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TRIBUNE – Les sanctions en cas de manquement à la piste d’audit fiable 30 mars 2020

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François Lacas, Yooz

La piste d’audit fiable (Paf) a pour objectif de démontrer l’authenticité, l’intégrité et la lisibilité des factures lorsque ceci n’est pas garanti de façon intrinsèque par la technologie employée (format EDI ou signature électronique). Les moyens sont laissés à l’appréciation de l’entreprise mais si, lors d’un contrôle, l’administration fiscale les juge insatisfaisants ou insuffisamment documentés, elle peut être amenée à douter de la véracité des factures. Ce n’est alors pas le manquement à la piste d’audit fiable en tant que tel qui risque d’être sanctionné – il n’existe d’ailleurs pas de barème spécifique –, mais ce que les vérificateurs jugeront que dissimule cette négligence.

Remise en cause des déductions de TVA

Rappelons que la TVA facturée par un fournisseur est déductible à condition 1. que sa facture la mentionne ; 2. qu’elle soit établie au nom de l’entreprise ; 3. qu’elle corresponde réellement à l’exécution des prestations ou à l’achat des marchandises mentionnées ; et 4. que le prix indiqué soit bien celui qui a été acquitté. Or, sans Paf, l’administration fiscale peut estimer qu’elle n’a pas la certitude que ces quatre conditions sont bien remplies, et donc s’estimer fondée à réclamer le remboursement de la TVA déduite sur ces achats. En revanche, elle n’a pas à se prononcer sur l’opportunité de l’opération pour l’entreprise (acte anormal de gestion). Outre le remboursement de déductions indues, l’entreprise contrevenante devra s’acquitter d’une majoration de 10 % ainsi que des intérêts de retard.

Factures fictives ou de complaisance

En l’absence de PAF, le fisc peut aller jusqu’à douter de la réalité économique des opérations facturées, et donc suspecter l’existence de factures fictives ou de complaisance. Les premières désignent des factures sans réalité sous-jacente ; les secondes des factures qui portent sur des opérations bien réelles,  mais dont certaines mentions ont été falsifiées. Il en existe principalement trois formes : 1. les factures, établies par le fournisseur, indiquent des noms, des adresses et/ou des quantités erronées ; 2. l’opération, qui n’était pas fiscalement déductible, est déformée pour le devenir ; 3. la facture n’est pas établie par le fournisseur mais par un « homme de paille ». Par ces procédés, l’entreprise incriminée peut chercher à minorer ses bénéfices imposables, à récupérer indument de la TVA ou à masquer des flux occultes (travail dissimulé, blanchiment, détournement de fonds, corruption…). Si elle ne peut démontrer sa bonne foi et justifier de la réalité des opérations facturées, le recours à des factures fictives et/ou de complaisance sera considérée par l’administration fiscale comme une « manœuvre frauduleuse ». Ceci est passible d’une majoration de 80 % des droits dus, somme à laquelle pourront éventuellement s’ajouter des sanctions pénales pour escroquerie.

Opposition à contrôle fiscal

La majoration des droits peut être portée de 80 % à 100 % si les agents fisc considèrent avoir été victimes d’une opposition à contrôle fiscal, c’est-à-dire s’il leur a été matériellement impossible de procéder à leurs vérifications du fait, par exemple, d’un blocage délibéré des accès, d’intimidations ou d’actes de sabotage. Sans espoir et très lourdement punies, de telles attitudes sont heureusement fort rares.

Actualités en bref 16 mars 2020

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Achats et finance s’intéressent au prédictif. S’ils arrivent loin derrière le trio de tête (commercial, marketing, production), les achats, la logistique et la finance figurent parmi « les métiers les plus enclins à recourir aux modèles prédictifs », c’est-à-dire utilisant déjà ou envisageant d’utiliser ces technologies dans les deux ans. Selon l’étude d’IDC et Dataiku qui dévoile ces résultats, les acheteurs et logisticiens voient deux usages prioritaires : le pilotage des risques, liés à la défaillance de fournisseurs ou à des événements externes (aléas climatiques, géopolitiques, etc.), et la gestion des approvisionnements, pour optimiser les coûts ou prévenir les ruptures. Pour les financiers, en plus de mieux estimer les revenus et les dépenses à venir, le prédictif servirait surtout à identifier la fraude ou à anticiper le défaut de paiement. Pour tous, la qualité des données resterait la principale préoccupation, devant la capacité de traitement en temps réel.

