jump to navigation

Actualités en bref 8 avril 2020

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Projets, Tendances.
Tags: , , , , , , , , , , , ,
add a comment

La transformation digitale des achats à la loupe. Quatre ans après la précédente édition, Acxias a décidé de relancer son Baromètre du « digital achats », en se focalisant cette fois sur les enjeux de la digitalisation de la fonction, plutôt qu’en évaluant les solutions et les éditeurs. Objectif : identifier les conditions de réussite des projets et les pistes de contournement des difficultés. « En un cycle informatique, le marché a connu de nombreuses évolutions, tant en termes de cibles (ETI-PME, organisations publiques, fonctions connexes aux achats, etc.) que sur le plan technologique : montée en puissance de certaines fonctionnalités, prise en compte croissante de la qualité des données, intégration des technologies « disruptives » (intelligence artificielle, analytics, automatisation robotisée, etc.) : le temps est donc venu de sonder à nouveau les entreprises utilisatrices », explique l’agence. Le questionnaire est accessible à partir de ce lien.

Le marché du digital impacté par le Covid-19. Selon l’analyse du cabinet Teknowlogy, le marché des logiciels et services qui avait passé pour la première fois la barre des 50 milliards d’euros au niveau mondial en 2019 pourrait se contracter d’au moins un milliard en 2020, voire de plus de 6 milliards dans un scénario pessimiste. Quelle que soit son ampleur, l’impact de cette crise sera considérable, selon les analystes : lorsque des industriels tels qu’Airbus, PSA Peugeot Citroën, Renault, Safran, Alstom, Dassault Aviation et leurs fournisseurs ferment leurs usines de production, tous les chantiers informatiques qui ne sont pas absolument nécessaires sont arrêtés ou mis en pause. L’impact serait encore plus important dans l’hôtellerie ou les transports. En termes de segments de marché IT, Teknowlogy s’attend à un effondrement massif des activités de projets informatiques, du moins à court terme, notamment autour des applications.

Butagaz fluidifie sa facturation fournisseurs. Avec 20 000 factures de frais généraux (marketing, informatique, etc.) et d’énergies reçues chaque année, de façon désorganisée et majoritairement au format papier, Butagaz a opté pour la dématérialisation afin de réduire les erreurs et les délais de traitement. Implémentée en quatre mois, la solution d’Esker apporte toutes les fonctionnalités nécessaires pour automatiser et dématérialiser la gestion du flux : un moteur d’intelligence artificielle permet d’extraire les données, d’en vérifier la cohérence et l’intégrité, puis de les injecter directement dans SAP via une API standard. Environ 70 % des factures sont aujourd’hui reçues au format électronique, à une adresse unique, le but étant d’atteindre 90 % grâce à une « communication proactive » avec les fournisseurs. Le service comptabilité bénéficie aussi d’une meilleure visibilité sur les opérations grâce aux tableaux de bord.

Partenariat entre Per Angusta et Provigis. L’éditeur d’une solution de pilotage de la performance achats annonce son partenariat avec Provigis pour offrir aux équipes achats un meilleur accès aux données certifiées des fournisseurs et sous-traitants en matière de conformité : obligations règlementaires, travail dissimulé ou illégal, risques RSE, Sapin II, etc. Quel que soit le secteur dans lequel elles évoluent, les entreprises sont en effet soumises à un cadre de plus en plus contraignant qui les oblige à s’assurer de la collecte, de la mise à jour, de l’authenticité et de la validité des documents légaux des tiers dans le cadre de la responsabilité solidaire du donneur d’ordres. L’intégration des données Provigis au sein de la plateforme Per Angusta permet de garantir un suivi fournisseurs optimal et maîtrisé dans un seul outil pour une meilleure centralisation de l’information.

