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TRIBUNE – La maturité digitale des fournisseurs, facteur clé de succès d’un projet digital achats 25 septembre 2019

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Bertrand Gabriel, Acxias

Les entreprises ont investi massivement dans leurs systèmes d’information achats au cours des dernières décennies, et continuent de redoubler d’efforts pour intégrer les nouvelles technologies. Mais, seules, elles ne pourront atteindre leurs objectifs de performance. L’implication des partenaires et, surtout, leur capacité à collaborer via des plateformes numériques, sont devenues déterminantes. En interne, la collaboration digitale avec les prescripteurs/utilisateurs et les autres directions métiers (finance, logistique, juridique, qualité, etc.) se met progressivement en place.

En revanche, alors que le marché promeut le concept d’entreprise étendue depuis 15 ou 20 ans, les fournisseurs avancent pour la plupart timidement dans cette direction. Et ce, malgré les avantages que cela pourrait leur apporter: accélération des échanges et des décisions, diminution des erreurs et des litiges, réduction des délais de paiement, amélioration du suivi des dossiers, etc.

Les fournisseurs, prolongement naturel de l’entreprise

De fait, dans une enquête réalisée en 2018 par Acxias, auprès d’une cinquantaine de directeurs et responsables achats, plus de deux répondants sur cinq considéraient cette maturité comme « très faible » (4 %) ou « plutôt faible » (39 %). Et aucun ne la jugeait élevée. La situation est d’autant plus alarmante que les fournisseurs partenaires sont des acteurs vitaux de l’entreprise. Et que, dans leurs rôles, les achats ont de plus en plus souvent pour mission de développer avec eux une relation collaborative.

L’exemple des organismes publics, qui travaillent avec de nombreux mandataires chargés de gérer les appels d’offres et l’exécution de travaux pour plusieurs centaines de millions d’euros de marchés, est symptomatique. Dans le cadre de cette délégation, les acheteurs de la collectivité devraient partager des outils communs avec ces partenaires. Ce qui serait loin d’être le cas. Dans le privé, le constat serait moins sévère, notamment vis-à-vis des plus gros fournisseurs. Seulement, la digitalisation des échanges est intéressante lorsqu’il y a de la volumétrie, c’est-à-dire pour les interactions avec les multiples petits fournisseurs. Or, la plupart d’entre eux n’ont ni le temps, ni la capacité, ni parfois les compétences pour se connecter aux systèmes de leurs clients.

L’enquête révèle, par ailleurs, que les grandes étapes de la chaîne de traitement ne sont pas à mettre au même plan. Si le Source-to-contract (S2C) et le volet « procurement » du Procure-to-pay (P2P) révèlent une maturité majoritairement « très faible », ce sont aussi les segments où les fournisseurs semblent les plus impliqués : 4 % des décideurs achats qui ont répondu estiment en effet que la maturité digitale de leurs fournisseurs y est « plutôt élevée ».

Il en va de même sur le volet « finance » du P2P, c’est-à-dire les flux transactionnels historiques de facturation et de paiement, qui recueille globalement les meilleures appréciations. Finalement, c’est en matière de gestion de la relation fournisseurs (informations, pilotage, performance) que le retard semble le plus important : plus de la moitié des répondants considèrent que la capacité d’interactions digitales des fournisseurs y est « plutôt faible » ou « très faible ». De fait, lorsque des connexions sont mises en place, c’est le plus souvent sous la pression des donneurs d’ordres.

Les échanges Procure-to-pay, davantage digitalisés

Une seconde enquête*, lancée directement auprès des fournisseurs au début de 2019, toujours par Acxias, tempère ces résultats. Parmi la soixantaine de répondants, de toute taille, une très large majorité assurent échanger de manière électronique avec tout ou partie de leurs clients pour être consultés en RFI/RFQ (84 %), répondre aux appels d’offres (93 %) et, surtout, recevoir des commandes (95 %). L’utilisation de plateformes digitales pour le pilotage de la relation est aussi très répandue, qu’il s’agisse de participer à des enquêtes d’évaluation (conformité, risque, performance, etc.) ou de gérer des plans de progrès.

