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Actualités en bref 5 décembre 2018

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VM Building Solutions change son procure-to-pay. Suite à la modification de son actionnariat, le groupe français spécialisé dans les produits pour la toiture et l’enveloppe du bâtiment, a adopté la solution procure-to-pay de Determine pour l’ensemble de ses commandes d’achats directs et indirects. Interfacée à SAP, la solution apporte une plate-forme unique qui facilite la réconciliation comptable et donne une visibilité sur l’ensemble du processus. Elle optimise aussi la gestion de la relation fournisseurs, pour suivre notamment leur performance à travers des tableaux de bord préconfigurés et des indicateurs personnalisés. À terme, plus de 20 000 commandes seront passées sur l’outil chaque année par plus de 200 utilisateurs.

Flunch optimise son pilotage budgétaire. La chaîne française de restauration en libre service, du groupe Agapes, a déployé un nouveau système pour centraliser ses budgets, fiabiliser les investissements et assurer un suivi à partir de tableaux de bord et d’indicateurs. Initialement sélectionnée pour la gestion des achats d’équipements et de prestations, la solution de l’éditeur alsacien Kimoce, récemment racheté par le Groupe Emplio, est devenue le « référentiel des dépenses » qui optimise la gestion des achats et des investissements d’exploitation des 265 restaurants Flunch. Grâce à la version v6, l’enseigne dispose d’une vision globale et fiable des dépenses liées au développement de son réseau, avec un meilleur pilotage de sa performance.

Six leaders en analyse des dépenses. Selon la dernière étude du cabinet Spend Matters, combinant les scores attribués par les entreprises utilisatrices et les analystes, six éditeurs occuperaient les avant-postes en termes de fonctionnalités avancées d’analyse des dépenses (spend analytics) : Anadata Solutions, Ivalua, Jaggaer (solution Jaggaer Indirect), Sievo, Simfoni et SpendHQ. Si Determine et SynerTrade parviennent à limiter les dégâts, le positionnement de Zycus et de Jaggaer (solution Jaggaer Advantage, héritée de BravoSolution) déçoivent, particulièrement mal notés par leurs clients. A l’inverse, malgré un score moyen de la part des analystes, SAP Ariba s’en sort honorablement grâce à de bons retours du terrain.

SAP met la main sur Contextor. L’éditeur allemand annonce le rachat de Contextor, l’un des tout premiers éditeurs français sur le marché des outils de Robotic process automation (RPA), pour enrichir son portefeuille de solutions d’intelligence artificielle (IA) Leonardo Machine Learning. Fondé en 2000 et basé à Orsay, Contextor est le deuxième éditeur français du secteur de l’IA acquis par SAP cette année après la start-up Recast.AI, issue du campus parisien Station F et spécialisée dans la mise au point de robots conversationnels (Chatbot). Il aurait déjà déployé plus de 100 000 robots logiciels chez ses clients pour automatiser des processus métiers, notamment sur la chaîne achats-approvisionnement-finances. Source : Acxias

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Actualités en bref 21 novembre 2018

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Horeca-Achats lance un extranet. La centrale d’achats lyonnaise créée en 2016, qui compte aujourd’hui une cinquantaine d’adhérents restaurateurs, lance un extranet pour faciliter l’accès à ses services (annuaire, fiches produits, actualités sur le secteur, etc.) et simplifier les échanges avec les fournisseurs. Horeca-Achats Connect permet par exemple à un restaurateur de comparer les offres des fournisseurs grâce à un outil de recherche avancée, ou de créer des listes produits et d’envoyer des bons de commande. Les fournisseurs ont, eux, la possibilité de retrouver toutes leurs commandes ou d’indiquer leurs promotions sur un calendrier en ligne. Limitée aux seuls adhérents et fournisseurs disposant d’un mot de passe, l’application est disponible sur ordinateur, tablette et smartphone.

Ricoh numérise les notes de frais. En lançant Ricoh Expense Manager (REM), le groupe japonais de solutions bureautiques entend simplifier et accélérer le processus de traitement des notes de frais. Il s’agit de supprimer les étapes de saisie, d’envoi et de validation des récépissés, puis leur conservation, en proposant à l’utilisateur de l’application mobile REM de prendre ses tickets de caisse en photo. Chaque ticket numérisé est envoyé au serveur pour une reconnaissance de contenus, avec création automatique de la note de frais respectant les règles de l’entreprise et légales (TVA, devises, etc.). Si l’entreprise dispose d’un système d’archivage certifié NF461, une copie électronique peut-être conservée sur le long terme.