TRIBUNE – Les sanctions en cas de manquement à la piste d’audit fiable 30 mars 2020

Posted by thparisot in Tribunes.
Tags: , , , ,
add a comment

François Lacas, Yooz

La piste d’audit fiable (Paf) a pour objectif de démontrer l’authenticité, l’intégrité et la lisibilité des factures lorsque ceci n’est pas garanti de façon intrinsèque par la technologie employée (format EDI ou signature électronique). Les moyens sont laissés à l’appréciation de l’entreprise mais si, lors d’un contrôle, l’administration fiscale les juge insatisfaisants ou insuffisamment documentés, elle peut être amenée à douter de la véracité des factures. Ce n’est alors pas le manquement à la piste d’audit fiable en tant que tel qui risque d’être sanctionné – il n’existe d’ailleurs pas de barème spécifique –, mais ce que les vérificateurs jugeront que dissimule cette négligence.

Remise en cause des déductions de TVA

Rappelons que la TVA facturée par un fournisseur est déductible à condition 1. que sa facture la mentionne ; 2. qu’elle soit établie au nom de l’entreprise ; 3. qu’elle corresponde réellement à l’exécution des prestations ou à l’achat des marchandises mentionnées ; et 4. que le prix indiqué soit bien celui qui a été acquitté. Or, sans Paf, l’administration fiscale peut estimer qu’elle n’a pas la certitude que ces quatre conditions sont bien remplies, et donc s’estimer fondée à réclamer le remboursement de la TVA déduite sur ces achats. En revanche, elle n’a pas à se prononcer sur l’opportunité de l’opération pour l’entreprise (acte anormal de gestion). Outre le remboursement de déductions indues, l’entreprise contrevenante devra s’acquitter d’une majoration de 10 % ainsi que des intérêts de retard.

Factures fictives ou de complaisance

En l’absence de PAF, le fisc peut aller jusqu’à douter de la réalité économique des opérations facturées, et donc suspecter l’existence de factures fictives ou de complaisance. Les premières désignent des factures sans réalité sous-jacente ; les secondes des factures qui portent sur des opérations bien réelles,  mais dont certaines mentions ont été falsifiées. Il en existe principalement trois formes : 1. les factures, établies par le fournisseur, indiquent des noms, des adresses et/ou des quantités erronées ; 2. l’opération, qui n’était pas fiscalement déductible, est déformée pour le devenir ; 3. la facture n’est pas établie par le fournisseur mais par un « homme de paille ». Par ces procédés, l’entreprise incriminée peut chercher à minorer ses bénéfices imposables, à récupérer indument de la TVA ou à masquer des flux occultes (travail dissimulé, blanchiment, détournement de fonds, corruption…). Si elle ne peut démontrer sa bonne foi et justifier de la réalité des opérations facturées, le recours à des factures fictives et/ou de complaisance sera considérée par l’administration fiscale comme une « manœuvre frauduleuse ». Ceci est passible d’une majoration de 80 % des droits dus, somme à laquelle pourront éventuellement s’ajouter des sanctions pénales pour escroquerie.

Opposition à contrôle fiscal

La majoration des droits peut être portée de 80 % à 100 % si les agents fisc considèrent avoir été victimes d’une opposition à contrôle fiscal, c’est-à-dire s’il leur a été matériellement impossible de procéder à leurs vérifications du fait, par exemple, d’un blocage délibéré des accès, d’intimidations ou d’actes de sabotage. Sans espoir et très lourdement punies, de telles attitudes sont heureusement fort rares.

TRIBUNE – Dématérialisation des factures, la gestion des entreprises change de dimension 14 novembre 2019

Posted by thparisot in Tribunes.
Tags: , , ,
add a comment

François Lacas, Yooz

Nombreuses sont les entreprises qui se posent aujourd’hui la question de la dématérialisation de leurs factures. Tout dans leur environnement semble en effet les y pousser, à commencer par l’obligation pour toutes les entreprises de transmettre leurs factures sous format électronique à leurs clients du secteur public via le portail Chorus Pro à compter du 1er janvier 2020. À cela, s’ajoute la multiplication de règles qui nécessitent de plus en plus de produire des documents dont elles puissent garantir l’intégrité du contenu et des informations, ce qui, grâce à l’archivage à valeur probante, est l’un des avantages majeurs des factures dématérialisées.

