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Bouygues Immobilier rénove son sourcing 21 juillet 2017

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Reportages.
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La filiale de promotion immobilière du groupe Bouygues a choisi de déployer la solution de sourcing stratégique d’Ivalua pour gérer plus efficacement les différentes étapes de ses dossiers d’achats complexes. En plus de standardiser les processus et d’apporter une aide à la prise de décision, l’outil doit permettre d’optimiser la relation avec le tissu de fournisseurs.

Pour un groupe fortement décentralisé comme Bouygues Immobilier (2,6 Md€ de chiffre d’affaires en 2016, 1 880 collaborateurs), gérer de manière plus efficace les différentes étapes de ses procédures d’achats, en s’appuyant sur un seul et même logiciel, était devenu un impératif. Réalisés pour l’essentiel au plus près du terrain, au niveau des 33 implantations en France et des 4 à l’étranger, les achats de travaux, qui représentent 90 % des achats du groupe, hors acquisition de terrain, pour un montant annuel de 1,3 milliard d’euros, avaient en particulier besoin d’être davantage encadrés et contrôlés. Chacun des sites travaillait en effet avec ses propres outils, qu’il s’agisse d’Excel ou de reliquats d’applications développées en interne, empêchant toute harmonisation et mise en place de bonnes pratiques. « Cette organisation fonctionnait, explique Thierry Blazy, responsable performance et outils achats. Mais les acheteurs éparpillés dans les régions ne se connaissaient pas, n’échangeaient pas. D’où un problème de rentabilité dans la gestion des “dossiers d’achats complexes” rassemblant chacun l’ensemble des travaux liés à un bâtiment ».

La réflexion pour la mise en place d’un outil commun et national, précédée par la structuration d’une organisation achats à l’été 2014, a été lancée dans le prolongement d’un plan de transformation globale visant de nouvelles économies pour le groupe. « Cette recherche d’économies passait par deux voies : revoir la conception des bâtiments et mieux acheter, raconte le responsable, avec un objectif fixé à 100 millions sur trois ans, dont environ 60 % attendus des achats ». La nouvelle organisation mise en place repose aujourd’hui sur une trentaine de responsables achats répartis sur tout le territoire, toujours libres de s’adresser à des entreprises locales (plombiers, peintres, carreleurs, électriciens, etc.), et d’une cellule centrale. Cette cellule, qui regroupe trois managers achats ainsi que le directeur de la fonction et Thierry Blazy, se charge de négocier les contrats cadres auprès des fournisseurs de matériaux et de produits, et d’animer le réseau de responsables. Parallèlement, des règles de base ont été définies pour les achats : mise en concurrence obligatoire, réalisation de chaque achat par un professionnel, obligation de signature avant toute prestation, mesure de la performance après chaque exécution… et utilisation d’outils communs et nationaux.

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> Article intégral publié dans IT for Business, juin 2017

Actualités en bref 12 juillet 2017

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Projets, Tendances.
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Hensoldt choisit la solution Coupa. Spin-off d’Airbus, la société d’électronique spécialisée dans le secteur de la défense a décidé de s’appuyer sur la plate-forme de Coupa pour optimiser la gestion de ses dépenses et numériser son processus achats. Le projet vise à simplifier l’ensemble des opérations liées à la gestion des achats directs et indirects, depuis le recrutement des fournisseurs jusqu’à la vérification de la facturation électronique. Pour l’entreprise qui affiche plus de 4 000 collaborateurs et près de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, il s’agit de « gagner du temps, de l’énergie et au final de l’argent ». Les modules source-to-pay, supplier information management et e-invoicing seront les premiers déployés.

