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Actualités en bref 24 mai 2019

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InVivo outille ses achats indirects. Un après sa création, la direction achats biens et services du groupe coopératif français InVivo (agriculture, jardinerie et distribution alimentaire, vin), qui emploie 5 500 collaborateurs dans le monde pour un chiffre d’affaires de 5,2 milliards d’euros, a décidé de s’équiper d’une solution digitale. Mené dans le cadre de la digitalisation et de l’internationalisation du groupe, mais aussi dans un contexte de verticalisation des métiers, le projet a conduit au choix de la plate-forme de Determine, d’abord pour sa capacité à répondre aux spécificités du groupe et son approche modulaire. Le calendrier prévoit dans un premier temps le déploiement des modules Procure-to-pay. Suivra la dématérialisation fiscale des factures, puis les modules de sourcing et de gestion des fournisseurs.

Nouvelle levée de fonds pour Ivalua. Deux ans après un premier tour de table, l’éditeur d’Orsay annonce un nouvelle levée de fonds de 60 millions de dollars auprès d’Ardian, l’un des investisseurs historique qui renforce sa présence au capital, et surtout de Tiger Global Management. Désormais valorisée à plus d’un milliard de dollars, Ivalua. dont la management conserve une participation majoritaire, entend profiter de cette levée pour accélérer ses investissements en matière d’innovation produit et de développement international, et pour saisir d’éventuelles opportunités de croissance externe. Avec plus de 300 clients et 450 collaborateurs à travers le monde, l’éditeur a réalisé plus de 60 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier. Il espère dépasser la barre des 100 millions en 2019.

Les pratiques numériques des transporteurs dévoilées. Selon une récente enquête du Comité national routier (CNR), à peine un tiers des transporteurs pratiquent l’échange de données informatisé avec leurs clients et fournisseurs, la proportion augmentant avec la taille de l’entreprise. Le bon de commande serait le document le plus dématérialisé. En revanche, 93 % des répondants déclarent exploiter d’autres données informatiques, en commençant par la géolocalisation de véhicules (83 % de citations) et les temps de service (80 %). La traçabilité des marchandises (20 %) et le suivi des parcours à vide (16 %) restent en retrait. L’enquête révèle enfin que 94 % des transporteurs recourent à des bourses de fret pour trouver des lots, mais encore assez peu à des marketplaces ou plates-formes d’intermédiation.

Le CNA publie son guide des solutions. Le Conseil national des achats (CNA) vient de publier la nouvelle mouture de son « Guide des solutions achats », en format papier et électronique, après l’essai d’une version entièrement numérique en 2018. Diffusé à l’occasion de la dernière Matinale « Digital Achat » organisée par l’association, l’ouvrage de 242 pages se présente comme un annuaire dans lequel les principaux éditeurs du marché présentent sommairement leur solution, leurs axes d’innovation, leur vision du marché et communiquent leurs chiffres et données clés. Si, pour chacun, un radar détaille le positionnement sur les grands axes du processus achats (sourcing, P2P, Supplier network, SRM, contract, compliance), l’absence de détails fonctionnels et techniques rend tout choix difficile.

 

Actualités en bref 11 mars 2019

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Jaggaer prédit les retards de livraison. L’éditeur américain annonce le lancement du « premier prototype mondial » d’algorithme à base d’intelligence artificielle (IA) dédié à la prédiction de la probabilité de livraison dans les temps de biens et matériaux pour les achats directs. Baptisé Jaggaer On Time Delivery (OTD) Predictor, cet outil identifiera les possibilités de retard des fournisseurs, permettant aux responsables en charge de la logistique chez les donneurs d’ordres de limiter les risques de rupture dans la chaîne de production et ainsi de réduire les coûts afférents. Selon l’éditeur, l’OTD Predictor a été « entraîné » en fournissant des millions de lignes de données d’événements précédents à l’algorithme à des fins d’apprentissage. Il utilise 50 dimensions de données différentes pour prévoir des résultats.

Easypics lance la note Sapin 2. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes annonce la « première notation Sapin 2 officielle » sur le marché, pour aider les entreprises à respecter les obligations de la loi associée. Adoptée en novembre 2016 et entrée en vigueur au 1er juin 2017, cette loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique concerne les organisations de plus de 500 salariés qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros, soit environ 1 500 entreprises en France. Selon le score Sapin 2 d’Easypics, entre 0 et 100, différentes actions pourront être menées : de la simple vérification des actionnaires, pour les entreprises les plus sérieuses, à un audit sur site, pour celles présentant un risque élevé.