En première ligne de cette évolution, les experts-comptables peuvent en particulier témoigner des bénéfices de la dématérialisation des factures : réduction drastique des erreurs, des retards et des litiges (et donc du temps qui leur est consacré), fiabilisation et sécurisation du processus de traitement, renforcement de la transparence et de la traçabilité des échanges, gains de productivité et amélioration du confort de travail des collaborateurs, facilité et rapidité d’accès aux documents, modernisation de l’image de l’entreprise en interne comme en externe…

Coûts et délais réduits

Mais, pour les professions comptables comme pour toutes les entreprises, l’intérêt n°1 reste bien entendu le coût très avantageux des factures dématérialisées par rapport aux factures papier. On estime ainsi de 9 € à 20 € le coût du traitement manuel d’une facture. À cela, il faut ensuite ajouter son stockage, son archivage et, le cas échéant, sa recherche pour consultation, soit 3,25 € en moyenne en tenant compte des coûts directs (temps passé, surfaces de stockage…) et indirects (pertes, retards occasionnés…). En dématérialisant les factures, on peut réduire ces coûts de plus de 70 %. Mieux encore, on est alors en mesure d’automatiser un certain nombre de tâches et donc d’accroître encore le retour sur investissement. Au final, on peut aller jusqu’à diviser par 20 le cycle de traitement des factures !

Le choix déterminant du logiciel

Mais pour maximiser ces bénéfices, la question qui se pose alors est de savoir quel logiciel de dématérialisation des factures choisir. Quatre critères doivent entrer en ligne de compte. Le premier est fonctionnel : la solution doit couvrir l’ensemble des besoins, de la capture des documents quel que soit le format dans lequel ils arrivent (papier, PDF, EDI…) jusqu’à leur archivage sécurisé en passant par toutes les étapes du processus comptable, et proposer tout cela nativement, sans module externe ou additionnel.

Le deuxième critère est technologique : une solution moderne, ouverte, dans le cloud, permettra, d’une part, d’exploiter le potentiel des nouvelles technologies (IA, Machine learning…) et, d’autre part, de s’interfacer aisément avec les ERP et les systèmes de gestion et de comptabilité usuels. Le troisième critère est pratique : la solution doit être facile à prendre en main, intuitive, agréable et bénéficier d’un support professionnel et disponible, de manière à être perçue par ses utilisateurs comme un vrai plus pour leur métier au quotidien. Enfin, quatrième et dernier critère, le prix. La tarification de l’éditeur doit être claire, tout compris et ne réserver aucune mauvaise surprise. Là encore, le cloud est souvent le plus intéressant car son modèle par abonnement permet de ne payer que pour ce que l’on utilise vraiment, sans risquer d’être prisonnier d’un contrat à long terme.

Les utilisateurs, clés du succès

Quels sont alors les facteurs de réussite d’un projet de dématérialisation des factures ? Comment s’y prendre pour obtenir rapidement et à coup sûr les bénéfices escomptés ? La priorité est de bien comprendre comment travaillent les métiers qui utiliseront la solution (achats, comptabilité, contrôle de gestion…) et ce qu’ils en attendent. Bien plus qu’une simple transposition de leurs façons de faire dans un logiciel, la dématérialisation des factures doit leur permettre d’en pallier les limites : tâches redondantes, ressaisies chronophages et sources d’erreur, confusions dans les rôles et les responsabilités, risques et lacunes du processus… Concevoir la solution avec les utilisateurs, c’est se donner toutes les chances de leur apporter un outil qui leur conviendra et qu’ils adopteront. Pour autant que l’on ait choisi un logiciel adapté et suffisamment souple, le paramétrage, le déploiement et la prise en main s’en trouvent considérablement facilités, et les premiers résultats concrets sont quasiment immédiats.

