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Le digital « disruptif » révolutionne les achats 12 avril 2019

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Dans la dernière édition de son CPO Survey, Deloitte pointe une accélération du basculement des directions achats vers le digital, pour augmenter l’efficacité opérationnelle des équipes et améliorer leur confort. Les robots logiciels et l’intelligence artificielle seraient particulièrement prisés.

2019 sera-t-elle l’année du grand basculement des achats vers le digital ? C’est en tout cas la tendance qui semble se dessiner, au vu des résultats de la dernière édition du « CPO Survey » du cabinet Deloitte, présentés fin mars lors de la Matinale « Digital Achat » du CNA (Conseil national des achats). Ainsi, 62 % des directeurs achats se disent aujourd’hui convaincus qu’une stratégie digitale améliore la performance de la fonction et de l’entreprise, contre seulement 20 % l’an dernier. Certes, « moins d’un tiers d’entre eux ont une vision globale du modèle opérationnel associé à mettre en place, et l’essentiel des réalisations se concentrent sur des cas d’usage ciblés », relativise Meïssa Tall, associé conseil au sein du cabinet. « Mais l’année 2019 marque un véritable point d’inflexion ».

Encore faut-il s’entendre sur la notion de « digital ». Pour Deloitte, « le digital englobe plusieurs technologies disruptives qui impactent massivement les processus et les organisations telles que le Big data, l’Intelligence artificielle (IA), la Robotic process automation (RPA), la Blockchain, etc. ». Ces technologies mûrissantes, en cours d’adoption, constituent une seconde vague d’applications achats, après la première qui a vu le déploiement de logiciels classiques d’e-sourcing et d’e-procurement. En termes d’objectifs, la recherche d’efficacité opérationnelle s’impose comme le moteur principal de la digitalisation, citée par 6 répondants sur 10. Suit l’amélioration de l’expérience utilisateur, c’est-à-dire le confort et la simplicité d’utilisation, puis le renforcement de l’implication des parties prenantes et l’augmentation de la rentabilité (voir schéma ci-dessus).

En distinguant les différents segments de la chaîne achats, le Request-to-order serait le plus impacté par la transformation digitale, devant deux autres processus transactionnels : le paiement et la contractualisation. « Les technologies de RPA favorisent amplement l’automatisation des flux d’échanges structurant ces processus », explique Meïssa Tall. La gestion des fournisseurs, le Category management et la gestion du risque viennent ensuite, talonnés par le processus au cœur du métier : le sourcing. « Jusqu’à présent, le sourcing stratégique était une activité séquentielle, poursuit-il. Mais avec les technologies d’IA et de Big data, il devient possible de déterminer les meilleurs scénarios par anticipation. Le sourcing devient prédictif ». La suite ? Après les deux premières vagues, l’intérêt des achats se porteraient désormais sur la Blockchain, le Cyber Tracking et la réalité augmentée.

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Actualités en bref 15 février 2019

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Corcentric s’apprête à racheter Determine. L’éditeur américain de solutions d’automatisation des processus achats et financiers, qui revendique plus de 6000 références clients, annonce la signature d’un accord pour acquérir la quasi-totalité des actifs de Determine, né en 2015 du rapprochement de Selectica, B-pack et Iasta. D’un montant de 32 millions de dollars, l’opération qui devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre permettra de compléter la Plateform Cloud Determine de services complémentaires pour renforcer les résultats et le ROI des projets. Avec 244 clients dans le monde, dans des secteurs variés, Determine avait annoncé fin janvier le lancement d’Online Store, une solution de gestion des catalogues professionnels pour les utilisateurs de SAP SRM.

Nerviano Medical Science passe à l’e-facture. Suite à l’entrée en vigueur du nouveau règlement italien imposant aux entreprises du pays de dématérialiser leur processus de facturation, Nerviano Medical Science a choisi de rationaliser ses processus Procure-to-pay. Accompagné par le cabinet de conseil Kvalue, le groupe œuvrant en faveur de l’innovation et de la recherche & développement en oncologie s’est notamment doté des modules de gestion des approvisionnements et de facturation d’Ivalua qui, en plus d’apporter plus d’efficacité et de flexibilité, favoriseront l’adoption du dispositif par les fournisseurs. Depuis le 1er janvier, toutes les factures électroniques doivent transiter par le système d’échange SDI (Sistema di interscambio) géré par les autorités fiscales nationales.

