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Actualités en bref 12 octobre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Tendances.
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Le groupe Emplio s’offre Kimoce. L’éditeur alsacien Kimoce annonce son entrée dans le groupe Emplio, spécialisé dans l’édition et l’intégration de solutions pour PME-PMI et collectivités locales. Avec ce rachat, à hauteur de 100 % du capital, le groupe basé à Villeneuve-d’Ascq étoffe son savoir-faire et complète son offre destinée aux fonctions support, en particulier les achats. Il s’ouvre également le marché des grands comptes et de l’export. Fort de sa forte croissance organique et de sa stratégie d’acquisitions, Emplio a multiplié par quatre son chiffre d’affaires en 5 ans, qui s’élève désormais à 30 millions d’euros. Le nouvel ensemble emploie quelque 250 collaborateurs, dans 15 agences hexagonales, et revendique 3 000 clients de toutes tailles.

Determine rapproche achats et ventes. Dans la foulée de la release 18.3 de sa solution Source-to-pay, l’éditeur américain annonce le lancement de l’App Contrats Determine sur l’AppExchange de Salesforce. Fonctionnant avec ou sans le module spécifique de l’offre e-achat, cette App permettra aux entreprises d’accélérer les cycles de vente en créant des contrats dès la concrétisation d’opportunités commerciales dans Salesforce. Elle facilitera également la collaboration avec les équipes achats des donneurs d’ordres utilisant le module de gestion des contrats de l’éditeur. Ce module a d’ailleurs été renforcé dans la release 18.3, pour offrir une meilleure intégration avec les fonctionnalités de sourcing et de procurement, afin d’uniformiser les processus.

La commande publique dématérialisée. Depuis le 1er octobre, la dématérialisation de la commande publique concerne tous les marchés d’achat à partir de 25 000 euros hors taxe, exceptés les marchés de défense et sécurité, contre 90 000 euros actuellement. La procédure doit s’effectuer via une plate-forme dématérialisée, appelée « profil d’acheteur », sur laquelle seront publiés les marchés et l’ensemble des documents de consultation. Les candidatures et les offres y seront également déposées. Enfin, une messagerie sécurisée sera utilisée pour les échanges d’informations, questions/réponses, notifications, etc. Cette échéance s’inscrit dans le plan de transformation numérique sur cinq ans (2018-2022) prévoyant une dématérialisation totale. Source : Acxias

SynerTrade s’associe à EasyKost. L’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat technologique avec EasyKost, prestataire spécialisé dans l’estimation de coûts, pour proposer une offre de « costing prédictif » dans le cadre du processus de sourcing. Exploitant les bases historiques de clients, à partir de technologies de Machine learning, la solution permet d’anticiper les prix des fournisseurs pour optimiser la stratégie d’appels d’offres, d’améliorer la définition technique (Design to cost) en jouant sur divers critères, puis d’analyser les offres des candidats pour négocier aux meilleures conditions. Au-delà, elle donne aussi la possibilité aux équipes achats d’identifier des pistes d’économies sur les produits existants. Source : Acxias

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Les ERP toujours timides dans les achats 8 octobre 2018

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Selon la dernière enquête de satisfaction des utilisateurs de logiciels de gestion, menée cet été par le CXP avec ERP-Infos, de nombreux aspects restent perfectibles. Dans le domaine de la gestion des achats et des approvisionnements, les éditeurs peuvent notamment faire beaucoup mieux, en particulier sur le volet amont de « strategic sourcing » où les pure-players semblent garder la main.

Historiquement bien positionnés sur l’e-procurement, pour gérer les flux transactionnels allant de de la commande au paiement, les ERP sont toujours à la peine sur le volet purement achats. « Pour la gestion des fournisseurs et des consultations, et plus encore pour le pilotage de la fonction, les solutions spécialisées proposées par les pure-players semblent incontournables », estime Patrick Rahali, directeur et market leader ERP du groupe CXP, qui présentait fin septembre, dans le cadre des Salons Solutions, la dernière mouture de son « enquête de satisfaction » utilisateurs. Basé sur 537 réponses, recueillies d’avril à septembre auprès d’organisations de toutes tailles et tous secteurs, l’« ERP Survey » 2018 révèle que le module « achats et e-procurement » est présent dans moins d’un tiers des entreprises. Il est largement devancé par la « finance-comptabilité », qui continue de caracoler en tête avec 80 % de citations, devant les modules « gestion commerciale » et « immobilisations-trésorerie » (voir schéma ci-dessus).