En revanche, cette autre enquête confirme le retard en matière de transmission électronique des informations sur l’entreprise (enregistrement ou mise à jour), de participation à des enchères inversées, d’échange de documents de Supply chain et, plus encore, d’e-facturation, malgré la palette de solutions disponibles et le contexte réglementaire favorable. Les fournisseurs les plus en avance procèdent par envoi d’un document signé électroniquement (PDF par exemple) ou d’un message structuré (type EDI ou XML), sinon par numérisation ou par saisie en ligne de la facture sur un espace dédié. Plusieurs répondants recourraient aussi à une autre solution technique, assurant les contrôles liés à la « piste d’audit fiable ».

En fait, la situation est là-encore très hétérogène, selon le secteur d’activité, le profil d’entreprise et les processus. Opérant dans une industrie très réglementée, Babb Co (Socomore), fournisseur de produits et matériels de contrôles non destructifs (200 clients pour 80 % des ventes, 8,2 millions d’euros de chiffre d’affaires), aurait ainsi peu de marge de manoeuvre et serait limité dans les interactions avec ses clients. Du coup, sur le processus S2C, peu d’entre eux demanderaient au groupe de se connecter à leurs systèmes.

Sur le P2P, hormis des flux EDI avec quelques gros clients, la collaboration digitale serait également limitée. Mais les lignes commenceraient à bouger, avec le lancement de petits projets et diverses expérimentations. Plus volontariste et davantage en pointe, compte tenu de sa dimension et de son historique, Manutan, fournisseur d’équipements industriels et de bureau (plus de 500 contrats grands comptes, 750 millions d’euros de chiffre d’affaires groupe), n’en ferait pas moins face aux mêmes problèmes. Même si l’ensemble des échanges avec ses clients sont concernés par la digitalisation, les flux Source-to-contract seraient moins prioritaires, puisque les négociations et la formalisation de contrats sont des opérations moins fréquentes. La mise en place d’interactions digitalisées ne semble pas non plus être la préoccupation des interlocuteurs traditionnels de l’enseigne, les acheteurs et les décideurs achats, même si certains prendraient toutefois peu à peu la mesure des enjeux.

Gérer la multiplicité des clients et de leurs solutions

Les approvisionneurs et les financiers seraient beaucoup plus moteurs, expliquant l’accélération actuelle sur les flux Procure-to-pay, pour notamment digitaliser l’ensemble du traitement de la commande aux factures. A travers sa plateforme web, lancée en 2000 et qui était alors pionnière sur le marché B2B, Manutan assure être aujourd’hui capable de se connecter à toutes les places de marché ou aux solutions digitales achats de ses clients. Grâce aux interfaces de type API qui ont été développées et aux ressources internes dont dispose le groupe, cela ne nécessiterait plus aucun effort. Pour progresser et se préparer au développement des interactions électroniques avec ses clients, Babb Co aurait aussi choisi cette voie. Le groupe travaillerait à la mise en place d’un site d’e-commerce, qui lui permettra de tester le marché, et à la construction de référentiels harmonisés autour de ses produits. Il réfléchirait aussi à la connexion de son ERP à certaines plateformes sectorielles, comme AirSupply pour les échanges avec ses clients de l’aéronautique.

Pour digitaliser l’ensemble des interactions, la multiplicité des clients, qui utilisent différents systèmes et travaillent dans des formats variés, peut constituer une difficulté pour les fournisseurs, surtout pour une PME ou une ETI qui dispose souvent de ressources limitées. Babb Co reconnaît qu’il devrait probablement être davantage proactif, en donnant priorité à ses clients les plus stratégiques, notamment les plus importants en fréquence de transactions ou de volume d’affaires. Mais le manque d’harmonisation et d’interopérabilité des outils lui permet encore difficilement d’être bien connecté à ses clients. Pour simplifier les choses, l’avenir semble passer par des plateformes intermédiaires et interconnectées. Les donneurs d’ordres reconnaissent aussi la difficulté. Certes, le principal frein demeure la résistance au changement, lié à un problème de culture d’entreprise vis-à-vis du digital, encore fréquemment vécu comme une contrainte. Mais au-delà du manque de volontarisme, les fournisseurs font aussi souvent face à autant de systèmes qu’ils ont de clients. Et s’y connecter suppose parfois un investissement conséquent alors que les programmes d’achat ne sont pas éternels.