Powerchina digitalise sa fonction achats. Le groupe Power Construction Corporation of China (Powerchina), équipementier public dans le secteur de l’énergie électrique, a choisi la plate-forme SynerTrade Accelerate pour digitaliser ses achats. Ce contrat, conclu par l’intermédiaire du prestataire local Zber qui prendra en charge la mise en œuvre, porte précisément sur le déploiement de 15 Apps de la suite pour soutenir la fonction sur les activités relatives au Sourcing stratégique, notamment la gestion de la relation fournisseurs, et au Procure-to-pay. Le projet doit aussi permettre à la direction des achats du groupe d’améliorer le pilotage de sa performance grâce aux capacités avancées d’analyse et de reporting de la solution.

Ivalua distingué par Syntec numérique. A l’occasion de la présentation par Syntec numérique de son dernier Top 250 des éditeurs de logiciels français, Ivalua s’est vu décerner le Trophée 2018 de la meilleure « Transition Saas ». En 2017, alors que 31 % des revenus du panel ont été réalisés par la fourniture de solutions en SaaS, l’éditeur e-achat d’Orsay se félicite d’avoir « converti 90 % de son chiffre d’affaires vers ce mode » en deux ans, tout en maintenant une « croissance exceptionnelle ». Classé l’an dernier 53ème du Top, Ivalua gagne dix places cette année, avec un chiffre d’affaires 2017 de 44 millions d’euros (+40 %). Syntec numérique a par ailleurs attribué le « Prix du Jury » à la start-up Toucan Toco, qui propose une plate-forme pour créer des applications de « data storytelling » métier, notamment aux achats.

Actualités en bref 12 novembre 2018

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Partenariat entre Tradeshift et Coface. La société américaine Tradeshift et l’assureur-crédit Coface annoncent un partenariat stratégique pour aider les acheteurs et les fournisseurs à prendre des décisions avec une plus grande transparence financière. En combinant leurs écosystèmes métier et leurs expertises, les deux partenaires entendent développer des solutions permettant notamment de se protéger contre le risque de non-paiement, à travers des indicateurs Coface mis à disposition des utilisateurs de la plate-forme Tradeshift, qui revendique 1,5 million d’entreprises connectées dans 190 pays. Dans un premier temps, les informations seront accessibles via une application spécifique intégrée à la plate-forme.

Nouveau module analytique pour Jaggaer. Depuis fin octobre, la solution Advanced Sourcing Optimizer (ASO) de Jaggaer dispose d’un nouveau module, baptisé Data warehouse and Visualization, apportant un niveau accru de visibilité et de contrôle aux entreprises industrielles gérant des dossiers de sourcing complexes : bien de grande consommation, distribution, transport, etc. A travers un tableau de bord unique, reprenant toutes les données essentielles, y compris une analyse détaillé des dépenses et des gains, ces entreprises peuvent mesurer les risques, identifier les éventuels blocages, mener des analyses de tendances ou encore comparer des fournisseurs suivant différents scénarios et périmètres géographiques.

Digitalisation achats-finances chez GTT. La société d’ingénierie GTT (Gaztransport & Technigaz), spécialisée dans la conception de systèmes de confinement pour le transport et le stockage du gaz naturel liquéfié, vient de mettre en production son nouvel outil de gestion des processus Procure-to-pay. Basé sur la solution de Determine, retenue entre autres pour son ergonomie et sa facilité de déploiement (interfaçage, paramétrage, etc.), l’outil a déjà permis des gains de temps, grâce notamment à la possibilité d’approuver les demandes d’achats en deux clics directement depuis les e-mails. Pour garantir la réussite du projet et s’assurer de la prise en compte de leurs attentes respectives, les services achats et finances auraient travaillé en étroite collaboration, selon GTT.

