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Les chatbots, nouveaux amis des acheteurs 6 novembre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Portés par la vague de l’Intelligence artificielle, les agents conversationnels ou « chatbots » commencent à investir le monde de l’e-achat. Leur rôle est d’apporter à la fois des réponses aux questions que peuvent se poser les acheteurs lors de l’exécution de leurs missions et une assistance dans l’utilisation des outils.

Sur le terrain de l’intelligence artificielle (IA), en attendant le lancement à grande échelle de fonctionnalités métiers « augmentées », c’est sur un créneau bien particulier que se concentrent aujourd’hui les réalisations des éditeurs e-achats : les chatbots. Il faut dire que l’intérêt des entreprises pour ces « robots conversationnels », qui répondent à des questions à travers des mécanismes de compréhension du langage, s’est renforcé l’an dernier principalement en raison de leur intégration aux applications sur smartphone. Sans doute, aussi, parce que les Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple), les quatre géants américains du numérique, se sont rapidement positionnés sur ce terrain, avec leur propre solution : Now pour Google, Echo et Alexa pour Amazon, M pour Facebook, Siri pour Apple. Sans oublier Microsoft avec Cortana.

Si le concept d’agent conversationnel remonte à plusieurs années, l’innovation réside dans l’intégration de technologies comme le traitement du langage naturel et le machine learning (apprentissage automatique). Grâce à elles, ces interfaces de dialogue s’améliorent au fur et à mesure en fonction des questions, apportant une réelle assistance aux utilisateurs. La dynamique dans ce domaine est telle que le cabinet d’études Gartner prédit que « d’ici 2019, 40 % des entreprises utiliseront activement les chatbots pour faciliter les processus métier en proposant des interactions en langage naturel ». L’intérêt grandissant des éditeurs de progiciels va effectivement dans le sens de cette prévision. Sur le marché des progiciels de gestion généralistes, plusieurs acteurs ont déjà intégré ce type d’outil ou s’apprêtent à le faire (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, octobre 2017

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Actualités en bref 31 octobre 2017

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Ressources, Tendances.
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Nouvelle version de Kimoce Achats. Avec Schoelcher, la nouvelle version de sa solution Kimoce Achats, l’éditeur alsacien propose un portail dédié à la gestion des catégories indirectes. Alors que, selon Kimoce, l’acheteur consacre 50 % à 70 % de son temps à des tâches administratives ou transactionnelles, ce portail « full web » permet aux clients internes d’émettre des demandes d’achats à partir d’un catalogue interactif puis de les suivre en temps réel. Il leur offre aussi la possibilité, une fois la marchandise réceptionnée ou la prestation réalisée, de donner une note selon des critères simples : qualité, efficacité, etc. Du côté de l’acheteur « business partner », Schoelcher répond à trois enjeux clés : optimisation des coûts, fluidification des process achats, amélioration de la relation fournisseurs.

Les enjeux de l’IA décryptés. Le Cigref, réseau de grandes entreprises, vient de publier un rapport de 36 pages décryptant les enjeux de mise en œuvre opérationnelle de l’intelligence artificielle (IA) dans les organisations. Selon son analyse, « les projets se concrétisent et semblent se structurer de plus en plus autour d’une vision globale et à long terme », touchant toujours plus de métiers et fonctions dans l’entreprise. Si elle permet d’améliorer des processus déjà existants (lutte contre la fraude, aide à la décision, etc.) et de proposer de nouveaux services (chabots), y compris à travers une « IA as a Service » permettant des prototypages rapides, la technologie répond aussi de plus en plus à des enjeux stratégiques. Source : Acxias

Cegid met la main sur Qualiac. L’éditeur lyonnais de la gamme Yourcegid annonce l’acquisition de Qualiac pour élargir ses marchés et accélérer sa croissance. Avec comme objectif de répondre à ses clients grandes entreprises souhaitant étendre leur partenariat au-delà de la paie, du « talent management » et de la fiscalité, mais aussi de mieux accompagner les organisations de taille intermédiaire dans leur projet, Cegid pourra notamment s’appuyer sur la solution Qualiac Achats, en cours d’enrichissement sur les volets e-sourcing et gestion de la relation fournisseurs. Qualiac continuera dans un premier à distribuer ses produits sous son nom, avant un regroupement sous la seule marque Cegid de l’ensemble des solutions ERP des deux sociétés. Source : Acxias

Croissance soutenue pour l’édition de logiciels. Selon le Top 250 de Syntec numérique, classement qui regroupe 358 éditeurs de logiciels français, notamment dans les achats, le secteur affiche une croissance d’environ 12 % en 2016, à 13,5 milliards d’euros. Elle était de 15 % en 2015. Parmi les tendances marquantes, le syndicat professionnel des entreprises du numérique (services, édition, conseil) souligne la percée du mode SaaS, dont la part dans le chiffre d’affaires global du panel atteint 32 %, soit 7 points de plus qu’en 2015. Cette tendance est particulièrement marquée pour les éditeurs ayant récemment débuté leur activité, puisque près de la moitié de ceux affichant moins de huit ans d’ancienneté privilégient désormais le modèle. Source : Acxias 

L’intelligence artificielle en support des achats 18 octobre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Portée par l’explosion des données disponibles et la baisse du coût d’industrialisation des systèmes, l’intelligence artificielle redevient un sujet d’actualité. En entreprise, de plus en plus de domaines en tirent parti au quotidien, sous différentes formes, et les achats n’échappent pas au mouvement.