Partenariat entre SAP Ariba et Mercateo. A l’occasion du SAP Ariba Live 2017, qui s’est tenu mi-juin à Prague, l’éditeur allemand a annoncé avoir conclu un accord avec Mercateo pour lancer sa solution Spot Buy en Europe. Déjà opérationnelle aux Etats-Unis avec eBay, cette solution permet aux acheteurs d’accéder aux plates-formes d’opérateurs partenaires, à travers des connecteurs dédiés. Celle de Mercateo, qui couvre 14 pays européens dont la France, réunit une place de marché pour les achats indirects ainsi que des fonctionnalités d’e-procurement et de gestion de la facturation. Elle propose une base de plus de 3,5 millions de produits et peut aussi héberger les catalogues issus des contrats cadres de ses clients. Source : Acxias

Contrats internationaux pour Ivalua. L’éditeur e-achat français annonce la signature, avec son partenaire Consus, de deux nouveaux contrats à l’étranger : en Amérique centrale d’une part, avec Pantaleon, dans le sultanat d’Oman d’autre part, avec Oman Shipping Company (OSC). Le projet mené avec Pantaleon, spécialisé dans la transformation de la canne à sucre, vise à créer un service achats en automatisant les meilleures pratiques pour optimiser en particulier la gestion du sourcing et des contrats. Pour sa part, Oman Shipping Company exploitera la solution de gestion des fournisseurs d’Ivalua pour gérer plus efficacement leur recrutement et intégration, leur performance et l’évaluation des risques associés.

Le commerce B2B s’adapte au numérique. Dans une étude commanditée par Pros, éditeur de logiciels spécialisé dans le « modern commerce », le cabinet Forrester met en avant les principaux dispositifs numériques adoptés par les entreprises du B2B pour répondre aux nouvelles attentes des acheteurs. Plus de la moitié des 300 répondants indiquent travailler à créer une expérience d’achat unifiée et fluide sur l’ensemble de leurs canaux de vente (54 %), se concentrer sur la transparence des processus d’achat (51 %) ou prévoir de proposer des offres et des prix personnalisés à leurs clients. Par ailleurs, 48 % veulent permettre à leurs clients d’acheter en temps réel. Principaux leviers technologiques : le machine learning et la data science.

Actualités en bref 28 juin 2017

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SynerTrade lance des laboratoires d’idées. L’éditeur e-achat du groupe Econocom annonce Synerlab, un concept de « laboratoire d’idées » pour encourager la co-innovation avec ses clients. Ces derniers, à travers un « groupe de travail actif », pourront participer au développement de la plate-forme Accelerate en suggérant des pistes d’amélioration, et seront informés en avant-première des futures innovations inscrites à la roadmap. Ils pourront également partager des bonnes pratiques avec la communauté et accéderont à des informations dédiées à l’utilisation de la plate-forme : intégration avec des systèmes externes, mise à jour des questionnaires ou des grilles de sourcing, etc. Le premier laboratoire doit être lancé en Italie.

Livre blanc sur le digital et les achats indirects. L’éditeur alsacien Kimoce publie un livre blanc décryptant les « savoir-faire et savoir-être » à développer par les acheteurs indirects à l’ère de la transformation digitale des organisations. Présenté lors d’un tour de France, en collaboration avec le Conseil national des achats (CNA), l’ouvrage d’une soixantaine de pages insiste sur la nécessaire mutation du métier en « business partner », qui positionne les achats comme une fonction créatrice de valeur pour l’écosystème dans une logique d’entreprise étendue. En plus de dresser un portrait-robot du nouvel acheteur indirect, Kimoce explique que le mouvement s’accompagne également d’une (r)évolution des outils et des pratiques.

Les 100 premiers acteurs français du digital. L’édition 2017 du GSL 100, qui propose des analyses et un classement des principales entreprises de l’édition en France, compte quelques spécialistes de l’e-achat tels SynerTrade (Econocom) et Ivalua. Ce dernier s’est d’ailleurs vu attribuer le prix de la « meilleure croissance SaaS », avec une progression de 45 %. Etabli par Tech In France, PwC et le SNJV, ce palmarès inclut également plusieurs acteurs de la dématérialisation (Cegedim, Esker, Itesoft) et des ERP (Generix, Proginov, Divalto, Qualiac, etc.) couvrant en partie la gestion des achats. L’ensemble du secteur du logiciel, des services Internet et du jeu vidéo pèserait 12,2 milliards d’euros (+12 %), hors conseil et intégration.

