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Actualités en bref 10 janvier 2020

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Tendances.
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Cinq leaders en Source-to-contract. Dans la foulée de celui consacré au Procure-to-Pay, Forrester vient de livrer la première mouture de son radar des plates-formes Source-to-contract dans lequel Coupa et Ivalua figurent encore dans le trio de tête. Sur ce marché, ils sont toutefois devancés par Zycus, historiquement présent et performant sur le segment de l’analyse des dépenses et sur l’ensemble de la chaîne couvant le référencement des fournisseurs, les consultations et la contractualisation. Dans la catégorie des « Leaders », le cabinet d’études a également positionné GEP et SAP Ariba. Suivent Determine et Synertrade, comme « Strong performers », aux côtés de Jaggaer, davantage à la peine. Comme dans le radar du Procure-to-pay, Oracle parvient à tirer son épingle du jeu, toujours avec sa suite Oracle Procurement Cloud.

Coupa met la main sur Yapta. La société américaine annonce le rachat de son compatriote Yapta, éditeur d’une solution de gestion des voyages et des frais professionnels (Travel & Expense), pour un montant non communiqué. Fondée en 2007 et basée à Seattle, Yapta assure plus précisément une comparaison des prix des billets d’avion et des hôtels en temps réel, envoyant des alertes en cas de baisse. Cette fonctionnalité, intégrée dans la suite BSM (Business spend management) de Coupa, permettrait aux entreprises utilisatrices de réaliser une économie moyenne de 2 à 4 % sur leurs dépenses de déplacements. Approchant de la vingtaine d’acquisitions depuis sa création, Coupa poursuit avec cette nouvelle opération sa stratégie de développement par croissance externe, qui lui permet de figurer aujourd’hui parmi les leaders du marché mondial des solutions digitales achats.

Pression des ERP sur les solutions achats. Historiquement positionnés sur la chaîne Procure-to-pay, pour gérer les transactions allant des commandes à la facturation-paiement, les ERP tentent pour beaucoup de remonter sur l’amont du processus achats-approvisionnements-comptabilité fournisseurs. Ils deviennent ainsi des concurrents de plus en plus directs des solutions spécialisées qui gardent néanmoins une longueur d’avance sur le Source-to-contact (sourcing, consultations, contractualisation) et le pilotage, au cœur du métier, et se renforcent avec les dernières technologies d’intelligence artificielle ou de robotisation. Le dernier Top 10 de Panorama Consulting Group positionne SAP, Oracle, Microsoft, Infor et IFS en tête du marché des ERP. Suit Workday, à la faveur des fonctionnalités financières venues compléter la couche RH, puis Epicor, Abas, Deltek et Sage.

La RPA plébiscitée par les entreprises. Près de deux tiers (64 %) des entreprises françaises considèrent l’automatisation robotisée des processus (Robotic process automation, RPA) comme un sujet important voire prioritaire, selon une enquête du cabinet IDC, menée en collaboration avec UiPath auprès de 171 décideurs informatiques ou métiers d’organisations publiques et privées de plus de 500 personnes, notamment aux achats. Parmi les bénéfices attendus, l’automatisation des opérations répétitives libérerait d’abord du temps pour permettre aux collaborateurs de se concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée. Suivent la diminution des erreurs humaines et la réalisation d’économies. Les directions métiers en attendent aussi une augmentation de l’efficacité des collaborateurs. Malgré l’enthousiasme, plus de la moitié des répondants reconnaissent toutefois que la marge de progrès reste importante, une minorité d’entreprises ayant franchi l’étape de la réflexion.

Actualités en bref 19 décembre 2019

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Coupa s’échappe sur le Procure-to-pay. Six mois après Gartner, Forrester confirme à son tour le leadership de Coupa dans sa dernière étude sur le marché des plates-formes Procure-to-pay, parue mi-décembre. L’éditeur américain devance Basware et Ivalua, les deux autres « Leaders », alors que GEP et Zycus rétrogradent dans les « Strong performers », de même que SAP (solution SAP Ariba Buying and Invoicing) désormais dans la catégorie des simples « Contenders ». Derrière le trio de tête, suivent également Jaggaer, Synertrade et Tradeshift, retenus parmi les douze éditeurs sélectionnés par le cabinet sur la base de 31 critères d’évaluation autour des caractéristiques de la solution et du profil de la société, mais toujours pas Determine. Cette édition 2019 de l’étude pointe enfin l’entrée des ERP Infor et Workday, aux côtés d’Oracle.

