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Le digital « disruptif » révolutionne les achats 12 avril 2019

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Dans la dernière édition de son CPO Survey, Deloitte pointe une accélération du basculement des directions achats vers le digital, pour augmenter l’efficacité opérationnelle des équipes et améliorer leur confort. Les robots logiciels et l’intelligence artificielle seraient particulièrement prisés.

2019 sera-t-elle l’année du grand basculement des achats vers le digital ? C’est en tout cas la tendance qui semble se dessiner, au vu des résultats de la dernière édition du « CPO Survey » du cabinet Deloitte, présentés fin mars lors de la Matinale « Digital Achat » du CNA (Conseil national des achats). Ainsi, 62 % des directeurs achats se disent aujourd’hui convaincus qu’une stratégie digitale améliore la performance de la fonction et de l’entreprise, contre seulement 20 % l’an dernier. Certes, « moins d’un tiers d’entre eux ont une vision globale du modèle opérationnel associé à mettre en place, et l’essentiel des réalisations se concentrent sur des cas d’usage ciblés », relativise Meïssa Tall, associé conseil au sein du cabinet. « Mais l’année 2019 marque un véritable point d’inflexion ».

Encore faut-il s’entendre sur la notion de « digital ». Pour Deloitte, « le digital englobe plusieurs technologies disruptives qui impactent massivement les processus et les organisations telles que le Big data, l’Intelligence artificielle (IA), la Robotic process automation (RPA), la Blockchain, etc. ». Ces technologies mûrissantes, en cours d’adoption, constituent une seconde vague d’applications achats, après la première qui a vu le déploiement de logiciels classiques d’e-sourcing et d’e-procurement. En termes d’objectifs, la recherche d’efficacité opérationnelle s’impose comme le moteur principal de la digitalisation, citée par 6 répondants sur 10. Suit l’amélioration de l’expérience utilisateur, c’est-à-dire le confort et la simplicité d’utilisation, puis le renforcement de l’implication des parties prenantes et l’augmentation de la rentabilité (voir schéma ci-dessus).

En distinguant les différents segments de la chaîne achats, le Request-to-order serait le plus impacté par la transformation digitale, devant deux autres processus transactionnels : le paiement et la contractualisation. « Les technologies de RPA favorisent amplement l’automatisation des flux d’échanges structurant ces processus », explique Meïssa Tall. La gestion des fournisseurs, le Category management et la gestion du risque viennent ensuite, talonnés par le processus au cœur du métier : le sourcing. « Jusqu’à présent, le sourcing stratégique était une activité séquentielle, poursuit-il. Mais avec les technologies d’IA et de Big data, il devient possible de déterminer les meilleurs scénarios par anticipation. Le sourcing devient prédictif ». La suite ? Après les deux premières vagues, l’intérêt des achats se porteraient désormais sur la Blockchain, le Cyber Tracking et la réalité augmentée.

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Actualités en bref 11 mars 2019

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Jaggaer prédit les retards de livraison. L’éditeur américain annonce le lancement du « premier prototype mondial » d’algorithme à base d’intelligence artificielle (IA) dédié à la prédiction de la probabilité de livraison dans les temps de biens et matériaux pour les achats directs. Baptisé Jaggaer On Time Delivery (OTD) Predictor, cet outil identifiera les possibilités de retard des fournisseurs, permettant aux responsables en charge de la logistique chez les donneurs d’ordres de limiter les risques de rupture dans la chaîne de production et ainsi de réduire les coûts afférents. Selon l’éditeur, l’OTD Predictor a été « entraîné » en fournissant des millions de lignes de données d’événements précédents à l’algorithme à des fins d’apprentissage. Il utilise 50 dimensions de données différentes pour prévoir des résultats.

Easypics lance la note Sapin 2. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes annonce la « première notation Sapin 2 officielle » sur le marché, pour aider les entreprises à respecter les obligations de la loi associée. Adoptée en novembre 2016 et entrée en vigueur au 1er juin 2017, cette loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique concerne les organisations de plus de 500 salariés qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros, soit environ 1 500 entreprises en France. Selon le score Sapin 2 d’Easypics, entre 0 et 100, différentes actions pourront être menées : de la simple vérification des actionnaires, pour les entreprises les plus sérieuses, à un audit sur site, pour celles présentant un risque élevé.