L’e-commerce professionnel se porte bien. Selon l’étude présentée début février par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), le chiffre d’affaires réalisé par les sites marchands auprès des professionnels a augmenté de 17,8 % en France l’an dernier, soit une progression de 0,3 point. Pour l’ensemble du marché, l’augmentation a été de 13,4 %, en quasi stabilité par rapport à l’année précédente malgré un léger fléchissement de la croissance sur le mois de décembre (+8 %), pour un total de 92,6 milliards d’euros dépensés. La dynamique intrinsèque, qui a permis de franchir la barre des 90 milliards, comme prévu, malgré des aléas conjoncturels comme le contexte des « Gilets Jaunes », devrait permettre au e-commerce de dépasser le cap historique des 100 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.

L’Oréal opte pour l’inventaire par drone. La centrale logistique de L’Oréal Cosmétique Active International (CAI), située près de Vichy, a choisi de s’appuyer sur la technologie de drone pour réaliser une partie de son inventaire. Combinée avec la mise en œuvre de standards d’étiquetage et de classement des palettes, la solution Eyesee d’Hardis Group aurait permis de diviser par trois le temps nécessaire à l’opération, tout en optimisant la sécurité et l’ergonomie de travail des opérateurs. Jusque-là, la plate-forme logistique qui réceptionne les produits finis des usines des marques de la division, les stocke et les expédie vers 50 filiales dans le monde, réalisait chaque année son inventaire à l’aide d’une dizaine de nacelles.

Actualités en bref 28 décembre 2018

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Five Guys digitalise ses factures fournisseurs. La chaîne de restauration rapide américaine a choisi d’automatiser son processus de facturation fournisseurs, en France, pour gagner en fiabilité et en rapidité. Basé sur la solution Yooz, retenue notamment pour son ergonomie, le dispositif garantit une sécurisation et une traçabilité totale des opérations sur l’ensemble des dix restaurants actuellement ouverts dans l’Hexagone. Une fois numérisées, les factures sont lues automatiquement pour générer et transmettre les écritures comptables au progiciel Sage 1000. En fonction du montant et du type de factures, différents circuits de validation sont activés pour obtenir le bon à payer électronique auprès des interlocuteurs idoines. La version nomade YoozMobile a aussi été déployée.

L’Etat choisit ses certificats d’e-signature. Dans le cadre de la dématérialisation complète des appels d’offres publics supérieurs à 25 000 euros, l’Etat a choisi les certificats de signature électronique Certigna. Depuis octobre dernier, les acheteurs publics et les entreprises doivent s’équiper de certificats numériques permettant de réaliser de la signature électronique « avancée » selon le Règlement européen eIDAS, en accord avec l’arrêté du 12 avril 2018. Ceux qui étaient déjà équipés d’un certificat RGS (Référentiel général de sécurité) pourront continuer à l’utiliser jusqu’à la fin de sa validité. Parmi les autorités de certification existantes, Certigna serait l’une des plus normées en Europe pour ses certificats d’authentification, de signature électronique, de chiffrement et d’horodatage.