En conclusion, si un mot devait résumer les avantages de la dématérialisation des factures pour les entreprises, ce serait la maîtrise. Le processus de gestion des factures, donc des dépenses, est vital pour l’entreprise. Grâce à la dématérialisation, il est placé sous contrôle tant du point de vue des risques associés (fraudes, litiges, non-conformités…) que celui de son coût intrinsèque (productivité…). Ce faisant, il devient la poutre maîtresse d’une gestion rigoureuse et transparente.

Actualités en bref 12 octobre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Tendances.
Tags: , , , , , , , , , , , ,
add a comment

Le groupe Emplio s’offre Kimoce. L’éditeur alsacien Kimoce annonce son entrée dans le groupe Emplio, spécialisé dans l’édition et l’intégration de solutions pour PME-PMI et collectivités locales. Avec ce rachat, à hauteur de 100 % du capital, le groupe basé à Villeneuve-d’Ascq étoffe son savoir-faire et complète son offre destinée aux fonctions support, en particulier les achats. Il s’ouvre également le marché des grands comptes et de l’export. Fort de sa forte croissance organique et de sa stratégie d’acquisitions, Emplio a multiplié par quatre son chiffre d’affaires en 5 ans, qui s’élève désormais à 30 millions d’euros. Le nouvel ensemble emploie quelque 250 collaborateurs, dans 15 agences hexagonales, et revendique 3 000 clients de toutes tailles.

Determine rapproche achats et ventes. Dans la foulée de la release 18.3 de sa solution Source-to-pay, l’éditeur américain annonce le lancement de l’App Contrats Determine sur l’AppExchange de Salesforce. Fonctionnant avec ou sans le module spécifique de l’offre e-achat, cette App permettra aux entreprises d’accélérer les cycles de vente en créant des contrats dès la concrétisation d’opportunités commerciales dans Salesforce. Elle facilitera également la collaboration avec les équipes achats des donneurs d’ordres utilisant le module de gestion des contrats de l’éditeur. Ce module a d’ailleurs été renforcé dans la release 18.3, pour offrir une meilleure intégration avec les fonctionnalités de sourcing et de procurement, afin d’uniformiser les processus.

La commande publique dématérialisée. Depuis le 1er octobre, la dématérialisation de la commande publique concerne tous les marchés d’achat à partir de 25 000 euros hors taxe, exceptés les marchés de défense et sécurité, contre 90 000 euros actuellement. La procédure doit s’effectuer via une plate-forme dématérialisée, appelée « profil d’acheteur », sur laquelle seront publiés les marchés et l’ensemble des documents de consultation. Les candidatures et les offres y seront également déposées. Enfin, une messagerie sécurisée sera utilisée pour les échanges d’informations, questions/réponses, notifications, etc. Cette échéance s’inscrit dans le plan de transformation numérique sur cinq ans (2018-2022) prévoyant une dématérialisation totale. Source : Acxias

SynerTrade s’associe à EasyKost. L’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat technologique avec EasyKost, prestataire spécialisé dans l’estimation de coûts, pour proposer une offre de « costing prédictif » dans le cadre du processus de sourcing. Exploitant les bases historiques de clients, à partir de technologies de Machine learning, la solution permet d’anticiper les prix des fournisseurs pour optimiser la stratégie d’appels d’offres, d’améliorer la définition technique (Design to cost) en jouant sur divers critères, puis d’analyser les offres des candidats pour négocier aux meilleures conditions. Au-delà, elle donne aussi la possibilité aux équipes achats d’identifier des pistes d’économies sur les produits existants. Source : Acxias

Feu Vert automatise le traitement de ses factures 31 août 2018

Posted by thparisot in Reportages.
Tags: , , , ,
add a comment

Pour optimiser le traitement de ses factures fournisseurs, le groupe spécialisé dans l’entretien automobile a opté pour la dématérialisation. Grâce à la solution d’Esker, il a pu améliorer la performance de son service comptable et les relations avec ses partenaires commerciaux.

