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Actualités en bref 16 mars 2020

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Ressources, Tendances.
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Achats et finance s’intéressent au prédictif. S’ils arrivent loin derrière le trio de tête (commercial, marketing, production), les achats, la logistique et la finance figurent parmi « les métiers les plus enclins à recourir aux modèles prédictifs », c’est-à-dire utilisant déjà ou envisageant d’utiliser ces technologies dans les deux ans. Selon l’étude d’IDC et Dataiku qui dévoile ces résultats, les acheteurs et logisticiens voient deux usages prioritaires : le pilotage des risques, liés à la défaillance de fournisseurs ou à des événements externes (aléas climatiques, géopolitiques, etc.), et la gestion des approvisionnements, pour optimiser les coûts ou prévenir les ruptures. Pour les financiers, en plus de mieux estimer les revenus et les dépenses à venir, le prédictif servirait surtout à identifier la fraude ou à anticiper le défaut de paiement. Pour tous, la qualité des données resterait la principale préoccupation, devant la capacité de traitement en temps réel.

Cegid intègre l’e-facturation fournisseurs. Deux ans et demi après avoir mis la main sur Qualiac, pour notamment répondre aux enjeux des directions achats et approvisionnements, l’éditeur lyonnais Cegid a conclu un partenariat avec Esker pour ajouter le traitement des factures fournisseurs à son offre ERP. Cette intégration, présentée comme « totalement transparente et parfaitement fluide en termes d’ergonomie », apporte toutes les fonctionnalités nécessaires pour automatiser et dématérialiser la gestion de la facturation, à partir d’un moteur d’intelligence artificielle permettant d’extraire les données puis d’en vérifier la cohérence et l’intégrité, et leur mise à disposition directement dans Cegid XRP Flex. Après une phase de test et un premier client dans l’industrie des télécoms, l’offre est maintenant disponible sur le marché.

Livre blanc sur la collaboration achats-finance. La collaboration achats-finance constituerait un gisement de valeur sous-exploité, selon l’enquête récemment réalisée par l’éditeur américain Proactis auprès de 300 décideurs des deux métiers. Décryptée dans un Livre blanc d’une quarantaine de pages en anglais, cette enquête montre que si deux tiers (67 %) des entreprises ont compris l’importance de faire tomber les silos, la collaboration entre leurs directions financière et achats serait encore insuffisante dans près de la moitié d’entre elles (46 %). Pour optimiser le processus achats et maximiser les résultats, l’éditeur leur suggère non seulement de se rapprocher, mais aussi de s’équiper d’une solution adaptée, de définir des objectifs clairs, d’avoir le soutien de la direction générale ou encore de renforcer le pilotage des fournisseurs.

Les e-achats professionnels toujours au top. Le total des achats réalisés sur Internet en France a franchi la barre historique des 100 milliards d’euros en 2019, selon l’étude présentée en février par la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad). En hausse de 11,6 %, il s’est précisément établi à 103,4 milliards d’euros, soit quatre fois plus qu’il y dix ans. Avec 14,2 % de croissance en un an, les achats professionnels font encore mieux, malgré un taux de progression en recul de plus de trois points par rapport à 2018 (+17,8 %) et 2017 (+17,5 %). Le dernier trimestre 2019 a également été marqué par un ralentissement sensible, avec une hausse de « seulement » 9,9 %. L’étude porte à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et le montant agrégé des transactions réalisées par les principales sociétés prestataires de paiement. Source : Acxias

Dawex facilite le commerce de données 15 mars 2020

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités.
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Depuis trois ans, la start-up lyonnaise propose une plateforme pour la commercialisation et l’échange de données entre entreprises. En plus de sécuriser et d’accélérer les interactions, elle permet de garantir la conformité des informations et l’identité des partenaires.