Un intérêt croissant pour les plateformes interopérables

Pour favoriser la collaboration digitale, le marché des solutions cherche donc à s’adapter. Les éditeurs disposant d’une offre de connectivité, autour d’une plateforme mutualisée de type « Business network », présentent un avantage indéniable pour les fournisseurs en leur permettant d’utiliser le même outil pour de multiples clients. L’implication croissante des fournisseurs montre l’intérêt des plateformes transverses, comme les Business networks d’Ariba ou de Coupa, qui limitent l’investissement, la formation et surtout l’hétérogénéité des processus. Sur un plan opérationnel, ces « réseaux Business-to-Business » facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement. Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs (blogs, réseaux sociaux, etc.).

L’autre valeur ajoutée des Business networks réside dans la mise à disposition d’une base de données d’entreprises, mutualisée pour tous les utilisateurs, qui évite aux fournisseurs de se connecter à de multiples systèmes pour s’enregistrer ou mettre à jour leurs informations. Sur ce terrain, en attendant qu’un opérateur émerge, avec l’offre la plus complète et la meilleure expérience utilisateurs, les banque de données externes (Altares, BvD Electronic publishing, Ellisphere, Docapost, Infogreffe, Pouey International, Tessi, etc.) ou des plateformes agrégeant des informations enrichies et mises à jour, à partir de différentes sources, surfent sur l’hétérogénéité.

Sur le marché des éditeurs de solutions digitales achats, y compris les opérateurs de Business network, l’interopérabilité reste rare. En l’état actuel, il manque des offres proposant une couche intermédiaire pour se connecter à différentes plateformes. D’ailleurs, Manutan travaillerait sur le sujet avec certains éditeurs, par exemple pour proposer une interface web facilitant la comparaison entre des articles avant d’orienter l’utilisateur vers les catalogues. En perpétuelle recherche d’innovations, pour perfectionner leur solution et simplifier toujours plus le quotidien des utilisateurs, les équipes de R&D de tous les acteurs du marché prévoient d’ailleurs d’avancer plus volontairement dans cette voie.

(*) Baromètre de la Maturité Digitale des Fournisseurs. Initialement réalisée pour le compte de plusieurs grands donneurs d’ordres partenaires, cette enquête a été étendue à l’ensemble du marché. Le questionnaire est accessible en suivant ce lien.

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De la nécessaire maturité digitale des fournisseurs 1 juillet 2019

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Pour permettre aux directions des achats d’atteindre leurs objectifs de performance, la collaboration digitale avec les fournisseurs est devenue déterminante. Leur maturité dans le domaine du commerce électronique reste toutefois perfectible malgré des avantages multiples de part et d’autre.

Les entreprises ont investi massivement dans leurs systèmes d’information achats au cours des dernières décennies, et continuent de redoubler d’efforts pour intégrer les nouvelles technologies. Mais, seules, elles ne pourront atteindre leurs objectifs de performance métier. L’implication des partenaires et, surtout, leur capacité à collaborer via des plates-formes numériques, sont devenues déterminantes. En interne, la collaboration digitale avec les prescripteurs/utilisateurs et les autres directions métiers (finance, logistique, juridique, qualité, etc.) se met progressivement en place. En revanche, « alors que le marché promeut le concept d’entreprise étendue depuis 15 ou 20 ans, les fournisseurs avancent timidement dans cette direction », note Marc Sauvage, président du Conseil national des achats (CNA) et directeur général adjoint en charge des achats de la Région Ile-de-France. Et ce, malgré les avantages qu’une digitalisation des interactions pourrait leur apporter : accélération des échanges et des décisions, diminution des erreurs et des litiges, réduction des délais de paiement, amélioration du suivi des dossiers, etc.

De fait, dans une enquête réalisée en 2018 par Acxias auprès d’une cinquantaine de directeurs et responsables achats, plus de deux répondants sur cinq considéraient cette maturité comme « très faible » (4 %) ou « plutôt faible » (39 %). Et aucun ne la jugeait élevée. La situation est d’autant plus alarmante que, selon Hugues Poissonnier, enseignant-chercheur à Grenoble Ecole de Management et directeur de recherche à l’Irima, « les meilleurs fournisseurs font quasiment partie de l’entreprise, dans le prolongement des achats ». Et que, « dans leurs nouveaux rôles, les achats ont notamment pour mission de développer avec eux une relation partenariale ». L’exemple de la Région Ile-de-France, qui travaille avec de nombreux mandataires, chargés de gérer les appels d’offres et l’exécution de travaux pour plusieurs centaines de millions d’euros de marchés, est éloquent.