Prévisions en baisse pour les logiciels. Après la hausse de 5,3 % attendue pour 2018, pour un chiffre d’affaires total de 12,4 milliards d’euros, le marché français de l’édition de logiciels devrait légèrement fléchir en 2019, selon le dernier observatoire semestriel de Syntec numérique. Pour l’ensemble du secteur des logiciels et services, la croissance est soutenue par les projets de transformation numérique, notamment les Smacs (Social, Mobilité, Analytics, Cloud, Sécurité), qui devraient progresser de 14,7 % en 2019, après les +15,4 % de 2018, et atteindre 28,5 % du marché. Dans l’édition de logiciels, le développement du modèle SaaS et la mise sur le marché de nouvelles offres logicielles sont d’autres moteurs de croissance. Source : Acxias

La facture papier fait de la résistance. Alors que la dématérialisation de la chaîne Procure-to-pay s’impose pour simplifier la coopération entre partenaires commerciaux et optimiser les traitements, 92 % des entreprises utiliseraient encore la facture au format papier ou PDF par email selon une récente étude d’OpinionWay pour l’éditeur de logiciels Comarch. Plus de quatre sur dix (42 %) disposeraient toutefois d’un système d’échange de données informatisé (EDI) ou passeraient par un portail dédié. Pour améliorer le processus de facturation, diminuer les coûts associés et réduire les risques, 41 % des 200 décideurs interrogés (DSI, directeurs financiers, directeurs achats, etc.) se disent prêts à faire appel plus largement au digital. Source : Acxias

Les acheteurs attendent davantage de leurs outils 24 octobre 2018

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Portés par la digitalisation de la fonction, les acheteurs utilisent désormais de façon régulière les outils spécialisés mis en œuvre par leur entreprise. S’ils en apprécient les atouts, tant fonctionnels que techniques, et reconnaissent les bénéfices sur leur travail, ils attendent toujours plus de performance et de possibilités. Aux éditeurs de savoir être à leur écoute.

Après un travail de structuration et un premier niveau d’informatisation des processus, les directions des achats ont atteint un niveau de maturité qui leur permet aujourd’hui d’exprimer certaines exigences vis-à-vis des solutions digitales. D’autant que ces solutions sont jugées « absolument » (69 %) ou « occasionnellement » (24 %) indispensables par l’immense majorité des répondants à l’enquête « Révélations UX Achats 2018 », réalisée par Décision Achats / Salon Solutions e-Achats durant l’été dernier. Il faut dire que les bénéfices à en attendre sont nombreux. Pour les quelque 180 répondants du panel (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats), les solutions digitales permettent d’abord de respecter la conformité (règles juridiques, normes diverses, traçabilité, etc.), d’assurer un bon niveau de productivité et de garantir la réalisation des résultats attendus. Dans une moindre mesure, elles favorisent aussi le partage de l’information et la collaboration, le respect des procédures internes, ainsi que les prises de décisions et les prévisions. Les réponses varient cependant en fonction du type d’outil utilisé, et de son ancienneté, une notion à toutefois relativiser depuis l’arrivée du mode Saas et des évolutions en continu.

Parmi les solutions les plus répandues, et au-delà des référentiels qui constituent l’indispensable socle informationnel, figurent la gestion des commandes, des consultations et des campagnes, talonnées par la gestion des plans d’actions/progrès, des contrats et des projets achats (voir schéma ci-dessus). Ce sont aussi les plus anciennes. Si la dématérialisation des factures et le décisionnel tirent leur épingle du jeu, d’autres solutions peinent à percer, comme les outils de paiement (cartes d’achat, etc.) ou les solutions spécifiques à certaines catégories. Enfin, « les enchères inversées, qui avaient déjà marqué le pas l’an dernier, restent en retrait  », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’arte, en charge de l’étude. « Cela s’explique certainement par la maturité acquise par les équipes achats, mais aussi par la réticence des fournisseurs, qui veulent éviter le bras-de-fer qui sous-tend cette pratique, pour ne pas dégrader la relation ». Quelle que soit leur nature, ces outils sont jugés « satisfaisants » par deux tiers des répondants. Mais 15 % les trouvent « parfois défaillants » et 9,5 % « pas optimisés » ni au niveau de leurs besoins.