Cegid intègre l’e-facturation fournisseurs. Deux ans et demi après avoir mis la main sur Qualiac, pour notamment répondre aux enjeux des directions achats et approvisionnements, l’éditeur lyonnais Cegid a conclu un partenariat avec Esker pour ajouter le traitement des factures fournisseurs à son offre ERP. Cette intégration, présentée comme « totalement transparente et parfaitement fluide en termes d’ergonomie », apporte toutes les fonctionnalités nécessaires pour automatiser et dématérialiser la gestion de la facturation, à partir d’un moteur d’intelligence artificielle permettant d’extraire les données puis d’en vérifier la cohérence et l’intégrité, et leur mise à disposition directement dans Cegid XRP Flex. Après une phase de test et un premier client dans l’industrie des télécoms, l’offre est maintenant disponible sur le marché.

Livre blanc sur la collaboration achats-finance. La collaboration achats-finance constituerait un gisement de valeur sous-exploité, selon l’enquête récemment réalisée par l’éditeur américain Proactis auprès de 300 décideurs des deux métiers. Décryptée dans un Livre blanc d’une quarantaine de pages en anglais, cette enquête montre que si deux tiers (67 %) des entreprises ont compris l’importance de faire tomber les silos, la collaboration entre leurs directions financière et achats serait encore insuffisante dans près de la moitié d’entre elles (46 %). Pour optimiser le processus achats et maximiser les résultats, l’éditeur leur suggère non seulement de se rapprocher, mais aussi de s’équiper d’une solution adaptée, de définir des objectifs clairs, d’avoir le soutien de la direction générale ou encore de renforcer le pilotage des fournisseurs.

Les e-achats professionnels toujours au top. Le total des achats réalisés sur Internet en France a franchi la barre historique des 100 milliards d’euros en 2019, selon l’étude présentée en février par la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad). En hausse de 11,6 %, il s’est précisément établi à 103,4 milliards d’euros, soit quatre fois plus qu’il y dix ans. Avec 14,2 % de croissance en un an, les achats professionnels font encore mieux, malgré un taux de progression en recul de plus de trois points par rapport à 2018 (+17,8 %) et 2017 (+17,5 %). Le dernier trimestre 2019 a également été marqué par un ralentissement sensible, avec une hausse de « seulement » 9,9 %. L’étude porte à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et le montant agrégé des transactions réalisées par les principales sociétés prestataires de paiement. Source : Acxias

Dawex facilite le commerce de données 15 mars 2020

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Depuis trois ans, la start-up lyonnaise propose une plateforme pour la commercialisation et l’échange de données entre entreprises. En plus de sécuriser et d’accélérer les interactions, elle permet de garantir la conformité des informations et l’identité des partenaires.

Dans une économie où la donnée devient le nerf de la guerre, les entreprises qui auront placé la data au coeur de leur stratégie bénéficient d’un atout considérable. Pour leur permettre d’acheter, de vendre ou tout simplement de partager ce nouvel actif en toute sécurité, Laurent Lafaye et Fabrice Tocco ont eu l’idée, en 2015, de lancer une place de marché dédiée. Et de créer leur seconde entreprise, Dawex. « Lizeo Online Media Group, la première entreprise que nous avons créée avec deux autres associés, avant de céder nos parts en 2014, est devenue leader mondial dans la monétisation de données dans l’industrie du pneumatique », racontent les deux quadragénaires. « Dans ce cadre, nous avons découvert que les entreprises étaient en quête permanente de nouvelles données, mais avaient du mal à en trouver ». C’est de cette expérience qu’est née Dawex, avec comme ambition de proposer une solution de « data exchange » permettant d’identifier facilement des sources et de favoriser les interactions.

Après deux ans de développement, deux offres ont ainsi vu le jour. La première, Global Data Marketplace, permet aux entreprises de proposer leurs données, en les monétisant, ou d’en acquérir. L’opération se déroule en trois étapes. L’entreprise décrit comment les données ont été collectées, les conditions du contrat de licence, le prix. Elle entre ensuite en contact et discute avec des partenaires potentiels. Enfin, l’entreprise pilote ses échanges, en transmettant ses données par le canal de son choix : mail, outil de transfert, réseau spécialisé, etc. « Au-delà de la mise en relation, nous nous chargeons surtout de gérer le contrat de licence, d’encadrer le modèle économique et de vérifier le respect des contraintes réglementaires, en nous appuyant sur la blockchain », insiste Laurent Lafaye. La connexion aux autres entreprises présentes sur la Global Data Marketplace est gratuite, mais Dawex prend une commission de 5,5 % sur chaque transaction de vente. La seconde offre, Data Exchange Platform, lancée fin 2018, permet aux entreprises d’opérer leur propre plateforme en « marque blanche », pour échanger des données en interne ou avec leurs partenaires. Son droit d’utilisation est facturé sous forme d’un abonnement annuel.