(…)

> Article intégral disponible via le site d’Acxias, juin 2019

Actualités en bref 23 février 2018

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Le collaboratif envahit les outils métiers. Si l’e-mail reste l’outil de collaboration dominant (66 %), malgré un ratio en baisse régulière, 20 % des salariés s’appuient sur des solutions plus matures pour la gestion de projets, le partage de documents, la communication, etc. Selon l’étude du cabinet de conseil spécialisé Lecko, Microsoft et Google restent les deux acteurs dominants sur les fonctions de collaboration standards. Mais de nombreux acteurs ne cessent d’émerger, dont la plupart choisissent la voie de la spécialisation, pour tenir compte des processus et des enjeux métiers. Parallèlement, les solutions dédiées à des fonctions spécifiques, notamment aux achats, prennent le pari de socialiser leur plate-forme via des « add-on » collaboratifs. Source : Acxias

Amazon Business débarque en France. Après les Etats-Unis en 2015 puis l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et l’Inde, la place de marché d’Amazon dédiée aux acheteurs en entreprise a ouvert en France mercredi 7 février. Par rapport à la version grand public, Amazon Business propose des fonctionnalités supplémentaires telles que l’affichage des prix hors taxe, le paiement sur facture à 30 jours, la création de comptes multi-utilisateurs, le support des flux d’approbation ainsi que des options de livraison. Un outil de reporting permet aussi d’analyser les achats et leur fréquence. Pour le géant du commerce en ligne, l’objectif est de couvrir un maximum de catégories non stratégiques, avec déjà plus de 250 millions de références. Source : Acxias

Roadmap de la dématérialisation des marchés publics. Mis en consultation en 2015 et finalisé l’an dernier, le Plan de transformation numérique de la commande publique (PTNCP) vient d’être publié sur le site de la Direction des affaires juridiques (DAJ) de Bercy. D’une quarantaine de pages, le document fixe le cap pour la période 2017-2022, en déclinant le plan selon 5 axes d’intervention : gouvernance (gouvernance lisible et accompagnement des acteurs), simplification (simplification des usages et diminution de la charge administrative), interopérabilité (échanges et traitement des données), transparence de la commande publique et archivage électronique. Dans ce cadre, 19 actions ont été définies, dont sept jugées prioritaires. Source : Acxias

Toucan Toco donne vie aux donnée achats. La start-up parisienne propose une solution de « data storytelling » pour offrir aux directions métiers, en particulier aux achats, une vision globale sur leurs données en dépassant la « data visualisation » classique. Si les graphiques et tableaux de bord facilitent la compréhension d’informations complexes, le data storytelling va plus loin en reprenant les codes du journalisme (hiérarchisation, choix d’un angle, mise en exergue, etc.) pour raconter une histoire en phase avec les attentes de l’audience visée. Les données peuvent être injectées dans la solution, qui se présente comme une surcouche aux outils métiers, ou être directement extraites des bases de l’entreprise via l’un des connecteurs disponibles. Source : Acxias

SAP Ariba renforce la collaboration fournisseurs 11 mai 2016

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A l’occasion de l’édition américaine du SAP Ariba Live, qui s’est tenue en mars à Las Vegas, l’éditeur a annoncé de nouveaux modes de collaboration électronique sans frais pour les fournisseurs et une série d’innovations pour faciliter l’adoption de ses solutions e-procurement.

SAP Ariba Live 2016Près d’un an après avoir intégré SAP, Ariba a profité de son événement annuel pour présenter ses dernières solutions applicatives et surtout dévoiler une série d’innovations autour de son Business Network. En préambule, Alex Atzberger, président de SAP Ariba, avait planté le décor : « Dans le domaine des achats, nous tirons aujourd’hui pleinement partie de la combinaison de la puissance et de la taille de SAP, d’une part, de l’innovation et de l’approche clients d’Ariba, d’autre part ».

