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La facture électronique prend son envol 5 janvier 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Pour réduire les coûts et les temps de traitement, mais aussi à la demande de certains de leurs partenaires, de nombreuses entreprises ont déployé une solution de dématérialisation fiscale de leurs factures fournisseurs ou l’envisagent à moyen terme.

De gré ou de force, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à dématérialiser leurs factures. Deux tiers des 170 entreprises (18 % de groupes de plus de 5 000 collaborateurs) ayant répondu à une enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plateforme Best Practices SI, pour le compte de l’éditeur Generix Group, déclarent en effet être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus.

Si la direction financière et la DSI, citées chacune par près d’un répondant sur deux, constituent le duo clé pour mettre en oeuvre le dispositif, la direction des achats est également amenée à intervenir, notamment lorsqu’il s’agit des flux entrants c’est-à-dire les factures reçues des fournisseurs. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir. Partant de ce constat, « 100 % des quelque 2 milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, Product Marketing Manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur.

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> Article intégral publié sur Décision-Achats.fr, décembre 2017

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Actualités en bref 3 janvier 2018

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Gerdau optimise sa chaîne de sourcing. Pour améliorer la visibilité et la conformité sur ses opérations d’achat, le groupe américain spécialisé dans la production d’aciers spéciaux a décidé d’automatiser son processus de sourcing stratégique, depuis les phases de collecte, d’analyse et d’attribution des appels d’offres aux fournisseurs, jusqu’à la gestion des contrats. Le projet, mené à l’échelle mondiale, a conduit au choix de la solution source-to-contract d’Ivalua qui permettra de répondre au besoin tout en gérant la cadence de production et la réduction des coûts, et en tenant compte des changements politiques et réglementaires. Gerdau attend aussi du nouveau dispositif qu’il simplifie les traitements et augmente la productivité de ses équipes.

Tradeshift rejoint la communauté Hyperledger. Le prestataire américain, qui exploite la plate-forme d’échanges éponyme, annonce avoir rejoint l’initiative Hyperledger et son conseil d’administration, dans le cadre d’une collaboration open source hébergée par la Linux Foundation pour promouvoir l’utilisation des technologies de blockchain dans les entreprises, en particulier les « registres distribués ». Concrètement, il participera notamment au développement communautaire de divers frameworks, tels que Hyperledger Fabric et Burrow, en fournissant une passerelle pour accéder aux informations en rapport avec les relations commerciales, les identités et les processus métiers gérés à travers ses infrastructures réseaux et logicielles.

Coupa lance sa version 19 et renforce son offre. L’éditeur américain annonce la disponibilité de la version 19 (R19) de sa suite e-achat, dotée de plus de 70 nouvelles fonctionnalités qui renforcent notamment la gestion des risques, le sourcing et le pilotage des projets. Pour améliorer leur gestion des notes de frais et des déplacements, les entreprises peuvent aussi suivre des indicateurs clés, les comparer à des mesures de référence fondées sur la communauté Coupa et identifier de potentielles pistes d’amélioration. Par ailleurs, dans la foulée de la start-up Deep Relevance spécialisée en intelligence artificielle, l’éditeur vient d’acquérir le Suisse Simeno pour renforcer les achats sur les places de marché ouvertes à partir de recherches multi-catalogues.

SAP Ariba s’adpate au mid market. Pour faciliter l’adoption de SAP Ariba par les ETI et les grosses PME, l’éditeur propose depuis quelques semaines Snap! Procurement, une version préconfigurée permettant une mise en œuvre et un retour sur investissement rapides, avec une tarification adaptée. Si sa couverture englobe les principaux volets du processus achats, il est possible d’activer d’autres fonctionnalités de la version standard (sourcing, procurement collaboratif, services financiers, etc.) pour mener des traitements plus poussés, et de se connecter à l’Ariba Network. La solution innove surtout par son contenu pré-packagé, avec notamment un paramétrage aligné sur les bonnes pratiques pour 8 catégories, 9 workflows d’approbation et 20 formulaires types. Source : Acxias

Marseille rationalise ses approvisionnements 27 décembre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Reportages.
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Le service dédié à la logistique des achats de la Ville de Marseille a été équipé de Kimoce Achats pour remplacer plusieurs applications obsolètes. Cette migration a permis d’automatiser les processus et de rationaliser les missions des collaborateurs, avec, finalement, une meilleure maîtrise des budgets et des stocks.