SynerTrade partenaire de UiPath. Déjà associé à EasyKost autour d’une offre de « costing prédictif », l’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat avec UiPath, spécialisé dans la Robotic process automation (RPA). Destinée à soulager les équipes pour leur permettre de se concentrer sur des missions plus critiques ou stratégiques, la RPA consiste à confier à des robots logiciels certaines opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, simples (saisie, copier-coller, extraction de données, etc.) ou plus complexes. A travers SynerTrade Accelerate ou d’autres solutions, la mise en œuvre de la technologie UiPath s’effectue en trois étapes : conception et définition des processus (UiPath Studio), contrôle et analyse des performances (UiPath Orchestrator), déploiement (UiPath Robots).

Livre blanc sur la gestion des contrats. L’éditeur américain Determine, en passe d’être absorbé par Corcentric, publie un livre blanc pour aider les directions des achats à mieux appréhender la gestion des contrats. En 9 pages, il explique comment une solution peut permettre de gagner en efficacité et de renforcer la collaboration avec les différentes parties prenantes tout au long du cycle de vie des documents contractuels. Plus précisément, le livre blanc détaille les fondamentaux d’une solution de gestion des contrats (rédaction, exécution, analyse, etc.) ainsi que les avantages offerts à chaque étape du processus, la façon dont elle peut améliorer la conformité et la visibilité sur les transactions, et délivre plus globalement des conseils pour faire des contrats de véritables leviers de performance.

Actualités en bref 15 février 2019

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Corcentric s’apprête à racheter Determine. L’éditeur américain de solutions d’automatisation des processus achats et financiers, qui revendique plus de 6000 références clients, annonce la signature d’un accord pour acquérir la quasi-totalité des actifs de Determine, né en 2015 du rapprochement de Selectica, B-pack et Iasta. D’un montant de 32 millions de dollars, l’opération qui devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre permettra de compléter la Plateform Cloud Determine de services complémentaires pour renforcer les résultats et le ROI des projets. Avec 244 clients dans le monde, dans des secteurs variés, Determine avait annoncé fin janvier le lancement d’Online Store, une solution de gestion des catalogues professionnels pour les utilisateurs de SAP SRM.

Nerviano Medical Science passe à l’e-facture. Suite à l’entrée en vigueur du nouveau règlement italien imposant aux entreprises du pays de dématérialiser leur processus de facturation, Nerviano Medical Science a choisi de rationaliser ses processus Procure-to-pay. Accompagné par le cabinet de conseil Kvalue, le groupe œuvrant en faveur de l’innovation et de la recherche & développement en oncologie s’est notamment doté des modules de gestion des approvisionnements et de facturation d’Ivalua qui, en plus d’apporter plus d’efficacité et de flexibilité, favoriseront l’adoption du dispositif par les fournisseurs. Depuis le 1er janvier, toutes les factures électroniques doivent transiter par le système d’échange SDI (Sistema di interscambio) géré par les autorités fiscales nationales.

L’e-commerce professionnel se porte bien. Selon l’étude présentée début février par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), le chiffre d’affaires réalisé par les sites marchands auprès des professionnels a augmenté de 17,8 % en France l’an dernier, soit une progression de 0,3 point. Pour l’ensemble du marché, l’augmentation a été de 13,4 %, en quasi stabilité par rapport à l’année précédente malgré un léger fléchissement de la croissance sur le mois de décembre (+8 %), pour un total de 92,6 milliards d’euros dépensés. La dynamique intrinsèque, qui a permis de franchir la barre des 90 milliards, comme prévu, malgré des aléas conjoncturels comme le contexte des « Gilets Jaunes », devrait permettre au e-commerce de dépasser le cap historique des 100 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.

L’Oréal opte pour l’inventaire par drone. La centrale logistique de L’Oréal Cosmétique Active International (CAI), située près de Vichy, a choisi de s’appuyer sur la technologie de drone pour réaliser une partie de son inventaire. Combinée avec la mise en œuvre de standards d’étiquetage et de classement des palettes, la solution Eyesee d’Hardis Group aurait permis de diviser par trois le temps nécessaire à l’opération, tout en optimisant la sécurité et l’ergonomie de travail des opérateurs. Jusque-là, la plate-forme logistique qui réceptionne les produits finis des usines des marques de la division, les stocke et les expédie vers 50 filiales dans le monde, réalisait chaque année son inventaire à l’aide d’une dizaine de nacelles.