Principale innovation du Business Network, le « Light enablement » propose un dispositif d’échange « allégé » aux fournisseurs de classe C, les moins importants en termes de volumes de dépenses pour leurs donneurs d’ordres, mais les plus nombreux, et souvent les plus difficiles à convaincre des avantages du Business Network. Sans nécessité d’enregistrement sur le réseau, il leur est désormais possible de recevoir un bon de commande, d’envoyer une confirmation ou de déclencher la facture associée, par le biais de la messagerie électronique, sans modifier leurs procédures ou passer par un portail, ni payer de commission. (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2016

Actualités en bref 18 décembre 2015

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Livre blanc sur les cartes de paiement. L’Apeca (Acteur pour la promotion des échanges commerciaux et achats dématérialisés) vient de publier son nouveau livre blanc sur les « cartes et solutions de paiement » pour les entreprises et les entités publiques. Après un état des lieux mettant en relief les différentes problématiques liées à la gestion des dépenses, puis une présentation des leviers d’adoption et des freins, le document de 52 pages dresse un panorama et décrit les cartes disponibles sur le marché : corporate ou affaires, business, logée, carburant, etc. Il s’achève sur une analyse des évolutions, soulignant notamment le développement du paiement par smartphone dans la sphère professionnelle. Chaque partie est agrémentée de témoignages d’acteurs du marché.

Raja, meilleur site pour les professionnels. Le groupe Raja, distributeur de produits d’emballage, de fournitures et d’équipements pour l’entreprise a reçu le prix du «  Meilleur site BtoB » lors de la 9ème Nuit des Favor’i organisée début décembre par la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), devant LDLC.pro et Bruneau. Décliné en 18 versions locales, le site de Raja est doté d’un moteur multicritères pour faciliter la recherche parmi 10 000 références et propose son catalogue en punch out. Il permet aussi à l’acheteur, à chacune de ses visites, d’accéder à son historique de commandes, ses listes de produits, son carnet d’adresse, etc. L’an dernier, Raja a réalisé 25 % de ses 440 millions d’euros de chiffre d’affaires sur Internet. Source : Acxias

Axiscope DSP, nouvel outil de sourcing collaboratif. Créée fin 2013 par Béatrice Lamourette et Driss Rachdi, deux anciens de Microsoft, Axiscope propose une solution pour répondre aux enjeux achats aussi bien des grandes entreprises que des PME, et faciliter les interactions avec les métiers. Digital Sourcing Platform repose sur un « socle collaboratif et social » regroupant un ensemble de modules élémentaires (gestion des flux, des tâches, des documents, des droits, etc.) et d’objets (fournisseurs, contrats, produits, etc.), auxquels se connectent des briques applicatives en mode SaaS : appels d’offres, gestion des contrats, performance, etc. Après un premier pilote, plusieurs autres projets devraient se concrétiser dans les prochains mois. Source : Acxias

Oberthur Technologies démarre Coupa. Lors de Coupa Inspire’2015, qui s’est récemment tenu à Paris, l’éditeur américain a dévoilé et présenté le projet mené avec Oberthur Technologies. Si l’ensemble du processus achats est concerné, le groupe français spécialisé dans les solutions embarquées souhaitait surtout automatiser le volet transactionnel pour réorienter ses équipes sur des tâches à valeur ajoutée, en lien avec les directions de la recherche & développement et des ventes. « Dans l’industrie de la carte à puce et des systèmes associés, la rapidité d’innovation et de mise sur le marché est cruciale », a indiqué Pascal Giorgi, son directeur des achats. L’ergonomie a aussi fait la différence entre les deux solutions présélectionnées. Source : Acxias

Actualités en bref 6 mai 2015

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Le collaboratif aux achats a la cote. Les entreprises investissent dans des solutions e-achats de plus en plus collaboratives, à en croire la dernière édition de l’étude annuelle mondiale réalisée par le cabinet Deloitte, en collaboration avec Odgers Berndtson. En particulier, le déploiement d’un portail fournisseurs arrive en tête des projets actuels, cité par près de deux tiers des 239 répondants. Au cours des douze prochains mois, alors que plus de la moitié (53 %) du panel reconnait que les systèmes en place doivent être améliorés, les efforts porteront en priorité sur l’analyse des dépenses (46 % de citations), la gestion des contrats (40 %) et de la relation fournisseurs (39 %). L’intégration et la qualité des données sont les principales difficultés mentionnées.