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Article intégral publié dans IT for Business, février 2020

Les outils de « Digital adoption » accélèrent le déploiement des solutions 2 mars 2020

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Ces dernières années, des investissements considérables ont été réalisés par les éditeurs de logiciels pour optimiser les interfaces de leurs solutions et l’expérience de leurs utilisateurs. Cependant, l’accompagnement au changement et à la bonne utilisation des nouveaux applicatifs constitue toujours un enjeu majeur pour que soient pleinement exploitées ces solutions et rentabilisés les projets afférents. Pour faciliter et accélérer le déploiement des applications, de nouveaux outils de « Digital adoption » (Digital adoption platform, ou DAP) accompagnent les utilisateurs en complément des formations et les modes d’apprentissage classiques.

Quel que soit le périmètre d’un projet de transformation digitale, aux achats comme dans d’autres domaines, son succès repose sur l’adoption par les utilisateurs des nouvelles applications mises en place, voire des processus ou de l’organisation sous-jacents. Pour répondre à cet enjeu, les éditeurs ont consacré d’important investissements à l’ergonomie au cours des dernières années représentant souvent plus de 50 % des efforts de développement, afin d’améliorer le confort et la simplicité d’utilisation, certains intégrant même un assistant conversationnel de type « chatbot ». Mais pour faciliter et accélérer encore l’adhésion, de nouveaux outils dits DAP (Digital adoption platform) ont vu le jour, accompagnant les équipes dans la prise en main de leurs solutions digitales, et les managers dans le pilotage de la productivité. Preuve de l’importance de la problématique et de la prise de conscience des entreprises, ces outils additionnels, qui remplacent la documentation et les formations classiques (tutoriels, cours en présentiel, e-learning, webinars, etc.), fastidieuses et chronophages à mettre en place, connaissent un succès grandissant. Selon le cabinet Gartner, dont le périmètre d’étude a depuis peu intégré une catégorie « Digital adoption solutions » (DAS) pour couvrir ce domaine, entre 1 à 5 % des entreprises seraient déjà utilisatrices de ces solutions.

Dans sa toute récente note de recherche sur le sujet, en environnement CRM (relation client) mais généralisable à toutes les fonctions de l’entreprise, le cabinet mentionne 11 éditeurs : Appcues, AppLearn, InsideBoard, letzNav, Merlin Guides, SAP, Toonimo, Tour My App, UserIQ, Whatfix, WalkMe.
A cette liste s’ajoutent plusieurs acteurs français tels Knowmore, avec sa plateforme K-Now, Shortways ou encore la start-up Lemon Learning, fondée en 2014 et qui connaît une croissance fulgurante avec déjà une soixantaine de clients, dont 20 % à l’international (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Luxembourg,
Suisse). « Sur le marché hexagonal, hormis pour les fonctionnalités basiques d’accompagnement des utilisateurs, à travers un écran apposé en surcouche de l’application, nous rencontrons peu de concurrence », tient toutefois à préciser Jocelyn Boureche, responsable des partenariats Europe du Sud de WalkMe, société américaine créée en 2011 et qui revendique la paternité du concept de DAP. Si les premiers outils d’aide à l’adoption du digital sont apparus il y a près de 20 ans, dans le cadre de la démocratisation des ERP ou du déploiement d’applications sectorielles (banque, téléphonie, etc.), c’est en effet seulement au début des années 2010 que l’offre s’est structurée.

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, janvier 2020

TRIBUNE – La transformation digitale intègre la dimension « bien-être » aux achats 28 février 2020

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Bertrand Gabriel, Acxias

Dans la recherche permanente de nouvelles pistes d’optimisation, les acteurs économiques ont – enfin – pris conscience du caractère hautement stratégique des ressources humaines. Dans ce contexte, le bien-être au travail est devenu un des principaux enjeux des entreprises, qui cherchent à attirer et à fidéliser les talents différenciateurs. Pourtant, en une décennie, la situation se serait fortement dégradée : selon différentes enquêtes, la proportion de salariés indiquant être stressés a bondi de 40% à plus de 60% et, parallèlement, la part de ceux se déclarant motivés par leurs activités professionnelles a perdu près de 15 points, passant sous la barre des 30%. Avec d’inévitables conséquences.