LiveSource et MFG se séparent. Historiquement rattaché au groupe américain MFG, LiveSource opère désormais de façon autonome, en développant son activité d’éditeur en gestion des achats, des fournisseurs, de la logistique, de la qualité, etc., principalement dans le monde de l’automobile et de l’aéronautique. Les actionnaires ont entériné cette décision souhaitée dès l’origine par les équipes de LiveSource et recapitalisé la nouvelle entité afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs. La séparation s’est faite en deux temps. En 2018, d’abord, la création d’une « spin-out » a été officialisée, mais LiveSource a continué à maintenir le site web supportant l’activité de place de marché de MFG. Puis, il y a quelques mois, les deux sociétés se sont définitivement séparées, n’ayant plus que certains actionnaires en commun.

Tendance à la personnalisation des prix. Avec le développement du numérique, la discrimination par les prix, déjà pratiquée aujourd’hui pour certaines catégories de produits ou services, en fonction du profil de l’acheteur ou de la localisation du vendeur, pourrait franchir un pas décisif. C’est en tout cas l’analyse de la « Fondation pour l’innovation politique » dans sa récente étude et publication sur le sujet, expliquant que grâce au big data, chaque client se verrait proposer un prix particulier, en fonction de sa disposition individuelle à payer. Certes, dans le monde professionnel, les services achats permettent de contrôler ces pratiques pour en tirer le meilleur avantage. Mais d’une façon générale, le think tank recommande aux entreprises d’avancer avec prudence dans cette voie pour ne pas générer défiance et incompréhension.

Bonne dynamique du marché des logiciels. Dans un communiqué publié mi-décembre, Syntec numérique confirme ses prévisions, tant pour l’activité du secteur en 2019 que pour les perspectives 2020. Sur le marché de l’édition de logiciels, la croissance devrait s’établir à 6,6 % sur les douze derniers mois, à 14,2 milliards d’euros, et être identique lors du prochain exercice. Selon le syndicat professionnel, la croissance est tirée par les projets de transformation numérique, notamment autour des technologies « Smacs » (social, mobilité, analytics, cloud, sécurité) qui progressent de 15,7 % en 2019, et par trois secteurs d’activité : industrie, banque-assurance-finance, services aux professionnels. Également en progression constante, l’offre SaaS devrait croître de 20 % en 2020 et représenter 32 % du marché, soit 4,5 milliards d’euros. Source : Acxias

Actualités en bref 5 décembre 2019

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Per Angusta s’associe à Darkbeam. L’éditeur d’une solution de pilotage de la performance achats annonce un partenariat Darkbeam, société britannique spécialisée dans la collecte, le traitement et l’analyse des données, fondée par d’anciens militaires et professionnels du renseignement. Cette association a pour objectif d’aider les entreprises à identifier et évaluer les failles en matière de cybersécurité chez leurs fournisseurs, et ainsi réduire le niveau de vulnérabilité de leur chaîne d’approvisionnement. En accédant aux « scoring de risque numérique » de Darkbeam, les utilisateurs de la plate-forme Per Angusta pourront désormais être en mesure de comparer facilement la sécurité de leurs fournisseurs et mettre en place les plans d’actions adéquats face aux menaces réelles ou potentielles.

EDF digitalise ses factures fournisseurs. Pour optimiser le traitement de ses 660 000 factures entrantes annuelles, le producteur et fournisseur français d’électricité a choisi de passer à la dématérialisation. En s’appuyant sur la plate-forme SY by Cegedim, il entend digitaliser au moins la moitié de ce volume en 2020 et ainsi assurer un niveau de qualité et un gain de temps dans la chaîne de traitement, avec comme objectif de réduire les délais de paiement et de diminuer l’emprunte carbone. La solution collaborative de digitalisation des processus et des flux de Cegedim e-business, par son caractère multicanal (EDI, saisie, PDF signé), permet de couvrir le maximum de besoins fonctionnels. Une quinzaine de fournisseurs sont d’ores et déjà connectés en mode EDI et environ un millier accèdent au portail mis en place pour la réception de factures au format PDF signé.