Actualités en bref 11 février 2019

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Sephora valorise ses achats indirects. Dans le cadre de son approche de consolidation des achats indirects et d’optimisation des coûts, la chaîne française de vente de parfums et de produits cosmétiques adopte une solution de pilotage des projets et de la performance achats. Retenue après avoir été testée par les équipes, la solution de Per Angusta doit permettre d’améliorer la communication achats au sein du groupe, en simplifiant, fiabilisant et centralisant l’information sur une seule plate-forme, accessible par tous, pour partager les bonnes pratiques. Elle accélérera notamment les échanges avec la finance et les clients internes, pour une meilleure compréhension transverse et davantage de transparence sur la contribution de la fonction. La légitimité des achats s’en trouvera renforcée, selon Sephora.

Partenariat entre Orgasoftware et Itesoft. L’éditeur Itesoft, spécialisé dans la dématérialisation et l’automatisation des processus, annonce un partenariat avec Orgasoftware pour ajouter de nouvelles fonctionnalités à son portail fournisseurs. Avec le renforcement de la réglementation (respect des délais de paiement, devoir de vigilance, etc.), les entreprises ont en effet besoin de connaître et suivre plus finement leurs fournisseurs, mais aussi de développer une relation plus collaborative. Si Itesoft va pouvoir proposer des fonctions telles que le référencement, la gestion des contrats et documents légaux, ou l’évaluation des fournisseurs, Orgasoftware entend aussi s’appuyer sur l’expertise de son partenaire pour par exemple ajouter à son offre le traitement dématérialisé des factures.

PSA suit les conteneurs de ses fournisseurs. Pour suivre en temps réel le transport de pièces entre ses fournisseurs et ses usines de montage, le groupe automobile français a choisi la technologie IoT (Internet des objets) et co-développé une solution avec IBM et Sigfox. Avec cette solution, Track&Trace, l’objectif est d’assurer la traçabilité en temps réel des conteneurs équipés de capteurs, en suivant leur position de manière individuelle et détaillée, pour prévenir les incidents et optimiser les boucles de rotation. Techniquement, le dispositif s’appuie sur l’intelligence de la solution IBM Watson IoT pour exploiter les données remontant via le réseau international « 0G » de Sigfox spécialisé dans ces problématiques. Le déploiement est en cours sur plusieurs sites du groupe PSA.

Arkema remplace sa solution e-achat. Le chimiste français, acteur de la chimie de spécialités et des matériaux de performance, présent dans 55 pays avec notamment 136 sites industriels, a choisi de remplacer son outil e-achat actuel par une solution plus flexible et performante. Pour choisir la plate-forme de Determine, Arkema a retenu sa capacité à s’adapter à ses problématiques métier et à la complexité de son organisation. La convivialité de l’outil et son ergonomie, avec une utilisation proche de celle des sites d’e-commerce, selon l’équipe projet, ont également été des éléments déterminants. Grâce à ce projet, mené en collaboration avec Xoomworks, le groupe entend mettre en valeur le rôle de l’acheteur, en impliquant davantage les équipes et s’appuyant plus largement sur leur expertise métier.

Actualités en bref 1 février 2019

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Rachat de Pertilience par Supplyframe. L’éditeur américain Supplyframe annonce avoir finalisé l’acquisition de la société grenobloise Pertilience et de Buymanager, sa solution d’achats et de maîtrise des coûts des produits (sourcing et gestion de la relation fournisseurs) destinée aux fabricants de matériels électroniques. Cette opération lui permettra de renforcer sa position sur le marché des solutions achats-supply chain, en ajoutant un logiciel on-premise à son offre actuelle en mode Saas (Findchips Pro, Polydyne, Quotefx, Bom2buy), et d’augmenter son potentiel de développement commercial sur le marché européen. Désormais filiale à part entière de Supplyframe, Pertilience va poursuivre le développement de Buymanager, toujours sous la direction de Loïc Biarez.

