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Les Business networks fluidifient les relations achats-fournisseurs 15 juin 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Promu par un nombre croissant d’acteurs de la digitalisation des achats, le concept de « Business network » monte en puissance depuis quelques années et agite l’écosystème des progiciels spécialisés. Dopés par la dématérialisation des factures et l’extension de leurs services, parfois au-delà des processus d’achat et d’approvisionnement, ils permettent de gérer toutes les interactions entre un client et un vendeur et mettent souvent à disposition une base mutualisée de fournisseurs.

Après avoir optimisé leur système d’information interne, les directions achats visent désormais un optimum global intégrant les différents traitements et acteurs de la chaîne complète d’exécution. Sur cette base, une évolution des modes d’échanges et de collaboration avec les fournisseurs est en train de s’opérer, avec une évolution majeure en termes d’outils : le développement des « Business networks ». Si les solutions digitales achats restent nécessaires pour un pilotage poussé (analyse des dépenses, mesure de performance, gestion des contrats, etc.), en particulier pour les achats stratégiques ou complexes, ces plates-formes facilitent et accélèrent en effet les interactions entre les partenaires commerciaux, modifiant le schéma de fonctionnement traditionnel. « Il s’agit de servir une communauté d’échanges élargie, incluant les équipes achats ainsi que leurs clients internes du côté des donneurs d’ordres, et celles chargées des ventes chez les fournisseurs », résume Martial Gérardin, directeur général Europe de Perfect Commerce, récemment absorbé par le groupe anglais Proactis.

Ce nouveau schéma présente un intérêt à plusieurs niveaux. Les Business networks permettent d’abord de simplifier les échanges d’informations sur toute la chaîne de traitement et d’en réduire le coût selon un modèle de tarification adapté. Surtout, ils garantissent fiabilité, traçabilité, conformité et transparence des interactions suivant des processus et des règles de gestion convenus entre les partenaires. « Plus concrètement, sur un plan opérationnel, ces “réseaux Business-to-Business“ facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative et en ligne des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement, notamment pour la facturation électronique », détaille Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs : blog, réseaux sociaux, etc. ». Du côté des fournisseurs, passer par un Business network permet d’assurer un routage centralisé des flux (commandes, factures, etc.) avec plusieurs clients.

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, janvier 2018

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Actualités en bref 30 mai 2018

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Ressources.
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Carambar & Co opte pour l’e-facturation. Avec une moyenne de 30 000 factures annuelles reçues de ses fournisseurs à travers le monde, et bientôt 40 000 avec la relocalisation en France des lignes de production, la société agroalimentaire a choisi d’automatiser leur traitement. En optant pour Streamline for Invoice, fournie par Itesoft, elle espère économiser du temps et réaffecter les ressources sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, telles que l’analyse comptable ou le pilotage des opérations. La solution, délivrée en SaaS, réduit aussi la phase de déploiement en évitant un fastidieux apprentissage grâce à une plate-forme mutualisée qui capitalise sur l’historique des bases fournisseurs des autres entreprises utilisatrices.

Michelin automatise son sourcing mondial. Souhaitant automatiser et rationaliser ses activités de sourcing à l’international, le fabricant de pneumatiques a choisi de s’appuyer sur la solution Ivalua pour renforcer la collaboration interne entre ses différentes directions achats et partager les bonnes pratiques. En plus de centraliser les propositions et tous les documents associés, la plate-forme offre une visibilité globale à l’échelle du groupe et un éclairage sur l’ensemble des événements du cycle de sourcing, les calendriers et les coûts. Grâce au portail dédié, les fournisseurs peuvent également effectuer un suivi de leurs dossiers. En 2013, Michelin avait déjà retenu Ivalua pour la gestion de ses 5 000 contrats et de ses dépenses.

Une base sur les substances réglementées. Pour aider les industriels à mieux connaître les substances qu’ils mettent en œuvre et les obligations qui y sont liées, le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) vient de développer une « base de données substances réglementées », ou BDSR. Cette base permet, à partir d’un moteur de recherche par le nom, le numéro CAS (Chemical abstracts service) et le numéro CE d’une substance, d’identifier les textes concernés (arrêtés, bulletins officiels, circulaires, directives, etc.) et leurs exigences. Accessible sous la forme d’un fichier Excel, avec un mode d’emploi intégré, l’outil fournit également aux entreprises des fiches descriptives synthétiques de 86 textes réglementaire.