En ce qui concerne l’ancienneté, plus de la moitié (53 %) des ERP en place ont été installés avant 2010, et même 15 % avant 2000. « Alors que près d’un sur dix a été déployé en 2017 ou est en cours de déploiement, on constate une accélération par rapport aux années précédentes, sans doute pour remplacer les systèmes les plus anciens déployés en masse il y a une vingtaine d’années, au moment du passage à l’an 2000 », précise Patrick Rahali. Si six ERP sur dix sont encore « on premise » et 5 % en mode hybride, le Cloud poursuit également sa progression. Précisément : 28 % sont hébergés en SaaS dans un Cloud privé, 7% dans un Cloud public. Surtout, les entreprises qui n’ont pas encore franchi le pas de l’externalisation en Saas n’y sont pas opposées. Près de trois sur quatre pourraient basculer dans les 12 mois (11 %), dans les 24 mois (21 %) ou à plus long terme (42 %).

Quid du niveau de satisfaction des répondants ? Avec une note moyenne de 6,3 sur 10, contre 6,5 l’an dernier, la satisfaction globale vis-à-vis des solutions est en légère baisse, la quasi-totalité des critères perdant entre 0,4 et 0,6 point. « Ce recul s’explique peut-être par l’attente toujours plus forte des utilisateurs, habitués au confort des applications personnelles qui a beaucoup évolué », analyse Patrick Rahali. Dans le détail, les tendances des éditions précédentes de l’enquête restent inchangées : la fiabilité arrive en tête (note de 6,7), talonnée par la richesse fonctionnelle et l’adéquation au besoin, alors que l’ergonomie et la facilité d’utilisation restent perfectibles. Plus surprenant, la possibilité d’utiliser le progiciel en mobilité semble toujours à la peine. « Alors que les éditeurs multiplient les efforts en ce sens, l’ancienneté du parc explique peut-être les réponses du panel », indique Patrick Rahali. Enfin, la note de satisfaction de l’éditeur (5,6) recule également de 0,5 point, les répondants jugeant souvent sévèrement sa capacité à construire une relation de confiance, à intervenir en cas de nouveau besoin et à les accompagner dans leur transformation numérique.

JCDecaux affiche ses ambitions digitales 5 octobre 2018

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Face à l’urbanisation croissante et à la digitalisation de l’économie, le géant français de la communication extérieure a engagé un vaste plan de transformation. Au niveau du back-office, où il était très en retard, les efforts se sont focalisés sur les achats et la finance, en commençant par la chaîne de facturation.

En 1964, JCDecaux installait les premiers abribus publicitaires, à Lyon : une révolution ! Un demi-siècle plus tard, le modèle subsiste, étendu à d’autres mobiliers urbains (panneaux, kiosques, sanisettes, etc.) et à de nombreuses villes. Mais un nouveau bouleversement est en train de s’opérer du fait de la digitalisation et de la « plateformisation » de l’économie. « Si un secteur est impacté, c’est bien celui de la communication, directement touché par la transformation du marché de la publicité qui se déplace vers Internet et les équipements nomades », explique Albert Asseraf, directeur général Stratégie, Data & Nouveaux Usages du groupe, évoquant « une évolution vers une communication one-to-few, et plus seulement one-to-many comme cela était historiquement le cas avec le papier ».

Pour toujours aller de l’avant, le groupe a donc engagé en 2016 une importante mutation, avec de nombreux défis à relever tant sur le périmètre du front-office que du back-office, et d’importantes conséquences en termes d’organisation, de ressources humaines, de processus, de systèmes d’information. L’enjeu : faire évoluer le modèle pour permettre, selon le message du groupe, de « délivrer une croissance rentable tout en renforçant la satisfaction de ses partenaires (villes, aéroports, opérateurs de transports, etc.) et de ses clients (annonceurs publicitaires) ». Avec quatre objectifs : personnalisation, excellence opérationnelle, gain de productivité, qualité de service.