Vetoquinol optimise ses achats indirects. Le laboratoire pharmaceutique vétérinaire français, implanté dans 23 pays sur trois continents, a choisi de se doter d’un outil pour gérer ses achats indirects au niveau mondial. Le projet, pour lequel le choix s’est porté sur la solution de Determine, vise d’une part à simplifier et optimiser les processus Source-to-pay dans le cadre d’une démarche Lean pour toute la chaîne achats-finance, d’autre part à améliorer l’efficacité des équipes : centralisation des besoins en amont, réduction du temps de traitement des documents, sécurisation des processus, etc. Planifié en deux temps, le déploiement débutera par les modules couvrant le cycle Procure-to-pay, puis s’achèvera sur la partie amont, pour notamment automatiser la gestion des appels d’offres et des enquêtes.

Royal Air Maroc se dote d’une plate-forme achats. Dans le cadre du plan stratégique de modernisation et de digitalisation de ses processus de gestion, la compagnie aérienne marocaine Royal Air Maroc (RAM) s’est dotée d’une plate-forme de passation de marchés en ligne baptisée « RAM eSourcing ». Bâtie sur la suite Advantage de Jaggaer, et destinée à gérer les échanges avec tous les fournisseurs, nationaux comme internationaux, cette plate-forme doit faciliter la conduite des appels d’offres et permettre de rester en conformité avec la réglementation. Des modules de suivi de la performance des contrats, de gestion des fournisseurs et de pilotage des dossiers d’achats complètent le dispositif. Faisant office de référentiel sur son périmètre, la plate-forme compte déjà quelque 200 utilisateurs.

Livre blanc sur l’e-facturation fournisseurs. Dans un livre blanc sur le traitement des factures, l’éditeur Itesoft explique comment faire de la dématérialisation un levier de performance pour les fonctions achats et finance. Sur 14 pages, le document présente d’abord le contexte réglementaire puis revient sur l’évolution des modes de traitement : d’abord à travers des plates-formes on-premise ou via des services externalisés chez des prestataires de BPO (Business process outsourcing), avant que les solutions évoluent progressivement vers le mode Saas pour cibler les entreprises de taille plus modeste. Pour dépasser les limites des offres actuelles, l’éditeur suggère de passer à des dispositifs de nouvelle génération, consacrant 3 pages à sa solution Streamline for Invoices.

Actualités en bref 23 janvier 2019

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L’éditeur Kimoce devient Oslo. Comme l’ensemble des filiales du Groupe Emplio, qu’elle a rejoint à l’automne dernier, la société alsacienne notamment éditrice de Kimoce Achats est devenue Oslo au début de 2019. Ce changement de nom, pour opérer sous une marque unique et conjuguer les savoir-faire, s’accompagne d’une réorganisation du groupe autour de six directions régionales et d’un recentrage des activités, en deux volets : les logiciels et les services. Le portefeuille logiciel, toujours focalisé sur les domaines fonctionnels historiques du groupe (distribution, installation-travaux-maintenance-SAV, achats-facility management), représente désormais la moitié du chiffre d’affaires. Dans le même temps, Pierre-Olivier Thomas a été nommé directeur général de l’ex Kimoce et des autres filiales.

Livre blanc sur les achats cognitifs. L’éditeur américain Jaggaer publie un livre blanc d’une dizaine de pages, en anglais, sur le « cognitive procurement ». Insistant sur la nécessité de libérer les équipes des tâches répétitives et fastidieuses, pour leur permettre de se concentrer sur des missions génératrices de véritable valeur ajoutée (analyse de marché, échange avec les fournisseurs, accompagnement des clients internes, etc.), le document présente de façon succincte les différentes technologies d’intelligence artificielle applicables aux achats. Il évoque notamment les chatbots, ou agents virtuels, pour assister les utilisateurs dans leurs démarches, mais pointe également les possibilités des autres systèmes cognitifs pour anticiper des demandes, identifier des tendances, détecter des risques, etc.

Boulanger s’équipe d’un outil e-achat. Avec une organisation et des processus achats très décentralisés, l’enseigne spécialisée dans les équipements de la maison en électroménager et multimédia a choisi d’unifier ses outils pour optimiser la gestion des commandes et des fournisseurs. En centralisant la gestion des achats et des catalogues, autour d’une base fournisseurs rationalisée et de processus prédéfinis, la solution de Determine, qui aurait également été retenue pour son ergonomie, doit permettre aux utilisateurs de gagner du temps. Boulanger en attend aussi une amélioration de la visibilité sur ses dépenses réalisées et engagées, pour affiner sa stratégie. Le déploiement se limitera d’abord à la direction informatique, puis à une filiale, avant une extension à tout le groupe.