Dans une économie où la donnée devient le nerf de la guerre, les entreprises qui auront placé la data au coeur de leur stratégie bénéficient d’un atout considérable. Pour leur permettre d’acheter, de vendre ou tout simplement de partager ce nouvel actif en toute sécurité, Laurent Lafaye et Fabrice Tocco ont eu l’idée, en 2015, de lancer une place de marché dédiée. Et de créer leur seconde entreprise, Dawex. « Lizeo Online Media Group, la première entreprise que nous avons créée avec deux autres associés, avant de céder nos parts en 2014, est devenue leader mondial dans la monétisation de données dans l’industrie du pneumatique », racontent les deux quadragénaires. « Dans ce cadre, nous avons découvert que les entreprises étaient en quête permanente de nouvelles données, mais avaient du mal à en trouver ». C’est de cette expérience qu’est née Dawex, avec comme ambition de proposer une solution de « data exchange » permettant d’identifier facilement des sources et de favoriser les interactions.

Après deux ans de développement, deux offres ont ainsi vu le jour. La première, Global Data Marketplace, permet aux entreprises de proposer leurs données, en les monétisant, ou d’en acquérir. L’opération se déroule en trois étapes. L’entreprise décrit comment les données ont été collectées, les conditions du contrat de licence, le prix. Elle entre ensuite en contact et discute avec des partenaires potentiels. Enfin, l’entreprise pilote ses échanges, en transmettant ses données par le canal de son choix : mail, outil de transfert, réseau spécialisé, etc. « Au-delà de la mise en relation, nous nous chargeons surtout de gérer le contrat de licence, d’encadrer le modèle économique et de vérifier le respect des contraintes réglementaires, en nous appuyant sur la blockchain », insiste Laurent Lafaye. La connexion aux autres entreprises présentes sur la Global Data Marketplace est gratuite, mais Dawex prend une commission de 5,5 % sur chaque transaction de vente. La seconde offre, Data Exchange Platform, lancée fin 2018, permet aux entreprises d’opérer leur propre plateforme en « marque blanche », pour échanger des données en interne ou avec leurs partenaires. Son droit d’utilisation est facturé sous forme d’un abonnement annuel.

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Article intégral publié dans IT for Business, février 2020

Actualités en bref 26 février 2020

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Accelerate intègre la « digital adoption ». La solution achats de Synertrade pourra désormais être dotée de fonctionnalités d’accompagnement des parcours utilisateurs à travers la plateforme d’adoption du digital (Digital adoption platform, DAP) de la start-up française Lemon Learning. Qu’il s’agisse de fournir des informations sur le contenu des pages ou d’orienter l’utilisateur dans les étapes de navigation, les « guides interactifs » facilitent la prise en main en réduisant l’appréhension et le recours au support. D’abord proposées en option, avec dix guides standards fournis, ces fonctionnalités qui complètent ou remplacent les formations et les méthodes d’apprentissage traditionnelles (tutoriels, fiches pratiques, chatbot, etc.) peuvent aussi proposer des règles de contrôle lors de la saisie (format, seuil ou plafond, unités, etc.) et un suivi de l’utilisation de la solution pour identifier les écrans ou les actions posant problèmes.

La digitalisation, une stratégie à long terme. Selon une enquête du Hackett Group, la quasi-totalité des directions achats voient la digitalisation du Source-to-pay avant tout comme un levier d’efficacité. Dans son rapport d’analyse de 7 pages, en anglais, le cabinet explique que cette approche conduit les entreprises à automatiser en priorité les opérations transactionnelles liées à la gestion des dossiers d’achats ou à la facturation-paiement. En se focalisant sur la réduction des coûts et des ressources, avec des résultats à court terme, elles oublieraient de considérer la dimension stratégique du processus. Digitaliser le sourcing, l’analyse des dépenses, la gestion des contrats ou le pilotage du risque fournisseurs serait beaucoup plus profitable sur le long terme, en facilitant le partage des informations et les prises de décision. Source : Acxias

Nouveaux rôles chez Synertrade. Dans le cadre du nouveau plan stratégique défini avec son actionnaire Econocom, l’éditeur de solution achats annonce une redistribution des rôles au sein de l’équipe dirigeante. Le directeur général France, Patrick Samama, devient également directeur des opérations de la société au plan mondial en pilotant directement les « Professional services », le « Product management », la R&D et la finance. Il devient aussi administrateur de la holding et travaillera en collaboration étroite avec l’actionnaire et le PDG-fondateur, Eberhard Aust, avec un objectif commun : une croissance pérenne et l’excellence des processus opérationnels de la société. Cette nomination s’accompagne de celle de la directrice commerciale et marketing France, Anne Tessier-Chênebeau, qui prend la tête de Synertrade France en tant que directrice générale adjointe.