Easypics optimise le sourcing. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes lance un nouvel outil de « sourcing interne », disponible à travers son annuaire des sociétés. Cet outil mondial vise à aider les entreprises à rechercher un partenaire, selon différents critères de tri (catégorie, ville ou région, conformité aux obligations de vigilance), au sein de leur base de contacts et en respectant leur propre segmentation. Selon Easypics, cette approche doit leur permettre de s’adresser à des fournisseurs qu’elles connaissent déjà, sur des marchés maîtrisés en interne, avec au final des gains de temps et d’efficacité. Une fois le dossier terminé, il est possible d’évaluer la prestation, à partir du système de notation mis en place début 2018.

SALON – L’Intelligence artificielle à tous les étages 31 octobre 2018

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L’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats a confirmé la percée des technologies d’Intelligence artificielle (IA) dans les outils métier, pour assister les utilisateurs à travers des agents conversationnels, confier certaines tâches répétitives à des robots ou amener l’analyse vers le prédictif et le prescriptif. Voire permettre aux systèmes d’agir seuls, pour suppléer les équipes. Petit tour d’horizon.

Machine learning, réseaux neuronaux, moteurs d’inférence… Pas une conférence, pas un atelier, pas une carte blanche, pas un avis d’expert – ou presque – sans qu’il ne fût question d’Intelligence artificielle (IA), lors de l’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats, organisée du 24 au 26 septembre dernier à Paris. Dès la table ronde inaugurale, pourtant consacrée aux stratégies de digitalisation de la fonction, les intervenants n’ont pas raté l’occasion de s’engager sur ce terrain. « Pour accélérer les prises de décision et augmenter la performance des achats, les capacités de reporting et d’analyse sont essentielles, et la donnée cruciale », a expliqué Anne Tessier-Chênebeau, directrice commerciale de SynerTrade. « En ce sens, nous travaillons activement sur les bots et l’intelligence artificielle ». Partageant cette approche de la création de valeur par la donnée, Laurent Guillot, directeur général des opérations d’Oxalys Technologies, a précisé que « l’IA est saupoudrée dans des fonctions comme le processus de contrôle factures et de rapprochement avec la finance, et dans le processus d’approvisionnement ». Sur le terrain, en effet, au-delà des chatbots et de quelques pilotes dans le domaine de la gestion des risques fournisseurs, les cas d’usage se limitent encore souvent à la chaîne de facturation-paiement, avec principalement du traitement d’image et de texte.

Sans omettre de rappeler les trois pierres angulaires d’une direction des achats performante (gestion des fournisseurs, des contrats, des dossiers/projets), Julien Nadaud, directeur produit chez Determine, a rappelé pour sa part que l’intelligence artificielle pouvait ne pas être proposée en natif dans les solutions achats. « Ce sont des technologies qui apportent beaucoup, y compris en s’interfaçant avec des applications spécialisées », a-t-il expliqué, soutenu dans son approche par Pierre Laprée, fondateur de Per Angusta, qui considère que « la tendance est aux solutions ouvertes, interconnectées et interopérables ». En préalable au déploiement de l’IA, la « Robotic process automation » est l’autre grande innovation du moment, pour confier à des robots logiciels l’exécution de tâches répétitives et fastidieuses. « La RPA, comme l’intelligence artificielle ou même la dématérialisation, fait partie de ces technologies qui permettent de simplifier et d’optimiser la chaîne procure-to-pay », considère Nicolas Gudin, directeur de Basware pour l’Europe du Sud. Et même, plus précisément, « les tâches à faible valeur ajoutée, notamment pour dématérialiser et rapprocher automatiquement les factures et les commandes », a complété Martial Gérardin, directeur du marché européen chez Proactis, avant d’être corrigé par Julien Nadaud : « Il ne faut pas se limiter aux opérations administratives et financières, mais proposer la RPA en natif sur tous les modules des solutions ».

(suite…)

Actualités en bref 26 octobre 2018

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Altarès rachète la start-up Invoxis. Le groupe spécialisé dans les données sur les entreprises annonce l’acquisition d’Invoxis, start-up experte en traitement automatique du langage naturel. Créée en 2013 et basée à Paris, Invoxis utilise les dernières technologies en matière de « Text mining » (fouille de textes) et « Graph visualization » (visualisation graphique d’information) pour collecter et analyser de nombreuses sources d’informations structurées ou non, afin de produire des données « intelligentes » et d’en faire un outil décisionnel pour les entreprises, en particulier pour les directions des achats. Premier résultat de ce rachat, Altarès propose depuis début octobre une nouvelle solution codéveloppée par les deux sociétés, baptisée IndueD et dédiée aux enjeux de la conformité.