(suite…)

Actualités en bref 25 juillet 2018

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La moitié des entreprises prêtes pour l’IA. D’après une étude internationale réalisée par Forrester Consulting pour le compte d’Ivalua, auprès de responsables achats et supply chain, plus d’une entreprise sur deux se dit prête à réaliser un investissement conséquent en intelligence artificielle dans l’année (46 %) ou les deux ans (9 %) à venir. Parmi les principaux freins au lancement de projet, l’immaturité des applications dédiées arrive en tête, mentionnée par 61 % des sondés, et en particulier leur incapacité à répondre à certains scénarios métiers. Viennent ensuite la qualité médiocre des données (59 % de citation), qui fausserait les résultats et les décisions, puis le manque de compétences spécifiques en interne (44 %).  

Goodwease optimise la relation fournisseurs. En version bêta depuis fin 2017, et testée par plusieurs grands comptes partenaires dans le cadre d’un « Proof of concept », la solution de Goodwease destinée aux directions des achats vient d’être lancée sur le marché. Outil d’aide à la décision, elle s’articule autour de deux axes. D’une part, une vision fournisseurs, avec une approche originale d’évaluation réciproque. D’autre part, un module de sourcing dans les domaines de l’informatique et du marketing-communication, avec une base de 8 000 références actuellement, apportant trois types d’informations : présentation de la prestation ou du produit, niveau de qualification, évaluation (compétence, qualité relationnelle, axes d’amélioration).

Le marché des logiciels garde le cap. A l’occasion de sa dernière conférence semestrielle, Syntec numérique a confirmé la bonne dynamique du marché des logiciels, révisant la croissance pour 2017 à 5,2 %, contre +4,7 % initialement annoncé. Elle devrait atteindre 5,4 % en 2018, tirée par les secteurs de l’industrie, de la banque-assurance, de la finance et de la distribution, amenant le marché à environ 13 milliards d’euros. Proposant un éclairage sur l’Intelligence artificielle (IA), le syndicat professionnel a annoncé une hausse de 40 % du marché des plates-formes, logiciels et services associés en 2017, à 125 millions d’euros, malgré des initiatives et des projets encore limités (27 %) dans les entreprises. Il table sur une progression de +49 % en 2018. Source : Acxias

Les acheteurs du bâtiment boudent Internet. Selon une étude de LEK Consulting, Internet ne serait pas encore un véritable canal d’achat pour les entreprises du bâtiment. Si 70 % d’entre elles déclarent utiliser « de temps en temps » ou « souvent » les sites des industriels et fabricants, et presque 60 % ceux des distributeurs, c’est d’abord pour y trouver des informations : sur les produits (91%), sur les prix (52%) ou des informations pratiques (38 %) comme les horaires ou la localisation. Seulement 27 % y passent commande. En choisissant des canaux plus traditionnels ou des échanges directs, les acheteurs apprécient la convivialité de la relation ainsi que la possibilité de négocier les prix ou de recevoir des conseils techniques. Source : Acxias

La maturité digitale des fournisseurs à la loupe 27 avril 2018

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Facteur clé de réussite des projets de digitalisation de la fonction achats, la capacité des fournisseurs à collaborer via des solutions et canaux numériques reste perfectible. Pour mieux connaître leur niveau de maturité dans ce domaine, Acxias lance un Baromètre en partenariat avec plusieurs grands donneurs d’ordres.

Plus de deux entreprises sur cinq considèrent comme « très faible » (4 %) ou « plutôt faible » (39 %) la maturité digitale de leurs fournisseurs, c’est à dire leur capacité à collaborer avec les donneurs d’ordres via des solutions ou des canaux numériques. Et aucune ne juge cette maturité élevée (voir schéma ci-contre). Tirés d’une enquête réalisée en début d’année par Acxias auprès d’une cinquantaine de directeurs et responsables achats, ces chiffres montrent à quel point la marge de progrès reste importante pour optimiser les relations digitales entre partenaires commerciaux et maximiser les résultats.

Les grandes étapes de la chaîne de traitement bénéficient toutefois de niveaux de maturité digitale distincts. Si les segments « Source-to-contract » (sourcing, consultation, contractualisation) et « Procure-to-pay » (volet procurement : commandes, catalogues, flux logistiques) recueillent le plus de réponses « très faible », ce sont aussi ceux où les fournisseurs semblent les plus impliqués.