Institut de soudure dématérialise ses processus. Equipé d’une plate-forme pour concevoir des applications destinées à automatiser des processus opérationnels ou métiers, le groupe Institut de soudure a déployé quatre workflows dans différents domaines, dont le suivi des demandes d’achats et d’investissements en lien avec le budget annuel validé. Cette plate-forme, fournie par K2, a été choisie alors que les systèmes de workflow des solutions Microsoft utilisées au sein du groupe, telles SharePoint ou l’ERP Dynamics AX, ont été jugées trop spécifiques et basiques. Toutes les demandes effectuées dans les 25 centres basés en France, ainsi que leurs documents associés, sont désormais gérées et suivies de façon centralisée.

Actualités en bref 4 mai 2018

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Getlink optimise sa relation fournisseurs. Le groupe de transport ferroviaire transmanche, précédemment Eurotunnel, a lancé un projet de modernisation de son environnement e-achat et a retenu SynerTrade pour la partie sourcing (eRFX) et gestion des fournisseurs (SRM). Il a également opté pour la dématérialisation de ses 60 000 factures fournisseurs annuelles, dans un contexte multilingue et multi entités. Les quinze sociétés qui composent le groupe s’appuient désormais sur une même solution d’e-facturation, mise en œuvre par Esker, connectée à SAP et compatible avec les devises et législations franco-britanniques. Getlink en attend une accélération des traitements, une meilleure traçabilité et un suivi plus précis.

Pixid se renforce avec Carerix. L’opérateur français, qui exploite la plate-forme éponyme de gestion des prestations d’intérim, annonce le rachat de Carerix, éditeur néerlandais de solutions de recrutement pour les entreprises de travail temporaire. Cette acquisition lui permet d’accélérer son développement en Europe et particulièrement au Benelux, quatrième marché européen dans ce domaine après le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. Avec plus de 70 employés et quelque 720 clients, Carerix y est l’un des acteurs majeurs, où il s’appuie sur un réseau d’une trentaine de partenaires. A travers les filiales de ses grands clients (Adecco, Manpower, Randstad, USG, etc.), l’éditeur est présent dans 17 pays.

Arrêté sur la signature électronique. Le nouvel arrêté du 12 avril 2018 relatif à la signature électronique, publié au Journal officiel du 20 avril, vient préciser les modalités d’application pour que le signataire d’un marché public puisse être considéré comme ayant valablement donné son consentement. Il vise à faciliter la transition entre l’application du référentiel général de sécurité (RGS), précédent standard, et celle du règlement européen eIDAS. La signature doit être une signature « avancée » reposant sur un certificat qualifié, tel que défini par le règlement de 2014, ou une signature « qualifiée » au sens du même règlement. Cet arrêté, qui abroge le précédent texte datant du 15 juin 2012, entrera en vigueur le 1er octobre prochain. Source : Acxias

Factur-X, nouveau standard d’e-facturation. Première implémentation de la norme EN16931 publiée par la Commission Européenne en octobre dernier, le nouveau standard Factur-X doit faciliter l’adoption de la facture électronique par toutes les entreprises. Egalement appelé facture mixte ou hybride, ce standard combine une facture lisible sous format PDF, contenant toutes les informations utiles à son traitement, notamment en cas d’écart de rapprochement, et des données présentées sous forme de fichier structuré, plus ou moins détaillé (minimum, basic, extended, etc.), permettant une intégration et un rapprochement automatisé. L’Etat s’est engagé à intégrer Factur-X dans la liste des formats acceptés sur Chorus Pro dès ce printemps. Source : Acxias

La maturité digitale des fournisseurs à la loupe 27 avril 2018

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Facteur clé de réussite des projets de digitalisation de la fonction achats, la capacité des fournisseurs à collaborer via des solutions et canaux numériques reste perfectible. Pour mieux connaître leur niveau de maturité dans ce domaine, Acxias lance un Baromètre en partenariat avec plusieurs grands donneurs d’ordres.

Plus de deux entreprises sur cinq considèrent comme « très faible » (4 %) ou « plutôt faible » (39 %) la maturité digitale de leurs fournisseurs, c’est à dire leur capacité à collaborer avec les donneurs d’ordres via des solutions ou des canaux numériques. Et aucune ne juge cette maturité élevée (voir schéma ci-contre). Tirés d’une enquête réalisée en début d’année par Acxias auprès d’une cinquantaine de directeurs et responsables achats, ces chiffres montrent à quel point la marge de progrès reste importante pour optimiser les relations digitales entre partenaires commerciaux et maximiser les résultats.