Dans un environnement économique globalisé où la compétition ne laisse que peu de place pour « prendre rendez-vous avec soi-même », les travaux de recherche ont montré combien le stress était délétère pour la santé, la vie sociale, l’engagement professionnel et in fine, la performance de l’entreprise et ses résultats. À l’opposé, les travaux sur le bien-être en entreprise montrent que, dans le cadre d’une stratégie réelle pour traverser au mieux les différentes situations, il est une pièce majeure de la santé, de l’épanouissement et de l’efficacité professionnelle.

Heureusement, les consciences évoluent à grands pas sur le sujet. Même s’il s’agit parfois d’un affichage, sans objectif concret, des stratégies se mettent en place, en particulier dans les grands groupes dont certains vont jusqu’à se doter d’un Chief hapiness officer. Pourquoi ce sursaut ? Trois raisons principales. D’abord et avant tout, en limitant les désagréments au travail et l’inefficacité qui en découle, pour une optique d’amélioration de la productivité et de la rentabilité. Pour une question de santé et de sécurité ensuite, tant des salariés que des partenaires de l’entreprise.

Enfin, pour un enjeu de recrutement et de conservation des nouveaux talents. Comme vient de le confirmer la 3e édition du Baromètre des décideurs achats, parrainé par le CNA, le confort et le bien-être sont en effet des éléments importants pour les générations Y, Z et bientôt Alpha, les « Millennials ». Pour 28 % des 230 décideurs ayant répondu, ces nouvelles populations seraient favorables au décloisonnement entre la vie privée et le domaine professionnel (possibilité de travailler à domicile, flexibilité en termes d’horaires, etc.), et plus sensibles à la qualité de l’environnement de travail (espaces de détente, activités extra-professionnelles, etc.) que les générations précédentes.

Faire gagner du temps aux collaborateurs et rendre leur travail plus agréable

Aux achats, face aux défis croissants accentuant la pression sur les collaborateurs (équipes resserrées, restrictions des recrutements, globalisation des fournisseurs, accumulation des contraintes règlementaires, besoins d’accompagnement des clients internes, accroissement des risques, expansion du périmètre à couvrir, obligation de contribution aux résultats, etc.), les décideurs s’inscrivent dans cette tendance de recherche de nouvelles solutions et organisations pour atteindre les missions définies dans un cadre de travail propice à davantage de sens et de sérénité.

(suite…)

Actualités en bref 26 février 2020

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Accelerate intègre la « digital adoption ». La solution achats de Synertrade pourra désormais être dotée de fonctionnalités d’accompagnement des parcours utilisateurs à travers la plateforme d’adoption du digital (Digital adoption platform, DAP) de la start-up française Lemon Learning. Qu’il s’agisse de fournir des informations sur le contenu des pages ou d’orienter l’utilisateur dans les étapes de navigation, les « guides interactifs » facilitent la prise en main en réduisant l’appréhension et le recours au support. D’abord proposées en option, avec dix guides standards fournis, ces fonctionnalités qui complètent ou remplacent les formations et les méthodes d’apprentissage traditionnelles (tutoriels, fiches pratiques, chatbot, etc.) peuvent aussi proposer des règles de contrôle lors de la saisie (format, seuil ou plafond, unités, etc.) et un suivi de l’utilisation de la solution pour identifier les écrans ou les actions posant problèmes.