Feu Vert accélère avec l’e-facturation. Traitant chaque année 430 000 factures pour ses 432 centres-autos répartis en Europe, en provenance de 2 200 fournisseurs, le groupe Feu Vert a choisi la dématérialisation pour automatiser ses processus et redonner de la valeur ajoutée au travail de ses équipes. Alors que la solution d’Esker se charge d’extraire les données de 240 000 factures et de les intégrer dans l’ERP, le reliquat correspond aux exemplaires encore traités par EDI ou concernant des frais généraux sans bons de commande. Selon Feu Vert, neuf factures sur dix ne nécessiteraient plus aucune intervention humaine. Le système aurait ainsi permis de réduire le cycle de 6 jours, améliorant les délais de paiement et la relation fournisseurs. Source : Acxias

Actualités en bref 15 juin 2017

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Pluie d’annonces lors de Coupa Inspire 2017. A l’occasion de son événement Coupa Inspire 2017, qui s’est tenu fin mai à San Francisco, l’éditeur américain a annoncé la disponibilité de la version 18 (R18) de sa suite e-achat. Principales innovations mises en avant : l’intégration de Coupa Payments (uniformisation des processus de paiement dans 170 pays et 140 devises), d’InvoiceSmash (optimisation de la facturation-paiement), de Perfect Fit Insights (indicateurs de performance), de Risk Aware (pilotage des risques) et de Services Maestro (gestion des services complexes, ainsi que le lancement de Coupa Open Buy avec Amazon Business. Coupa a également annoncé l’acquisition de Riskoby (agrégation de données) et sa collaboration avec Sabre.

Partenariat entre IBM et SAP Ariba. SAP Ariba et IBM annoncent une alliance stratégique visant à proposer des solutions e-achats « cognitives » couvrant l’ensemble de la chaîne source-to-settle. En exploitant les technologies SAP Leonardo et IBM Watson spécialisées dans l’intelligence artificielle (IA) et l’Internet des objets (IoT), ces solutions, basées sur la plate-forme Ariba, promettent d’apporter une aide à la décision avancée aux équipes achats dans les domaines de la gestion des fournisseurs, des contrats et des appels d’offres. Dans son communiqué, IBM annonce aussi qu’il travaillera avec SAP pour migrer ses clients actuels et à venir, y compris ceux exploitant la solution e-achat Emptoris rachetée fin 2011, vers Ariba. Source : Acxias

Le Conseil national des achats fait peau neuve. Le CDAF devient le CNA : l’occasion des Universités des Achats 2017, Marc Sauvage, président du Conseil national des achats, a officialisé le changement de sigle de l’organisation et dévoilé son nouveau logo. Au-delà de ces transformations de façade, il a réaffirmé la stratégie actuelle et la volonté d’étendre les actions au-delà des frontières du pays. Au plan national, le CNA a récemment été reconnu d’utilité publique, avec un renforcement de son engagement dans le domaine des achats responsables et de sa dimension normative. Enfin, un groupe de travail a été engagé avec la DFCG sur l’évaluation de la contribution des achats à la performance financière, grâce notamment aux outils. Source : Acxias

Exercice de transition pour Basware. Pour son exercice 2016, Basware annonce un chiffre d’affaires de 148 millions d’euros, en croissance de 3 % sur un an, après les 143,4 millions d’euros réalisés en 2015. Selon l’éditeur finlandais, cette faible progression serait essentiellement liée au changement de modèle, pour faire évoluer l’offre du mode on-premise au SaaS. L’activité autour des solutions dans le cloud aurait d’ailleurs bondi de 95 %. Présent dans une vingtaine pays (Europe, Etats-Unis, Australie) dont la France, en plus de la Finlande, Basware compte aujourd’hui environ 1 400 collaborateurs. Son offre se décline en trois volets : solutions procure-to-pay, network (1 million d’entreprises actives), services financiers. Source : Acxias

Les enchères inversées, un outil mésestimé 9 juin 2017

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Pour sécuriser et accélérer le processus de consultation, de nombreux éditeurs e-achats proposent un module d’enchères inversées. Utilisée pour garantir transparence et équité, la pratique se démocratise au sein des directions des achats, dont les plus matures ne cherchent pas à casser les prix mais à sélectionner les meilleures offres dans un contexte multicritère. S’appuyer sur un prestataire spécialisé, tel Acxias qui propose un service dédié, peut être nécessaire pour s’approprier le dispositif et maximiser les gains.