SynerTrade partenaire de UiPath. Déjà associé à EasyKost autour d’une offre de « costing prédictif », l’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat avec UiPath, spécialisé dans la Robotic process automation (RPA). Destinée à soulager les équipes pour leur permettre de se concentrer sur des missions plus critiques ou stratégiques, la RPA consiste à confier à des robots logiciels certaines opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, simples (saisie, copier-coller, extraction de données, etc.) ou plus complexes. A travers SynerTrade Accelerate ou d’autres solutions, la mise en œuvre de la technologie UiPath s’effectue en trois étapes : conception et définition des processus (UiPath Studio), contrôle et analyse des performances (UiPath Orchestrator), déploiement (UiPath Robots).

Livre blanc sur la gestion des contrats. L’éditeur américain Determine, en passe d’être absorbé par Corcentric, publie un livre blanc pour aider les directions des achats à mieux appréhender la gestion des contrats. En 9 pages, il explique comment une solution peut permettre de gagner en efficacité et de renforcer la collaboration avec les différentes parties prenantes tout au long du cycle de vie des documents contractuels. Plus précisément, le livre blanc détaille les fondamentaux d’une solution de gestion des contrats (rédaction, exécution, analyse, etc.) ainsi que les avantages offerts à chaque étape du processus, la façon dont elle peut améliorer la conformité et la visibilité sur les transactions, et délivre plus globalement des conseils pour faire des contrats de véritables leviers de performance.

Actualités en bref 1 février 2019

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Rachat de Pertilience par Supplyframe. L’éditeur américain Supplyframe annonce avoir finalisé l’acquisition de la société grenobloise Pertilience et de Buymanager, sa solution d’achats et de maîtrise des coûts des produits (sourcing et gestion de la relation fournisseurs) destinée aux fabricants de matériels électroniques. Cette opération lui permettra de renforcer sa position sur le marché des solutions achats-supply chain, en ajoutant un logiciel on-premise à son offre actuelle en mode Saas (Findchips Pro, Polydyne, Quotefx, Bom2buy), et d’augmenter son potentiel de développement commercial sur le marché européen. Désormais filiale à part entière de Supplyframe, Pertilience va poursuivre le développement de Buymanager, toujours sous la direction de Loïc Biarez.

Vetoquinol optimise ses achats indirects. Le laboratoire pharmaceutique vétérinaire français, implanté dans 23 pays sur trois continents, a choisi de se doter d’un outil pour gérer ses achats indirects au niveau mondial. Le projet, pour lequel le choix s’est porté sur la solution de Determine, vise d’une part à simplifier et optimiser les processus Source-to-pay dans le cadre d’une démarche Lean pour toute la chaîne achats-finance, d’autre part à améliorer l’efficacité des équipes : centralisation des besoins en amont, réduction du temps de traitement des documents, sécurisation des processus, etc. Planifié en deux temps, le déploiement débutera par les modules couvrant le cycle Procure-to-pay, puis s’achèvera sur la partie amont, pour notamment automatiser la gestion des appels d’offres et des enquêtes.

Royal Air Maroc se dote d’une plate-forme achats. Dans le cadre du plan stratégique de modernisation et de digitalisation de ses processus de gestion, la compagnie aérienne marocaine Royal Air Maroc (RAM) s’est dotée d’une plate-forme de passation de marchés en ligne baptisée « RAM eSourcing ». Bâtie sur la suite Advantage de Jaggaer, et destinée à gérer les échanges avec tous les fournisseurs, nationaux comme internationaux, cette plate-forme doit faciliter la conduite des appels d’offres et permettre de rester en conformité avec la réglementation. Des modules de suivi de la performance des contrats, de gestion des fournisseurs et de pilotage des dossiers d’achats complètent le dispositif. Faisant office de référentiel sur son périmètre, la plate-forme compte déjà quelque 200 utilisateurs.