Livre blanc sur la segmentation achats. Malgré son caractère stratégique, la segmentation achats reste une problématique sous-estimée par de nombreuses entreprises. Pour les accompagner, le prestataire en référentiels achats-ventes EasyPics publie un Livre blanc expliquant comment concevoir la meilleure classification et les bénéfices à en attendre, tant sur le plan des relations avec les interlocuteurs internes (direction générale et métiers) qu’en termes de visibilité et de maîtrise des dépenses. Après une introduction générale ponctuée de quelques conseils liminaires, comme celui de ne pas calquer sa segmentation sur un « standard du marché », le document de 20 pages propose une méthode de construction et détaille les enjeux en matière d’organisation, de processus et plus globalement de stratégie achats.

Partenariat entre Tradeshift et SiS-id. Le prestataire américain Tradeshift annonce un partenariat avec SiS-id pour aider à lutter contre la fraude sur les paiements et les prélèvements, à travers une application dédiée. Disponible dans l’App Store de Tradeshift, cette application My SiS-id repose sur la combinaison d’un outil permettant aux entreprises de regrouper les informations des comptes de leurs partenaires commerciaux, et d’un moteur d’inscription des fournisseurs à une communauté par enregistrement de leurs coordonnées bancaires dans la blockchain. Le dispositif conduit à la création d’un registre partagé inviolable certifiant l’exactitude des données renseignées. En s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle pour comparer chaque transaction à ce registre, l’application permet de déterminer s’il convient ou non de procéder au paiement.

La digitalisation bouscule les solutions achats historiques 22 novembre 2019

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Alors que la fonction a gagné en maturité, jouant désormais un rôle plus stratégique qu’administratif, les systèmes d’information achats doivent monter en puissance. Vieillissantes, les fonctionnalités historiques méritent d’être renouvelées et doivent surtout intégrer les technologies « disruptives » qui vont impacter les processus et les organisations.

Parfois informatisées de longue date et aujourd’hui confrontées à l’arrivée des technologies « disruptives », les directions des achats ont ou vont devoir engager une modernisation de leurs systèmes d’information. C’est en tout cas l’une des principales conclusions de l’enquête « Révélations UX Achats 2019 » réalisée par Décision Achats / Salon Solutions e-Achats entre juin et septembre derniers, qui révèle par ailleurs que la fonction, devenue stratégique, ne pourrait plus se passer de solutions digitales. Ainsi, 84 % des quelque 300 répondants (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats) les jugent « absolument » indispensables, contre 69 % en 2018. « Cette progression spectaculaire remonte même à deux ou trois ans, puisque la proportion était seulement de 54 % en 2017 », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’Arte, en charge de l’étude. Le système d’information serait devenu si crucial que 65 % des acheteurs du panel s’estiment même insuffisamment outillés pour mener à bien leurs missions.

Pourquoi ce besoin ? L’enquête montre que les solutions digitales achats présentent de nombreux bénéfices, permettant d’abord de respecter les procédures internes et d’assurer la conformité (règles juridiques, normes diverses, traçabilité, etc.), ou encore de partager de l’information et de collaborer en interne et avec les partenaires extérieurs, pour plus de productivité et d’efficacité. Si elles favoriseraient aussi les prises de décisions et les prévisions, près de quatre répondants sur dix se montrent plus réservés sur ce point. Sur le plan des caractéristiques générales, les solutions affichent trois points forts : leur sureté et sécurité, leur complétude et pertinence fonctionnelle, leur capacité à rendre les données facilement partageables. En revanche, la mobilité, l’automatisation robotisée, l’aide intelligente et, dans une moindre mesure, le collaboratif et l’interfaçage avec les solutions connexes seraient largement perfectibles. En termes de technologie et de performance, un petit quart (21 %) des répondants trouvent que leur solution n’est « clairement pas optimisée » ou est « obsolète ». Et 28 % qu’elle est « parfois défaillante ».