Tradeshift renforce ses fonctionnalités RSE. La plate-forme Tradeshift annonce son association à FRDM (ex Made in a free world) pour aider les entreprises à détecter et à limiter le trafic humain dans leurs chaînes d’approvisionnement mondiales, à travers une application dédiée. Conçue pour analyser les données achats et les fournisseurs, cette application vise à diminuer les risques et à protéger les valeurs de l’entreprise, tout en garantissant la conformité avec les règlementations internationales. Elle permet d’effectuer une surveillance à toutes les étapes de la chaîne, des matières premières aux produits finis. Parallèlement, Tradeshift a annoncé l’acquisition de Babelway et de sa technologie qui facilitera l’intégration « as a service » de solutions tierces à la plate-forme.      

Actualités en bref 5 décembre 2018

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VM Building Solutions change son procure-to-pay. Suite à la modification de son actionnariat, le groupe français spécialisé dans les produits pour la toiture et l’enveloppe du bâtiment, a adopté la solution procure-to-pay de Determine pour l’ensemble de ses commandes d’achats directs et indirects. Interfacée à SAP, la solution apporte une plate-forme unique qui facilite la réconciliation comptable et donne une visibilité sur l’ensemble du processus. Elle optimise aussi la gestion de la relation fournisseurs, pour suivre notamment leur performance à travers des tableaux de bord préconfigurés et des indicateurs personnalisés. À terme, plus de 20 000 commandes seront passées sur l’outil chaque année par plus de 200 utilisateurs.

Flunch optimise son pilotage budgétaire. La chaîne française de restauration en libre service, du groupe Agapes, a déployé un nouveau système pour centraliser ses budgets, fiabiliser les investissements et assurer un suivi à partir de tableaux de bord et d’indicateurs. Initialement sélectionnée pour la gestion des achats d’équipements et de prestations, la solution de l’éditeur alsacien Kimoce, récemment racheté par le Groupe Emplio, est devenue le « référentiel des dépenses » qui optimise la gestion des achats et des investissements d’exploitation des 265 restaurants Flunch. Grâce à la version v6, l’enseigne dispose d’une vision globale et fiable des dépenses liées au développement de son réseau, avec un meilleur pilotage de sa performance.

Six leaders en analyse des dépenses. Selon la dernière étude du cabinet Spend Matters, combinant les scores attribués par les entreprises utilisatrices et les analystes, six éditeurs occuperaient les avant-postes en termes de fonctionnalités avancées d’analyse des dépenses (spend analytics) : Anadata Solutions, Ivalua, Jaggaer (solution Jaggaer Indirect), Sievo, Simfoni et SpendHQ. Si Determine et SynerTrade parviennent à limiter les dégâts, le positionnement de Zycus et de Jaggaer (solution Jaggaer Advantage, héritée de BravoSolution) déçoivent, particulièrement mal notés par leurs clients. A l’inverse, malgré un score moyen de la part des analystes, SAP Ariba s’en sort honorablement grâce à de bons retours du terrain.

SAP met la main sur Contextor. L’éditeur allemand annonce le rachat de Contextor, l’un des tout premiers éditeurs français sur le marché des outils de Robotic process automation (RPA), pour enrichir son portefeuille de solutions d’intelligence artificielle (IA) Leonardo Machine Learning. Fondé en 2000 et basé à Orsay, Contextor est le deuxième éditeur français du secteur de l’IA acquis par SAP cette année après la start-up Recast.AI, issue du campus parisien Station F et spécialisée dans la mise au point de robots conversationnels (Chatbot). Il aurait déjà déployé plus de 100 000 robots logiciels chez ses clients pour automatiser des processus métiers, notamment sur la chaîne achats-approvisionnement-finances. Source : Acxias

Actualités en bref 12 novembre 2018

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Partenariat entre Tradeshift et Coface. La société américaine Tradeshift et l’assureur-crédit Coface annoncent un partenariat stratégique pour aider les acheteurs et les fournisseurs à prendre des décisions avec une plus grande transparence financière. En combinant leurs écosystèmes métier et leurs expertises, les deux partenaires entendent développer des solutions permettant notamment de se protéger contre le risque de non-paiement, à travers des indicateurs Coface mis à disposition des utilisateurs de la plate-forme Tradeshift, qui revendique 1,5 million d’entreprises connectées dans 190 pays. Dans un premier temps, les informations seront accessibles via une application spécifique intégrée à la plate-forme.