Livre blanc sur l’e-facturation fournisseurs. Dans un livre blanc sur le traitement des factures, l’éditeur Itesoft explique comment faire de la dématérialisation un levier de performance pour les fonctions achats et finance. Sur 14 pages, le document présente d’abord le contexte réglementaire puis revient sur l’évolution des modes de traitement : d’abord à travers des plates-formes on-premise ou via des services externalisés chez des prestataires de BPO (Business process outsourcing), avant que les solutions évoluent progressivement vers le mode Saas pour cibler les entreprises de taille plus modeste. Pour dépasser les limites des offres actuelles, l’éditeur suggère de passer à des dispositifs de nouvelle génération, consacrant 3 pages à sa solution Streamline for Invoices.

Actualités en bref 23 janvier 2019

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L’éditeur Kimoce devient Oslo. Comme l’ensemble des filiales du Groupe Emplio, qu’elle a rejoint à l’automne dernier, la société alsacienne notamment éditrice de Kimoce Achats est devenue Oslo au début de 2019. Ce changement de nom, pour opérer sous une marque unique et conjuguer les savoir-faire, s’accompagne d’une réorganisation du groupe autour de six directions régionales et d’un recentrage des activités, en deux volets : les logiciels et les services. Le portefeuille logiciel, toujours focalisé sur les domaines fonctionnels historiques du groupe (distribution, installation-travaux-maintenance-SAV, achats-facility management), représente désormais la moitié du chiffre d’affaires. Dans le même temps, Pierre-Olivier Thomas a été nommé directeur général de l’ex Kimoce et des autres filiales.

Livre blanc sur les achats cognitifs. L’éditeur américain Jaggaer publie un livre blanc d’une dizaine de pages, en anglais, sur le « cognitive procurement ». Insistant sur la nécessité de libérer les équipes des tâches répétitives et fastidieuses, pour leur permettre de se concentrer sur des missions génératrices de véritable valeur ajoutée (analyse de marché, échange avec les fournisseurs, accompagnement des clients internes, etc.), le document présente de façon succincte les différentes technologies d’intelligence artificielle applicables aux achats. Il évoque notamment les chatbots, ou agents virtuels, pour assister les utilisateurs dans leurs démarches, mais pointe également les possibilités des autres systèmes cognitifs pour anticiper des demandes, identifier des tendances, détecter des risques, etc.

Boulanger s’équipe d’un outil e-achat. Avec une organisation et des processus achats très décentralisés, l’enseigne spécialisée dans les équipements de la maison en électroménager et multimédia a choisi d’unifier ses outils pour optimiser la gestion des commandes et des fournisseurs. En centralisant la gestion des achats et des catalogues, autour d’une base fournisseurs rationalisée et de processus prédéfinis, la solution de Determine, qui aurait également été retenue pour son ergonomie, doit permettre aux utilisateurs de gagner du temps. Boulanger en attend aussi une amélioration de la visibilité sur ses dépenses réalisées et engagées, pour affiner sa stratégie. Le déploiement se limitera d’abord à la direction informatique, puis à une filiale, avant une extension à tout le groupe.

Tradeshift renforce ses fonctionnalités RSE. La plate-forme Tradeshift annonce son association à FRDM (ex Made in a free world) pour aider les entreprises à détecter et à limiter le trafic humain dans leurs chaînes d’approvisionnement mondiales, à travers une application dédiée. Conçue pour analyser les données achats et les fournisseurs, cette application vise à diminuer les risques et à protéger les valeurs de l’entreprise, tout en garantissant la conformité avec les règlementations internationales. Elle permet d’effectuer une surveillance à toutes les étapes de la chaîne, des matières premières aux produits finis. Parallèlement, Tradeshift a annoncé l’acquisition de Babelway et de sa technologie qui facilitera l’intégration « as a service » de solutions tierces à la plate-forme.      

Actualités en bref 26 octobre 2018

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Altarès rachète la start-up Invoxis. Le groupe spécialisé dans les données sur les entreprises annonce l’acquisition d’Invoxis, start-up experte en traitement automatique du langage naturel. Créée en 2013 et basée à Paris, Invoxis utilise les dernières technologies en matière de « Text mining » (fouille de textes) et « Graph visualization » (visualisation graphique d’information) pour collecter et analyser de nombreuses sources d’informations structurées ou non, afin de produire des données « intelligentes » et d’en faire un outil décisionnel pour les entreprises, en particulier pour les directions des achats. Premier résultat de ce rachat, Altarès propose depuis début octobre une nouvelle solution codéveloppée par les deux sociétés, baptisée IndueD et dédiée aux enjeux de la conformité.