Toutes ces réponses varient cependant en fonction du type de solution utilisée et de sa date d’installation, sachant que l’arrivée du mode Saas permet aujourd’hui des évolutions en continu. Sur les 1 545 solutions citées, 47 % ont ainsi été mises en œuvre il y a plus de trois ans, en particulier sur les segments fonctionnels historiques de gestion des commandes, des consultations et des contrats. Il en va de même pour les référentiels, qui constituent l’indispensable socle informationnel et figurent parmi les couches les plus répandues dans les entreprises (voir schéma ci-dessus). Au-delà de ces fondamentaux, l’enquête révèle une percée dans plusieurs autres domaines depuis trois ans : le pilotage des campagnes d’évaluation des fournisseurs, la gestion des informations environnementales et sociétales (RSE), l’e-facturation. « L’obligation progressive de passage à la dématérialisation des factures adressées aux organismes de la sphère publique, entre 2017 et 2020, a clairement accéléré le mouvement », analyse Philippe Grange. A noter, enfin, les bonnes positions des technologies d’Intelligence artificielle (IA) et de RPA (Robotic process automation) parmi les priorités d’investissements souhaitées, avec respectivement 14 % et 31 % de citations. A condition, comme pour les éditeurs, de trouver les meilleurs cas d’usage.

Actualités en bref 30 octobre 2019

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Nouvelle version de l’outil de Blue Prism. L’éditeur spécialisé dans la Robotic process automation (RPA), qui permet de confier à des robots certaines tâches rébarbatives, annonce la disponibilité d’une nouvelle version de sa solution connectée. Enterprise v6.6, optimisée pour un fonctionnement dans le cloud, offrirait plus de rapidité, de sécurité et de convivialité. Selon le communiqué, cette version répond notamment aux exigences gouvernementales en garantissant la conformité aux nomes FIPS (Federal information processing standards) qui décrivent par exemple les procédés de traitement et de chiffrement à utiliser, et apporte des améliorations dans la gestion des données. En outre, Blue Prism propose désormais des essais gratuits, à travers une licence simplifiée et « un guide de démarrage pour la mise en route ».

Cinq conseils pour choisir sa solution T&E. En marge de son Livre blanc sur « Les 8 erreurs que vous ne ferez plus en 2019 » en matière de gestion des voyages d’affaires et des notes de frais (Travel & Expense), l’éditeur spécialisé Traveldoo publie un vade-mecum pour aider les entreprises à sélectionner leur solution. Il liste précisément cinq points à prendre en compte pour faire le bon choix : préparer une implémentation ambitieuse, en s’appuyant sur un partenaire proposant conseil et accompagnement ; choisir une solution T&E traitant la problématique de bout en bout, sur une plate-forme unique ; accorder une haute importance à l’« expérience utilisateur », qui doit être intuitive pour faciliter l’adoption ; penser à l’utilisation en mobilité, pour démultiplier les possibilités d’utilisation ; évaluer la réussite du projet, pour corriger les dérives.

Les données fournisseurs, pivot du digital achats. Alors que les « master data » fournisseurs sont devenues un élément clé de la digitalisation des achats, le cabinet Gartner vient de publier un rapport pour aider à en améliorer le contrôle et la qualité. Il y explique notamment qu’en l’absence d’un cadre et d’outils appropriés, les entreprises risquent d’augmenter leurs coûts d’exploitation et de réduire la visibilité sur leurs dépenses, avec un impact sur l’efficacité et les résultats de la fonction. Les décideurs pourront trouver une série de recommandations, comme l’amélioration du modèle de classification, la mise en place d’une gouvernance dédiée, l’implication contractuelle des fournisseurs dans la gestion de leurs informations. Source : Acxias