Airbus optimise ses relations fournisseurs. Souhaitant gagner en réactivité tout en améliorant la conformité, le groupe aéronautique a choisi de transformer son processus de sélection des fournisseurs et de gestion des contrats, à partir de solutions toujours plus digitales. Le déploiement des outils dédiés proposés par Icertis doit lui permettre de replacer les contrats au centre de son schéma de fonctionnement, pour les divisions Commercial Aircraft, Helicopters et Defense and Space. Ainsi, Airbus entend transformer numériquement son socle commercial sur l’ensemble de la chaîne logistique, pour optimiser la gestion des fournisseurs, de l’évaluation à la sélection, jusqu’aux négociations et à la signature contractuelle, tout en réduisant les risques.

Les clients de SAP en quête de confiance. A en croire l’association des Utilisateurs SAP Francophones (USF), qui présentait les conclusions de la dernière enquête de satisfaction lors de sa Convention annuelle 2018, début octobre à Lyon, des tensions seraient en train de s’installer entre l’éditeur et ses clients. Si l’enquête montre que des améliorations ont été apportées depuis deux ans, en particulier en termes de performance des solutions et de stratégie d’innovation, de nombreux autres sujets font l’objet de critiques. Les aspects fonctionnels proposés par SAP et la facilité des utilisateurs à s’adapter aux processus sont ainsi mal notés, selon l’USF. Egalement pointées du doigt : les relations commerciales, perçues comme « très largement mercantiles », et la connaissance des enjeux du client, en recul.

Livre blanc sur les achats intelligents. Le réseau professionnel Procurement Leaders publie, en partenariat avec l’éditeur e-achat français Ivalua, un livre blanc sur le « Smart Procurement », ou achats intelligents. Sur douze pages, ce document en anglais assimilable à un long article explique comment la fonction achats doit travailler de façon plus intelligente et plus stratégique en s’appuyant notamment sur les technologies cognitives, mais aussi en accordant davantage d’importance à la qualité des données, essentielle pour la fiabilité des résultats produits et la pertinence des décisions qui en découlent. Dans deux courtes interviews, Alex Saric et Aurélien Coquard, respectivement directeur marketing et responsable IA chez Ivalua, livrent leur vision de cette évolution.

Les acheteurs attendent davantage de leurs outils 24 octobre 2018

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Portés par la digitalisation de la fonction, les acheteurs utilisent désormais de façon régulière les outils spécialisés mis en œuvre par leur entreprise. S’ils en apprécient les atouts, tant fonctionnels que techniques, et reconnaissent les bénéfices sur leur travail, ils attendent toujours plus de performance et de possibilités. Aux éditeurs de savoir être à leur écoute.

Après un travail de structuration et un premier niveau d’informatisation des processus, les directions des achats ont atteint un niveau de maturité qui leur permet aujourd’hui d’exprimer certaines exigences vis-à-vis des solutions digitales. D’autant que ces solutions sont jugées « absolument » (69 %) ou « occasionnellement » (24 %) indispensables par l’immense majorité des répondants à l’enquête « Révélations UX Achats 2018 », réalisée par Décision Achats / Salon Solutions e-Achats durant l’été dernier. Il faut dire que les bénéfices à en attendre sont nombreux. Pour les quelque 180 répondants du panel (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats), les solutions digitales permettent d’abord de respecter la conformité (règles juridiques, normes diverses, traçabilité, etc.), d’assurer un bon niveau de productivité et de garantir la réalisation des résultats attendus. Dans une moindre mesure, elles favorisent aussi le partage de l’information et la collaboration, le respect des procédures internes, ainsi que les prises de décisions et les prévisions. Les réponses varient cependant en fonction du type d’outil utilisé, et de son ancienneté, une notion à toutefois relativiser depuis l’arrivée du mode Saas et des évolutions en continu.