Airbus optimise ses relations fournisseurs. Souhaitant gagner en réactivité tout en améliorant la conformité, le groupe aéronautique a choisi de transformer son processus de sélection des fournisseurs et de gestion des contrats, à partir de solutions toujours plus digitales. Le déploiement des outils dédiés proposés par Icertis doit lui permettre de replacer les contrats au centre de son schéma de fonctionnement, pour les divisions Commercial Aircraft, Helicopters et Defense and Space. Ainsi, Airbus entend transformer numériquement son socle commercial sur l’ensemble de la chaîne logistique, pour optimiser la gestion des fournisseurs, de l’évaluation à la sélection, jusqu’aux négociations et à la signature contractuelle, tout en réduisant les risques.

Les clients de SAP en quête de confiance. A en croire l’association des Utilisateurs SAP Francophones (USF), qui présentait les conclusions de la dernière enquête de satisfaction lors de sa Convention annuelle 2018, début octobre à Lyon, des tensions seraient en train de s’installer entre l’éditeur et ses clients. Si l’enquête montre que des améliorations ont été apportées depuis deux ans, en particulier en termes de performance des solutions et de stratégie d’innovation, de nombreux autres sujets font l’objet de critiques. Les aspects fonctionnels proposés par SAP et la facilité des utilisateurs à s’adapter aux processus sont ainsi mal notés, selon l’USF. Egalement pointées du doigt : les relations commerciales, perçues comme « très largement mercantiles », et la connaissance des enjeux du client, en recul.

Livre blanc sur les achats intelligents. Le réseau professionnel Procurement Leaders publie, en partenariat avec l’éditeur e-achat français Ivalua, un livre blanc sur le « Smart Procurement », ou achats intelligents. Sur douze pages, ce document en anglais assimilable à un long article explique comment la fonction achats doit travailler de façon plus intelligente et plus stratégique en s’appuyant notamment sur les technologies cognitives, mais aussi en accordant davantage d’importance à la qualité des données, essentielle pour la fiabilité des résultats produits et la pertinence des décisions qui en découlent. Dans deux courtes interviews, Alex Saric et Aurélien Coquard, respectivement directeur marketing et responsable IA chez Ivalua, livrent leur vision de cette évolution.

Les acheteurs attendent davantage de leurs outils 24 octobre 2018

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Portés par la digitalisation de la fonction, les acheteurs utilisent désormais de façon régulière les outils spécialisés mis en œuvre par leur entreprise. S’ils en apprécient les atouts, tant fonctionnels que techniques, et reconnaissent les bénéfices sur leur travail, ils attendent toujours plus de performance et de possibilités. Aux éditeurs de savoir être à leur écoute.

Après un travail de structuration et un premier niveau d’informatisation des processus, les directions des achats ont atteint un niveau de maturité qui leur permet aujourd’hui d’exprimer certaines exigences vis-à-vis des solutions digitales. D’autant que ces solutions sont jugées « absolument » (69 %) ou « occasionnellement » (24 %) indispensables par l’immense majorité des répondants à l’enquête « Révélations UX Achats 2018 », réalisée par Décision Achats / Salon Solutions e-Achats durant l’été dernier. Il faut dire que les bénéfices à en attendre sont nombreux. Pour les quelque 180 répondants du panel (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats), les solutions digitales permettent d’abord de respecter la conformité (règles juridiques, normes diverses, traçabilité, etc.), d’assurer un bon niveau de productivité et de garantir la réalisation des résultats attendus. Dans une moindre mesure, elles favorisent aussi le partage de l’information et la collaboration, le respect des procédures internes, ainsi que les prises de décisions et les prévisions. Les réponses varient cependant en fonction du type d’outil utilisé, et de son ancienneté, une notion à toutefois relativiser depuis l’arrivée du mode Saas et des évolutions en continu.