Pour rationaliser et moderniser les processus et les pratiques de son service de logistique opérationnelle, la ville de Marseille (850 000 habitants, 11 000 agents) a remplacé un ensemble d’applications internes vieillissantes par un progiciel métier. Ce service dédié à la gestion des flux liés aux achats, qui emploie une quarantaine de collaborateurs, se concentre sur trois catégories principales : les fournitures, les équipements de bureau (mobilier) et les achats vestimentaires (uniformes, tenues de travail, équipements de sécurité, etc.). Avec une triple mission. D’abord, gérer les demandes et les besoins exprimés par les agents, dans les quelque 600 structures (services municipaux, crèches, écoles, etc.) réparties sur l’ensemble du territoire de la ville. Ensuite, piloter les approvisionnements et les dotations. Enfin, optimiser les stocks et les préparations de commandes.

Il s’appuie pour cela sur un magasin central, dont le rôle est essentiel. « Face à l’éparpillement des différents services et établissements municipaux, ce magasin permet de globaliser les achats et évite les commandes fractionnées, pour une plus grande maîtrise des budgets », explique Jean-François Dolle, responsable du service. Alors que les dossiers d’achats sont traités dans le cadre d’appels d’offres encadrés par le code des marchés publics, avec des procédures et des délais plus ou moins longs, Kimoce Achats, la nouvelle solution retenue, a permis d’automatiser les opérations sur l’ensemble de la chaîne logistique et de supprimer les tâches chronophages. C’est en 2009 que le remplacement des anciennes applications est décidé, devenu incontournable.

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> Article intégral publié dans IT for Business, octobre 2017

Actualités en bref 8 décembre 2017

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Vinci Energies dématérialise ses factures et commandes. La filiale du groupe Vinci, spécialisée dans les services liés aux technologies des énergies et de l’information, déploie un système pour rationaliser et dématérialiser les processus de traitement des factures et des commandes de ses 1 600 entités autonomes implantées dans 52 pays. Ce système, basé sur les solutions de Basware, doit permettre de gagner en productivité et en visibilité en centralisant et optimisant les traitements. Sur les flux entrants, après une extension progressive du périmètre fonctionnel et géographique du dispositif, Vinci Energies table sur un total de trois millions de factures fournisseurs et environ un million de commandes d’achats traitées avec la même solution à l’horizon 2022, à l’échelle mondiale.

Baiya agrège les données fournisseurs. La start-up toulousaine vient de lancer une plate-forme web de gestion de la relation fournisseurs, qui propose notamment un référentiel agrégeant des informations enrichies et mises à jour, à partir de différentes sources : open data, sites internet, réseaux sociaux, prestataires spécialisés, etc. Selon Alexandre et Fanny Lemaître, les cofondateurs de la société, en février dernier, les donneurs d’ordres peuvent par exemple y trouver des indications sur le niveau de risques financiers ou la conformité RSE de leurs partenaires commerciaux, en plus des données administratives. Il leur est aussi possible de compléter la base en ajoutant des fournisseurs dans certaines catégories, pour optimiser le sourcing.

BravoSolution dans le viseur de Jaggaer. L’Italien BravoSolution, l’un des principaux éditeurs sur le marché français de l’e-achat, pourrait passer sous pavillon américain après que Jaggaer (ex Sciquest) a annoncé son projet de rachat auprès de la holding Italmobiliare. En combinant leurs offres, les deux sociétés entendent construire une « super suite » métier, avec des versions spécialisées dans une dizaine de secteurs, dont le public. Une fois l’acquisition finalisée, le nouvel ensemble comptera plus de 1 850 clients connectés à un réseau de 3,7 millions de fournisseurs dans 70 pays, avec l’appui de bureaux en Amérique du Nord, en Amérique Latine, en Europe, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient. Il emploiera près de 1 000 personnes pour un chiffre d’affaires avoisinant 220 millions de dollars. Source : Acxias

Démarrage réussi pour Chorus Pro. A l’occasion du colloque « Facturation électronique, vecteur de performance publique » qui s’est tenu le 22 novembre à Paris, l’Agence pour l’informatique financière de l’Etat (AIFE) a annoncé que 9 millions de factures ont été traitées sur le portail Chorus Pro depuis le 1er janvier dernier , première étape de l’obligation de dématérialisation pour les fournisseurs des 150 000 entités du secteur public : collectivités locales, établissements publics, services de l’Etat. Si cette obligation ne concerne pour l’heure que les grandes entreprises, en 2020 ce seront près de 100 millions de factures qui devraient transiter chaque année via Chorus Pro, en provenance d’un million de fournisseurs. Source : Acxias

Le digital rend la facturation moins douloureuse 6 décembre 2017

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Pour répondre aux exigences de leurs clients ou fournisseurs, respecter les obligations réglementaires, mais surtout pour réduire les coûts et les temps de traitement, de nombreuses entreprises sont passées à la dématérialisation fiscale des factures ou l’envisagent à moyen terme. Sur un marché où cohabitent différents types de solutions, une trentaine d’acteurs mènent bataille.