Certes, dès 1998, JCDecaux avait installé ses premiers écrans numériques, permettant d’adapter les messages. Puis, dans les années 2000, les dispositifs d’information publicitaire sont devenus plus animés et plus interactifs. Sur le périmètre des fonctions opérationnelles, les projets se sont aussi multipliés : des interfaces EDI ont par exemple été mises en place avec les clients pour fluidifier les échanges (factures, bons de commandes, etc.), et les agents d’exploitation terrain sont progressivement équipés de terminaux nomades (planning, comptes rendus, etc.). Dernière initiative en date, JCDecaux vient d’annoncer le lancement d’une « plateforme programmatique » de planning et de trading, pour faciliter les transactions sur le marché de la communication extérieure. Mais depuis deux ans, c’est sur le back-office que se concentrent les efforts, en particulier sur la chaîne achats-finance.

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> Article intégral publié dans IT for Business, juillet 2018

Actualités en bref 27 septembre 2018

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Oxalys lance une version préconfigurée. L’éditeur français lance Oxalys First, une nouvelle solution « prête à l’emploi » à destination des moyennes et grandes entreprises. Spécialement adaptée à une première expérience d’informatisation de la fonction, elle permet de digitaliser et d’automatiser les étapes clés des processus achats et financiers de façon préconfigurée, facilitant l’organisation et la structuration des opérations. Si l’idée d’Oxalys est de proposer « une offre complète à un prix d’entrée défiant toute concurrence », les clients ayant des exigences pointues et spécifiques pourront activer des fonctionnalités complémentaires et choisir le niveau de service requis.

Petit Palace Hotels digitalise ses achats. La chaîne Petit Palace Hotels a choisi SynerTrade pour digitaliser ses achats, avec comme objectif d’harmoniser, simplifier et automatiser ses processus internes, pour pouvoir optimiser le temps et la productivité de ses équipes. D’abord focalisé sur la gestion de la relation fournisseurs, pour faciliter leur sélection et enregistrement, le projet prévoit le déploiement d’autres modules « dans un futur proche », notamment sur la chaîne Procure-to-pay comprenant la gestion des catalogues, des demandes d’achats, des commandes et des réceptions, ainsi que le processus de facturation. Avec cette signature, SynerTrade entend développer son savoir-faire dans l’hôtellerie.

Nouvelle release pour Ivalua. L’éditeur d’Orsay annonce la sortie de la release 160 de sa solution logicielle, mettant l’accent sur l’automatisation, l’analytique et le collaboratif. En plus d’améliorations dans le traitement des factures à l’international et la gestion des contrats, cette version propose de nouvelles fonctionnalités de « Supply chain collaboration » relatives aux prévisions d’achats et à la confirmation automatisée des bons de commande. Elle permet également aux clients, sur le volet « Direct materials sourcing », de gérer les nomenclatures de produits ainsi que les composants, coûts et fournisseurs afférents, tout en renforçant le pilotage des risques d’approvisionnement.

Uber choisit l’application Rydoo. Le prestataire américain de voitures de transport avec chauffeur (VTC) a choisi d’intégrer l’application de Rydoo, « corp-up » du groupe Sodexo, pour simplifier la gestion des dépenses relatives aux déplacements et voyages d’affaires. Jusqu’ici géré manuellement, le transfert de la facture au service financier est désormais automatisé : lorsque la course relative à un trajet professionnel effectué depuis un compte Uber for Business est terminée, le document dématérialisé est disponible dans l’application Rydoo. L’utilisateur n’a plus qu’à valider d’un clic pour déclencher l’envoi à sa comptabilité, avant un éventuel rapprochement avec la commande.

Le RGPD n’épargne pas les achats 17 septembre 2018

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Le nouveau texte européen sur la protection des données impose aux directions des achats de garantir la sécurité des informations relatives aux contacts fournisseurs, au moyen de procédures et d’outils dédiés. Elles doivent aussi s’assurer de la mise en conformité des prestataires qui hébergent ou traitent des données pour le compte de leur entreprise, en adaptant les contrats d’achats pour décrire les nouvelles obligations et les solutions envisagées en cas de problème.

Quelques mois après l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) de l’Union européenne, le 25 mai dernier, le niveau de conformité des entreprises pose toujours question. Depuis cette date pourtant, toutes les entreprises dont le siège social est basé en Europe, mais également toutes celles qui manipulent des informations personnelles collectées dans l’Union, doivent être en conformité avec le nouveau texte qui a pour objectif de permettre aux individus de contrôler plus facilement la manière dont leurs données sont collectées, utilisées, partagées et stockées. « Différent d’une directive, ce règlement s’impose à tous les pays européens, avec une marge très faible d’adaptation, uniquement pour tenir compte de l’accompagnement (certification, label, etc.) propre à chaque pays », précise Franklin Brousse, avocat des directions achats et digitales.