Basware s’offre le britannique Procserve. L’éditeur finlandais de solutions d’e-procurement et de facturation électronique annonce la signature d’un accord avec Ipex Capital portant sur l’acquisition du britannique Procserve, pour un montant de 25,9 millions d’euros. Alors que la place de marché du gouvernement du Royaume-Uni s’appuie sur le réseau de Procserve depuis sa création, en 2006, Basware entend ainsi renforcer sa présence dans le secteur public britannique. D’ici à 2016, les administrations et les organismes publics du Royaume-Uni devront avoir mis en place l’e-facturation, pour mieux contrôler les opérations mais aussi réduire les délais et les coûts de traitement. Source : Acxias

BCLC passe ses contrats sous Ivalua. Pour améliorer la visibilité sur ses contrats et en optimiser le pilotage à travers une plate-forme unique et intégrée, l’entreprise publique canadienne British Columbia Lottery Corporation (BCLC) a opté pour Ivalua Buyer. Le module de gestion des contrats, qui remplacera les applications existantes en garantissant la compatibilité des données avec l’ERP, permettra notamment de renforcer les capacités de travail en mode collaboratif en gérant les accès et les droits des utilisateurs selon plusieurs niveaux d’autorisation. L’outil doit aussi conduire à la rationalisation du processus d’approbation, alors que BCLC achète chaque année des biens et des services auprès de plus de 1 200 fournisseurs. Source : Acxias

Nouvelle version majeure pour Tableau. Tableau Software annonce la sortie d’une nouvelle version majeure de sa solution d’analyse visuelle, de plus en plus présente dans les systèmes décisionnels des achats, au même titre que les outils de Qlik ou Tibco. Disponible depuis 4 mois en version bêta, Tableau 9.0 apporte de nombreuses nouveautés fonctionnelles, notamment en termes de préparation des données (qualification, transformation, etc.) et d’analyses (prévisions, courbes de tendance, champs calculés, etc.). Les performances de la solution ont également progressé, grâce à des technologies de parallélisation et de fusion de requêtes, de vectorisation ou à des caches plus sophistiqués. La liste des connecteurs aux bases s’est aussi agrandie. Source : Acxias

Actualités en bref 20 février 2015

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Perfect Commerce en forte croissance. Toujours discret sur son niveau d’activité, l’opérateur américain de plate-forme e-achat annonce une croissance supérieure à 20 % de son chiffre d’affaires au niveau mondial en 2014. En France, la progression de plus de 25 % s’expliquerait par la signature de projets internationaux comme ceux de Sodexo et Saint-Gobain, ou encore par le déploiement de catalogues électroniques chez Geodis et d’un « cloud procurement » chez Schneider Electric. Pour continuer à grandir, le groupe envisage désormais des acquisitions. Source : Acxias

MFG.com intègre UPS Shipping. Un an après avoir conclu un accord de partenariat avec le groupe de transport express, l’éditeur américain MFG.com intègre la technologie UPS Shipping à sa plate-forme d’e-commerce collaboratif. Dans le cadre du processus d’approvisionnement, les donneurs d’ordres et leurs fournisseurs vont disposer de fonctionnalités avancées pour gérer et suivre les envois, permettant d’être informés et de réagir plus rapidement en cas d’incident. Le module permet également d’estimer les coûts, qui, dans le prolongement du processus achats, peuvent être pris en compte plus tôt dans le système financier.