Nouveau module analytique pour Jaggaer. Depuis fin octobre, la solution Advanced Sourcing Optimizer (ASO) de Jaggaer dispose d’un nouveau module, baptisé Data warehouse and Visualization, apportant un niveau accru de visibilité et de contrôle aux entreprises industrielles gérant des dossiers de sourcing complexes : bien de grande consommation, distribution, transport, etc. A travers un tableau de bord unique, reprenant toutes les données essentielles, y compris une analyse détaillé des dépenses et des gains, ces entreprises peuvent mesurer les risques, identifier les éventuels blocages, mener des analyses de tendances ou encore comparer des fournisseurs suivant différents scénarios et périmètres géographiques.

Digitalisation achats-finances chez GTT. La société d’ingénierie GTT (Gaztransport & Technigaz), spécialisée dans la conception de systèmes de confinement pour le transport et le stockage du gaz naturel liquéfié, vient de mettre en production son nouvel outil de gestion des processus Procure-to-pay. Basé sur la solution de Determine, retenue entre autres pour son ergonomie et sa facilité de déploiement (interfaçage, paramétrage, etc.), l’outil a déjà permis des gains de temps, grâce notamment à la possibilité d’approuver les demandes d’achats en deux clics directement depuis les e-mails. Pour garantir la réussite du projet et s’assurer de la prise en compte de leurs attentes respectives, les services achats et finances auraient travaillé en étroite collaboration, selon GTT.

Easypics optimise le sourcing. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes lance un nouvel outil de « sourcing interne », disponible à travers son annuaire des sociétés. Cet outil mondial vise à aider les entreprises à rechercher un partenaire, selon différents critères de tri (catégorie, ville ou région, conformité aux obligations de vigilance), au sein de leur base de contacts et en respectant leur propre segmentation. Selon Easypics, cette approche doit leur permettre de s’adresser à des fournisseurs qu’elles connaissent déjà, sur des marchés maîtrisés en interne, avec au final des gains de temps et d’efficacité. Une fois le dossier terminé, il est possible d’évaluer la prestation, à partir du système de notation mis en place début 2018.

SALON – L’Intelligence artificielle à tous les étages 31 octobre 2018

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L’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats a confirmé la percée des technologies d’Intelligence artificielle (IA) dans les outils métier, pour assister les utilisateurs à travers des agents conversationnels, confier certaines tâches répétitives à des robots ou amener l’analyse vers le prédictif et le prescriptif. Voire permettre aux systèmes d’agir seuls, pour suppléer les équipes. Petit tour d’horizon.

Machine learning, réseaux neuronaux, moteurs d’inférence… Pas une conférence, pas un atelier, pas une carte blanche, pas un avis d’expert – ou presque – sans qu’il ne fût question d’Intelligence artificielle (IA), lors de l’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats, organisée du 24 au 26 septembre dernier à Paris. Dès la table ronde inaugurale, pourtant consacrée aux stratégies de digitalisation de la fonction, les intervenants n’ont pas raté l’occasion de s’engager sur ce terrain. « Pour accélérer les prises de décision et augmenter la performance des achats, les capacités de reporting et d’analyse sont essentielles, et la donnée cruciale », a expliqué Anne Tessier-Chênebeau, directrice commerciale de SynerTrade. « En ce sens, nous travaillons activement sur les bots et l’intelligence artificielle ». Partageant cette approche de la création de valeur par la donnée, Laurent Guillot, directeur général des opérations d’Oxalys Technologies, a précisé que « l’IA est saupoudrée dans des fonctions comme le processus de contrôle factures et de rapprochement avec la finance, et dans le processus d’approvisionnement ». Sur le terrain, en effet, au-delà des chatbots et de quelques pilotes dans le domaine de la gestion des risques fournisseurs, les cas d’usage se limitent encore souvent à la chaîne de facturation-paiement, avec principalement du traitement d’image et de texte.