Changement de direction chez SAP. L’éditeur allemand a annoncé la décision de son PDG, Bill McDermott, de ne pas renouveler son contrat. Il est remplacé par Jennifer Morgan (48 ans) et Christian Klein (39 ans), membres du conseil d’administration, qui occupaient jusqu’ici respectivement les fonctions de responsable des lignes d’activité cloud et de directeur des opérations. Si l’annonce est à effet immédiat, Bill McDermott occupera un poste de conseiller jusqu’à la fin de 2019 pour assurer la transition. Après avoir rejoint SAP en 2002, il en avait pris la tête il y a près de dix ans, procédant à de nombreuses acquisitions, dont celles d’Ariba en 2012 pour se renforcer sur le marché des solutions digitales achats, ou encore de Fieldglass (achats d’intérim) et de Concur (voyages et frais professionnels) en 2014. Source : Acxias

Actualités en bref 21 octobre 2019

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Le digital soulage la gestion des notes de frais. Face aux inconvénients (temps de traitement, délais de remboursement, erreurs ou abus, etc.) que présente une gestion traditionnelle des notes de frais, près de deux tiers des entreprises françaises (63 %) auraient déjà adopté la dématérialisation, selon le Baromètre sur le sujet réalisé par SAP Concur. En outre, une sur cinq a déclaré avoir un projet de mise en place d’une solution digitale dédiée à l’horizon 2020. Parmi les entreprises équipées, 71 % assurent avoir constaté une forte diminution du temps consacré au traitement de ces dépenses, notamment sur le volet financier (81 % de citations) et sur le processus de conservation des justificatifs (74,5 %). Elles estiment que leurs salariés peuvent ainsi se consacrer à des activités à plus forte valeur ajoutée.

Un connecteur SAP chez Itesoft. L’éditeur spécialisé dans la dématérialisation et l’automatisation des processus annonce la mise à disposition d’un connecteur « synchrone » SAP dans son application cloud Itesoft Streamline for Invoices de traitement des factures fournisseurs. Assurant un dialogue en temps réel avec l’ERP, ce connecteur permettrait de réduire les délais et les coûts, grâce à un contrôle an amont des données, avant leur injection dans les Master data du référentiel. Il serait capable de prendre en charge les besoins d’échanges comptables sur l’ensemble du processus Procure-to-pay, depuis le traitement des demandes d’achats jusqu’à la gestion des acomptes. Partie intégrante de l’application, le nouveau connecteur est compatible avec SAP ECC6 et S/4 Hana.

Hyperlex intègre l’IA à la gestion des contrats. Pour faciliter le quotidien des directions achats et juridiques, la start-up Hyperlex réinvente la gestion de contrats grâce à l’intelligence artificielle (IA). En plus d’un espace sécurisé de stockage et de partage des documents, sa solution propose : des fonctions de recherche permettant de retrouver n’importe quel contrat, clause ou condition contractuelle, y compris dans des documents numérisés ; un système de gestion des échéances clés avec des alertes automatiques ; un moteur de génération d’une synthèse des informations des contrats ; des « analytics » issues des données contractuelles facilitant la prise de décision, notamment en phase de (re)négociation. Hyperlex permet aussi de dématérialiser les circuits de validation et de signer électroniquement.

Les outils facilitent les achats responsables. Si l’importance accordée aux achats responsables reste stable (81%), le dernier Baromètre Ecovadis révèle un changement radical vis-à-vis de la conformité réglementaire : deux tiers des 210 répondants (directeurs achats, responsables RSE, etc.) la considèrent comme « tout à fait importante », contre un quart en 2017. Pour répondre au nouveau niveau d’exigences réglementaires et au devoir légal de vigilance mis en place depuis l’édition précédente, les outils seraient fondamentaux, à commencer par ceux utilisés pour mener des campagnes d’évaluation des fournisseurs (47 % de citations). Suivent les outils de pilotage des risques (pays, catégories) et de définition-suivi des plans d’actions, cités tous les deux par 38 % du panel. Les bases de données spécialisées recueillent seulement 25 % de réponses. Source : Acxias

Actualités en bref 11 octobre 2019

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Altares propose la commande de documents officiels. Le fournisseur d’informations Altares annonce le lancement d’inDoc, une plate-forme bilingue dédiée à la commande de documents officiels sur les entreprises de 220 pays. Destinée notamment aux directions achats, juridiques ou financières, elle délivre notamment les rapports annuels, les Kbis, les différents actes et statuts, les certificats de conformité, les déclarations annuelles concernant les actionnaires, administrateurs et dirigeants, etc., issus de sources officielles et fournis sous garantie de 7 types de certifications. En proposant la commande via un guichet unique, avec une réponse par mail en moins d’une heure pour la plupart des documents, Altares entend faire gagner énormément de temps aux utilisateurs.