Si le RGPD concerne particulièrement les directions marketing et ressources humaines, gourmandes en données relatives aux clients/prospects ou aux salariés, les achats ont aussi une responsabilité. Pourquoi ? D’abord, parce que le système d’information de la fonction manipule des informations relatives aux contacts fournisseurs. « Le RGPD impose de mettre en place des mesures particulières, c’est-à-dire des procédures dédiées et des solutions de protection, notamment des outils de chiffrement et des dispositifs d’anonymisation ou de pseudonymisation », explique Franklin Brousse.

Les achats sont aussi concernés en raison du recours de l’entreprise à des tiers ou à des sous-traitants informatiques, potentiellement amenés à héberger ou à traiter des données (salariés, clients, fournisseurs, etc.) pour son compte. « Outre la mise en œuvre de mesures techniques et organisationnelles en interne, les entreprises doivent se poser la question de la mise en conformité des services fournis par leurs prestataires », confirme Jules-Henri Gavetti, Président et co-fondateur de l’hébergeur cloud Ikoula. Afin de s’assurer qu’ils respectent bien le RGPD, et ainsi se protéger, il est impératif d’adapter les contrats d’achats pour décrire leurs obligations (vérification de la sécurisation, procédure de notification en cas d’attaque, analyse d’impact, etc.), éventuellement à travers un « Data protection agreement » à annexer au contrat.

Dans les deux cas, les directions des achats doivent transformer la contrainte en opportunité, en travaillant avec la DSI et les juristes. « Idéalement, ce travail peut être mené avec l’aide du Délégué à la protection des données (ou DPO, pour Data protection officer) dont la mise en place, comme celle du Correspondant informatique et liberté (CIL) il y a quelques années, n’a toutefois aucun caractère d’obligation », explique Franklin Brousse.

Le projet RGPD constitue d’abord une opportunité pour se débarrasser des données de mauvaise qualité. « La meilleure solution consiste à mettre en place une base centralisée, soumise à des règles permettant à l’entreprise d’être en conformité », conseille Brenton Walton, Head of Business Development & Marketing North America chez SynerTrade. « Il peut être efficace de retracer le cycle de vie des données, en inscrivant celui-ci sur un support centralisé et accessible », acquiesce Florian Douetteau, PDG de Dataiku. « Ce cycle doit comporter un inventaire des données existantes, des personnes qui y accèdent et y ont régulièrement recours, ainsi que des modes de traitement de la donnée : copie, suppression, etc. ». De cette manière, il sera plus simple d’identifier les pratiques qui impliquent la manipulation de données personnelles et celles qui présentent des risques.

Avec les prestataires qui ne seraient pas conformes au RGPD, « c’est aussi l’occasion de pouvoir renégocier les termes et conditions des contrats, et d‘en profiter pour faire des économies », poursuit Brenton Walton. L’opération peut aussi nécessiter de mettre à jour son éventuel outil CLM (Contract lifecycle management), en particulier si l’éditeur a intégré la nouvelle réglementation en mettant à disposition des clauses ou des documents spécifiques. Voire de lancer une réflexion plus globale pour moderniser et mettre à niveau la partie concernée de son système d’information achats.

> Article inspiré du texte original disponible sur le site d’Acxias, mai 2018

Actualités en bref 14 septembre 2018

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Easypics intègre la note de risque. Quelques mois après le lancement d’un système de notation accessible depuis les tableaux de bord de sa plate-forme, Easypics annonce l’intégration de la note de risque de solvabilité, ainsi que son historique. Alors qu’avec la montée de la RSE (Responsabilité sociale et environnementale) et l’émergence des lois Sapin 2 et Devoir de vigilance il devient de plus en plus important de pouvoir sécuriser ses achats-approvisionnements, cette information délivre un indice de probabilité qu’un partenaire commercial rencontre un problème de trésorerie au cours des douze prochains mois. Il s’agit d’un score reposant sur une note universelle et internationale de 1 à 100, calculée avec le concours de Creditsafe.