Les grandes étapes de la chaîne de traitement bénéficient toutefois de niveaux de maturité digitale distincts. Si les segments « Source-to-contract » (sourcing, consultation, contractualisation) et « Procure-to-pay » (volet procurement : commandes, catalogues, flux logistiques) recueillent le plus de réponses « très faible », ce sont aussi ceux où les fournisseurs semblent les plus impliqués.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2018

Actualités en bref 18 avril 2018

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SEH United Hoteliers rénove son e-procurement. Dans le cadre de son plan de transformation digitale planifié sur trois ans, le groupe coopératif d’hôteliers indépendants, qui totalise 600 adhérents dans 12 pays à travers l’Europe, déploie une nouvelle plate-forme d’e-procurement. Pour ce projet, qui permettra à la centrale d’achats d’optimiser son approche et d’offrir de nouveaux services, SEH United Hotelier a retenu Perfect Commerce (groupe Proactis) dont l’expérience pour des projets similaires, la dimension internationale et la facilité d’utilisation des solutions auraient été déterminantes. En ajoutant d’autres programmes innovants (mobilité, portail, etc.), le groupe espère atteindre 1000 adhérents.

Nouveau directeur général pour SAP France. SAP annonce la nomination de Gérald Karsenti (56 ans, Sciences Po et HEC Paris, université d’Oxford) à la tête de sa filiale française, au poste de directeur général, avec comme mission de renforcer la compétitivité de l’ensemble de l’écosystème dans l’Hexagone : clients, start-up, partenaires. Pour cela, il pourra s’appuyer sur le centre d’innovation Leonardo Center Paris, les trois centres de recherche et de développement SAP Labs en France (Paris, Mougins, Caen) et le programme de dépenses et d’investissements sur cinq ans initié en janvier dernier lors du sommet Choose France. Auparavant, Gérald Karsenti a travaillé chez Oracle, HP, Capgemini ou encore IBM.

ISS rationalise ses processus achats. Le groupe ISS Facility Services annonce le déploiement, sur plus de 17 000 sites en Suisse auxquels il délivre ses prestations d’externalisation, d’une série de modules e-achats pour notamment fournir des fonctionnalités de catalogue électronique à ses collaborateurs. Mené avec Optibuy autour de la plate-forme d’Ivalua, le projet vise aussi à centraliser les processus de sourcing (demandes de prix, appels d’offres, enchères électroniques) et de gestion des contrats, de la négociation à la signature. Il doit aussi faciliter la gestion de la relation fournisseurs, en particulier la consolidation des informations et la réalisation d’évaluations en fonction de critères de performance et de risques.

Dassault Systèmes s’immisce dans les achats. L’éditeur français de logiciels vient d’officialiser le lancement de 3DExperience Marketplace, sa place de marché dédiée au monde de l’industrie, dans 12 secteurs. Regroupant déjà 50 sociétés de fabrication numérique avec plus de 500 machines et 30 millions de composants provenant de 600 fournisseurs, elle propose l’accès à des catalogues à partir d’une image traitée à l’aide d’une technologie de type Google Photos, ainsi que la recherche de fabricants capables de produire une pièce donnée. Au-delà, un moteur d’intelligence artificielle permet d’identifier des pièces aux caractéristiques similaires, en rapprochant les données de l’ingénierie et celles des achats, afin d’identifier des pistes d’économies. Source : Acxias

Actualités en bref 29 mars 2018

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Legrand se dote d’une plate-forme achats globale. Dans le cadre de sa démarche de consolidation et d’optimisation des coûts, le groupe spécialisé dans les infrastructures électriques et numériques du bâtiment a retenu la suite Advantage de Jaggaer comme socle de son système d’information achats. Il souhaitait en particulier structurer ses processus de consultation, de gestion de la relation fournisseurs (évaluation de la performance, contrôle des risques, etc.), de pilotage des contrats et d’analyse des dépenses. Selon l’équipe projet de Legrand, le choix d’une solution complète évitera la redondance des outils et permettra de centraliser l’information achats sur une seule plate-forme, tout en partageant les meilleures pratiques.

Les Business networks tissent leur toilent. Selon un récent rapport de Forrester, les Business networks, qui facilitent et accélèrent les interactions entre les partenaires commerciaux, montent en puissance. Au-delà du volume d’affaires supporté, le cabinet estime que 82 % des dépenses interentreprises en ligne aux Etats-Unis passent aujourd’hui par ces plates-formes. Pour les deux principaux flux, les commandes et les factures électroniques, Forrester identifie trois leaders : SAP Ariba, Basware et Tradeshift (IBX inclus). Egalement citées, dans le même domaine, les sociétés Jaggaer, Nipendo, Mercado Eletronico, OpusCapita, Perfect Commerce (groupe Proacts), Taulia, Transcepta, Tungsten Network.