(…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2018

Actualités en bref 29 mars 2018

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Legrand se dote d’une plate-forme achats globale. Dans le cadre de sa démarche de consolidation et d’optimisation des coûts, le groupe spécialisé dans les infrastructures électriques et numériques du bâtiment a retenu la suite Advantage de Jaggaer comme socle de son système d’information achats. Il souhaitait en particulier structurer ses processus de consultation, de gestion de la relation fournisseurs (évaluation de la performance, contrôle des risques, etc.), de pilotage des contrats et d’analyse des dépenses. Selon l’équipe projet de Legrand, le choix d’une solution complète évitera la redondance des outils et permettra de centraliser l’information achats sur une seule plate-forme, tout en partageant les meilleures pratiques.

Les Business networks tissent leur toilent. Selon un récent rapport de Forrester, les Business networks, qui facilitent et accélèrent les interactions entre les partenaires commerciaux, montent en puissance. Au-delà du volume d’affaires supporté, le cabinet estime que 82 % des dépenses interentreprises en ligne aux Etats-Unis passent aujourd’hui par ces plates-formes. Pour les deux principaux flux, les commandes et les factures électroniques, Forrester identifie trois leaders : SAP Ariba, Basware et Tradeshift (IBX inclus). Egalement citées, dans le même domaine, les sociétés Jaggaer, Nipendo, Mercado Eletronico, OpusCapita, Perfect Commerce (groupe Proacts), Taulia, Transcepta, Tungsten Network.

Un système d’information achats unique pour les Armées. Le ministère des Armées a inauguré vendredi 16 mars son nouveau système d’information unique pour les achats hors armement, soit environ 4 milliards d’euros, dans le cadre du programme de professionnalisation initié en 2008. Baptisé Alpha et basé sur la plate-forme Oalia, mise en oeuvre par IBM et Klee Group, ce système qui remplacera les trois plates-formes utilisées jusqu’ici pour la passation des marchés, doit permettre de simplifier les processus et d’assurer l’interopérabilité, en particulier avec le progiciel financier Chorus. Principaux gains attendus : un renforcement du dialogue prescripteur-acheteur, une amélioration du pilotage de la fonction, une harmonisation des pratiques.

Les achats professionnels en ligne s’envolent. Selon l’étude présentée début février par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), le chiffre d’affaires réalisé par les sites marchands auprès des professionnels a augmenté de 17,5 % en France l’an dernier, soit une progression de 7,5 points. Pour l’ensemble du marché, les ventes sur Internet enregistrent une hausse de 14 % sur un an, à 81,7 milliards d’euros, portée par l’élargissement de la clientèle et de l’offre, l’augmentation de la fréquence des transactions et les nouveaux comportements d’achats sur mobile. La fédération prévoit que l’e-commerce devrait dépasser les 90 milliards d’euros cette année et atteindre la barre des 100 milliards avant fin 2019. Source : Acxias

Actualités en bref 23 février 2018

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Le collaboratif envahit les outils métiers. Si l’e-mail reste l’outil de collaboration dominant (66 %), malgré un ratio en baisse régulière, 20 % des salariés s’appuient sur des solutions plus matures pour la gestion de projets, le partage de documents, la communication, etc. Selon l’étude du cabinet de conseil spécialisé Lecko, Microsoft et Google restent les deux acteurs dominants sur les fonctions de collaboration standards. Mais de nombreux acteurs ne cessent d’émerger, dont la plupart choisissent la voie de la spécialisation, pour tenir compte des processus et des enjeux métiers. Parallèlement, les solutions dédiées à des fonctions spécifiques, notamment aux achats, prennent le pari de socialiser leur plate-forme via des « add-on » collaboratifs. Source : Acxias