Nouvelle version de la suite Jaggaer. L’éditeur américain, qui s’est renforcé avec les acquisitions de Pool4Tool l’an dernier puis BravoSolution, annonce la sortie de la nouvelle version de sa suite e-achats. Cette version Advantage 18.1 offre notamment la possibilité de conduire des opérations de Category management, avec une visibilité complète pour chaque catégorie, des prévisions, de la planification stratégique et de la gestion de projet, de manière transverse dans la solution. Selon l’éditeur, cette fonctionnalité permet aux équipes de déterminer et gérer collaborativement les risques, de définir les leviers stratégiques, d’évaluer la demande et de définir des méthodes de réduction des coûts.

La signature électronique se démocratise. Hormis la banque-assurance et l’immobilier, précurseurs dans ce domaine, de nombreux secteurs d’activité adoptent aujourd’hui la signature électronique, selon une récente étude du prestataire spécialisé Universign. Si les motivations varient selon les spécificités des secteurs et que chaque cas d’usage nécessite une solution adaptée, la signature électronique est un gage de sécurité lors de la contractualisation, qui permet par ailleurs de s’affranchir des coûts liés à l’impression, l’envoi postal et l’archivage des documents. En termes de processus métiers, les achats n’échappent pas au mouvement, pour tous les documents de la chaîne d’exécution, et en particulier les contrats avec les fournisseurs et les commandes.

Livre blanc sur le « Predictive procurement ». L’éditeur Synertrade, du groupe Econocom, publie un livre blanc sur l’Intelligence artificielle (IA) aux achats, notamment sur ses apports en matière de gestion anticipative des dépenses, ou « Predictive spend ». Après deux chapitres d’introduction consacrés à la digitalisation (objectifs, moteurs de transformation, bénéfices aux achats, etc.), le document d’une quinzaine de pages revient sur l’arrivée des technologies d’IA dans les entreprises, présentant deux approches d’ores et déjà en cours de déploiement : la Robotic process automation (RPA) et les assistants virtuels (Bots). Au-delà, SynerTrade estime qu’il s’agit désormais d’exploiter l’IA pour dépasser la simple analyse et aller vers le prédictif, afin d’anticiper les dépenses.

Actualités en bref 5 septembre 2018

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Nouveau bureau pour Tech In France. Début juillet à Paris, les adhérents de Tech In France (ex Afdel), qui représente les entreprises du logiciel et d’Internet opérant dans l’Hexagone, ont élu Pierre-Marie Lehucher (PDG du groupe Berger-Levrault) au poste de président et renouvelé le conseil d’administration. A sa création en 2005, l’Afdel souhaitait pallier le déficit de représentation des éditeurs en France, quelque peu négligés par le Syntec Informatique de l’époque, la chambre professionnelle lancée à l’origine par les grandes SSII. Deux ans après son changement de nom, Tech In France revendique aujourd’hui 400 membres, dont 80 % de PME et start-up, et plusieurs acteurs de l’e-achat tels Ivalua ou SynerTrade.

American Express GBT lance une plate-forme spécialisée. L’entreprise spécialisée dans les voyages professionnels annonce le lancement d’une nouvelle plate-forme de réservation et de gestion de transport terrestre. D’abord proposée en phase pilote auprès de clients en Amérique du Nord et dans la zone EMEA, cette solution offre un accès unique à des offres à prix réduits, proposées par 750 fournisseurs répartis dans plus de 2 000 villes de 18 pays, et permet aux travel managers et aux voyageurs de gagner en flexibilité et en visibilité sur les dépenses. En s’intégrant à la plate-forme globale de GBT, elle permet aussi aux entreprises de renforcer la conformité de leur politique voyages et le respect des obligations réglementaires.

Itesoft accélère le traitement des factures. Au début de l’été, à l’occasion de l’édition 2018 des Rencontres Itesoft, l’éditeur a dévoilé plusieurs évolutions de son offre. La solution Streamline for Invoices, lancée il y a moins d’un an, accueille de nouveaux modules (demande d’achat, détection de fraude) et propose l’option « copie fiable ready » permettant de supprimer l’archivage papier. Itesoft a également annoncé la mise à disposition de la Capture-as-a-service pour maximiser la performance de traitement des factures entrantes, grâce à une base mutualisée de 650 000 fournisseurs, un auto-apprentissage de la lecture et un service managé s’appuyant sur les technologies d’intelligence artificielle « les plus puissantes » en matière de gestion documentaire.