Avec plus de 570 000 factures traitées en 2017 pour le compte de ses 460 centres-auto en Europe, en provenance de 2200 fournisseurs, le groupe Feu Vert a choisi la dématérialisation pour automatiser ses processus et revaloriser le travail de ses équipes. Au lancement du projet, en 2014-2015, alors que le volume avoisinait « seulement » 350 000 factures, mais progressait de 15 % en moyenne chaque année du fait des acquisitions, le dispositif manuel en place au service comptable atteignait ses limites. Les 20 collaborateurs de l’équipe, qui fonctionnaient de manière verticale selon une répartition par tâche (saisie et rapprochement des factures, traitement des anomalies et des litiges, gestion des fournisseurs), effectuaient un travail chronophage, fastidieux et source d’erreurs.

Une première étape vers l’e-facturation avait été franchie en 2008-2009 via la mise en place d’échanges EDI avec les sept plus gros fournisseurs, pour un volume annuel de 100 000 factures, en lien avec l’ERP financier dédié aux achats de marchandises, les achats directs, basé sur un socle Generix. Dans le prolongement, Feu Vert s’est donc mis à la recherche d’une nouvelle solution pour moderniser de façon plus profonde sa comptabilité fournisseurs, en englobant tous les achats directs, mais aussi les achats indirects, les frais généraux, gérés dans un autre ERP financier, Sage X3. L’enjeu  ? Améliorer la productivité des équipes sur le volet saisie-rapprochement et remettre de la valeur ajoutée dans leur travail au quotidien.

(…)

> Article intégral publié dans IT for Business, juillet 2018

Actualités en bref 20 juillet 2018

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Projets, Ressources.
Tags: , , , , , , , , , ,
add a comment

OVH déploie une solution source-to-pay. Pour optimiser ses coûts et ses processus, tout en garantissant la traçabilité et la transparence des opérations, la société d’hébergement internet a choisi de s’équiper d’une solution de gestion des achats, des fournisseurs et des contrats. Après une étude de marché, elle a opté pour la plate-forme source-to-pay de Determine, notamment pour sa facilité à implémenter, son intuitivité, ainsi que sa capacité à répondre aux conditions de sécurité requises par l’activité. La solution satisfait aussi aux exigences du contrôle de gestion et de la comptabilité pour la gestion des budgets, la réconciliation facture, etc. D’abord mis en œuvre en France, le projet concernera à terme une vingtaine de pays.

Le groupe Archiveco avale Locarchives. Surfant sur la vague de la dématérialisation et de la transformation digitale des organisations, Archiveco annonce l’acquisition du groupe Plus SA et de sa filiale Locarchives pour se positionner parmi les acteurs leaders sur le marché du traitement des documents et des archives électroniques et physiques. Dans le domaine des achats-approvisionnements, le nouveau groupe propose des services pour aider les entreprises à gérer leurs appels d’offres, contrats, commandes ou les flux documentaires associés à la logistique (accusés de réception, avis d’expédition, bordereaux, etc.). Envisageant d’autres acquisitions, Archiveco entend réaliser 50 % de ses revenus dans le numérique d’ici 5 ans.

EDF automatise ses réponses aux fournisseurs. Dans le cadre de son programme d’intégration des technologies d’Intelligence artificielle, qui totalise actuellement 21 projets, le producteur d’électricité mène un « pilote opérationnel » autour d’un système visant à automatiser le traitement des 60 000 demandes reçues chaque année par mail de ses 24 000 fournisseurs. Basé sur la solution Owi.Mail, le dispositif doit permettre de qualifier les demandes selon leur complexité puis de mettre en place les réponses adéquates, en se basant sur l’expérience des comptables et l’historique des cas traités. Avec ce projet, baptisé Agate, EDF espère à terme automatiser 60 % des réponses et délester les équipes d’une partie de ce travail fastidieux.