Dans leur rôle historique de négociateurs, les achats ont depuis longtemps à leur disposition un redoutable levier de performance : les enchères inversées. Initialement utilisée pour faire plier les fournisseurs, la pratique, désormais appliquée avec davantage de transparence et de maîtrise, est aujourd’hui beaucoup mieux acceptée. Pour autant, moins d’une entreprise sur deux y auraient recours, souvent avec parcimonie. Ainsi, bien qu’ils réalisent de longue date quelques enchères par an, le groupe La Poste et la Direction des achats de l’Etat (DAE) tardent à monter en puissance. Le groupe Saur, lui, n’y voit tout simplement pas d’intérêt. « Le processus d’enchères inversées trouve tout son sens sur des achats de « commodités », récurrents, sur des volumes importants avec peu de références, et sur des marchés sur lesquels la concurrence est forte », explique Serge Lamouroux, son directeur achats et logistique, au sein du Pôle eaux, en France. Or, Saur ne pratique pas ce type d’achats ».

De fait, le désintérêt des entreprises pour les enchères inversées tient d’abord au périmètre achat concerné. Si la plupart des catégories sont potentiellement candidates, dans le respect de la loi Jacob de 2005 qui exclut quelques domaines très spécifiques, il ne doit pas s’agir d’achats dont la tarification est soumise à des cours de marché, comme les matières premières ou agricoles, ou nécessitant un cahier des charges trop complexe. Par ailleurs, un certain nombre de prérequis doivent être remplis. Outre le fait qu’il faut avoir reçu des offres d’au moins deux fournisseurs, celles-ci doivent être techniquement comparables, sur tous les aspects autres que le prix.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2017

Actualités en bref 29 mai 2017

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Coupa acquiert Trade extensions. L’éditeur e-achat américain annonce avoir finalisé l’acquisition de la société Trade Extensions, basée à Uppsala (Suède), qui propose une plate-forme de sourcing stratégique dotée de fonctionnalités d’« optimisation mathématique » pour accroitre la performance de la chaîne d’achats et d’approvisionnements. Lors de la phase d’analyse des offres, de nombreux scénarios pourraient être simulés pour aider les équipes achats à identifier la solution répondant le mieux aux besoins des clients finaux, en tenant compte des caractéristiques des articles, des capacités exprimées par les fournisseurs et des critères d’attribution définis. L’objectif de Coupa reste de proposer une solution e-achat globale. Source : Acxias

Basware connecte achats et finance. A l’occasion de la deuxième édition de son Basware Connect, fin avril, l’éditeur finlandais a détaillé les enjeux de la digitalisation des processus achats-finance, en insistant sur « l’importance du binôme capital humain / technologie ». Dans une intervention sur la révolution digitale et la création de valeur, Henri Isaac, maître de conférences à l’université Paris-Dauphine, a ensuite expliqué comment les nouveaux modèles de revenus et de consommation placent les données au centre de cette transformation, et le rôle croissant des technologies d’intelligence artificielle. Le témoignage de TF1, autour de la dématérialisation des factures et de la chaîne procure-to-pay, est venu illustrer le propos. Source : Acxias

Generix Group progresse de 8 %. L’éditeur français de logiciels pour les secteurs industriels, logistiques et commerciaux annonce un chiffre d’affaires de 63 millions d’euros pour son exercice 2016-2017, clos le 31 mars, en hausse de 8 %. Cette croissance est principalement tirée par l’activité SaaS qui, avec un chiffre d’affaires de 21,6 millions d’euros, affiche une progression de +21 % par rapport à l’exercice précédent. Dans le domaine des achats, l’offre Generix Collaborative Purchase-to-pay couvre surtout les fonctionnalités aval d’e-procurement et de supply chain management, ainsi que la facturation électronique. Sur la partie e-achat, en amont, la couverture reste partielle, encore focalisée sur la relation fournisseurs. Source : Acxias