La digitalisation, une stratégie à long terme. Selon une enquête du Hackett Group, la quasi-totalité des directions achats voient la digitalisation du Source-to-pay avant tout comme un levier d’efficacité. Dans son rapport d’analyse de 7 pages, en anglais, le cabinet explique que cette approche conduit les entreprises à automatiser en priorité les opérations transactionnelles liées à la gestion des dossiers d’achats ou à la facturation-paiement. En se focalisant sur la réduction des coûts et des ressources, avec des résultats à court terme, elles oublieraient de considérer la dimension stratégique du processus. Digitaliser le sourcing, l’analyse des dépenses, la gestion des contrats ou le pilotage du risque fournisseurs serait beaucoup plus profitable sur le long terme, en facilitant le partage des informations et les prises de décision. Source : Acxias

Nouveaux rôles chez Synertrade. Dans le cadre du nouveau plan stratégique défini avec son actionnaire Econocom, l’éditeur de solution achats annonce une redistribution des rôles au sein de l’équipe dirigeante. Le directeur général France, Patrick Samama, devient également directeur des opérations de la société au plan mondial en pilotant directement les « Professional services », le « Product management », la R&D et la finance. Il devient aussi administrateur de la holding et travaillera en collaboration étroite avec l’actionnaire et le PDG-fondateur, Eberhard Aust, avec un objectif commun : une croissance pérenne et l’excellence des processus opérationnels de la société. Cette nomination s’accompagne de celle de la directrice commerciale et marketing France, Anne Tessier-Chênebeau, qui prend la tête de Synertrade France en tant que directrice générale adjointe.

Agrizone, site préféré des acheteurs professionnels. Lors de la cérémonie des Favor’i 2020 organisée par la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), Agrizone a décroché le prix du « Meilleur site de ventes et services aux professionnels ». La société spécialisée dans la vente en ligne de pièces détachées pour le monde agricole devance Maxiburo et Legallais. A travers un sondage réalisé par Médiamétrie auprès d’un échantillon d’entreprises françaises (collectivités locales, industries, professions libérales, artisans-commerçants, sociétés de services) ayant acheté en ligne au cours de l’année écoulée sur l’un des 12 sites présélectionnés, les évaluations portaient sur cinq critères : offre produits, rapport qualité/prix, fonctionnement du site (intuitivité de la navigation), service client (après-vente), politique RSE. Source : Acxias

Horizon dégagé pour le marché des solutions digitales achats 19 février 2020

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Dans sa dernière étude annuelle sur le marché mondial des solutions digitales achats, Forrester Research confirme pour 2019 la forte progression réalisée lors de l’exercice précédent et prévoit une nouvelle accélération en 2020. Avec l’analyse des dépenses, la gestion de contrats et le pilotage des risques, les réseaux fournisseurs restent le principal vecteur de croissance.

La reprise amorcée en 2016, après deux années de quasi-stagnation, n’aura pas été un feu de paille. Selon la dernière étude sectorielle de Forrester Research, basée sur les résultats et les prévisions de près de 90 éditeurs, pour la plupart présents en France, le marché mondial des solutions digitales achats aurait maintenu en 2019 son taux de croissance de 12 % atteint l’année précédente, pour un total dépassant les 8 milliards de dollars de ventes. Mieux, le cabinet d’études s’attend à une nouvelle accélération au cours des douze prochains mois, avec une progression de l’ordre de +16 % qui amènerait le marché au-delà des 9,2 milliards de dollars.

Ces bons résultats s’expliqueraient d’abord par la position de plus en plus stratégique des achats, impliquant une digitalisation des processus pour gagner en efficacité et en sécurité, ainsi que par leur collaboration accrue avec les fonctions connexes telles que la finance, la logistique et le juridique, qui décuplent les besoins en outils spécialisés. Autres explications : l’inéluctable adoption du mode SaaS, notamment dans les régions disposant d’infrastructures télécoms suffisamment développées, ou encore la concurrence « constructive » entre les éditeurs de suites achats, d’ERP, de solutions spécialisées par segment ou catégorie d’achats, etc.

L’analyse détaillée de l’étude montre toutefois que la dynamique ne serait pas identique sur tous les segments fonctionnels. Si l’e-procurement, l’e-sourcing et l’e-facturation restent les piliers du système d’information achats, et donc du marché (voir schéma ci-dessus, cliquer pour agrandir), les progressions les plus marquées seraient à mettre au crédit des solutions de gestion des contrats, d’analyse des dépenses et aux réseaux fournisseurs (Business networks). En tête depuis maintenant quatre ans, avec désormais 23 % de parts de marché selon le décompte de Forrester, ces derniers ne cesseraient de creuser l’écart. Ils devraient encore renforcer leur position cette année.