Agrizone, site préféré des acheteurs professionnels. Lors de la cérémonie des Favor’i 2020 organisée par la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), Agrizone a décroché le prix du « Meilleur site de ventes et services aux professionnels ». La société spécialisée dans la vente en ligne de pièces détachées pour le monde agricole devance Maxiburo et Legallais. A travers un sondage réalisé par Médiamétrie auprès d’un échantillon d’entreprises françaises (collectivités locales, industries, professions libérales, artisans-commerçants, sociétés de services) ayant acheté en ligne au cours de l’année écoulée sur l’un des 12 sites présélectionnés, les évaluations portaient sur cinq critères : offre produits, rapport qualité/prix, fonctionnement du site (intuitivité de la navigation), service client (après-vente), politique RSE. Source : Acxias

Horizon dégagé pour le marché des solutions digitales achats 19 février 2020

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Dans sa dernière étude annuelle sur le marché mondial des solutions digitales achats, Forrester Research confirme pour 2019 la forte progression réalisée lors de l’exercice précédent et prévoit une nouvelle accélération en 2020. Avec l’analyse des dépenses, la gestion de contrats et le pilotage des risques, les réseaux fournisseurs restent le principal vecteur de croissance.

La reprise amorcée en 2016, après deux années de quasi-stagnation, n’aura pas été un feu de paille. Selon la dernière étude sectorielle de Forrester Research, basée sur les résultats et les prévisions de près de 90 éditeurs, pour la plupart présents en France, le marché mondial des solutions digitales achats aurait maintenu en 2019 son taux de croissance de 12 % atteint l’année précédente, pour un total dépassant les 8 milliards de dollars de ventes. Mieux, le cabinet d’études s’attend à une nouvelle accélération au cours des douze prochains mois, avec une progression de l’ordre de +16 % qui amènerait le marché au-delà des 9,2 milliards de dollars.

Ces bons résultats s’expliqueraient d’abord par la position de plus en plus stratégique des achats, impliquant une digitalisation des processus pour gagner en efficacité et en sécurité, ainsi que par leur collaboration accrue avec les fonctions connexes telles que la finance, la logistique et le juridique, qui décuplent les besoins en outils spécialisés. Autres explications : l’inéluctable adoption du mode SaaS, notamment dans les régions disposant d’infrastructures télécoms suffisamment développées, ou encore la concurrence « constructive » entre les éditeurs de suites achats, d’ERP, de solutions spécialisées par segment ou catégorie d’achats, etc.

L’analyse détaillée de l’étude montre toutefois que la dynamique ne serait pas identique sur tous les segments fonctionnels. Si l’e-procurement, l’e-sourcing et l’e-facturation restent les piliers du système d’information achats, et donc du marché (voir schéma ci-dessus, cliquer pour agrandir), les progressions les plus marquées seraient à mettre au crédit des solutions de gestion des contrats, d’analyse des dépenses et aux réseaux fournisseurs (Business networks). En tête depuis maintenant quatre ans, avec désormais 23 % de parts de marché selon le décompte de Forrester, ces derniers ne cesseraient de creuser l’écart. Ils devraient encore renforcer leur position cette année.