Parmi les solutions les plus répandues, et au-delà des référentiels qui constituent l’indispensable socle informationnel, figurent la gestion des commandes, des consultations et des campagnes, talonnées par la gestion des plans d’actions/progrès, des contrats et des projets achats (voir schéma ci-dessus). Ce sont aussi les plus anciennes. Si la dématérialisation des factures et le décisionnel tirent leur épingle du jeu, d’autres solutions peinent à percer, comme les outils de paiement (cartes d’achat, etc.) ou les solutions spécifiques à certaines catégories. Enfin, « les enchères inversées, qui avaient déjà marqué le pas l’an dernier, restent en retrait  », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’arte, en charge de l’étude. « Cela s’explique certainement par la maturité acquise par les équipes achats, mais aussi par la réticence des fournisseurs, qui veulent éviter le bras-de-fer qui sous-tend cette pratique, pour ne pas dégrader la relation ». Quelle que soit leur nature, ces outils sont jugés « satisfaisants » par deux tiers des répondants. Mais 15 % les trouvent « parfois défaillants » et 9,5 % « pas optimisés » ni au niveau de leurs besoins.

(suite…)

Actualités en bref 12 octobre 2018

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Le groupe Emplio s’offre Kimoce. L’éditeur alsacien Kimoce annonce son entrée dans le groupe Emplio, spécialisé dans l’édition et l’intégration de solutions pour PME-PMI et collectivités locales. Avec ce rachat, à hauteur de 100 % du capital, le groupe basé à Villeneuve-d’Ascq étoffe son savoir-faire et complète son offre destinée aux fonctions support, en particulier les achats. Il s’ouvre également le marché des grands comptes et de l’export. Fort de sa forte croissance organique et de sa stratégie d’acquisitions, Emplio a multiplié par quatre son chiffre d’affaires en 5 ans, qui s’élève désormais à 30 millions d’euros. Le nouvel ensemble emploie quelque 250 collaborateurs, dans 15 agences hexagonales, et revendique 3 000 clients de toutes tailles.

Determine rapproche achats et ventes. Dans la foulée de la release 18.3 de sa solution Source-to-pay, l’éditeur américain annonce le lancement de l’App Contrats Determine sur l’AppExchange de Salesforce. Fonctionnant avec ou sans le module spécifique de l’offre e-achat, cette App permettra aux entreprises d’accélérer les cycles de vente en créant des contrats dès la concrétisation d’opportunités commerciales dans Salesforce. Elle facilitera également la collaboration avec les équipes achats des donneurs d’ordres utilisant le module de gestion des contrats de l’éditeur. Ce module a d’ailleurs été renforcé dans la release 18.3, pour offrir une meilleure intégration avec les fonctionnalités de sourcing et de procurement, afin d’uniformiser les processus.

La commande publique dématérialisée. Depuis le 1er octobre, la dématérialisation de la commande publique concerne tous les marchés d’achat à partir de 25 000 euros hors taxe, exceptés les marchés de défense et sécurité, contre 90 000 euros actuellement. La procédure doit s’effectuer via une plate-forme dématérialisée, appelée « profil d’acheteur », sur laquelle seront publiés les marchés et l’ensemble des documents de consultation. Les candidatures et les offres y seront également déposées. Enfin, une messagerie sécurisée sera utilisée pour les échanges d’informations, questions/réponses, notifications, etc. Cette échéance s’inscrit dans le plan de transformation numérique sur cinq ans (2018-2022) prévoyant une dématérialisation totale. Source : Acxias

SynerTrade s’associe à EasyKost. L’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat technologique avec EasyKost, prestataire spécialisé dans l’estimation de coûts, pour proposer une offre de « costing prédictif » dans le cadre du processus de sourcing. Exploitant les bases historiques de clients, à partir de technologies de Machine learning, la solution permet d’anticiper les prix des fournisseurs pour optimiser la stratégie d’appels d’offres, d’améliorer la définition technique (Design to cost) en jouant sur divers critères, puis d’analyser les offres des candidats pour négocier aux meilleures conditions. Au-delà, elle donne aussi la possibilité aux équipes achats d’identifier des pistes d’économies sur les produits existants. Source : Acxias

Les ERP toujours timides dans les achats 8 octobre 2018

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Selon la dernière enquête de satisfaction des utilisateurs de logiciels de gestion, menée cet été par le CXP avec ERP-Infos, de nombreux aspects restent perfectibles. Dans le domaine de la gestion des achats et des approvisionnements, les éditeurs peuvent notamment faire beaucoup mieux, en particulier sur le volet amont de « strategic sourcing » où les pure-players semblent garder la main.