Actualités en bref 3 février 2020

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Livre blanc sur la RPA. Dans le traitement informatisé des processus, aux achats comme dans la plupart des métiers de l’entreprise, de nombreuses tâches répétitives et chronophages impactent fortement la performance des équipes.  En publiant un Livre blanc sur la RPA (Robotic process automation), le cabinet Wevioo entend accompagner les décideurs dans la compréhension et la mise en place des technologies associées, qui fonctionnent sans modification des applications existantes. En une quarantaine de pages, le document explique les avantages de l’utilisation de « robots logiciels », détaille la méthodologie à suivre pour obtenir les meilleurs résultats et donne une vision claire des possibilités offertes par les outils spécialisés. Le Livre blanc est disponible en téléchargement sur le site Internet de Wevioo.

Les achats se digitalisent en ordre dispersé. La digitalisation de la fonction achats serait en pleine accélération, selon la récente étude « Tendances et priorités » du cabinet AgileBuyer, réalisée avec le CNA : 62 % des répondants auraient déjà mis en place une stratégie dans ce domaine, soit une hausse de 16 points par rapport à l’édition précédente. Faute d’une définition claire de la notion de « digitalisation », qui peut s’inscrire dans le prolongement de l’informatisation des années 1990-2000 ou s’en tenir à l’adoption des technologies « disruptives » impactant aujourd’hui les processus et les organisations, les « outils collaboratifs », au sens large, arrivent largement en tête avec 70 % de citations. Suivent l’automatisation des tâches (RPA, etc.), les data analytics et les places de marché. En revanche, l’IA et la blockchain sont très peu cités.

Méga levée de fonds pour EcoVadis. La plateforme de notation RSE annonce une levée de fonds de 200 millions de dollars auprès de CVC Growth Partners. Lancée en 2007, EcoVadis avait déjà réalisé une première levée record en 2016 en décrochant 30 millions d’euros auprès de Partech Ventures. Avec ce nouveau tour de table, la société compte financer son développement à l’international, notamment aux États-Unis et en Asie, investir dans la technologie et accroitre ses effectifs avec 200 recrutements prévus cette année.  Sa vocation restera la même : proposer aux entreprises des évaluations fournisseurs et une plateforme collaborative pour améliorer les performances RSE de leurs chaînes d’approvisionnement. Signée début janvier, la transaction devrait être conclue avant la fin du premier trimestre 2020 après les approbations réglementaires.

Les entreprises investissent dans la RPA. Près d’une entreprise française sur trois (28 %) aurait investi dans les technologies d’automatisation robotisée des processus (RPA, Robotic process automation) en 2019, selon une récente enquête d’Abbyy, fournisseur de solutions basées sur l’intelligence artificielle. Parmi elles, plus des deux tiers (69 %) déclarent avoir obtenu un retour sur investissement en moins d’un an, avec un gain au moins deux fois supérieur à la somme investie initialement dans un tiers des cas. La RPA contribuerait ainsi à la compétitivité : plus de la moitié (56 %) des entreprises qui ont implémenté des robots logiciels assurent avoir augmenté leurs revenus, tout comme leurs rendements (54%), en améliorant notamment la productivité des équipes. Elle aurait permis à 42 % des répondants d’accroître leur part de marché. Source : Acxias

TRIBUNE – Relever le défi de la sécurité des accès des fournisseurs 29 janvier 2020

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William Culbert, BeyondTrust

Le principal problème lié au respect de la politique et au maintien de la sécurité dans deux sociétés est que, souvent, les identifiants utilisés par le fournisseur ne sont pas sous le contrôle direct de l’entreprise. Deux réseaux différents avec deux répertoires d’utilisateurs différents et, peut-être, deux politiques de sécurité différentes, rendent la mise en conformité à la sécurité difficile. Même avec un moyen de s’assurer que les meilleures pratiques de sécurité étaient respectées, on ne disposerait toujours d’aucune visibilité sur les activités effectuées sur les équipements connectés à un réseau.

Voici donc une liste de choses à faire et à ne pas faire pour travailler avec des fournisseurs.

À faire :

  • Comprendre la valeur des données pour l’organisation avant d’autoriser un tiers à y accéder
  • Créer des attentes de sécurité pour les fournisseurs, décrivant / définissant comment ils doivent sécuriser les données
  • Établir un plan de réponse aux incidents
  • Ne partager avec un fournisseur que le minimum d’informations nécessaires pour qu’il atteigne les objectifs
  • Effectuer une surveillance continue de la sécurité des fournisseurs et sous-traitants tiers

À ne pas faire :

  • Ne pas être génériques ou laxistes dans ses attentes en termes de sécurité
  • Ne pas permettre à des tiers d’accéder aux données sans procéder à des évaluations appropriées
  • Ne pas laisser tout le monde dans l’organisation tierce – ou sa propre organisation – avoir accès à ses données
  • Ne pas autoriser les utilisateurs tiers à accéder aux données à l’aide d’appareils non approuvés
  • Ne pas communiquer aux fournisseurs plus d’informations sur les produits propriétaires ou les données qu’ils n’en ont besoin.