Un système d’information achats unique pour les Armées. Le ministère des Armées a inauguré vendredi 16 mars son nouveau système d’information unique pour les achats hors armement, soit environ 4 milliards d’euros, dans le cadre du programme de professionnalisation initié en 2008. Baptisé Alpha et basé sur la plate-forme Oalia, mise en oeuvre par IBM et Klee Group, ce système qui remplacera les trois plates-formes utilisées jusqu’ici pour la passation des marchés, doit permettre de simplifier les processus et d’assurer l’interopérabilité, en particulier avec le progiciel financier Chorus. Principaux gains attendus : un renforcement du dialogue prescripteur-acheteur, une amélioration du pilotage de la fonction, une harmonisation des pratiques.

Les achats professionnels en ligne s’envolent. Selon l’étude présentée début février par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), le chiffre d’affaires réalisé par les sites marchands auprès des professionnels a augmenté de 17,5 % en France l’an dernier, soit une progression de 7,5 points. Pour l’ensemble du marché, les ventes sur Internet enregistrent une hausse de 14 % sur un an, à 81,7 milliards d’euros, portée par l’élargissement de la clientèle et de l’offre, l’augmentation de la fréquence des transactions et les nouveaux comportements d’achats sur mobile. La fédération prévoit que l’e-commerce devrait dépasser les 90 milliards d’euros cette année et atteindre la barre des 100 milliards avant fin 2019. Source : Acxias

Actualités en bref 9 mars 2018

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Panalpina World Transport fluidifie sa logistique. Pour améliorer la collaboration tout au long de sa Supply chain, en particulier avec ses prestataires maritimes, la société suisse de services de transport et de logistique a choisi de se connecter au réseau et à la plate-forme Tradeshift. Ce choix lui permettra aussi d’accélérer la digitalisation de sa chaîne mondiale purchase-to-pay, en particulier des processus financiers tels que la facturation électronique, avec la possibilité d’activer des Apps complémentaires dans le domaine de l’escompte dynamique (Dynamic discounting), de l’affacturage inversé (Reverse factoring) et des places de marché privées. Panalpina World Transport entend ainsi rationaliser ses coûts et ses temps de traitement.

Exercice 2017 record pour Esker. L’éditeur de solutions de dématérialisation annonce un chiffre d’affaires de 76,1 millions d’euros pour son exercice 2017, en hausse de 15 % (11 % à taux de change et périmètre constants), grâce à la mise en production de nombreux projets, en particulier pour le traitement des factures. Les revenus des solutions en mode SaaS, qui ont progressé de 20 %, représentent désormais 85 % de l’activité. Pour 2018, fort du « record historique » en termes de valeur de nouveaux contrats signés, le groupe anticipe à nouveau une croissance organique à deux chiffres. A l’automne dernier, Esker avait également annoncé un partenariat pour développer des solutions de « Supply chain finance » en Asie du Sud-Est.

Barry Padgett nouveau président de SAP Ariba. SAP annonce la nomination de Barry Padgett (46 ans, université d’Oxford) au poste de président de SAP Ariba, trois ans après son arrivée dans le groupe à l’occasion du rachat de Concur. Son prédécesseur à ce poste, Alex Atzberger, devient président de SAP Hybris, la branche spécialisée dans les solutions e-commerce. Après une vingtaine d’années passées chez Concur à différents postes à responsabilité, notamment celui de responsable produits, Barry Padgett était en charge depuis 2016 du marché midmarket chez SAP, autour de Business By Design et Business One. Dans son nouveau rôle, en plus du développement de l’offre applicative, il se voit confier la stratégie liée au Business network. Source : Acxias

Easypics intègre l’évaluation des fournisseurs. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes lance un système de notation, directement intégré à sa plate-forme, accessible depuis les tableaux de bord sous forme individualisée et mutualisée. Mis en place en partenariat avec la start-up B-Reputation, ce système repose sur le recueil d’avis à travers un questionnaire personnalisable, sur des critères comme la qualité, le prix, les délais ou le respect des obligations de vigilance. Il est également possible d’ajouter des commentaires pour enrichir et argumenter la notation. Selon Easypics, cette évaluation permettrait de renforcer la relation avec les fournisseurs et de disposer d’éléments supplémentaires de négociation. Source : Acxias