Sans omettre de rappeler les trois pierres angulaires d’une direction des achats performante (gestion des fournisseurs, des contrats, des dossiers/projets), Julien Nadaud, directeur produit chez Determine, a rappelé pour sa part que l’intelligence artificielle pouvait ne pas être proposée en natif dans les solutions achats. « Ce sont des technologies qui apportent beaucoup, y compris en s’interfaçant avec des applications spécialisées », a-t-il expliqué, soutenu dans son approche par Pierre Laprée, fondateur de Per Angusta, qui considère que « la tendance est aux solutions ouvertes, interconnectées et interopérables ». En préalable au déploiement de l’IA, la « Robotic process automation » est l’autre grande innovation du moment, pour confier à des robots logiciels l’exécution de tâches répétitives et fastidieuses. « La RPA, comme l’intelligence artificielle ou même la dématérialisation, fait partie de ces technologies qui permettent de simplifier et d’optimiser la chaîne procure-to-pay », considère Nicolas Gudin, directeur de Basware pour l’Europe du Sud. Et même, plus précisément, « les tâches à faible valeur ajoutée, notamment pour dématérialiser et rapprocher automatiquement les factures et les commandes », a complété Martial Gérardin, directeur du marché européen chez Proactis, avant d’être corrigé par Julien Nadaud : « Il ne faut pas se limiter aux opérations administratives et financières, mais proposer la RPA en natif sur tous les modules des solutions ».

(suite…)

Actualités en bref 12 octobre 2018

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Le groupe Emplio s’offre Kimoce. L’éditeur alsacien Kimoce annonce son entrée dans le groupe Emplio, spécialisé dans l’édition et l’intégration de solutions pour PME-PMI et collectivités locales. Avec ce rachat, à hauteur de 100 % du capital, le groupe basé à Villeneuve-d’Ascq étoffe son savoir-faire et complète son offre destinée aux fonctions support, en particulier les achats. Il s’ouvre également le marché des grands comptes et de l’export. Fort de sa forte croissance organique et de sa stratégie d’acquisitions, Emplio a multiplié par quatre son chiffre d’affaires en 5 ans, qui s’élève désormais à 30 millions d’euros. Le nouvel ensemble emploie quelque 250 collaborateurs, dans 15 agences hexagonales, et revendique 3 000 clients de toutes tailles.

Determine rapproche achats et ventes. Dans la foulée de la release 18.3 de sa solution Source-to-pay, l’éditeur américain annonce le lancement de l’App Contrats Determine sur l’AppExchange de Salesforce. Fonctionnant avec ou sans le module spécifique de l’offre e-achat, cette App permettra aux entreprises d’accélérer les cycles de vente en créant des contrats dès la concrétisation d’opportunités commerciales dans Salesforce. Elle facilitera également la collaboration avec les équipes achats des donneurs d’ordres utilisant le module de gestion des contrats de l’éditeur. Ce module a d’ailleurs été renforcé dans la release 18.3, pour offrir une meilleure intégration avec les fonctionnalités de sourcing et de procurement, afin d’uniformiser les processus.

La commande publique dématérialisée. Depuis le 1er octobre, la dématérialisation de la commande publique concerne tous les marchés d’achat à partir de 25 000 euros hors taxe, exceptés les marchés de défense et sécurité, contre 90 000 euros actuellement. La procédure doit s’effectuer via une plate-forme dématérialisée, appelée « profil d’acheteur », sur laquelle seront publiés les marchés et l’ensemble des documents de consultation. Les candidatures et les offres y seront également déposées. Enfin, une messagerie sécurisée sera utilisée pour les échanges d’informations, questions/réponses, notifications, etc. Cette échéance s’inscrit dans le plan de transformation numérique sur cinq ans (2018-2022) prévoyant une dématérialisation totale. Source : Acxias

SynerTrade s’associe à EasyKost. L’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat technologique avec EasyKost, prestataire spécialisé dans l’estimation de coûts, pour proposer une offre de « costing prédictif » dans le cadre du processus de sourcing. Exploitant les bases historiques de clients, à partir de technologies de Machine learning, la solution permet d’anticiper les prix des fournisseurs pour optimiser la stratégie d’appels d’offres, d’améliorer la définition technique (Design to cost) en jouant sur divers critères, puis d’analyser les offres des candidats pour négocier aux meilleures conditions. Au-delà, elle donne aussi la possibilité aux équipes achats d’identifier des pistes d’économies sur les produits existants. Source : Acxias