L’analytique et le collaboratif, tendances 2015. Plusieurs éditeurs (BravoSolution, Coupa, Zycus, etc.) ont profité de la période des vœux pour présenter leur vision du marché de l’e-achat en 2015. Il en ressort deux tendances phares : une sophistication des outils de pilotage, en particulier pour les dépenses autour des technologies big data et d’analyse prédictive, et un renforcement de la collaboration avec les fournisseurs et les fonctions périphériques. La mobilité reste aussi un axe de développement alors que les applications et le travail nomade se démocratisent, en particulier dans les organisations distribuées. Source : Acxias

Nouvelle tête au Collège éditeurs de Syntec Numérique. Muriel Barnéoud (48 ans, IEP Paris et ENSPTT, DESS de gestion financière et fiscalité) vient d’être élue présidente du Collège éditeurs du syndicat professionnel du secteur, en remplacement de Bruno Vanryb, qui a choisi de se retirer après avoir occupé la fonction pendant quatre ans. PDG de Docapost depuis 2010, après avoir rejoint le Groupe La Poste en 1994, elle a débuté sa carrière chez Arthur Andersen. Ses objectifs : recruter de nouveaux membres, poursuivre les efforts pour faire face aux nouvelles approches économiques et technologiques.

ETUDE – L’intranet, un terrain toujours mouvant 10 février 2015

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Selon la dernière étude de Faits & Chiffres sur les intranets, les entreprises continuent de croire au modèle, qu’elles envisagent d’enrichir et de promouvoir davantage en 2015. Encore en retrait, les fonctionnalités collaboratives et les réseaux sociaux d’entreprise devraient monter en puissance.

A l’image de ceux déployés aux achats depuis de nombreuses années, les intranets poursuivent leur mue. Il faut dire que la marge de progrès est importante, en particulier pour multiplier les fonctionnalités ou apporter une dimension sociale. C’est en tous cas la principale conclusion de la nouvelle étude de Faits & Chiffres/Groupe Solutions sur « Les responsables intranet, leurs projets et leurs budgets 2015 », réalisée fin 2014 en amont du salon Solutions Intranet et RSE (24 au 26 mars à Paris). Après le ralentissement de 2014, qui a vu les efforts se concentrer sur la modernisation et la refonte des dispositifs existants, avec des budgets très encadrés, un nouveau vent semble souffler. Dans plus de huit entreprises sur dix, les budgets qui seront consacrés aux projets intranets en 2015 repartent à la hausse (39 %, contre 32 % en 2014) ou sont maintenus (44 %), avec comme priorités d’optimiser le fonctionnement de l’outil, de le promouvoir davantage, de créer des contenus et, surtout, d’accélérer l’enrichissement fonctionnel.

L’état des lieux dans les 31 entreprises du panel – la moitié d’entre elles comptent plus de 10 000 collaborateurs et/ou opèrent à l’échelle internationale – révèle en effet un intranet « moyen » relativement pauvre, reposant encore largement sur des fonctionnalités déjà anciennes : gestion électronique de documents, moteur de Schema, Intranet moyen 2015 - redimensionnerecherche, annuaires, etc. Les outils sociaux ou collaboratifs restent peu répandus, tout comme les médias audio et vidéo, ou encore les dispositifs d’e-learning (voir schéma ci-contre, cliquer pour agrandir). A en croire les projets engagés ou budgétés sur les 6 à 18 prochains mois, certains domaines devraient toutefois rattraper leur retard. L’accent est mis sur le déploiement de réseaux sociaux d’entreprise, sur la personnalisation de l’intranet et la mise en place de workflow et de fonctionnalités de gestion des tâches. Le lancement de blogs, forums, wikis et autres messageries instantanées figure également au programme. « Même si des domaines resteront en retrait, un rééquilibrage va se produire qui aboutira, à horizon de trois ans, à l’apparition d’un profil type d’intranet composé de trois grands blocs : social, collaboratif, production », anticipe Philippe Grange, directeur de Faits & Chiffres.

(suite…)

ETUDE – En aval des achats, la supply chain devient collaborative 8 décembre 2014

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Dans le prolongement de leur processus achats, les entreprises cherchent à optimiser la gestion de la chaîne d’approvisionnement, en coopérant davantage avec leurs partenaires. Si les initiatives de supply chain collaborative se multiplient, les solutions informatiques déployées ne répondent pas toujours aux attentes du terrain.

