivent se préparer à intégrer cette technologie prometteuse. Dans cette perspective, Acxias a récemment initié un programme de veille sur le sujet et prévoit un premier prototype en 2017.

BLOCK CHAIN with red link on box background 3D illustrationSi elles n’en mesurent pas encore totalement les impacts, les directions des achats commencent à s’intéresser à la blockchain. C’est en tout cas ce qui transparait lorsqu’on les interroge sur le sujet. « Je suis très enthousiasmé par le principe même de cette technologie », assure ainsi Pascal Pelon, directeur des achats d’Axa France. « Si je n’ai pas encore repéré de solution facile à mettre en œuvre et qui respecte nos règles internes, notamment pour le paiement en euros, je reste en veille active sur le sujet ». Même position pour Joël Aznar, en charge de la gouvernance des données achats chez Schneider Electric, avec toutefois davantage de réserve : « cela fait partie des sujets que je suis, dans le cadre de mon travail de veille technologique, explique-t-il. Mais avant de lancer un projet, j’attendrai que les éditeurs métiers franchissent le pas, s’il y a un vrai potentiel à la clé ».

Rejetant l’idée d’un « buzzword » marketing, la plupart des principaux éditeurs e-achats seraient justement en train de se positionner. Ivalua, SAP Ariba et SynerTrade l’assurent en tout cas. Determine aussi, qui a d’ailleurs fait intervenir Claire Balva, cofondatrice de Blockchain France, lors de la récente présentation de sa suite intégrée. L’éditeur explique étudier le sujet depuis déjà plusieurs années, avec quelques-uns de ses clients du secteur financier notamment. « Pour l’instant, nous n’en sommes qu’à des considérations d’architectures et de choix de technologies, précise Julien Nadaud, son directeur produit. Mais deux applications nous intéressent, autour de la sécurisation des transactions acheteurs-fournisseurs, principalement les commandes envoyées, et des contrats ». (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, décembre 2016

Actualités en bref 5 décembre 2016

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Infor, IFS, NetSuite et Sage gagnent du terrain. Lorsqu’elles optent pour un ERP, dont la couverture du processus achats s’étend progressivement, les grandes entreprises ont pour premier réflexe de se tourner vers les acteurs historiques du marché, en particulier SAP, Oracle et Microsoft. Pourtant, en s’appuyant sur son Top 10 pour 2017, le cabinet Panorama Consulting Solutions souligne la performance de quatre outsiders : Infor, qui se hisse à la 2ème place, IFS (4), NetSuite (6) et Sage (8). A noter que l’éditeur américain Epicor, installé en France depuis 2013, occupe la tête du classement. Le Top 10 des ERP tient compte à la fois des parts de marché, de la couverture fonctionnelle et de critères opérationnels comme le coût et le délai de mise en œuvre.

Partenariat de SynerTrade avec DocuSign. L’éditeur e-achat du groupe Econocom annonce un partenariat avec DocuSign pour accompagner les entreprises dans la dématérialisation de leurs processus achats, en réduisant l’utilisation des documents papiers et en simplifiant les workflows d’approbation. L’intégration de la technologie DocuSign de signature électronique et de gestion des transactions numériques avec la plate-forme SynerTrade Accelerate permettra de fluidifier et de sécuriser les échanges entre les acheteurs et les fournisseurs, notamment lors de la négociation et la finalisation des contrats, tout en réduisant les coûts. A noter que DocuSign est déjà partenaire de plusieurs éditeurs e-achats, notamment SAP Ariba, Determine et SciQuest. Source : Acxias

Deux contrats en Asie pour Ivalua. Poursuivant son développement à l’international, Ivalua annonce la signature de deux contrats en Asie. Le premier, avec le fabricant indien de produits de grande consommation Emami Group, vise à renforcer le processus de sourcing pour optimiser les dépenses, en consolidant la chaîne de consultation et en recourant davantage aux enchères électroniques. Le second contrat, conclu avec le groupe financier malaisien Kenanga (K&N Kenanga Holdings Berhad), porte sur le déploiement d’une solution de sourcing stratégique avec comme objectif de réaliser des économies en raccourcissant les cycles de sélection des fournisseurs et en instaurant des processus de négociation plus rigoureux. Source : Acxias

AD Industrie passe à l’e-facturation. Avec près de 50 000 factures fournisseurs reçues par an et une centaine de responsables dispersés dans l’Hexagone, le groupe spécialisé dans l’ingénierie mécanique et hydraulique a choisi la dématérialisation pour simplifier le processus de validation et de gestion des litiges. Basée sur Esker et intégrée au système de gestion sous Cegid, la solution mise en œuvre améliore également les échanges entre les comptables, les valideurs aux achats et les contrôleurs de gestion, et offre une meilleure visibilité sur les opérations. Après leur traitement (capture des données, numérisation, etc.), les factures sont archivées et consultables par tous les intervenants de la chaîne, pendant dix ans. Source : Acxias