Actualités en bref 3 février 2020

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Livre blanc sur la RPA. Dans le traitement informatisé des processus, aux achats comme dans la plupart des métiers de l’entreprise, de nombreuses tâches répétitives et chronophages impactent fortement la performance des équipes.  En publiant un Livre blanc sur la RPA (Robotic process automation), le cabinet Wevioo entend accompagner les décideurs dans la compréhension et la mise en place des technologies associées, qui fonctionnent sans modification des applications existantes. En une quarantaine de pages, le document explique les avantages de l’utilisation de « robots logiciels », détaille la méthodologie à suivre pour obtenir les meilleurs résultats et donne une vision claire des possibilités offertes par les outils spécialisés. Le Livre blanc est disponible en téléchargement sur le site Internet de Wevioo.

Les achats se digitalisent en ordre dispersé. La digitalisation de la fonction achats serait en pleine accélération, selon la récente étude « Tendances et priorités » du cabinet AgileBuyer, réalisée avec le CNA : 62 % des répondants auraient déjà mis en place une stratégie dans ce domaine, soit une hausse de 16 points par rapport à l’édition précédente. Faute d’une définition claire de la notion de « digitalisation », qui peut s’inscrire dans le prolongement de l’informatisation des années 1990-2000 ou s’en tenir à l’adoption des technologies « disruptives » impactant aujourd’hui les processus et les organisations, les « outils collaboratifs », au sens large, arrivent largement en tête avec 70 % de citations. Suivent l’automatisation des tâches (RPA, etc.), les data analytics et les places de marché. En revanche, l’IA et la blockchain sont très peu cités.

Méga levée de fonds pour EcoVadis. La plateforme de notation RSE annonce une levée de fonds de 200 millions de dollars auprès de CVC Growth Partners. Lancée en 2007, EcoVadis avait déjà réalisé une première levée record en 2016 en décrochant 30 millions d’euros auprès de Partech Ventures. Avec ce nouveau tour de table, la société compte financer son développement à l’international, notamment aux États-Unis et en Asie, investir dans la technologie et accroitre ses effectifs avec 200 recrutements prévus cette année.  Sa vocation restera la même : proposer aux entreprises des évaluations fournisseurs et une plateforme collaborative pour améliorer les performances RSE de leurs chaînes d’approvisionnement. Signée début janvier, la transaction devrait être conclue avant la fin du premier trimestre 2020 après les approbations réglementaires.

Les entreprises investissent dans la RPA. Près d’une entreprise française sur trois (28 %) aurait investi dans les technologies d’automatisation robotisée des processus (RPA, Robotic process automation) en 2019, selon une récente enquête d’Abbyy, fournisseur de solutions basées sur l’intelligence artificielle. Parmi elles, plus des deux tiers (69 %) déclarent avoir obtenu un retour sur investissement en moins d’un an, avec un gain au moins deux fois supérieur à la somme investie initialement dans un tiers des cas. La RPA contribuerait ainsi à la compétitivité : plus de la moitié (56 %) des entreprises qui ont implémenté des robots logiciels assurent avoir augmenté leurs revenus, tout comme leurs rendements (54%), en améliorant notamment la productivité des équipes. Elle aurait permis à 42 % des répondants d’accroître leur part de marché. Source : Acxias

Actualités en bref 10 janvier 2020

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Cinq leaders en Source-to-contract. Dans la foulée de celui consacré au Procure-to-Pay, Forrester vient de livrer la première mouture de son radar des plates-formes Source-to-contract dans lequel Coupa et Ivalua figurent encore dans le trio de tête. Sur ce marché, ils sont toutefois devancés par Zycus, historiquement présent et performant sur le segment de l’analyse des dépenses et sur l’ensemble de la chaîne couvant le référencement des fournisseurs, les consultations et la contractualisation. Dans la catégorie des « Leaders », le cabinet d’études a également positionné GEP et SAP Ariba. Suivent Determine et Synertrade, comme « Strong performers », aux côtés de Jaggaer, davantage à la peine. Comme dans le radar du Procure-to-pay, Oracle parvient à tirer son épingle du jeu, toujours avec sa suite Oracle Procurement Cloud.