Près de trois quarts des entreprises (72 %) ont mis en œuvre au moins une initiative de supply chain collaborative, et 43 % de celles qui ne l’ont pas fait l’envisagent dans les deux ans. Présentés à l’occasion du salon Supply Chain Event, fin novembre, les résultats de l’étude menée par l’ESCP Europe et le Centre d’excellence d’EY, en partenariat avec Terra Technology et Supply Chain Magazine, confirment la dynamique de coopération observée depuis quelques années entre les parties prenantes de la chaîne d’approvisionnement. « L’originalité de cette nouvelle étude est d’avoir analysé deux types de collaboration : verticale, entre une entreprise et ses fournisseurs ou ses clients, et horizontale, entre des entreprises au même niveau de la supply chain, comme le partage d’entrepôts », a souligné Valérie Moatti. professeur-chercheur à l’ESCP Europe, lors de son propos d’introduction.

Schema, SC Collaborative - 11-2014 - adapteeA en croire les réponses au questionnaire proposé en ligne, retournées par une centaine de responsables de supply chain, quatre facteurs principaux conditionnent la réussite d’une telle collaboration. Le premier : la mise en place d’une structure projet avec les partenaires, citée par 71 % des répondants. Suivent le soutien de la direction (68 %), la garantie d’un ROI court (65 %) et les échanges d’information fréquents (63 %). « Les pratiques collaboratives les plus réussies concernent des échanges quotidiens ou hebdomadaires entre partenaires », a commenté Tanguy Caillet, directeur associé chez EY, au cours de sa présentation. Quant aux freins, ils tiennent d’abord au manque de confiance qui peut exister vis-à-vis des partenaires potentiels. A noter que « les pratiques collaboratives qui réussissent le mieux semblent être celles entre partenaires de tailles voisines », a-t-il encore précisé.

Autres freins révélés par l’enquête : l’absence de ROI et le manque d’encadrement et de communication, dans le cas d’une collaboration verticale, l’absence de 20141126_173516mécanisme clair de partage des bénéfices et le manque de ressources informatiques, dans le schéma horizontal. « Les difficultés sont surtout liées au processus existants », a tenu à indiquer Piet Buyck, manager Europe de Terra Technology (photo ci-contre, à gauche), lors de la table ronde qui a suivi la présentation des résultats. De préciser que « la technologie, qui a créé une opportunité, est importante pour initier ce type de démarche ». A ce sujet, l’ERP arrive en tête des solutions informatiques mises en œuvre lorsqu’il s’agit d’une collaboration verticale, suivi des échanges de mails ou de fichiers Excel (voir schéma ci-dessus, cliquer pour agrandir). Mais dès qu’il est question de coopérer avec des partenaires au même niveau de la supply chain, le recours à une plate-forme collaborative s’impose.

(suite…)

ACTU – SynerTrade appuie sur l’accélérateur 19 septembre 2014

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Après plus d’un an et demi de recherche et développement, l’éditeur d’e-achat a dévoilé la nouvelle version de sa suite métier, tenant compte à la fois des attentes des directions achats et des innovations technologiques.

Après l’annonce de ses résultats 2013, en hausse de 10 % avec un chiffre d’affaires à 11,7 millions d’euros, et de l’ouverture d’une filiale en Italie, la communication de SynerTrade se refocalise sur l’offre. L’éditeur d’origine franco-allemande vient ainsi de lancer Accelerate, la nouvelle version de sa suite e-achat. Par rapport à ST6, elle apporte des améliorations en termes d’ergonomie, de performance, de capacités collaboratives et de modularité, toujours autour d’une trentaine d' »Apps » automatisant les principaux processus de la fonction achats. « Les usages ont fortement évolué ces dernières années, et il était important de répondre à une demande persistante de simplicité tout en garantissant l’accès à toute information en temps réel », explique Franck Le Tendre, directeur général France de l’éditeur.

Sur le plan de l’ergonomie, Accelerate propose une interface inspirée des usages web, pour une utilisation en mode SaaS à la fois sur les postes classiques et sur la plupart des appareils Accelerate, SynerTrade - recadree - 09-2014mobiles. Grâce à un nouveau design et une structure entièrement repensée, l’ensemble des informations et des actions à mener sont accessibles en quelques clics (voir écran ci-contre, cliquer pour agrandir). Elles peuvent être sélectionnées, agrandies ou encore combinées avec des vues issues d’autres systèmes. Pour ne pas ralentir les traitements sur les données (filtres, tris, croisements, etc.) et permettre des analyses en temps réel, la puissance de calcul et de stockage des plates-formes techniques de SynerTrade a été renforcée.

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