La dématérialisation des factures est en marche, et rien ne pourra l’arrêter. Selon l’enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plate-forme Best Practices SI pour le compte de l’éditeur Generix Group, auprès de plus d’un millier d’organisations de toutes tailles et tous secteurs, la pratique serait en effet déjà très répandue et devrait s’étendre rapidement. Et ce, tant pour les flux entrants que sortants, c’est à dire les factures reçues des fournisseurs que celles envoyées aux clients. Deux tiers des 170 entreprises ayant répondu au questionnaire déclarent ainsi être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qui tend à s’imposer en permettant de remplacer les originaux papier, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus. Un duo composé de la direction financière et de la DSI est le plus souvent en charge de la mise en œuvre du dispositif. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir.

Partant de ce constat, « 100 % des quelque deux milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, product marketing manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur. De rappeler les trois voies recommandées par le législateur pour respecter les obligations réglementaires en matière de création des originaux fiscaux : transmission d’un message structuré (de type EDI ou XML), envoi d’un fichier signé électroniquement (image, document .pdf, etc.), ou « toute autre solution technique » dès lors que des contrôles documentés et permanents permettent d’établir une « piste d’audit fiable » entre la facture émise ou reçue et la livraison de biens ou prestation de services qui en est le fondement.

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> Article intégral publié dans ERP-Infos.com, décembre 2017

La blockchain, nouveau maillon de la chaîne achats 1 décembre 2017

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Sélection des fournisseurs, appels d’offres, contractualisation, passation des commandes, approvisionnements, paiements… Qu’il s’agisse d’automatiser ou de sécuriser les transactions, les domaines d’application potentiels de la blockchain aux achats semblent nombreux. Si les projets opérationnels restent rares, les systèmes d’information métiers doivent se préparer à intégrer cette technologie prometteuse. Dans cette perspective, Acxias a récemment initié un programme de veille sur le sujet et travaille sur un premier prototype.

Si elles n’en mesurent pas encore totalement les impacts, les directions des achats commencent à s’intéresser de près à la blockchain. C’est en tout cas ce qui transparait lorsqu’on les interroge sur le sujet. « Je suis très enthousiasmé par le principe même de cette technologie », assure ainsi Pascal Pelon, directeur des achats d’Axa France. « Si je n’ai pas encore repéré de solution facile à mettre en oeuvre et qui respecte nos règles internes, notamment pour le paiement en euros, je reste en veille active sur le sujet ». Même position pour Vincent Cochinard, responsable à la direction des achats groupe de Crédit Agricole SA, et Joël Aznar, en charge de la gouvernance des données achats chez Schneider Electric, deux des intervenants de la table ronde sur le sujet lors de l’édition 2017 de la Conférence des Achats Indirects, coorganisée par Acxias au début de l’été.

Dans le groupe bancaire, où le sujet de la blockchain a été abordé dans le cadre d’une démarche d’évangélisation autour de la collaboration avec des start-up, l’approche est encore conceptuelle. « S’il n’y a pas encore de mise en application aux achats, nous explorons de nombreuses pistes », assure toutefois Vincent Cochinard. « Cela fait partie des innovations que je suis depuis 2015, dans le cadre de mon travail de veille technologique autour des activités achats et supply chain, avec des premiers développements en 2016 et le lancement d’un « proof of concept » cette année », explique pour sa part Joël Aznar. En attendant le démarrage de systèmes opérationnels, une chose est sûre, estime-t-il : « La blockchain constitue une transformation profonde qui risque d’impacter le métier et les organisations »

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, octobre 2017

Actualités en bref 27 novembre 2017

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Albéa simplifie les demandes d’achats. Souhaitant repenser son processus achat, notamment sur la chaîne allant de la création des demandes à la validation des commandes, le groupe français du secteur de l’emballage pour l’hygiène et la beauté a déployé la solution de Coupa. Alors que ces traitements étaient jusqu’ici réalisés dans SAP, un outil « performant mais manquant de flexibilité et d’ergonomie », la nouvelle solution, tout en restant liée au système achat global, devait permettre de déployer des catalogues électroniques, et de supprimer les factures et les paiements sans commandes. Avec déjà 350 utilisateurs, et 1 500 à terme dans le monde, Albéa estime avoir gagné au moins 30 % sur le temps de création de demande et simplifié la communication entre les achats et la finance.