Historiquement bien positionnés sur l’e-procurement, pour gérer les flux transactionnels allant de de la commande au paiement, les ERP sont toujours à la peine sur le volet purement achats. « Pour la gestion des fournisseurs et des consultations, et plus encore pour le pilotage de la fonction, les solutions spécialisées proposées par les pure-players semblent incontournables », estime Patrick Rahali, directeur et market leader ERP du groupe CXP, qui présentait fin septembre, dans le cadre des Salons Solutions, la dernière mouture de son « enquête de satisfaction » utilisateurs. Basé sur 537 réponses, recueillies d’avril à septembre auprès d’organisations de toutes tailles et tous secteurs, l’« ERP Survey » 2018 révèle que le module « achats et e-procurement » est présent dans moins d’un tiers des entreprises. Il est largement devancé par la « finance-comptabilité », qui continue de caracoler en tête avec 80 % de citations, devant les modules « gestion commerciale » et « immobilisations-trésorerie » (voir schéma ci-dessus).

En ce qui concerne l’ancienneté, plus de la moitié (53 %) des ERP en place ont été installés avant 2010, et même 15 % avant 2000. « Alors que près d’un sur dix a été déployé en 2017 ou est en cours de déploiement, on constate une accélération par rapport aux années précédentes, sans doute pour remplacer les systèmes les plus anciens déployés en masse il y a une vingtaine d’années, au moment du passage à l’an 2000 », précise Patrick Rahali. Si six ERP sur dix sont encore « on premise » et 5 % en mode hybride, le Cloud poursuit également sa progression. Précisément : 28 % sont hébergés en SaaS dans un Cloud privé, 7% dans un Cloud public. Surtout, les entreprises qui n’ont pas encore franchi le pas de l’externalisation en Saas n’y sont pas opposées. Près de trois sur quatre pourraient basculer dans les 12 mois (11 %), dans les 24 mois (21 %) ou à plus long terme (42 %).

Quid du niveau de satisfaction des répondants ? Avec une note moyenne de 6,3 sur 10, contre 6,5 l’an dernier, la satisfaction globale vis-à-vis des solutions est en légère baisse, la quasi-totalité des critères perdant entre 0,4 et 0,6 point. « Ce recul s’explique peut-être par l’attente toujours plus forte des utilisateurs, habitués au confort des applications personnelles qui a beaucoup évolué », analyse Patrick Rahali. Dans le détail, les tendances des éditions précédentes de l’enquête restent inchangées : la fiabilité arrive en tête (note de 6,7), talonnée par la richesse fonctionnelle et l’adéquation au besoin, alors que l’ergonomie et la facilité d’utilisation restent perfectibles. Plus surprenant, la possibilité d’utiliser le progiciel en mobilité semble toujours à la peine. « Alors que les éditeurs multiplient les efforts en ce sens, l’ancienneté du parc explique peut-être les réponses du panel », indique Patrick Rahali. Enfin, la note de satisfaction de l’éditeur (5,6) recule également de 0,5 point, les répondants jugeant souvent sévèrement sa capacité à construire une relation de confiance, à intervenir en cas de nouveau besoin et à les accompagner dans leur transformation numérique.

JCDecaux affiche ses ambitions digitales 5 octobre 2018

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Face à l’urbanisation croissante et à la digitalisation de l’économie, le géant français de la communication extérieure a engagé un vaste plan de transformation. Au niveau du back-office, où il était très en retard, les efforts se sont focalisés sur les achats et la finance, en commençant par la chaîne de facturation.

En 1964, JCDecaux installait les premiers abribus publicitaires, à Lyon : une révolution ! Un demi-siècle plus tard, le modèle subsiste, étendu à d’autres mobiliers urbains (panneaux, kiosques, sanisettes, etc.) et à de nombreuses villes. Mais un nouveau bouleversement est en train de s’opérer du fait de la digitalisation et de la « plateformisation » de l’économie. « Si un secteur est impacté, c’est bien celui de la communication, directement touché par la transformation du marché de la publicité qui se déplace vers Internet et les équipements nomades », explique Albert Asseraf, directeur général Stratégie, Data & Nouveaux Usages du groupe, évoquant « une évolution vers une communication one-to-few, et plus seulement one-to-many comme cela était historiquement le cas avec le papier ».