Jusqu’ici, les systèmes d’aide à la décision aux achats s’étaient surtout projetés vers l’analyse prédictive puis prescriptive, pour déterminer des événements probables et suggérer des pistes d’action. Avec l’intégration des technologies d’intelligence artificielle (IA), un nouveau cap est en train d’être franchi, qui permettra aux systèmes d’agir seuls et de suppléer les équipes dans certaines tâches. Si ces technologies existent depuis une quarantaine d’années, les progrès des algorithmes, conjugués à l’augmentation de la puissance machine et à l’explosion des données disponibles, ouvrent en effet de nouvelles perspectives. S’inspirant des géants du web, qui ont utilisé l’IA avec succès pour améliorer l’efficacité de leurs ciblages commerciaux, certaines entreprises traditionnelles ont compris très tôt que d’autres domaines pouvaient en tirer parti, y compris aux achats. En effet, si un algorithme est capable de comprendre et anticiper le comportement d’un internaute, il peut tout autant analyser les dépenses, devancer les demandes ou encore suivre la performance des fournisseurs.

Le groupe Saint-Gobain s’est ainsi intéressé au sujet dès 2015, avec comme objectif de passer Internet au crible pour y détecter les fournisseurs ne respectant pas les engagements de la charte des achats sur les questions éthiques, sociales et environnementales. Après un projet test réalisé sur un périmètre limité, celui des palettes de bois et ses 710 fournisseurs, un pilote industriel a été lancé en 2016 avec un « acheteur augmenté » dans le domaine des matériaux innovants. Basé sur des briques open source et mettant en oeuvre des algorithmes de machine learning (apprentissage automatique), le système scanne aujourd’hui 40 millions de sources en continu et remonte 200 documents par jour. Certaines initiatives sont encore plus anciennes…

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias (Ressources), septembre 2017

Actualités en bref 3 mai 2017

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
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BearingPoint acquiert LCP Consulting. Souhaitant accélérer sa croissance dans les secteurs de la distribution, des biens de consommation et industriel, BearingPoint annonce l’acquisition de LCP Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans la gestion de la chaîne logistique. Par cette opération, qui lui permet d’ajouter à son portefeuille de solutions des outils spécialisés et des méthodologies basées sur les données, le groupe va également étendre sa couverture géographique, notamment en Europe. Au cours des trois dernières années, BearingPoint a déjà mis la main sur une société de conseil italienne spécialisée dans le secteur industriel, un cabinet de conseil en management scandinave, un prestataire britannique spécialisé dans l’amélioration des performances opérationnelles et une société allemande spécialisée dans le management et le reporting.

Tradeshift intègre une couche d’intelligence artificielle. Pour simplifier les échanges et accélérer les opérations, la plate-forme Tradeshift s’enrichit d’une couche d’intelligence artificielle, à travers un assistant virtuel capable de répondre aux questions des utilisateurs. Baptisé Ada, et exploitant des technologies telles que le machine learning et le traitement automatique du langage, ce « chatbot » peut aider à retrouver une commande passée, à savoir si un budget a été consommé, à connaître le statut d’une facture, etc. Il était déjà disponible depuis fin 2016 pour quelques clients, sur la partie paiement. Au-delà des applications propres à Tradeshift, l’assistant est proposé sous forme d’API aux partenaires de la plate-forme qui pourront l’intégrer à leurs Apps. Source : Acxias

Trois nouveaux groupes de travail à l’Apeca. L’Apeca (Acteur pour la promotion des échanges commerciaux et achats dématérialisés) annonce la mise en place de trois groupes de travail, portant sur la dématérialisation des factures avec Chorus Pro, sur la carte d’achat, et sur les frais de voyages et représentation. Sur ce dernier thème, le groupe, dont la première réunion se tiendra le 20 avril, s’intéressera aux acteurs proposant des solutions adaptées : les établissements qui émettent des cartes de paiement et des outils de reporting associés, ainsi que les prestataires qui développent des offres dédiées, permettant notamment une dématérialisation complète de la chaîne. Ces frais représenteraient le 2ème ou 3ème poste de dépenses indirectes, après les salaires. Source : Acxias

Un prototype big data chez Determine. L’éditeur annonce la réalisation d’un prototype big data, avec l’un de ses clients du monde bancaire, pour optimiser les coûts d’achats en comparant l’historique de ses commandes et les prix constatés sur Internet. Complété par d’autres fonctionnalités, notamment autour des tendances de consommation budgétaire, il devrait déboucher sur le lancement d’une offre commerciale avant l’été. Ces travaux, en lien avec le programme eBOB labellisé par le Pôle de compétitivité SCS (Solutions communicantes sécurisées) de Sophia Antipolis, auquel participe Determine depuis fin 2014, pourraient être étendus à l’analyse des risques dans le cadre de la gestion des contrats et du sourcing, à partir de 2018. Source: Acxias

Saint-Gobain ratisse le web 27 mars 2017

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Reportages.
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Depuis deux ans et demi, le groupe travaille au développement et à l’industrialisation d’un système basé sur des briques open source chargé de passer au crible des millions de contenus sur Internet pour répondre à des problématiques achats.