Livre blanc sur le digital aux achats. Les cabinets de conseil Crop and co et Altaris publient un livre blanc consacré à la transformation digitale de la fonction achats. Après une rapide mise en perspective (l’acheteur à l’heure du digital, historique de la digitalisation de la fonction, etc.) et un rappel des principaux enjeux, le document d’une vingtaine de pages donne une description de la couverture fonctionnelle des solutions et de l’offre du marché, avant d’entrer davantage dans le concret. Il liste notamment les facteurs clés de succès et propose une méthodologie pour conduire au mieux le projet. Bien que superficiel sur de nombreux aspects, le libre blanc devrait inciter les entreprises qui n’ont pas encore franchi le pas à se lancer.

Feu Vert automatise le traitement de ses factures 31 août 2018

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Pour optimiser le traitement de ses factures fournisseurs, le groupe spécialisé dans l’entretien automobile a opté pour la dématérialisation. Grâce à la solution d’Esker, il a pu améliorer la performance de son service comptable et les relations avec ses partenaires commerciaux.

Avec plus de 570 000 factures traitées en 2017 pour le compte de ses 460 centres-auto en Europe, en provenance de 2200 fournisseurs, le groupe Feu Vert a choisi la dématérialisation pour automatiser ses processus et revaloriser le travail de ses équipes. Au lancement du projet, en 2014-2015, alors que le volume avoisinait « seulement » 350 000 factures, mais progressait de 15 % en moyenne chaque année du fait des acquisitions, le dispositif manuel en place au service comptable atteignait ses limites. Les 20 collaborateurs de l’équipe, qui fonctionnaient de manière verticale selon une répartition par tâche (saisie et rapprochement des factures, traitement des anomalies et des litiges, gestion des fournisseurs), effectuaient un travail chronophage, fastidieux et source d’erreurs.

Une première étape vers l’e-facturation avait été franchie en 2008-2009 via la mise en place d’échanges EDI avec les sept plus gros fournisseurs, pour un volume annuel de 100 000 factures, en lien avec l’ERP financier dédié aux achats de marchandises, les achats directs, basé sur un socle Generix. Dans le prolongement, Feu Vert s’est donc mis à la recherche d’une nouvelle solution pour moderniser de façon plus profonde sa comptabilité fournisseurs, en englobant tous les achats directs, mais aussi les achats indirects, les frais généraux, gérés dans un autre ERP financier, Sage X3. L’enjeu  ? Améliorer la productivité des équipes sur le volet saisie-rapprochement et remettre de la valeur ajoutée dans leur travail au quotidien.

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> Article intégral publié dans IT for Business, juillet 2018

Actualités en bref 25 juillet 2018

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La moitié des entreprises prêtes pour l’IA. D’après une étude internationale réalisée par Forrester Consulting pour le compte d’Ivalua, auprès de responsables achats et supply chain, plus d’une entreprise sur deux se dit prête à réaliser un investissement conséquent en intelligence artificielle dans l’année (46 %) ou les deux ans (9 %) à venir. Parmi les principaux freins au lancement de projet, l’immaturité des applications dédiées arrive en tête, mentionnée par 61 % des sondés, et en particulier leur incapacité à répondre à certains scénarios métiers. Viennent ensuite la qualité médiocre des données (59 % de citation), qui fausserait les résultats et les décisions, puis le manque de compétences spécifiques en interne (44 %).  

Goodwease optimise la relation fournisseurs. En version bêta depuis fin 2017, et testée par plusieurs grands comptes partenaires dans le cadre d’un « Proof of concept », la solution de Goodwease destinée aux directions des achats vient d’être lancée sur le marché. Outil d’aide à la décision, elle s’articule autour de deux axes. D’une part, une vision fournisseurs, avec une approche originale d’évaluation réciproque. D’autre part, un module de sourcing dans les domaines de l’informatique et du marketing-communication, avec une base de 8 000 références actuellement, apportant trois types d’informations : présentation de la prestation ou du produit, niveau de qualification, évaluation (compétence, qualité relationnelle, axes d’amélioration).