L’IMM automatise le traitement des factures. L’Institut mutualiste Montsouris (IMM), établissement de santé privé d’intérêt collectif, a déployé un système de dématérialisation de ses factures fournisseurs en s’appuyant sur la solution codéveloppée par les éditeurs Qualiac et Serensia, partenaires depuis mi-2016. En restructurant le service comptable et en consolidant le référentiel fournisseurs, ce système aurait permis d’uniformiser les traitements et de centraliser la facturation. Selon l’équipe projet de l’IMM, le coût de traitement d’une facture aurait ainsi été « très nettement » réduit. Le planning prévoit désormais l’intégration progressive des bons de commande et de livraison, pour automatiser le rapprochement des données et sécuriser le processus. Source : Acxias

Actualités en bref 22 mai 2017

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Ivalua lève 70 millions de dollars. L’éditeur français annonce une levée de fonds de 70 millions de dollars auprès de KKR pour accélérer sa croissance, avec comme ambition de « devenir le leader du marché des solutions source-to-pay ». Avec l’apport de ce nouvel actionnaire, minoritaire, les fondateurs envisagent quatre axes de développement : une expansion internationale, notamment en Asie, des innovations, autour de l’intelligence artificielle par exemple, un enrichissement fonctionnel (versions sectorielles, gestion des données fournisseurs, services financiers, etc.), et une amélioration de l’ergonomie. Ivalua a réalisé l’an dernier 31,5 millions d’euros de chiffre d’affaires (+50 %) et compte environ 190 collaborateurs. Source : Acxias

Nouvelle version de l’ERP Sage X3. La version 11 de l’ERP phare de l’éditeur britannique, principalement destiné aux entreprises de taille intermédiaire, est disponible. Outre des avancées en termes de mobilité et d’aide à la décision, cette version apporterait de multiples nouveautés fonctionnelles, en particulier une gestion optimisée de la chaîne d’approvisionnement (pilotage de flux achats longue distance, nouveaux modèles EDI, gestion d’entrepôts, etc.) et la prise en compte des enjeux de commerce électronique. La gestion financière a également été renforcée sur le plan international et en termes de conformité. Enfin, une configuration « fast start », basée sur des modèles de flux et des paramètres prédéfinis, permet un démarrage rapide. Source : Acxias

Pearson optimise la gestion de ses contrats. Pour gérer plus efficacement ses contrats, en renforçant le contrôle de conformité et en maximisant la productivité de ses équipes, le groupe britannique spécialisé dans l’édition éducative a choisi la solution source-to-pay de Coupa. Le déploiement mondial de ce nouvel outil, qui concerne la filiale française, permettra aussi d’améliorer l’expérience utilisateur (confort et simplicité d’utilisation) et d’offrir plus de transparence dans le traitement des opérations et les échanges avec les fournisseurs. Pour optimiser la gestion de leurs achats, le groupe gazier et pétrolier KMG Rompetrol et la banque d’investissement GIB (Gulf International Bank) viennent également de retenir l’éditeur américain. Source : Acxias

Vade-mecum de la dématérialisation. La Fédération des tiers de confiance du numérique (FNTC) publie une nouvelle édition de son « Vademecum juridique de la digitalisation des documents ». Réalisé avec le cabinet d’avocats Caprioli & Associés, l’ouvrage de 100 pages est organisé en trois grandes parties : la digitalisation dans la sphère privée, dans la sphère publique, le règlement européen sur l’identification et les services de confiance (signature, horodatage, cachet, etc.). Chacune reprécise les concepts clés, les textes réglementaires et les bonnes pratiques, par exemple à travers un tableau récapitulant les délais de conservation et de prescription des principaux documents : contrats, bons de commande, factures, etc. Source : Acxias