Parmi les solutions les plus répandues, et au-delà des référentiels qui constituent l’indispensable socle informationnel, figurent la gestion des commandes, des consultations et des campagnes, talonnées par la gestion des plans d’actions/progrès, des contrats et des projets achats (voir schéma ci-dessus). Ce sont aussi les plus anciennes. Si la dématérialisation des factures et le décisionnel tirent leur épingle du jeu, d’autres solutions peinent à percer, comme les outils de paiement (cartes d’achat, etc.) ou les solutions spécifiques à certaines catégories. Enfin, « les enchères inversées, qui avaient déjà marqué le pas l’an dernier, restent en retrait  », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’arte, en charge de l’étude. « Cela s’explique certainement par la maturité acquise par les équipes achats, mais aussi par la réticence des fournisseurs, qui veulent éviter le bras-de-fer qui sous-tend cette pratique, pour ne pas dégrader la relation ». Quelle que soit leur nature, ces outils sont jugés « satisfaisants » par deux tiers des répondants. Mais 15 % les trouvent « parfois défaillants » et 9,5 % « pas optimisés » ni au niveau de leurs besoins.

(suite…)

Actualités en bref 14 septembre 2018

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Easypics intègre la note de risque. Quelques mois après le lancement d’un système de notation accessible depuis les tableaux de bord de sa plate-forme, Easypics annonce l’intégration de la note de risque de solvabilité, ainsi que son historique. Alors qu’avec la montée de la RSE (Responsabilité sociale et environnementale) et l’émergence des lois Sapin 2 et Devoir de vigilance il devient de plus en plus important de pouvoir sécuriser ses achats-approvisionnements, cette information délivre un indice de probabilité qu’un partenaire commercial rencontre un problème de trésorerie au cours des douze prochains mois. Il s’agit d’un score reposant sur une note universelle et internationale de 1 à 100, calculée avec le concours de Creditsafe.

Nouvelle version de la suite Jaggaer. L’éditeur américain, qui s’est renforcé avec les acquisitions de Pool4Tool l’an dernier puis BravoSolution, annonce la sortie de la nouvelle version de sa suite e-achats. Cette version Advantage 18.1 offre notamment la possibilité de conduire des opérations de Category management, avec une visibilité complète pour chaque catégorie, des prévisions, de la planification stratégique et de la gestion de projet, de manière transverse dans la solution. Selon l’éditeur, cette fonctionnalité permet aux équipes de déterminer et gérer collaborativement les risques, de définir les leviers stratégiques, d’évaluer la demande et de définir des méthodes de réduction des coûts.

La signature électronique se démocratise. Hormis la banque-assurance et l’immobilier, précurseurs dans ce domaine, de nombreux secteurs d’activité adoptent aujourd’hui la signature électronique, selon une récente étude du prestataire spécialisé Universign. Si les motivations varient selon les spécificités des secteurs et que chaque cas d’usage nécessite une solution adaptée, la signature électronique est un gage de sécurité lors de la contractualisation, qui permet par ailleurs de s’affranchir des coûts liés à l’impression, l’envoi postal et l’archivage des documents. En termes de processus métiers, les achats n’échappent pas au mouvement, pour tous les documents de la chaîne d’exécution, et en particulier les contrats avec les fournisseurs et les commandes.

Livre blanc sur le « Predictive procurement ». L’éditeur Synertrade, du groupe Econocom, publie un livre blanc sur l’Intelligence artificielle (IA) aux achats, notamment sur ses apports en matière de gestion anticipative des dépenses, ou « Predictive spend ». Après deux chapitres d’introduction consacrés à la digitalisation (objectifs, moteurs de transformation, bénéfices aux achats, etc.), le document d’une quinzaine de pages revient sur l’arrivée des technologies d’IA dans les entreprises, présentant deux approches d’ores et déjà en cours de déploiement : la Robotic process automation (RPA) et les assistants virtuels (Bots). Au-delà, SynerTrade estime qu’il s’agit désormais d’exploiter l’IA pour dépasser la simple analyse et aller vers le prédictif, afin d’anticiper les dépenses.

Actualités en bref 5 septembre 2018

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Nouveau bureau pour Tech In France. Début juillet à Paris, les adhérents de Tech In France (ex Afdel), qui représente les entreprises du logiciel et d’Internet opérant dans l’Hexagone, ont élu Pierre-Marie Lehucher (PDG du groupe Berger-Levrault) au poste de président et renouvelé le conseil d’administration. A sa création en 2005, l’Afdel souhaitait pallier le déficit de représentation des éditeurs en France, quelque peu négligés par le Syntec Informatique de l’époque, la chambre professionnelle lancée à l’origine par les grandes SSII. Deux ans après son changement de nom, Tech In France revendique aujourd’hui 400 membres, dont 80 % de PME et start-up, et plusieurs acteurs de l’e-achat tels Ivalua ou SynerTrade.