Coupa met la main sur Yapta. La société américaine annonce le rachat de son compatriote Yapta, éditeur d’une solution de gestion des voyages et des frais professionnels (Travel & Expense), pour un montant non communiqué. Fondée en 2007 et basée à Seattle, Yapta assure plus précisément une comparaison des prix des billets d’avion et des hôtels en temps réel, envoyant des alertes en cas de baisse. Cette fonctionnalité, intégrée dans la suite BSM (Business spend management) de Coupa, permettrait aux entreprises utilisatrices de réaliser une économie moyenne de 2 à 4 % sur leurs dépenses de déplacements. Approchant de la vingtaine d’acquisitions depuis sa création, Coupa poursuit avec cette nouvelle opération sa stratégie de développement par croissance externe, qui lui permet de figurer aujourd’hui parmi les leaders du marché mondial des solutions digitales achats.

Pression des ERP sur les solutions achats. Historiquement positionnés sur la chaîne Procure-to-pay, pour gérer les transactions allant des commandes à la facturation-paiement, les ERP tentent pour beaucoup de remonter sur l’amont du processus achats-approvisionnements-comptabilité fournisseurs. Ils deviennent ainsi des concurrents de plus en plus directs des solutions spécialisées qui gardent néanmoins une longueur d’avance sur le Source-to-contact (sourcing, consultations, contractualisation) et le pilotage, au cœur du métier, et se renforcent avec les dernières technologies d’intelligence artificielle ou de robotisation. Le dernier Top 10 de Panorama Consulting Group positionne SAP, Oracle, Microsoft, Infor et IFS en tête du marché des ERP. Suit Workday, à la faveur des fonctionnalités financières venues compléter la couche RH, puis Epicor, Abas, Deltek et Sage.

La RPA plébiscitée par les entreprises. Près de deux tiers (64 %) des entreprises françaises considèrent l’automatisation robotisée des processus (Robotic process automation, RPA) comme un sujet important voire prioritaire, selon une enquête du cabinet IDC, menée en collaboration avec UiPath auprès de 171 décideurs informatiques ou métiers d’organisations publiques et privées de plus de 500 personnes, notamment aux achats. Parmi les bénéfices attendus, l’automatisation des opérations répétitives libérerait d’abord du temps pour permettre aux collaborateurs de se concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée. Suivent la diminution des erreurs humaines et la réalisation d’économies. Les directions métiers en attendent aussi une augmentation de l’efficacité des collaborateurs. Malgré l’enthousiasme, plus de la moitié des répondants reconnaissent toutefois que la marge de progrès reste importante, une minorité d’entreprises ayant franchi l’étape de la réflexion.

Actualités en bref 19 décembre 2019

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Coupa s’échappe sur le Procure-to-pay. Six mois après Gartner, Forrester confirme à son tour le leadership de Coupa dans sa dernière étude sur le marché des plates-formes Procure-to-pay, parue mi-décembre. L’éditeur américain devance Basware et Ivalua, les deux autres « Leaders », alors que GEP et Zycus rétrogradent dans les « Strong performers », de même que SAP (solution SAP Ariba Buying and Invoicing) désormais dans la catégorie des simples « Contenders ». Derrière le trio de tête, suivent également Jaggaer, Synertrade et Tradeshift, retenus parmi les douze éditeurs sélectionnés par le cabinet sur la base de 31 critères d’évaluation autour des caractéristiques de la solution et du profil de la société, mais toujours pas Determine. Cette édition 2019 de l’étude pointe enfin l’entrée des ERP Infor et Workday, aux côtés d’Oracle.

LiveSource et MFG se séparent. Historiquement rattaché au groupe américain MFG, LiveSource opère désormais de façon autonome, en développant son activité d’éditeur en gestion des achats, des fournisseurs, de la logistique, de la qualité, etc., principalement dans le monde de l’automobile et de l’aéronautique. Les actionnaires ont entériné cette décision souhaitée dès l’origine par les équipes de LiveSource et recapitalisé la nouvelle entité afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs. La séparation s’est faite en deux temps. En 2018, d’abord, la création d’une « spin-out » a été officialisée, mais LiveSource a continué à maintenir le site web supportant l’activité de place de marché de MFG. Puis, il y a quelques mois, les deux sociétés se sont définitivement séparées, n’ayant plus que certains actionnaires en commun.