TransAlta optimise sa logistique internationale. Spécialisé dans la production et la commercialisation d’électricité et d’énergie renouvelable, le groupe public canadien vient de choisir Ivalua dans le cadre de l’optimisation de sa chaîne logistique à l’international. Interfacée avec SAP, la suite source-to-pay de l’éditeur français est présentée comme « la clé de voûte » du nouveau système d’information achats IPS (Integrated procurement system), avec comme objectif d’améliorer le cycle opérationnel, de réduire les coûts et d’accroître la performance fournisseurs. Avec ce nouveau système, TransAlta entend se doter des moyens de rationaliser ses traitements complexes, mais aussi d’assurer la gestion et le suivi des caractéristiques et des processus spécifiques à son secteur.

Yoss rapproche indépendants et grands groupes. The Adecco Group annonce Yoss, une plate-forme de mise en relation entre freelances et grandes entreprises. Développée avec le partenariat technologique de Microsoft, cette solution qui propose un accompagnement aux travailleurs indépendants à travers une palette de services (présentation, gestion administrative, etc.), fournit surtout aux donneurs d’ordres une « vision 360° » de leurs prestataires, une transparence sur les coûts associés et une expertise sur les aspects légaux. Elle facilite aussi la facturation, pour leur permettre de régler rapidement les prestations délivrées et respecter les obligations concernant les délais de paiement. D’abord limitée à la France, Yoss devrait rapidement être étendue à d’autres marchés stratégiques.

Per Angusta lève 1 million d’euros. L’éditeur e-achat lyonnais, qui propose une solution de pilotage et de mesure de la performance achats, vient d’annoncer une première levée de fonds de 1 million d’euros, auprès de Kreaxi et de Pléiade Venture. Cet apport va lui permettre à la fois d’intensifier sa R&D et d’accélérer son développement commercial. Par ailleurs, après ceux conclus avec les éditeurs anglais Market Dojo et Rosslyn Analytics, Per Agusta vient de nouer un nouveau partenariat, avec Dhatim, dont l’application Conciliator, qui exploite les technologies d’intelligence artificielle, permet d’extraire et d’analyser les données de facturation puis d’automatiser les actions de vérification et de réconciliation. Source : Acxias

Les acheteurs belges face à la digitalisation 22 novembre 2017

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A l’occasion de la Journée des Cadres d’achat et de logistique, qui s’est tenue fin octobre en banlieue de Namur, près d’une centaine de décideurs locaux ont pu prendre la mesure des conséquences réelles de la digitalisation sur leurs processus métiers. Et écouter les recommandations d’Acxias pour choisir la solution la plus adaptée à leur organisation.

« La quatrième révolution industrielle est en train de changer le monde sous nos yeux, avec des possibilités d’innovation infinies, et ceux qui ne s’adaptent pas risquent de rester sur la touche ». Dès la séance d’ouverture de la journée organisée jeudi 24 octobre par l’Association belge des cadres d’achat et de logistique (Abcal), Koen De Leus, Chief economist de BNP Paribas Fortis, est allé droit au but. Avant lui, Dominique Vangermeersch, vice-président de l’association, avait rappelé à la centaine de participants que « personne ne peut plus aujourd’hui éviter le mouvement de digitalisation, qui aura des impacts plus ou moins profonds sur les entreprises, dans tous les secteurs d’activité, à plus ou moins long terme ». Mais quelles en sont les conséquences concrètes pour les achats et la supply chain ?

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, novembre 2017

Actualités en bref 13 novembre 2017

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Dhatim recrute un expert des achats. La société Dhatim, dont la solution Conciliator exploite l’intelligence artificielle pour extraire et vérifier les données de facturation, annonce l’arrivée de Jean-Philippe Collin au sein de son comité exécutif. Diplômé de Supélec et titulaire d’un doctorat en physique, Jean-Philippe Collin, 61 ans, était directeur des achats de Sanofi depuis avril 2010. Auparavant, il a occupé des postes à responsabilités aux achats dans plusieurs grandes entreprises, notamment chez IBM, Valeo, Thomson et PSA Peugeot Citroën, avant d’être nommé directeur général de la marque Peugeot en 2008 tout en rejoignant le comité exécutif et le directoire du groupe. Chez Dhatim, il conseillera l’équipe dirigeante dans son approche marché et la compréhension des processus métiers.