Nouveau Country leader pour Oracle France. Oracle annonce la nomination de Karine Picard (48 ans, diplôme en finance et droit des entreprises à ESLSCA Business School Paris) à la tête de sa filiale française, en remplacement de Fabio Spoletini, qui assurait la fonction depuis plus d’un an suite au départ de Gérald Karsenti chez SAP. Entrée dans le groupe en 2008, Karine Picard occupait depuis deux ans le poste de vice président EMEA Applications strategy & Sales development, qu’elle conserve au-delà de ses nouvelles responsabilités de Country leader. Avant de rejoindre Oracle, elle a travaillé chez plusieurs éditeurs, notamment Hyperion absorbé par Oracle en 2007, Outlooksoft et SAP, ainsi que dans le domaine du conseil, chez Visea Consulting et Deloitte.

Six éditeurs font stand commun. Face aux mastodontes du marché des solutions digitales achats, six éditeurs spécialisés ou de taille modeste avaient choisi de se regrouper sur un espace commun lors des Salons Solutions, qui se sont tenus du 1er au 3 octobre à Paris. Sur ce stand mutualisé, baptisé Village « solutions achats nouvelle génération », se côtoyaient EasyPics (Spend analysis), ECDY OpenLab (Innovation management), Per Angusta (Performance management), Orgasoftware (Supplier relationship management), Market Dojo (e-Sourcing), Silex (Supplier sourcing). En arrivant sur un marché qui a fortement évolué au cours des dernières années, ces nouveaux acteurs considèrent qu’ils « bousculent les codes traditionnels ».

Norauto passe à la facture électronique. Engagé depuis un an et demi dans la digitalisation de son processus Procure-to-pay, le groupe spécialisé dans l’entretien et l’équipement automobile étend son projet au traitement des factures. Visant à améliorer la fluidité-traçabilité des flux et à répondre aux exigences de contrôle interne, l’activation du module dédié dans la plate-forme de Corcentric-Determine doit notamment permettre de garantir une meilleure application des procédures, de sécuriser le paiement, d’automatiser le contrôle des factures et la génération des provisions. Plus de 25 % des factures seraint d’ores et déjà gérées dans la plate-forme qui compte au total 780 utilisateurs allant du service achats aux chefs de centres et ateliers, en passant par la comptabilité et le contrôle de gestion.

Synertrade en première ligne 2 octobre 2019

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Quatre ans après son acquisition par Econocom et à quelques semaines de souffler ses vingt bougies, l’éditeur de solution digitale achats d’origine franco-allemande tenait le 19 septembre son traditionnel Digital Procurement Summit (DPS), à Paris. L’occasion pour une douzaine de clients et partenaires de venir témoigner, mais surtout pour les équipes de présenter les atouts de la solution et les évolutions en cours, notamment autour de l’intelligence artificielle et de l’automatisation robotisée.

Sur le front de la numérisation de la fonction achats, Synertrade occupe depuis plusieurs années le devant de la scène. À l’occasion de son désormais traditionnel Digital Procurement Summit (DPS), dont l’édition 2019 s’est tenue le jeudi 19 septembre à Paris, l’éditeur racheté il y a quatre ans par Econocom (11 000 collaborateurs, 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires) n’a pas manqué de rappeler ses ambitions pour rester dans le peloton de tête, aux côtés de SAP Ariba, Jaggaer (BravoSolution inclus), Coupa, Proactis (Perfect Commerce inclus), Corcentric (Determine inclus) ou encore d’Ivalua, son principal concurrent français. Surtout l’année de ses 20 ans !