Tendance à la personnalisation des prix. Avec le développement du numérique, la discrimination par les prix, déjà pratiquée aujourd’hui pour certaines catégories de produits ou services, en fonction du profil de l’acheteur ou de la localisation du vendeur, pourrait franchir un pas décisif. C’est en tout cas l’analyse de la « Fondation pour l’innovation politique » dans sa récente étude et publication sur le sujet, expliquant que grâce au big data, chaque client se verrait proposer un prix particulier, en fonction de sa disposition individuelle à payer. Certes, dans le monde professionnel, les services achats permettent de contrôler ces pratiques pour en tirer le meilleur avantage. Mais d’une façon générale, le think tank recommande aux entreprises d’avancer avec prudence dans cette voie pour ne pas générer défiance et incompréhension.

Bonne dynamique du marché des logiciels. Dans un communiqué publié mi-décembre, Syntec numérique confirme ses prévisions, tant pour l’activité du secteur en 2019 que pour les perspectives 2020. Sur le marché de l’édition de logiciels, la croissance devrait s’établir à 6,6 % sur les douze derniers mois, à 14,2 milliards d’euros, et être identique lors du prochain exercice. Selon le syndicat professionnel, la croissance est tirée par les projets de transformation numérique, notamment autour des technologies « Smacs » (social, mobilité, analytics, cloud, sécurité) qui progressent de 15,7 % en 2019, et par trois secteurs d’activité : industrie, banque-assurance-finance, services aux professionnels. Également en progression constante, l’offre SaaS devrait croître de 20 % en 2020 et représenter 32 % du marché, soit 4,5 milliards d’euros. Source : Acxias

Actualités en bref 5 décembre 2019

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Per Angusta s’associe à Darkbeam. L’éditeur d’une solution de pilotage de la performance achats annonce un partenariat Darkbeam, société britannique spécialisée dans la collecte, le traitement et l’analyse des données, fondée par d’anciens militaires et professionnels du renseignement. Cette association a pour objectif d’aider les entreprises à identifier et évaluer les failles en matière de cybersécurité chez leurs fournisseurs, et ainsi réduire le niveau de vulnérabilité de leur chaîne d’approvisionnement. En accédant aux « scoring de risque numérique » de Darkbeam, les utilisateurs de la plate-forme Per Angusta pourront désormais être en mesure de comparer facilement la sécurité de leurs fournisseurs et mettre en place les plans d’actions adéquats face aux menaces réelles ou potentielles.

EDF digitalise ses factures fournisseurs. Pour optimiser le traitement de ses 660 000 factures entrantes annuelles, le producteur et fournisseur français d’électricité a choisi de passer à la dématérialisation. En s’appuyant sur la plate-forme SY by Cegedim, il entend digitaliser au moins la moitié de ce volume en 2020 et ainsi assurer un niveau de qualité et un gain de temps dans la chaîne de traitement, avec comme objectif de réduire les délais de paiement et de diminuer l’emprunte carbone. La solution collaborative de digitalisation des processus et des flux de Cegedim e-business, par son caractère multicanal (EDI, saisie, PDF signé), permet de couvrir le maximum de besoins fonctionnels. Une quinzaine de fournisseurs sont d’ores et déjà connectés en mode EDI et environ un millier accèdent au portail mis en place pour la réception de factures au format PDF signé.

Livre blanc sur la segmentation achats. Malgré son caractère stratégique, la segmentation achats reste une problématique sous-estimée par de nombreuses entreprises. Pour les accompagner, le prestataire en référentiels achats-ventes EasyPics publie un Livre blanc expliquant comment concevoir la meilleure classification et les bénéfices à en attendre, tant sur le plan des relations avec les interlocuteurs internes (direction générale et métiers) qu’en termes de visibilité et de maîtrise des dépenses. Après une introduction générale ponctuée de quelques conseils liminaires, comme celui de ne pas calquer sa segmentation sur un « standard du marché », le document de 20 pages propose une méthode de construction et détaille les enjeux en matière d’organisation, de processus et plus globalement de stratégie achats.