Bouygues Telecom simplifie l’e-facturation. Engagé depuis plusieurs années dans la facturation électronique, l’opérateur télécom a choisi la solution Kiss de Cegedim pour faciliter l’adhésion de ses fournisseurs, avec comme objectif d’atteindre 100 % de dématérialisation. Les solutions déjà en place, basées sur des échanges de PDF signés ou EDI, et bien adaptées aux fournisseurs à moyenne et forte volumétrie, avaient déjà permis d’atteindre 50 % de factures dématérialisées. Avec Kiss, Bouygues Telecom met désormais à disposition de tous ses partenaires, un outil mutualisé et gratuit d’e-facturation fiscale, utilisable sans installation via un navigateur Internet après une inscription en quelques clics. Le portail propose le dépôt de factures par téléchargement, l’envoi par e-mail ou la saisie en ligne.

Ivalua s’offre Directworks. Avec comme double objectif de mieux accompagner ses clients dans la gestion des achats directs et de répondre plus efficacement aux enjeux achats des grandes entreprises du secteur industriel, Ivalua annonce le rachat de l’éditeur américain Directworks. Ce dernier, qui emploie environ 80 personnes pour un chiffre d’affaires avoisinant les 10 millions de dollars, propose une solution favorisant la collaboration entre les fournisseurs et les acteurs internes impliqués dans la conception, la production et la distribution de nouveaux produits, à travers notamment une gestion optimisée des nomenclatures. Les fonctionnalités et connaissances de Directworks devraient être intégrées à la plate-forme Ivalua. Source : Acxias

Le machine learning dope le décisionnel. Selon l’étude « The Global CIO Point of View » menée par ServiceNow auprès de 500 décideurs dans onze pays, les entreprises adoptent progressivement le machine learning, qui permettrait une prise de décision plus précise et plus rapide. Alors que 60 % des répondants considèrent qu’une analyse manuelle représente un travail fastidieux et consommateur de ressources, 78 % estiment que l’automatisation du processus décisionnel devrait contribuer à l’augmentation des revenus de leur entreprise. En termes de mise en œuvre, un DSI sur deux cite la qualité des données (53 %) et l’obsolescence des processus (47 %) comme des obstacles majeurs à l’adoption du machine learning. Source : Acxias

Les chatbots, nouveaux amis des acheteurs 6 novembre 2017

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Portés par la vague de l’Intelligence artificielle, les agents conversationnels ou « chatbots » commencent à investir le monde de l’e-achat. Leur rôle est d’apporter à la fois des réponses aux questions que peuvent se poser les acheteurs lors de l’exécution de leurs missions et une assistance dans l’utilisation des outils.

Sur le terrain de l’intelligence artificielle (IA), en attendant le lancement à grande échelle de fonctionnalités métiers « augmentées », c’est sur un créneau bien particulier que se concentrent aujourd’hui les réalisations des éditeurs e-achats : les chatbots. Il faut dire que l’intérêt des entreprises pour ces « robots conversationnels », qui répondent à des questions à travers des mécanismes de compréhension du langage, s’est renforcé l’an dernier principalement en raison de leur intégration aux applications sur smartphone. Sans doute, aussi, parce que les Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple), les quatre géants américains du numérique, se sont rapidement positionnés sur ce terrain, avec leur propre solution : Now pour Google, Echo et Alexa pour Amazon, M pour Facebook, Siri pour Apple. Sans oublier Microsoft avec Cortana.

Si le concept d’agent conversationnel remonte à plusieurs années, l’innovation réside dans l’intégration de technologies comme le traitement du langage naturel et le machine learning (apprentissage automatique). Grâce à elles, ces interfaces de dialogue s’améliorent au fur et à mesure en fonction des questions, apportant une réelle assistance aux utilisateurs. La dynamique dans ce domaine est telle que le cabinet d’études Gartner prédit que « d’ici 2019, 40 % des entreprises utiliseront activement les chatbots pour faciliter les processus métier en proposant des interactions en langage naturel ». L’intérêt grandissant des éditeurs de progiciels va effectivement dans le sens de cette prévision. Sur le marché des progiciels de gestion généralistes, plusieurs acteurs ont déjà intégré ce type d’outil ou s’apprêtent à le faire (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, octobre 2017