Actualités en bref 10 mai 2017

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Agoply, nouvelle plate-forme d’achats professionnels. Contraction des mots « agora » et « supply », Agoply propose aux entreprises, collectivités, administrations, associations et professionnels indépendants de centraliser leurs achats hors production sur une plate-forme unique répertoriant 600 000 produits dans plus de 4 000 catégories : fournitures de bureau, outillage, multimédia, matériel médical, etc. En plus de pouvoir comparer et acheter aux meilleures conditions, grâce à une mise en concurrence et à une sélection des fournisseurs (prix, disponibilité des produits, respect des délais, etc.), l’outil simplifie les traitements par une facturation centralisée. La « gratuité » des livraisons serait aussi à l’étude à travers un système d’abonnement. Source : Acxias

Bonnes perspectives pour l’édition de logiciels. A l’occasion de sa dernière conférence semestrielle, fin mars, Syntec numérique a légèrement révisé à la baisse la croissance 2016 du marché français de l’édition de logiciels, à 3,4 %. En revanche, l’accélération devrait être plus marquée que prévu cette année, avec une hausse de 4,2 % contre 4 % anticipés initialement, pour un chiffre d’affaires qui avoisinerait alors les 12 milliards d’euros. Près de huit éditeurs sur dix attendent une progression de leurs ventes, tirées notamment par les projets SaaS et à l’international. Au-delà de ses prévisions, le syndicat professionnel a profité de sa conférence pour évoquer la trop faible place accordée au numérique dans la campagne présidentielle en cours. Source : Acxias

La ville de Marseille automatise ses processus. Pour rationaliser et moderniser les processus achats et approvisionnements gérés par son service de logistique opérationnelle, Marseille a fait appel à Kimoce. Alors que tous les dossiers sont traités dans le cadre d’appels d’offres encadrés par le code des marchés publics, avec des procédures et des délais plus ou moins longs, la solution Kimoce Achats a permis d’automatiser les opérations, de la gestion de la demande à la sortie de stock, et de supprimer les tâches administratives chronophages. Elle offre également la possibilité de lisser les achats et de rationaliser le budget alloué, en le modulant toute l’année, ou encore d’effectuer des reporting, via Crystal Report, pour suivre l’évolution des besoins. Source : Acxias

Naos encadre et fluidifie ses flux achats. Pour accélérer la professionnalisation de la fonction achats, dans un contexte de forte croissance de son activité, l’entreprise française spécialisée dans la cosmétique a décidé de se doter d’un système intégré couvrant la gestion de la relation fournisseurs, du sourcing et des approvisionnements. En optant pour la solution d’Oxalys Technologies, interfacée à l’ERP SAP dont le déploiement a été effectué en simultané, Naos entend réduire ses coûts par un meilleur respect de la politique achats et augmenter la qualité de service délivré par la fonction en fluidifiant et sécurisant les flux. Après un déploiement auprès de 100 premiers utilisateurs, le système en touchera à terme environ le double. Source : Acxias

Les achats, moteur de la transformation 5 mai 2017

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La matinale organisée fin mars par le Conseil national des achats (CDAF) a permis aux intervenants d’expliquer l’impact des solutions technologiques dans la transformation des organisations. Amenées à informatiser davantage leurs processus, en particulier pour collaborer plus efficacement avec l’extérieur, les directions des achats ont un rôle à jouer dans le mouvement de digitalisation transverse.

Deux ans après le succès de la première édition, le CDAF avait choisi de renouveler, vendredi 24 mars, son événement consacré à la performance de la fonction achats à travers ses outils. Avec quelque 730 inscrits (deux tiers achats, un tiers direction financière), la conférence se tenait cette fois en matinée, sur une thématique élargie à la transformation de la fonction et au rôle des équipes achats dans la digitalisation transverse des organisations. Après une introduction rappelant les enjeux et les attentes métiers, les intervenants de la première table ronde ont fait le point sur les meilleures pratiques d’efficience et d’innovation aux achats.