Le marché des logiciels garde le cap. A l’occasion de sa dernière conférence semestrielle, Syntec numérique a confirmé la bonne dynamique du marché des logiciels, révisant la croissance pour 2017 à 5,2 %, contre +4,7 % initialement annoncé. Elle devrait atteindre 5,4 % en 2018, tirée par les secteurs de l’industrie, de la banque-assurance, de la finance et de la distribution, amenant le marché à environ 13 milliards d’euros. Proposant un éclairage sur l’Intelligence artificielle (IA), le syndicat professionnel a annoncé une hausse de 40 % du marché des plates-formes, logiciels et services associés en 2017, à 125 millions d’euros, malgré des initiatives et des projets encore limités (27 %) dans les entreprises. Il table sur une progression de +49 % en 2018. Source : Acxias

Les acheteurs du bâtiment boudent Internet. Selon une étude de LEK Consulting, Internet ne serait pas encore un véritable canal d’achat pour les entreprises du bâtiment. Si 70 % d’entre elles déclarent utiliser « de temps en temps » ou « souvent » les sites des industriels et fabricants, et presque 60 % ceux des distributeurs, c’est d’abord pour y trouver des informations : sur les produits (91%), sur les prix (52%) ou des informations pratiques (38 %) comme les horaires ou la localisation. Seulement 27 % y passent commande. En choisissant des canaux plus traditionnels ou des échanges directs, les acheteurs apprécient la convivialité de la relation ainsi que la possibilité de négocier les prix ou de recevoir des conseils techniques. Source : Acxias

Actualités en bref 20 juillet 2018

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OVH déploie une solution source-to-pay. Pour optimiser ses coûts et ses processus, tout en garantissant la traçabilité et la transparence des opérations, la société d’hébergement internet a choisi de s’équiper d’une solution de gestion des achats, des fournisseurs et des contrats. Après une étude de marché, elle a opté pour la plate-forme source-to-pay de Determine, notamment pour sa facilité à implémenter, son intuitivité, ainsi que sa capacité à répondre aux conditions de sécurité requises par l’activité. La solution satisfait aussi aux exigences du contrôle de gestion et de la comptabilité pour la gestion des budgets, la réconciliation facture, etc. D’abord mis en œuvre en France, le projet concernera à terme une vingtaine de pays.

Le groupe Archiveco avale Locarchives. Surfant sur la vague de la dématérialisation et de la transformation digitale des organisations, Archiveco annonce l’acquisition du groupe Plus SA et de sa filiale Locarchives pour se positionner parmi les acteurs leaders sur le marché du traitement des documents et des archives électroniques et physiques. Dans le domaine des achats-approvisionnements, le nouveau groupe propose des services pour aider les entreprises à gérer leurs appels d’offres, contrats, commandes ou les flux documentaires associés à la logistique (accusés de réception, avis d’expédition, bordereaux, etc.). Envisageant d’autres acquisitions, Archiveco entend réaliser 50 % de ses revenus dans le numérique d’ici 5 ans.

EDF automatise ses réponses aux fournisseurs. Dans le cadre de son programme d’intégration des technologies d’Intelligence artificielle, qui totalise actuellement 21 projets, le producteur d’électricité mène un « pilote opérationnel » autour d’un système visant à automatiser le traitement des 60 000 demandes reçues chaque année par mail de ses 24 000 fournisseurs. Basé sur la solution Owi.Mail, le dispositif doit permettre de qualifier les demandes selon leur complexité puis de mettre en place les réponses adéquates, en se basant sur l’expérience des comptables et l’historique des cas traités. Avec ce projet, baptisé Agate, EDF espère à terme automatiser 60 % des réponses et délester les équipes d’une partie de ce travail fastidieux.

Deux guides sur la dématérialisation des marchés publics. Dans la perspective du 1er octobre 2018, la Direction des affaires juridiques (DAJ) du ministère de l’Economie et des Finances vient de mettre en ligne, sous forme de foire aux questions, deux guides « très pratiques » sur la dématérialisation des marchés publics : l’un, à destination des opérateurs économiques (fournisseurs), l’autre, des acheteurs. Chaque acteur dispose, dans quatre grandes rubriques, des informations essentielles pour faire face à l’échéance : le profil d’acheteur (rôle, outils, données, etc.), les échanges dématérialisés (documents de consultation, gestion des candidatures et des offres, sauvegarde, etc.), la signature électronique et le document unique de marché européen (Dume). Source : Acxias