Bien qu’apparu sur le marché en 2005, Synertrade est en effet issu de la fusion entre les éditeurs français Synerdeal et allemand Trade2B, tous deux fondés quasiment au même moment : début 2000 pour le premier, et fin 1999 pour le second. A l’époque, les deux acteurs partagent une spécialisation sur le marché du « e-sourcing », sur les phases amont du processus achats allant de l’expression du besoin à la contractualisation, en passant par les procédures de sélection des fournisseurs et de consultation-négociation, et un savoir-faire en termes à la fois de conseil et de technologies. Répondant avant tout à des considérations stratégiques, cette fusion offrait au nouvel ensemble une taille critique indispensable pour s’adresser à des grands comptes et à leur fonction achats devenue stratégique, une large présence internationale et une palette complète de solutions et de services.

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> Article intégral publié dans ERP-Infos.com, septembre 2019

Six leaders en Procure-to-pay 30 septembre 2019

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Quatre éditeurs côtoient désormais SAP Ariba et Coupa dans la catégorie des « Leaders » du Magic Quadrant des suites Procure-to-pay de Gartner. Récoltant le fruit de ses investissements, Zycus intègre le classement.

Dans son édition 2019, le Magic Quadrant de Gartner consacré aux suites Procure-to-pay, qui englobe quatre grands segments fonctionnels (commandes-approvisionnements, catalogues, facturation électronique, réconciliation-paiement), positionne six éditeurs comme « Leaders ». Ils n’étaient que quatre l’an dernier, dominés par SAP (Ariba et Fieldgass) et Coupa. Si ces derniers devancent toujours largement Basware et Jaggaer (Bravosolution inclus), ils se voient désormais talonnés par Ivalua et GEP, qui abandonnent les « Visionnaires » en réalisant un bond spectaculaire sur l’axe des « capacités d’exécution ». Progressant également sur cet axe, mais en léger repli sur celui de l’« exhaustivité de la vision », Oracle demeure le seul éditeur dans la catégorie des « Challengers ».

Alors que Comarch et OpusCapita ne figurent plus dans la cartographie, Zycus y fait une entrée remarquée. Répondant désormais aux critères de sélection fixés par Gartner (couverture fonctionnelle, exhaustivité des familles d’achats, chiffre d’affaires minimum, nombre de nouveaux clients, présence géographique, conformité en facturation électronique), avec une solution ergonomique et dotée d’un service d’enregistrement gratuit pour les fournisseurs, l’éditeur apparaît en position honorable parmi les « Acteurs de niche ». Il y devance Determine et surtout Proactis (Perfect Commerce inclus), qui rétrograde sur les deux axes. Également en recul, dans la catégorie des « Visionnaires », Tradeshift manquerait notamment de maturité dans sa stratégie d’intégration d’applications tierces (clients, éditeurs partenaires) et serait insuffisamment à l’écoute de sa base clientèle. Extrapolant son étude à l’ensemble des acteurs, Gartner estime que le marché mondial s’est établi à 3 milliards de dollars en 2018, en hausse de plus de 20 %. A raison d’une progression annuelle moyenne d’environ 10 %, il devrait atteindre les 5 milliards en 2023.

> Source : Acxias, septembre 2019

MyDataModels applique le prédictif aux petits échantillons 15 septembre 2019

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Si le big data a le vent en poupe depuis plusieurs années, aujourd’hui, le « Smart data », c’est-à-dire l’exploitation de données restreintes à quelques milliers d’échantillons et non des millions, se fait encore discret. D’où le choix de l’investisseur Alain Blancquart, début 2015, d’accompagner une équipe de « geeks » pour mettre au point une technologie dans ce domaine. Puis, après trois années de R&D en Californie, de fonder MyDataModels, avec Simon Gazikian et Denis Bastiment.

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Depuis le printemps 2018 et son installation au sein de la technopole de Sophia Antipolis, la start-up, qui compte aujourd’hui 28 personnes, propose sa solution. Baptisée Tada, celle-ci permet donc d’exploiter le Smart data qui, selon le fondateur de la société, représenterait 85 % de l’ensemble des données aujourd’hui récoltées dans les entreprises, pour aider les experts métiers (marketing, qualité, achats, etc.) à mettre en oeuvre des mécanismes de machine learning dans chacun de leur domaine.
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Article intégral publié dans IT for Business, juillet-août 2019