En outre, voici trois étapes à mettre en œuvre pour disposer d’une gestion efficace des risques tiers :

  • Établir la propriété et l’adhésion : s’assurer que les fournisseurs et partenaires tiers ont un intérêt à sécuriser l’organisation
  • Évaluer les risques : garder les yeux sur le risque potentiel que les partenaires représentent pour l’organisation
  • Mener un audit en continu et surveiller les activités des tiers.

Actualités en bref 10 janvier 2020

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Cinq leaders en Source-to-contract. Dans la foulée de celui consacré au Procure-to-Pay, Forrester vient de livrer la première mouture de son radar des plates-formes Source-to-contract dans lequel Coupa et Ivalua figurent encore dans le trio de tête. Sur ce marché, ils sont toutefois devancés par Zycus, historiquement présent et performant sur le segment de l’analyse des dépenses et sur l’ensemble de la chaîne couvant le référencement des fournisseurs, les consultations et la contractualisation. Dans la catégorie des « Leaders », le cabinet d’études a également positionné GEP et SAP Ariba. Suivent Determine et Synertrade, comme « Strong performers », aux côtés de Jaggaer, davantage à la peine. Comme dans le radar du Procure-to-pay, Oracle parvient à tirer son épingle du jeu, toujours avec sa suite Oracle Procurement Cloud.

Coupa met la main sur Yapta. La société américaine annonce le rachat de son compatriote Yapta, éditeur d’une solution de gestion des voyages et des frais professionnels (Travel & Expense), pour un montant non communiqué. Fondée en 2007 et basée à Seattle, Yapta assure plus précisément une comparaison des prix des billets d’avion et des hôtels en temps réel, envoyant des alertes en cas de baisse. Cette fonctionnalité, intégrée dans la suite BSM (Business spend management) de Coupa, permettrait aux entreprises utilisatrices de réaliser une économie moyenne de 2 à 4 % sur leurs dépenses de déplacements. Approchant de la vingtaine d’acquisitions depuis sa création, Coupa poursuit avec cette nouvelle opération sa stratégie de développement par croissance externe, qui lui permet de figurer aujourd’hui parmi les leaders du marché mondial des solutions digitales achats.

Pression des ERP sur les solutions achats. Historiquement positionnés sur la chaîne Procure-to-pay, pour gérer les transactions allant des commandes à la facturation-paiement, les ERP tentent pour beaucoup de remonter sur l’amont du processus achats-approvisionnements-comptabilité fournisseurs. Ils deviennent ainsi des concurrents de plus en plus directs des solutions spécialisées qui gardent néanmoins une longueur d’avance sur le Source-to-contact (sourcing, consultations, contractualisation) et le pilotage, au cœur du métier, et se renforcent avec les dernières technologies d’intelligence artificielle ou de robotisation. Le dernier Top 10 de Panorama Consulting Group positionne SAP, Oracle, Microsoft, Infor et IFS en tête du marché des ERP. Suit Workday, à la faveur des fonctionnalités financières venues compléter la couche RH, puis Epicor, Abas, Deltek et Sage.

La RPA plébiscitée par les entreprises. Près de deux tiers (64 %) des entreprises françaises considèrent l’automatisation robotisée des processus (Robotic process automation, RPA) comme un sujet important voire prioritaire, selon une enquête du cabinet IDC, menée en collaboration avec UiPath auprès de 171 décideurs informatiques ou métiers d’organisations publiques et privées de plus de 500 personnes, notamment aux achats. Parmi les bénéfices attendus, l’automatisation des opérations répétitives libérerait d’abord du temps pour permettre aux collaborateurs de se concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée. Suivent la diminution des erreurs humaines et la réalisation d’économies. Les directions métiers en attendent aussi une augmentation de l’efficacité des collaborateurs. Malgré l’enthousiasme, plus de la moitié des répondants reconnaissent toutefois que la marge de progrès reste importante, une minorité d’entreprises ayant franchi l’étape de la réflexion.