Amazon Business débarque en France. Après les Etats-Unis en 2015 puis l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et l’Inde, la place de marché d’Amazon dédiée aux acheteurs en entreprise a ouvert en France mercredi 7 février. Par rapport à la version grand public, Amazon Business propose des fonctionnalités supplémentaires telles que l’affichage des prix hors taxe, le paiement sur facture à 30 jours, la création de comptes multi-utilisateurs, le support des flux d’approbation ainsi que des options de livraison. Un outil de reporting permet aussi d’analyser les achats et leur fréquence. Pour le géant du commerce en ligne, l’objectif est de couvrir un maximum de catégories non stratégiques, avec déjà plus de 250 millions de références. Source : Acxias

Roadmap de la dématérialisation des marchés publics. Mis en consultation en 2015 et finalisé l’an dernier, le Plan de transformation numérique de la commande publique (PTNCP) vient d’être publié sur le site de la Direction des affaires juridiques (DAJ) de Bercy. D’une quarantaine de pages, le document fixe le cap pour la période 2017-2022, en déclinant le plan selon 5 axes d’intervention : gouvernance (gouvernance lisible et accompagnement des acteurs), simplification (simplification des usages et diminution de la charge administrative), interopérabilité (échanges et traitement des données), transparence de la commande publique et archivage électronique. Dans ce cadre, 19 actions ont été définies, dont sept jugées prioritaires. Source : Acxias

Toucan Toco donne vie aux donnée achats. La start-up parisienne propose une solution de « data storytelling » pour offrir aux directions métiers, en particulier aux achats, une vision globale sur leurs données en dépassant la « data visualisation » classique. Si les graphiques et tableaux de bord facilitent la compréhension d’informations complexes, le data storytelling va plus loin en reprenant les codes du journalisme (hiérarchisation, choix d’un angle, mise en exergue, etc.) pour raconter une histoire en phase avec les attentes de l’audience visée. Les données peuvent être injectées dans la solution, qui se présente comme une surcouche aux outils métiers, ou être directement extraites des bases de l’entreprise via l’un des connecteurs disponibles. Source : Acxias

Actualités en bref 14 février 2018

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Nouveau directeur général EMEA chez Ivalua. Franck Lheureux (42 ans, diplômé de l’ESCC) est nommé par Ivalua au poste de directeur général EMEA, pour développer les activités sur toute la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique depuis Paris. Ayant passé 18 ans au sein d’éditeurs de logiciels de toutes tailles, où il a accompagné de nombreuses grandes entreprises dans la mise en œuvre de leur programme de transformation « Digital & Supply chain », il était précédemment à la tête de la division Retail & CG chez SAS France. Auparavant, Franck Lheureux a également passé dix ans chez JDA Software, notamment comme directeur général EMEA et membre du comité de direction, et occupé des postes de direction chez Soft Solutions.

Orientis Gourmet dématérialise ses factures. Le groupe spécialisé dans les thés et infusions (Kusmi Tea, Lov Organic, etc.) a opté pour la dématérialisation de ses factures fournisseurs de frais généraux afin d’accélérer et de sécuriser leur traitement. Présent dans une trentaine de pays à travers le monde, le groupe dispose d’une comptabilité centralisée au Havre où 12 personnes traitent chaque année 12 000 factures, reçues à 95 % au format papier. La mauvaise traçabilité, l’opacité du workflow de validation et les retards de paiement entraînaient une surcharge de travail et une détérioration de la relation avec les fournisseurs. La solution mise en place par Esker, synchronisée avec l’ERP Cegid, optimisera le dispositif.

Affiliation totale de Concur à la marque SAP. Trois ans après son rachat, l’éditeur spécialisé dans la gestion des frais et des déplacements professionnels annonce son « intégration totale » à la marque SAP. Ce rapprochement va permettre à SAP Concur, le nouveau nom de Concur depuis 2018, de renforcer sa capacité d’innovation et de continuer à œuvrer pour la simplification du pilotage des dépenses en entreprise. En particulier, il va pouvoir s’appuyer sur le réseau d’intégrateurs de SAP et profiter de ses investissements en R&D pour offrir les meilleures solutions au marché, en lien avec les autres offres orientées achats, notamment les outils hérités du rachat de Fieldglass (achats de ressources externes) et surtout la plate-forme SAP Ariba. Source : Acxias