American Express GBT lance une plate-forme spécialisée. L’entreprise spécialisée dans les voyages professionnels annonce le lancement d’une nouvelle plate-forme de réservation et de gestion de transport terrestre. D’abord proposée en phase pilote auprès de clients en Amérique du Nord et dans la zone EMEA, cette solution offre un accès unique à des offres à prix réduits, proposées par 750 fournisseurs répartis dans plus de 2 000 villes de 18 pays, et permet aux travel managers et aux voyageurs de gagner en flexibilité et en visibilité sur les dépenses. En s’intégrant à la plate-forme globale de GBT, elle permet aussi aux entreprises de renforcer la conformité de leur politique voyages et le respect des obligations réglementaires.

Itesoft accélère le traitement des factures. Au début de l’été, à l’occasion de l’édition 2018 des Rencontres Itesoft, l’éditeur a dévoilé plusieurs évolutions de son offre. La solution Streamline for Invoices, lancée il y a moins d’un an, accueille de nouveaux modules (demande d’achat, détection de fraude) et propose l’option « copie fiable ready » permettant de supprimer l’archivage papier. Itesoft a également annoncé la mise à disposition de la Capture-as-a-service pour maximiser la performance de traitement des factures entrantes, grâce à une base mutualisée de 650 000 fournisseurs, un auto-apprentissage de la lecture et un service managé s’appuyant sur les technologies d’intelligence artificielle « les plus puissantes » en matière de gestion documentaire.

Livre blanc sur le digital aux achats. Les cabinets de conseil Crop and co et Altaris publient un livre blanc consacré à la transformation digitale de la fonction achats. Après une rapide mise en perspective (l’acheteur à l’heure du digital, historique de la digitalisation de la fonction, etc.) et un rappel des principaux enjeux, le document d’une vingtaine de pages donne une description de la couverture fonctionnelle des solutions et de l’offre du marché, avant d’entrer davantage dans le concret. Il liste notamment les facteurs clés de succès et propose une méthodologie pour conduire au mieux le projet. Bien que superficiel sur de nombreux aspects, le libre blanc devrait inciter les entreprises qui n’ont pas encore franchi le pas à se lancer.

Actualités en bref 25 juillet 2018

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La moitié des entreprises prêtes pour l’IA. D’après une étude internationale réalisée par Forrester Consulting pour le compte d’Ivalua, auprès de responsables achats et supply chain, plus d’une entreprise sur deux se dit prête à réaliser un investissement conséquent en intelligence artificielle dans l’année (46 %) ou les deux ans (9 %) à venir. Parmi les principaux freins au lancement de projet, l’immaturité des applications dédiées arrive en tête, mentionnée par 61 % des sondés, et en particulier leur incapacité à répondre à certains scénarios métiers. Viennent ensuite la qualité médiocre des données (59 % de citation), qui fausserait les résultats et les décisions, puis le manque de compétences spécifiques en interne (44 %).  

Goodwease optimise la relation fournisseurs. En version bêta depuis fin 2017, et testée par plusieurs grands comptes partenaires dans le cadre d’un « Proof of concept », la solution de Goodwease destinée aux directions des achats vient d’être lancée sur le marché. Outil d’aide à la décision, elle s’articule autour de deux axes. D’une part, une vision fournisseurs, avec une approche originale d’évaluation réciproque. D’autre part, un module de sourcing dans les domaines de l’informatique et du marketing-communication, avec une base de 8 000 références actuellement, apportant trois types d’informations : présentation de la prestation ou du produit, niveau de qualification, évaluation (compétence, qualité relationnelle, axes d’amélioration).