Partenariat entre Tradeshift et SiS-id. Le prestataire américain Tradeshift annonce un partenariat avec SiS-id pour aider à lutter contre la fraude sur les paiements et les prélèvements, à travers une application dédiée. Disponible dans l’App Store de Tradeshift, cette application My SiS-id repose sur la combinaison d’un outil permettant aux entreprises de regrouper les informations des comptes de leurs partenaires commerciaux, et d’un moteur d’inscription des fournisseurs à une communauté par enregistrement de leurs coordonnées bancaires dans la blockchain. Le dispositif conduit à la création d’un registre partagé inviolable certifiant l’exactitude des données renseignées. En s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle pour comparer chaque transaction à ce registre, l’application permet de déterminer s’il convient ou non de procéder au paiement.

La digitalisation bouscule les solutions achats historiques 22 novembre 2019

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Alors que la fonction a gagné en maturité, jouant désormais un rôle plus stratégique qu’administratif, les systèmes d’information achats doivent monter en puissance. Vieillissantes, les fonctionnalités historiques méritent d’être renouvelées et doivent surtout intégrer les technologies « disruptives » qui vont impacter les processus et les organisations.

Parfois informatisées de longue date et aujourd’hui confrontées à l’arrivée des technologies « disruptives », les directions des achats ont ou vont devoir engager une modernisation de leurs systèmes d’information. C’est en tout cas l’une des principales conclusions de l’enquête « Révélations UX Achats 2019 » réalisée par Décision Achats / Salon Solutions e-Achats entre juin et septembre derniers, qui révèle par ailleurs que la fonction, devenue stratégique, ne pourrait plus se passer de solutions digitales. Ainsi, 84 % des quelque 300 répondants (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats) les jugent « absolument » indispensables, contre 69 % en 2018. « Cette progression spectaculaire remonte même à deux ou trois ans, puisque la proportion était seulement de 54 % en 2017 », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’Arte, en charge de l’étude. Le système d’information serait devenu si crucial que 65 % des acheteurs du panel s’estiment même insuffisamment outillés pour mener à bien leurs missions.

Pourquoi ce besoin ? L’enquête montre que les solutions digitales achats présentent de nombreux bénéfices, permettant d’abord de respecter les procédures internes et d’assurer la conformité (règles juridiques, normes diverses, traçabilité, etc.), ou encore de partager de l’information et de collaborer en interne et avec les partenaires extérieurs, pour plus de productivité et d’efficacité. Si elles favoriseraient aussi les prises de décisions et les prévisions, près de quatre répondants sur dix se montrent plus réservés sur ce point. Sur le plan des caractéristiques générales, les solutions affichent trois points forts : leur sureté et sécurité, leur complétude et pertinence fonctionnelle, leur capacité à rendre les données facilement partageables. En revanche, la mobilité, l’automatisation robotisée, l’aide intelligente et, dans une moindre mesure, le collaboratif et l’interfaçage avec les solutions connexes seraient largement perfectibles. En termes de technologie et de performance, un petit quart (21 %) des répondants trouvent que leur solution n’est « clairement pas optimisée » ou est « obsolète ». Et 28 % qu’elle est « parfois défaillante ».