« Depuis dix ans, la numérisation et la dématérialisation sont au cœur de l’évolution de la fonction, en particulier sur la partie facturation », a d’abord rappelé Joël Aznar, président du groupe d’étude et de benchmark du CDAF consacré au SI achats, par ailleurs en charge de la gouvernance des master data de la fonction achats chez Schneider Electric. « Aujourd’hui, nous assistons à une digitalisation complète, qui s’étend à toute l’entreprise, avec des enjeux en termes de processus, de technologies, de données et de compétences ». Dans ce contexte, les achats doivent non seulement s’appuyer davantage sur les nouveaux outils numériques mais aussi être à même d’accompagner le mouvement de manière transverse. « L’accélération que nous appliquons à nos clients, avec de nouveaux outils et des services en ligne, nous devons l’étendre à nos fournisseurs », a illustré Maxime Genestrier, secrétaire général du Groupe Crédit Agricole, en charge du suivi des dépenses, de la mesure des risques et du déploiement des SI achats et procurement.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2017

Actualités en bref 3 mai 2017

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BearingPoint acquiert LCP Consulting. Souhaitant accélérer sa croissance dans les secteurs de la distribution, des biens de consommation et industriel, BearingPoint annonce l’acquisition de LCP Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans la gestion de la chaîne logistique. Par cette opération, qui lui permet d’ajouter à son portefeuille de solutions des outils spécialisés et des méthodologies basées sur les données, le groupe va également étendre sa couverture géographique, notamment en Europe. Au cours des trois dernières années, BearingPoint a déjà mis la main sur une société de conseil italienne spécialisée dans le secteur industriel, un cabinet de conseil en management scandinave, un prestataire britannique spécialisé dans l’amélioration des performances opérationnelles et une société allemande spécialisée dans le management et le reporting.

Tradeshift intègre une couche d’intelligence artificielle. Pour simplifier les échanges et accélérer les opérations, la plate-forme Tradeshift s’enrichit d’une couche d’intelligence artificielle, à travers un assistant virtuel capable de répondre aux questions des utilisateurs. Baptisé Ada, et exploitant des technologies telles que le machine learning et le traitement automatique du langage, ce « chatbot » peut aider à retrouver une commande passée, à savoir si un budget a été consommé, à connaître le statut d’une facture, etc. Il était déjà disponible depuis fin 2016 pour quelques clients, sur la partie paiement. Au-delà des applications propres à Tradeshift, l’assistant est proposé sous forme d’API aux partenaires de la plate-forme qui pourront l’intégrer à leurs Apps. Source : Acxias

Trois nouveaux groupes de travail à l’Apeca. L’Apeca (Acteur pour la promotion des échanges commerciaux et achats dématérialisés) annonce la mise en place de trois groupes de travail, portant sur la dématérialisation des factures avec Chorus Pro, sur la carte d’achat, et sur les frais de voyages et représentation. Sur ce dernier thème, le groupe, dont la première réunion se tiendra le 20 avril, s’intéressera aux acteurs proposant des solutions adaptées : les établissements qui émettent des cartes de paiement et des outils de reporting associés, ainsi que les prestataires qui développent des offres dédiées, permettant notamment une dématérialisation complète de la chaîne. Ces frais représenteraient le 2ème ou 3ème poste de dépenses indirectes, après les salaires. Source : Acxias

Un prototype big data chez Determine. L’éditeur annonce la réalisation d’un prototype big data, avec l’un de ses clients du monde bancaire, pour optimiser les coûts d’achats en comparant l’historique de ses commandes et les prix constatés sur Internet. Complété par d’autres fonctionnalités, notamment autour des tendances de consommation budgétaire, il devrait déboucher sur le lancement d’une offre commerciale avant l’été. Ces travaux, en lien avec le programme eBOB labellisé par le Pôle de compétitivité SCS (Solutions communicantes sécurisées) de Sophia Antipolis, auquel participe Determine depuis fin 2014, pourraient être étendus à l’analyse des risques dans le cadre de la gestion des contrats et du sourcing, à partir de 2018. Source: Acxias