Le marché des logiciels garde le cap. A l’occasion de sa dernière conférence semestrielle, Syntec numérique a confirmé la bonne dynamique du marché des logiciels, révisant la croissance pour 2017 à 5,2 %, contre +4,7 % initialement annoncé. Elle devrait atteindre 5,4 % en 2018, tirée par les secteurs de l’industrie, de la banque-assurance, de la finance et de la distribution, amenant le marché à environ 13 milliards d’euros. Proposant un éclairage sur l’Intelligence artificielle (IA), le syndicat professionnel a annoncé une hausse de 40 % du marché des plates-formes, logiciels et services associés en 2017, à 125 millions d’euros, malgré des initiatives et des projets encore limités (27 %) dans les entreprises. Il table sur une progression de +49 % en 2018. Source : Acxias

Les acheteurs du bâtiment boudent Internet. Selon une étude de LEK Consulting, Internet ne serait pas encore un véritable canal d’achat pour les entreprises du bâtiment. Si 70 % d’entre elles déclarent utiliser « de temps en temps » ou « souvent » les sites des industriels et fabricants, et presque 60 % ceux des distributeurs, c’est d’abord pour y trouver des informations : sur les produits (91%), sur les prix (52%) ou des informations pratiques (38 %) comme les horaires ou la localisation. Seulement 27 % y passent commande. En choisissant des canaux plus traditionnels ou des échanges directs, les acheteurs apprécient la convivialité de la relation ainsi que la possibilité de négocier les prix ou de recevoir des conseils techniques. Source : Acxias

Actualités en bref 20 juillet 2018

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OVH déploie une solution source-to-pay. Pour optimiser ses coûts et ses processus, tout en garantissant la traçabilité et la transparence des opérations, la société d’hébergement internet a choisi de s’équiper d’une solution de gestion des achats, des fournisseurs et des contrats. Après une étude de marché, elle a opté pour la plate-forme source-to-pay de Determine, notamment pour sa facilité à implémenter, son intuitivité, ainsi que sa capacité à répondre aux conditions de sécurité requises par l’activité. La solution satisfait aussi aux exigences du contrôle de gestion et de la comptabilité pour la gestion des budgets, la réconciliation facture, etc. D’abord mis en œuvre en France, le projet concernera à terme une vingtaine de pays.

Le groupe Archiveco avale Locarchives. Surfant sur la vague de la dématérialisation et de la transformation digitale des organisations, Archiveco annonce l’acquisition du groupe Plus SA et de sa filiale Locarchives pour se positionner parmi les acteurs leaders sur le marché du traitement des documents et des archives électroniques et physiques. Dans le domaine des achats-approvisionnements, le nouveau groupe propose des services pour aider les entreprises à gérer leurs appels d’offres, contrats, commandes ou les flux documentaires associés à la logistique (accusés de réception, avis d’expédition, bordereaux, etc.). Envisageant d’autres acquisitions, Archiveco entend réaliser 50 % de ses revenus dans le numérique d’ici 5 ans.

EDF automatise ses réponses aux fournisseurs. Dans le cadre de son programme d’intégration des technologies d’Intelligence artificielle, qui totalise actuellement 21 projets, le producteur d’électricité mène un « pilote opérationnel » autour d’un système visant à automatiser le traitement des 60 000 demandes reçues chaque année par mail de ses 24 000 fournisseurs. Basé sur la solution Owi.Mail, le dispositif doit permettre de qualifier les demandes selon leur complexité puis de mettre en place les réponses adéquates, en se basant sur l’expérience des comptables et l’historique des cas traités. Avec ce projet, baptisé Agate, EDF espère à terme automatiser 60 % des réponses et délester les équipes d’une partie de ce travail fastidieux.

Deux guides sur la dématérialisation des marchés publics. Dans la perspective du 1er octobre 2018, la Direction des affaires juridiques (DAJ) du ministère de l’Economie et des Finances vient de mettre en ligne, sous forme de foire aux questions, deux guides « très pratiques » sur la dématérialisation des marchés publics : l’un, à destination des opérateurs économiques (fournisseurs), l’autre, des acheteurs. Chaque acteur dispose, dans quatre grandes rubriques, des informations essentielles pour faire face à l’échéance : le profil d’acheteur (rôle, outils, données, etc.), les échanges dématérialisés (documents de consultation, gestion des candidatures et des offres, sauvegarde, etc.), la signature électronique et le document unique de marché européen (Dume). Source : Acxias