Pour toujours aller de l’avant, le groupe a donc engagé en 2016 une importante mutation, avec de nombreux défis à relever tant sur le périmètre du front-office que du back-office, et d’importantes conséquences en termes d’organisation, de ressources humaines, de processus, de systèmes d’information. L’enjeu : faire évoluer le modèle pour permettre, selon le message du groupe, de « délivrer une croissance rentable tout en renforçant la satisfaction de ses partenaires (villes, aéroports, opérateurs de transports, etc.) et de ses clients (annonceurs publicitaires) ». Avec quatre objectifs : personnalisation, excellence opérationnelle, gain de productivité, qualité de service.

Certes, dès 1998, JCDecaux avait installé ses premiers écrans numériques, permettant d’adapter les messages. Puis, dans les années 2000, les dispositifs d’information publicitaire sont devenus plus animés et plus interactifs. Sur le périmètre des fonctions opérationnelles, les projets se sont aussi multipliés : des interfaces EDI ont par exemple été mises en place avec les clients pour fluidifier les échanges (factures, bons de commandes, etc.), et les agents d’exploitation terrain sont progressivement équipés de terminaux nomades (planning, comptes rendus, etc.). Dernière initiative en date, JCDecaux vient d’annoncer le lancement d’une « plateforme programmatique » de planning et de trading, pour faciliter les transactions sur le marché de la communication extérieure. Mais depuis deux ans, c’est sur le back-office que se concentrent les efforts, en particulier sur la chaîne achats-finance.

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> Article intégral publié dans IT for Business, juillet 2018

Actualités en bref 27 septembre 2018

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Oxalys lance une version préconfigurée. L’éditeur français lance Oxalys First, une nouvelle solution « prête à l’emploi » à destination des moyennes et grandes entreprises. Spécialement adaptée à une première expérience d’informatisation de la fonction, elle permet de digitaliser et d’automatiser les étapes clés des processus achats et financiers de façon préconfigurée, facilitant l’organisation et la structuration des opérations. Si l’idée d’Oxalys est de proposer « une offre complète à un prix d’entrée défiant toute concurrence », les clients ayant des exigences pointues et spécifiques pourront activer des fonctionnalités complémentaires et choisir le niveau de service requis.

Petit Palace Hotels digitalise ses achats. La chaîne Petit Palace Hotels a choisi SynerTrade pour digitaliser ses achats, avec comme objectif d’harmoniser, simplifier et automatiser ses processus internes, pour pouvoir optimiser le temps et la productivité de ses équipes. D’abord focalisé sur la gestion de la relation fournisseurs, pour faciliter leur sélection et enregistrement, le projet prévoit le déploiement d’autres modules « dans un futur proche », notamment sur la chaîne Procure-to-pay comprenant la gestion des catalogues, des demandes d’achats, des commandes et des réceptions, ainsi que le processus de facturation. Avec cette signature, SynerTrade entend développer son savoir-faire dans l’hôtellerie.

Nouvelle release pour Ivalua. L’éditeur d’Orsay annonce la sortie de la release 160 de sa solution logicielle, mettant l’accent sur l’automatisation, l’analytique et le collaboratif. En plus d’améliorations dans le traitement des factures à l’international et la gestion des contrats, cette version propose de nouvelles fonctionnalités de « Supply chain collaboration » relatives aux prévisions d’achats et à la confirmation automatisée des bons de commande. Elle permet également aux clients, sur le volet « Direct materials sourcing », de gérer les nomenclatures de produits ainsi que les composants, coûts et fournisseurs afférents, tout en renforçant le pilotage des risques d’approvisionnement.

Uber choisit l’application Rydoo. Le prestataire américain de voitures de transport avec chauffeur (VTC) a choisi d’intégrer l’application de Rydoo, « corp-up » du groupe Sodexo, pour simplifier la gestion des dépenses relatives aux déplacements et voyages d’affaires. Jusqu’ici géré manuellement, le transfert de la facture au service financier est désormais automatisé : lorsque la course relative à un trajet professionnel effectué depuis un compte Uber for Business est terminée, le document dématérialisé est disponible dans l’application Rydoo. L’utilisateur n’a plus qu’à valider d’un clic pour déclencher l’envoi à sa comptabilité, avant un éventuel rapprochement avec la commande.