Actualités en bref 23 février 2018

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Le collaboratif envahit les outils métiers. Si l’e-mail reste l’outil de collaboration dominant (66 %), malgré un ratio en baisse régulière, 20 % des salariés s’appuient sur des solutions plus matures pour la gestion de projets, le partage de documents, la communication, etc. Selon l’étude du cabinet de conseil spécialisé Lecko, Microsoft et Google restent les deux acteurs dominants sur les fonctions de collaboration standards. Mais de nombreux acteurs ne cessent d’émerger, dont la plupart choisissent la voie de la spécialisation, pour tenir compte des processus et des enjeux métiers. Parallèlement, les solutions dédiées à des fonctions spécifiques, notamment aux achats, prennent le pari de socialiser leur plate-forme via des « add-on » collaboratifs. Source : Acxias

Amazon Business débarque en France. Après les Etats-Unis en 2015 puis l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et l’Inde, la place de marché d’Amazon dédiée aux acheteurs en entreprise a ouvert en France mercredi 7 février. Par rapport à la version grand public, Amazon Business propose des fonctionnalités supplémentaires telles que l’affichage des prix hors taxe, le paiement sur facture à 30 jours, la création de comptes multi-utilisateurs, le support des flux d’approbation ainsi que des options de livraison. Un outil de reporting permet aussi d’analyser les achats et leur fréquence. Pour le géant du commerce en ligne, l’objectif est de couvrir un maximum de catégories non stratégiques, avec déjà plus de 250 millions de références. Source : Acxias

Roadmap de la dématérialisation des marchés publics. Mis en consultation en 2015 et finalisé l’an dernier, le Plan de transformation numérique de la commande publique (PTNCP) vient d’être publié sur le site de la Direction des affaires juridiques (DAJ) de Bercy. D’une quarantaine de pages, le document fixe le cap pour la période 2017-2022, en déclinant le plan selon 5 axes d’intervention : gouvernance (gouvernance lisible et accompagnement des acteurs), simplification (simplification des usages et diminution de la charge administrative), interopérabilité (échanges et traitement des données), transparence de la commande publique et archivage électronique. Dans ce cadre, 19 actions ont été définies, dont sept jugées prioritaires. Source : Acxias

Toucan Toco donne vie aux donnée achats. La start-up parisienne propose une solution de « data storytelling » pour offrir aux directions métiers, en particulier aux achats, une vision globale sur leurs données en dépassant la « data visualisation » classique. Si les graphiques et tableaux de bord facilitent la compréhension d’informations complexes, le data storytelling va plus loin en reprenant les codes du journalisme (hiérarchisation, choix d’un angle, mise en exergue, etc.) pour raconter une histoire en phase avec les attentes de l’audience visée. Les données peuvent être injectées dans la solution, qui se présente comme une surcouche aux outils métiers, ou être directement extraites des bases de l’entreprise via l’un des connecteurs disponibles. Source : Acxias

Actualités en bref 14 février 2018

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Nouveau directeur général EMEA chez Ivalua. Franck Lheureux (42 ans, diplômé de l’ESCC) est nommé par Ivalua au poste de directeur général EMEA, pour développer les activités sur toute la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique depuis Paris. Ayant passé 18 ans au sein d’éditeurs de logiciels de toutes tailles, où il a accompagné de nombreuses grandes entreprises dans la mise en œuvre de leur programme de transformation « Digital & Supply chain », il était précédemment à la tête de la division Retail & CG chez SAS France. Auparavant, Franck Lheureux a également passé dix ans chez JDA Software, notamment comme directeur général EMEA et membre du comité de direction, et occupé des postes de direction chez Soft Solutions.

Orientis Gourmet dématérialise ses factures. Le groupe spécialisé dans les thés et infusions (Kusmi Tea, Lov Organic, etc.) a opté pour la dématérialisation de ses factures fournisseurs de frais généraux afin d’accélérer et de sécuriser leur traitement. Présent dans une trentaine de pays à travers le monde, le groupe dispose d’une comptabilité centralisée au Havre où 12 personnes traitent chaque année 12 000 factures, reçues à 95 % au format papier. La mauvaise traçabilité, l’opacité du workflow de validation et les retards de paiement entraînaient une surcharge de travail et une détérioration de la relation avec les fournisseurs. La solution mise en place par Esker, synchronisée avec l’ERP Cegid, optimisera le dispositif.