Deux guides sur la dématérialisation des marchés publics. Dans la perspective du 1er octobre 2018, la Direction des affaires juridiques (DAJ) du ministère de l’Economie et des Finances vient de mettre en ligne, sous forme de foire aux questions, deux guides « très pratiques » sur la dématérialisation des marchés publics : l’un, à destination des opérateurs économiques (fournisseurs), l’autre, des acheteurs. Chaque acteur dispose, dans quatre grandes rubriques, des informations essentielles pour faire face à l’échéance : le profil d’acheteur (rôle, outils, données, etc.), les échanges dématérialisés (documents de consultation, gestion des candidatures et des offres, sauvegarde, etc.), la signature électronique et le document unique de marché européen (Dume). Source : Acxias

Actualités en bref 23 février 2018

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Ressources, Tendances.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

Le collaboratif envahit les outils métiers. Si l’e-mail reste l’outil de collaboration dominant (66 %), malgré un ratio en baisse régulière, 20 % des salariés s’appuient sur des solutions plus matures pour la gestion de projets, le partage de documents, la communication, etc. Selon l’étude du cabinet de conseil spécialisé Lecko, Microsoft et Google restent les deux acteurs dominants sur les fonctions de collaboration standards. Mais de nombreux acteurs ne cessent d’émerger, dont la plupart choisissent la voie de la spécialisation, pour tenir compte des processus et des enjeux métiers. Parallèlement, les solutions dédiées à des fonctions spécifiques, notamment aux achats, prennent le pari de socialiser leur plate-forme via des « add-on » collaboratifs. Source : Acxias

Amazon Business débarque en France. Après les Etats-Unis en 2015 puis l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et l’Inde, la place de marché d’Amazon dédiée aux acheteurs en entreprise a ouvert en France mercredi 7 février. Par rapport à la version grand public, Amazon Business propose des fonctionnalités supplémentaires telles que l’affichage des prix hors taxe, le paiement sur facture à 30 jours, la création de comptes multi-utilisateurs, le support des flux d’approbation ainsi que des options de livraison. Un outil de reporting permet aussi d’analyser les achats et leur fréquence. Pour le géant du commerce en ligne, l’objectif est de couvrir un maximum de catégories non stratégiques, avec déjà plus de 250 millions de références. Source : Acxias

Roadmap de la dématérialisation des marchés publics. Mis en consultation en 2015 et finalisé l’an dernier, le Plan de transformation numérique de la commande publique (PTNCP) vient d’être publié sur le site de la Direction des affaires juridiques (DAJ) de Bercy. D’une quarantaine de pages, le document fixe le cap pour la période 2017-2022, en déclinant le plan selon 5 axes d’intervention : gouvernance (gouvernance lisible et accompagnement des acteurs), simplification (simplification des usages et diminution de la charge administrative), interopérabilité (échanges et traitement des données), transparence de la commande publique et archivage électronique. Dans ce cadre, 19 actions ont été définies, dont sept jugées prioritaires. Source : Acxias

Toucan Toco donne vie aux données achats. La start-up parisienne propose une solution de « data storytelling » pour offrir aux directions métiers, en particulier aux achats, une vision globale sur leurs données en dépassant la « data visualisation » classique. Si les graphiques et tableaux de bord facilitent la compréhension d’informations complexes, le data storytelling va plus loin en reprenant les codes du journalisme (hiérarchisation, choix d’un angle, mise en exergue, etc.) pour raconter une histoire en phase avec les attentes de l’audience visée. Les données peuvent être injectées dans la solution, qui se présente comme une surcouche aux outils métiers, ou être directement extraites des bases de l’entreprise via l’un des connecteurs disponibles. Source : Acxias

Le digital rend la facturation moins douloureuse 6 décembre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Enquêtes, Tendances.
Tags: , , , , ,
add a comment

Pour répondre aux exigences de leurs clients ou fournisseurs, respecter les obligations réglementaires, mais surtout pour réduire les coûts et les temps de traitement, de nombreuses entreprises sont passées à la dématérialisation fiscale des factures ou l’envisagent à moyen terme. Sur un marché où cohabitent différents types de solutions, une trentaine d’acteurs mènent bataille.