Prévision à +4,7 % pour l’édition de logiciels. Après la hausse de 3,4 % du marché des logiciels et services en 2017, la plus forte depuis 2011, Syntec numérique estime que 2018 devrait être encore meilleure. Lors de sa dernière conférence semestrielle, le syndicat professionnel a annoncé une hausse prévisionnelle de 3,6 % du chiffre d’affaires cumulé des entreprises du secteur, tirée notamment par les +4,7 % attendus sur le segment de l’édition de logiciels, en particulier le SaaS qui continue de porter la croissance alors que le on-premise tend à stagner. En termes de technologies, les « Smacs » (social, mobilité, analytics, cloud, sécurité) devraient à nouveau progresser de 15 %, pour atteindre 22,6 % du marché contre 20,4 % l’an dernier. Source : Acxias

Actualités en bref 31 octobre 2017

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Nouvelle version de Kimoce Achats. Avec Schoelcher, la nouvelle version de sa solution Kimoce Achats, l’éditeur alsacien propose un portail dédié à la gestion des catégories indirectes. Alors que, selon Kimoce, l’acheteur consacre 50 % à 70 % de son temps à des tâches administratives ou transactionnelles, ce portail « full web » permet aux clients internes d’émettre des demandes d’achats à partir d’un catalogue interactif puis de les suivre en temps réel. Il leur offre aussi la possibilité, une fois la marchandise réceptionnée ou la prestation réalisée, de donner une note selon des critères simples : qualité, efficacité, etc. Du côté de l’acheteur « business partner », Schoelcher répond à trois enjeux clés : optimisation des coûts, fluidification des process achats, amélioration de la relation fournisseurs.

Les enjeux de l’IA décryptés. Le Cigref, réseau de grandes entreprises, vient de publier un rapport de 36 pages décryptant les enjeux de mise en œuvre opérationnelle de l’intelligence artificielle (IA) dans les organisations. Selon son analyse, « les projets se concrétisent et semblent se structurer de plus en plus autour d’une vision globale et à long terme », touchant toujours plus de métiers et fonctions dans l’entreprise. Si elle permet d’améliorer des processus déjà existants (lutte contre la fraude, aide à la décision, etc.) et de proposer de nouveaux services (chabots), y compris à travers une « IA as a Service » permettant des prototypages rapides, la technologie répond aussi de plus en plus à des enjeux stratégiques. Source : Acxias

Cegid met la main sur Qualiac. L’éditeur lyonnais de la gamme Yourcegid annonce l’acquisition de Qualiac pour élargir ses marchés et accélérer sa croissance. Avec comme objectif de répondre à ses clients grandes entreprises souhaitant étendre leur partenariat au-delà de la paie, du « talent management » et de la fiscalité, mais aussi de mieux accompagner les organisations de taille intermédiaire dans leur projet, Cegid pourra notamment s’appuyer sur la solution Qualiac Achats, en cours d’enrichissement sur les volets e-sourcing et gestion de la relation fournisseurs. Qualiac continuera dans un premier à distribuer ses produits sous son nom, avant un regroupement sous la seule marque Cegid de l’ensemble des solutions ERP des deux sociétés. Source : Acxias

Croissance soutenue pour l’édition de logiciels. Selon le Top 250 de Syntec numérique, classement qui regroupe 358 éditeurs de logiciels français, notamment dans les achats, le secteur affiche une croissance d’environ 12 % en 2016, à 13,5 milliards d’euros. Elle était de 15 % en 2015. Parmi les tendances marquantes, le syndicat professionnel des entreprises du numérique (services, édition, conseil) souligne la percée du mode SaaS, dont la part dans le chiffre d’affaires global du panel atteint 32 %, soit 7 points de plus qu’en 2015. Cette tendance est particulièrement marquée pour les éditeurs ayant récemment débuté leur activité, puisque près de la moitié de ceux affichant moins de huit ans d’ancienneté privilégient désormais le modèle. Source : Acxias