Affiliation totale de Concur à la marque SAP. Trois ans après son rachat, l’éditeur spécialisé dans la gestion des frais et des déplacements professionnels annonce son « intégration totale » à la marque SAP. Ce rapprochement va permettre à SAP Concur, le nouveau nom de Concur depuis 2018, de renforcer sa capacité d’innovation et de continuer à œuvrer pour la simplification du pilotage des dépenses en entreprise. En particulier, il va pouvoir s’appuyer sur le réseau d’intégrateurs de SAP et profiter de ses investissements en R&D pour offrir les meilleures solutions au marché, en lien avec les autres offres orientées achats, notamment les outils hérités du rachat de Fieldglass (achats de ressources externes) et surtout la plate-forme SAP Ariba. Source : Acxias

Prévision à +4,7 % pour l’édition de logiciels. Après la hausse de 3,4 % du marché des logiciels et services en 2017, la plus forte depuis 2011, Syntec numérique estime que 2018 devrait être encore meilleure. Lors de sa dernière conférence semestrielle, le syndicat professionnel a annoncé une hausse prévisionnelle de 3,6 % du chiffre d’affaires cumulé des entreprises du secteur, tirée notamment par les +4,7 % attendus sur le segment de l’édition de logiciels, en particulier le SaaS qui continue de porter la croissance alors que le on-premise tend à stagner. En termes de technologies, les « Smacs » (social, mobilité, analytics, cloud, sécurité) devraient à nouveau progresser de 15 %, pour atteindre 22,6 % du marché contre 20,4 % l’an dernier. Source : Acxias

Actualités en bref 5 février 2018

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UniHA choisit une solution de sourcing stratégique. Le réseau coopératif d’achats groupés hospitaliers a attribué à BravoSolution, associé à PwC, un marché portant sur la fourniture d’une solution pour la gestion des processus des établissements, sur la partie source-to-contract et le pilotage. Pour le volet transactionnel procure-to-pay, UniHA utilise déjà depuis plusieurs années la plate-forme Perfect Commerce, en particulier pour le traitement des flux de facturation. Dans le cadre de ce marché, les besoins exprimés étaient comparables à ceux des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) dont la fonction achats fait face à de nouveau enjeux, notamment des projets intégrant des personnels de différents métiers, une nécessaire synchronisation des initiatives, une dimension collaborative dans l’exécution des missions.

Legal Suite rejoint le groupe Septeo. L’éditeur de logiciels juridiques d’entreprise Legal Suite et Septeo, qui regroupe des sociétés notamment spécialisées dans les notaires, les avocats et l’immobilier, annoncent leur rapprochement. En dépassant la barre des 1 000 collaborateurs, pour 150 millions de dollars de chiffre d’affaires attendus en 2018, le nouvel ensemble entend peser sur le marché concurrentiel et en pleine expansion des « legal tech » à l’échelle européenne. Entre autres domaines, les solutions de Legal Suite couvrent la gestion des contrats, depuis les négociations jusqu’à l’accord final et le suivi d’exécution, ainsi que la facturation électronique des prestations externes (conseil, expertise, etc.) et le pilotage des litiges. Source : Acxias

L’Agence anticorruption délivre ses conseils. Fin décembre dernier, les recommandations de l’Agence française anticorruption (AFA) sur la prévention et la détection des manquements au devoir de probité ont été publiées, sans caractère d’obligation. Reprenant les 8 points centraux de la Loi Sapin 2 relative « à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique », adoptée le 8 novembre 2016, elles ont pour objectif d’informer les directions des achats sur la façon de mettre en application le dispositif. L’AFA préconise en particulier d’implémenter un système d’information de gestion des tiers permettant de mener des analyses sur des données centralisées et fiabilisées, pendant toute la durée du contrat. Source : Acxias

Encadrement des avis en ligne. Alors que 35 % des avis en ligne seraient faux (auto-publicité, dénigrement de concurrents, etc.), selon une enquête récente de la DGCCRF, un décret visant à combattre ces pratiques commerciales trompeuses est entré en vigueur le 1er janvier 2018. Vis-à-vis des acheteurs, dont une majorité consultent ces avis avant de commander un produit ou un service, y compris dans la sphère professionnelle, la loi oblige désormais les plates-formes à délivrer une information loyale, claire et transparente sur les modalités de vérification et de publication. Elle les contraint notamment à informer les internautes sur le processus de modération, pour évaluer la confiance à accorder aux avis. Source : Acxias