Intéressez-vous à la technologie big data, cherchez ce qu’elle pourrait nous apporter ». C’est sur cette consigne de la direction générale, prenant conscience des enjeux de la digitalisation, qu’est né en 2014 l’un des plus ambitieux projets d’intelligence artificielle de Saint-Gobain. Baptisé Tiger (Text Information Gathering, Extraction and Recognition) et appliqué au domaine des achats, il porte sur la conception et le développement d’un outil permettant de passer au crible des millions de contenus sur Internet et d’y détecter des signaux faibles.

Frédéric Antérion, directeur des applications groupe (achats, finances, etc.) reconnaît avoir au départ, avec son équipe, avancé à tâtons. « En nous formant, nous avons d’abord découvert que la grande majorité des projets big data sont tournés vers les clients, raconte-t-il. Or, au niveau des applications groupe, nous ne gérons pas de données détaillées dans ce domaine, qui sont d’abord du ressort des business ». C’est en explorant d’autres pistes que l’idée a émergé de travailler sur les fournisseurs. Avec une première ambition : repérer sur Internet ceux ne respectant pas les engagements de la charte des achats sur les questions éthiques, sociales et environnementales.

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> Article intégral publié dans IT for Business, mars 2017

Actualités en bref 6 février 2017

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Dhatim révolutionne la gestion des dépenses. La société Dhatim, qui édite une solution de gestion automatisée des dépenses en mode SaaS, annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros auprès d’Amundi PEF afin d’accélérer son développement en France et en Europe. Sa plate-forme Conciliator s’appuie sur les technologies d’intelligence artificielle pour extraire et analyser n’importe quelle facture, en particulier sur un moteur de règles breveté qui permet d’automatiser les actions de vérification, de corrélation, de réconciliation et d’optimisation des dépenses. Fondée en 2008 à Paris, Dhatim emploie une quarantaine de personnes en France et à l’étranger (Argentine, Mexique, Singapour), et a réalisé un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros en 2015. Source : Acxias

Cegid Optimise l’analyse de performance. Dans Yourcegid Manufacturing PMI, la nouvelle version majeure de son ERP industriel, l’éditeur lyonnais a ajouté des fonctionnalités décisionnelles pour renforcer l’aide à la décision et au pilotage d’activités, en particulier dans les fonctions achats et ventes. A travers une cinquantaine d’indicateurs, elles permettent d’optimiser la mesure de performance et la définition de plans d’actions, en proposant notamment une vision globale (chiffre d’affaires, classement des fournisseurs, etc.) et détaillée (analyse de sous-ensembles, comparatifs, etc.) sur les achats. Disponible en mode SaaS et on-premise, l’ERP a aussi été enrichi de nombreuses API pour communiquer avec des solutions métiers tierces. Source : Acxias

Castel réduit son cycle de facturation. Pour réduire le temps de traitement de ses 150 000 factures fournisseurs et frais généraux annuelles, le groupe industriel français du secteur des boissons (production et négoce) a opté pour la dématérialisation, qui évite les opérations répétitives tout en facilitant l’archivage, la recherche et la consultation des documents au format électronique. Le dispositif retenu, basé sur les solutions ELOprofessional et DocXtractor d’ELO Digital Office, mises en œuvre par la société DMS, permet d’extraire automatiquement les données et d’accélérer leur traitement. Selon l’équipe projet, le temps de gestion et de validation des factures serait passé de 3 semaines à 3 jours, avec des coûts réduits. Source : Acxias

Résultats record pour Esker en 2016. L’éditeur lyonnais spécialisé en gestion documentaire et en dématérialisation annonce un chiffre d’affaires de 66 millions d’euros en 2016, la « meilleure année depuis sa création », en hausse de 13 % (12 % à taux de change et périmètre constant). Les revenus des solutions en mode SaaS ont progressé de 20 % et pèsent désormais pour plus des trois quarts (77 %) dans l’activité du groupe. Ces bons résultats s’expliquent par la forte récurrence de l’activité, pour près de 80 % du chiffre d’affaires sur le quatrième trimestre 2016, et la signature d’un nombre « historique » de nouveaux contrats. Pour 2017, Esker anticipe à nouveau une croissance organique à deux chiffres. Source : Acxias