La dématérialisation des factures est en marche, et rien ne pourra l’arrêter. Selon l’enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plate-forme Best Practices SI pour le compte de l’éditeur Generix Group, auprès de plus d’un millier d’organisations de toutes tailles et tous secteurs, la pratique serait en effet déjà très répandue et devrait s’étendre rapidement. Et ce, tant pour les flux entrants que sortants, c’est à dire les factures reçues des fournisseurs que celles envoyées aux clients. Deux tiers des 170 entreprises ayant répondu au questionnaire déclarent ainsi être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qui tend à s’imposer en permettant de remplacer les originaux papier, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus. Un duo composé de la direction financière et de la DSI est le plus souvent en charge de la mise en œuvre du dispositif. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir.

Partant de ce constat, « 100 % des quelque deux milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, product marketing manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur. De rappeler les trois voies recommandées par le législateur pour respecter les obligations réglementaires en matière de création des originaux fiscaux : transmission d’un message structuré (de type EDI ou XML), envoi d’un fichier signé électroniquement (image, document .pdf, etc.), ou « toute autre solution technique » dès lors que des contrôles documentés et permanents permettent d’établir une « piste d’audit fiable » entre la facture émise ou reçue et la livraison de biens ou prestation de services qui en est le fondement.

(…)

> Article intégral publié dans ERP-Infos.com, décembre 2017

Actualités en bref 22 mai 2017

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Projets, Ressources.
Tags: , , , , , , , ,
add a comment

Ivalua lève 70 millions de dollars. L’éditeur français annonce une levée de fonds de 70 millions de dollars auprès de KKR pour accélérer sa croissance, avec comme ambition de « devenir le leader du marché des solutions source-to-pay ». Avec l’apport de ce nouvel actionnaire, minoritaire, les fondateurs envisagent quatre axes de développement : une expansion internationale, notamment en Asie, des innovations, autour de l’intelligence artificielle par exemple, un enrichissement fonctionnel (versions sectorielles, gestion des données fournisseurs, services financiers, etc.), et une amélioration de l’ergonomie. Ivalua a réalisé l’an dernier 31,5 millions d’euros de chiffre d’affaires (+50 %) et compte environ 190 collaborateurs. Source : Acxias

Nouvelle version de l’ERP Sage X3. La version 11 de l’ERP phare de l’éditeur britannique, principalement destiné aux entreprises de taille intermédiaire, est disponible. Outre des avancées en termes de mobilité et d’aide à la décision, cette version apporterait de multiples nouveautés fonctionnelles, en particulier une gestion optimisée de la chaîne d’approvisionnement (pilotage de flux achats longue distance, nouveaux modèles EDI, gestion d’entrepôts, etc.) et la prise en compte des enjeux de commerce électronique. La gestion financière a également été renforcée sur le plan international et en termes de conformité. Enfin, une configuration « fast start », basée sur des modèles de flux et des paramètres prédéfinis, permet un démarrage rapide. Source : Acxias

Pearson optimise la gestion de ses contrats. Pour gérer plus efficacement ses contrats, en renforçant le contrôle de conformité et en maximisant la productivité de ses équipes, le groupe britannique spécialisé dans l’édition éducative a choisi la solution source-to-pay de Coupa. Le déploiement mondial de ce nouvel outil, qui concerne la filiale française, permettra aussi d’améliorer l’expérience utilisateur (confort et simplicité d’utilisation) et d’offrir plus de transparence dans le traitement des opérations et les échanges avec les fournisseurs. Pour optimiser la gestion de leurs achats, le groupe gazier et pétrolier KMG Rompetrol et la banque d’investissement GIB (Gulf International Bank) viennent également de retenir l’éditeur américain. Source : Acxias