Toutes ces réponses varient cependant en fonction du type de solution utilisée et de sa date d’installation, sachant que l’arrivée du mode Saas permet aujourd’hui des évolutions en continu. Sur les 1 545 solutions citées, 47 % ont ainsi été mises en œuvre il y a plus de trois ans, en particulier sur les segments fonctionnels historiques de gestion des commandes, des consultations et des contrats. Il en va de même pour les référentiels, qui constituent l’indispensable socle informationnel et figurent parmi les couches les plus répandues dans les entreprises (voir schéma ci-dessus). Au-delà de ces fondamentaux, l’enquête révèle une percée dans plusieurs autres domaines depuis trois ans : le pilotage des campagnes d’évaluation des fournisseurs, la gestion des informations environnementales et sociétales (RSE), l’e-facturation. « L’obligation progressive de passage à la dématérialisation des factures adressées aux organismes de la sphère publique, entre 2017 et 2020, a clairement accéléré le mouvement », analyse Philippe Grange. A noter, enfin, les bonnes positions des technologies d’Intelligence artificielle (IA) et de RPA (Robotic process automation) parmi les priorités d’investissements souhaitées, avec respectivement 14 % et 31 % de citations. A condition, comme pour les éditeurs, de trouver les meilleurs cas d’usage.

Actualités en bref 30 octobre 2019

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Nouvelle version de l’outil de Blue Prism. L’éditeur spécialisé dans la Robotic process automation (RPA), qui permet de confier à des robots certaines tâches rébarbatives, annonce la disponibilité d’une nouvelle version de sa solution connectée. Enterprise v6.6, optimisée pour un fonctionnement dans le cloud, offrirait plus de rapidité, de sécurité et de convivialité. Selon le communiqué, cette version répond notamment aux exigences gouvernementales en garantissant la conformité aux nomes FIPS (Federal information processing standards) qui décrivent par exemple les procédés de traitement et de chiffrement à utiliser, et apporte des améliorations dans la gestion des données. En outre, Blue Prism propose désormais des essais gratuits, à travers une licence simplifiée et « un guide de démarrage pour la mise en route ».

Cinq conseils pour choisir sa solution T&E. En marge de son Livre blanc sur « Les 8 erreurs que vous ne ferez plus en 2019 » en matière de gestion des voyages d’affaires et des notes de frais (Travel & Expense), l’éditeur spécialisé Traveldoo publie un vade-mecum pour aider les entreprises à sélectionner leur solution. Il liste précisément cinq points à prendre en compte pour faire le bon choix : préparer une implémentation ambitieuse, en s’appuyant sur un partenaire proposant conseil et accompagnement ; choisir une solution T&E traitant la problématique de bout en bout, sur une plate-forme unique ; accorder une haute importance à l’« expérience utilisateur », qui doit être intuitive pour faciliter l’adoption ; penser à l’utilisation en mobilité, pour démultiplier les possibilités d’utilisation ; évaluer la réussite du projet, pour corriger les dérives.

Les données fournisseurs, pivot du digital achats. Alors que les « master data » fournisseurs sont devenues un élément clé de la digitalisation des achats, le cabinet Gartner vient de publier un rapport pour aider à en améliorer le contrôle et la qualité. Il y explique notamment qu’en l’absence d’un cadre et d’outils appropriés, les entreprises risquent d’augmenter leurs coûts d’exploitation et de réduire la visibilité sur leurs dépenses, avec un impact sur l’efficacité et les résultats de la fonction. Les décideurs pourront trouver une série de recommandations, comme l’amélioration du modèle de classification, la mise en place d’une gouvernance dédiée, l’implication contractuelle des fournisseurs dans la gestion de leurs informations. Source : Acxias

Changement de direction chez SAP. L’éditeur allemand a annoncé la décision de son PDG, Bill McDermott, de ne pas renouveler son contrat. Il est remplacé par Jennifer Morgan (48 ans) et Christian Klein (39 ans), membres du conseil d’administration, qui occupaient jusqu’ici respectivement les fonctions de responsable des lignes d’activité cloud et de directeur des opérations. Si l’annonce est à effet immédiat, Bill McDermott occupera un poste de conseiller jusqu’à la fin de 2019 pour assurer la transition. Après avoir rejoint SAP en 2002, il en avait pris la tête il y a près de dix ans, procédant à de nombreuses acquisitions, dont celles d’Ariba en 2012 pour se renforcer sur le marché des solutions digitales achats, ou encore de Fieldglass (achats d’intérim) et de Concur (voyages et frais professionnels) en 2014. Source : Acxias