Vade-mecum de la dématérialisation. La Fédération des tiers de confiance du numérique (FNTC) publie une nouvelle édition de son « Vademecum juridique de la digitalisation des documents ». Réalisé avec le cabinet d’avocats Caprioli & Associés, l’ouvrage de 100 pages est organisé en trois grandes parties : la digitalisation dans la sphère privée, dans la sphère publique, le règlement européen sur l’identification et les services de confiance (signature, horodatage, cachet, etc.). Chacune reprécise les concepts clés, les textes réglementaires et les bonnes pratiques, par exemple à travers un tableau récapitulant les délais de conservation et de prescription des principaux documents : contrats, bons de commande, factures, etc. Source : Acxias

Actualités en bref 3 mai 2017

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
Tags: , , , , , , , , ,
add a comment

BearingPoint acquiert LCP Consulting. Souhaitant accélérer sa croissance dans les secteurs de la distribution, des biens de consommation et industriel, BearingPoint annonce l’acquisition de LCP Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans la gestion de la chaîne logistique. Par cette opération, qui lui permet d’ajouter à son portefeuille de solutions des outils spécialisés et des méthodologies basées sur les données, le groupe va également étendre sa couverture géographique, notamment en Europe. Au cours des trois dernières années, BearingPoint a déjà mis la main sur une société de conseil italienne spécialisée dans le secteur industriel, un cabinet de conseil en management scandinave, un prestataire britannique spécialisé dans l’amélioration des performances opérationnelles et une société allemande spécialisée dans le management et le reporting.

Tradeshift intègre une couche d’intelligence artificielle. Pour simplifier les échanges et accélérer les opérations, la plate-forme Tradeshift s’enrichit d’une couche d’intelligence artificielle, à travers un assistant virtuel capable de répondre aux questions des utilisateurs. Baptisé Ada, et exploitant des technologies telles que le machine learning et le traitement automatique du langage, ce « chatbot » peut aider à retrouver une commande passée, à savoir si un budget a été consommé, à connaître le statut d’une facture, etc. Il était déjà disponible depuis fin 2016 pour quelques clients, sur la partie paiement. Au-delà des applications propres à Tradeshift, l’assistant est proposé sous forme d’API aux partenaires de la plate-forme qui pourront l’intégrer à leurs Apps. Source : Acxias

Trois nouveaux groupes de travail à l’Apeca. L’Apeca (Acteur pour la promotion des échanges commerciaux et achats dématérialisés) annonce la mise en place de trois groupes de travail, portant sur la dématérialisation des factures avec Chorus Pro, sur la carte d’achat, et sur les frais de voyages et représentation. Sur ce dernier thème, le groupe, dont la première réunion se tiendra le 20 avril, s’intéressera aux acteurs proposant des solutions adaptées : les établissements qui émettent des cartes de paiement et des outils de reporting associés, ainsi que les prestataires qui développent des offres dédiées, permettant notamment une dématérialisation complète de la chaîne. Ces frais représenteraient le 2ème ou 3ème poste de dépenses indirectes, après les salaires. Source : Acxias

Un prototype big data chez Determine. L’éditeur annonce la réalisation d’un prototype big data, avec l’un de ses clients du monde bancaire, pour optimiser les coûts d’achats en comparant l’historique de ses commandes et les prix constatés sur Internet. Complété par d’autres fonctionnalités, notamment autour des tendances de consommation budgétaire, il devrait déboucher sur le lancement d’une offre commerciale avant l’été. Ces travaux, en lien avec le programme eBOB labellisé par le Pôle de compétitivité SCS (Solutions communicantes sécurisées) de Sophia Antipolis, auquel participe Determine depuis fin 2014, pourraient être étendus à l’analyse des risques dans le cadre de la gestion des contrats et du sourcing, à partir de 2018. Source: Acxias