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Feu Vert automatise le traitement de ses factures 31 août 2018

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Pour optimiser le traitement de ses factures fournisseurs, le groupe spécialisé dans l’entretien automobile a opté pour la dématérialisation. Grâce à la solution d’Esker, il a pu améliorer la performance de son service comptable et les relations avec ses partenaires commerciaux.

Avec plus de 570 000 factures traitées en 2017 pour le compte de ses 460 centres-auto en Europe, en provenance de 2200 fournisseurs, le groupe Feu Vert a choisi la dématérialisation pour automatiser ses processus et revaloriser le travail de ses équipes. Au lancement du projet, en 2014-2015, alors que le volume avoisinait « seulement » 350 000 factures, mais progressait de 15 % en moyenne chaque année du fait des acquisitions, le dispositif manuel en place au service comptable atteignait ses limites. Les 20 collaborateurs de l’équipe, qui fonctionnaient de manière verticale selon une répartition par tâche (saisie et rapprochement des factures, traitement des anomalies et des litiges, gestion des fournisseurs), effectuaient un travail chronophage, fastidieux et source d’erreurs.

Une première étape vers l’e-facturation avait été franchie en 2008-2009 via la mise en place d’échanges EDI avec les sept plus gros fournisseurs, pour un volume annuel de 100 000 factures, en lien avec l’ERP financier dédié aux achats de marchandises, les achats directs, basé sur un socle Generix. Dans le prolongement, Feu Vert s’est donc mis à la recherche d’une nouvelle solution pour moderniser de façon plus profonde sa comptabilité fournisseurs, en englobant tous les achats directs, mais aussi les achats indirects, les frais généraux, gérés dans un autre ERP financier, Sage X3. L’enjeu  ? Améliorer la productivité des équipes sur le volet saisie-rapprochement et remettre de la valeur ajoutée dans leur travail au quotidien.

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> Article intégral publié dans IT for Business, juillet 2018

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Les Business networks fluidifient les relations achats-fournisseurs 15 juin 2018

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Promu par un nombre croissant d’acteurs de la digitalisation des achats, le concept de « Business network » monte en puissance depuis quelques années et agite l’écosystème des progiciels spécialisés. Dopés par la dématérialisation des factures et l’extension de leurs services, parfois au-delà des processus d’achat et d’approvisionnement, ils permettent de gérer toutes les interactions entre un client et un vendeur et mettent souvent à disposition une base mutualisée de fournisseurs.

Après avoir optimisé leur système d’information interne, les directions achats visent désormais un optimum global intégrant les différents traitements et acteurs de la chaîne complète d’exécution. Sur cette base, une évolution des modes d’échanges et de collaboration avec les fournisseurs est en train de s’opérer, avec une évolution majeure en termes d’outils : le développement des « Business networks ». Si les solutions digitales achats restent nécessaires pour un pilotage poussé (analyse des dépenses, mesure de performance, gestion des contrats, etc.), en particulier pour les achats stratégiques ou complexes, ces plates-formes facilitent et accélèrent en effet les interactions entre les partenaires commerciaux, modifiant le schéma de fonctionnement traditionnel. « Il s’agit de servir une communauté d’échanges élargie, incluant les équipes achats ainsi que leurs clients internes du côté des donneurs d’ordres, et celles chargées des ventes chez les fournisseurs », résume Martial Gérardin, directeur général Europe de Perfect Commerce, récemment absorbé par le groupe anglais Proactis.

Ce nouveau schéma présente un intérêt à plusieurs niveaux. Les Business networks permettent d’abord de simplifier les échanges d’informations sur toute la chaîne de traitement et d’en réduire le coût selon un modèle de tarification adapté. Surtout, ils garantissent fiabilité, traçabilité, conformité et transparence des interactions suivant des processus et des règles de gestion convenus entre les partenaires. « Plus concrètement, sur un plan opérationnel, ces “réseaux Business-to-Business“ facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative et en ligne des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement, notamment pour la facturation électronique », détaille Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs : blog, réseaux sociaux, etc. ». Du côté des fournisseurs, passer par un Business network permet d’assurer un routage centralisé des flux (commandes, factures, etc.) avec plusieurs clients.

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, janvier 2018

Actualités en bref 30 mai 2018

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Carambar & Co opte pour l’e-facturation. Avec une moyenne de 30 000 factures annuelles reçues de ses fournisseurs à travers le monde, et bientôt 40 000 avec la relocalisation en France des lignes de production, la société agroalimentaire a choisi d’automatiser leur traitement. En optant pour Streamline for Invoice, fournie par Itesoft, elle espère économiser du temps et réaffecter les ressources sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, telles que l’analyse comptable ou le pilotage des opérations. La solution, délivrée en SaaS, réduit aussi la phase de déploiement en évitant un fastidieux apprentissage grâce à une plate-forme mutualisée qui capitalise sur l’historique des bases fournisseurs des autres entreprises utilisatrices.

Michelin automatise son sourcing mondial. Souhaitant automatiser et rationaliser ses activités de sourcing à l’international, le fabricant de pneumatiques a choisi de s’appuyer sur la solution Ivalua pour renforcer la collaboration interne entre ses différentes directions achats et partager les bonnes pratiques. En plus de centraliser les propositions et tous les documents associés, la plate-forme offre une visibilité globale à l’échelle du groupe et un éclairage sur l’ensemble des événements du cycle de sourcing, les calendriers et les coûts. Grâce au portail dédié, les fournisseurs peuvent également effectuer un suivi de leurs dossiers. En 2013, Michelin avait déjà retenu Ivalua pour la gestion de ses 5 000 contrats et de ses dépenses.

Une base sur les substances réglementées. Pour aider les industriels à mieux connaître les substances qu’ils mettent en œuvre et les obligations qui y sont liées, le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) vient de développer une « base de données substances réglementées », ou BDSR. Cette base permet, à partir d’un moteur de recherche par le nom, le numéro CAS (Chemical abstracts service) et le numéro CE d’une substance, d’identifier les textes concernés (arrêtés, bulletins officiels, circulaires, directives, etc.) et leurs exigences. Accessible sous la forme d’un fichier Excel, avec un mode d’emploi intégré, l’outil fournit également aux entreprises des fiches descriptives synthétiques de 86 textes réglementaire.

Institut de soudure dématérialise ses processus. Equipé d’une plate-forme pour concevoir des applications destinées à automatiser des processus opérationnels ou métiers, le groupe Institut de soudure a déployé quatre workflows dans différents domaines, dont le suivi des demandes d’achats et d’investissements en lien avec le budget annuel validé. Cette plate-forme, fournie par K2, a été choisie alors que les systèmes de workflow des solutions Microsoft utilisées au sein du groupe, telles SharePoint ou l’ERP Dynamics AX, ont été jugées trop spécifiques et basiques. Toutes les demandes effectuées dans les 25 centres basés en France, ainsi que leurs documents associés, sont désormais gérées et suivies de façon centralisée.

Actualités en bref 4 mai 2018

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Getlink optimise sa relation fournisseurs. Le groupe de transport ferroviaire transmanche, précédemment Eurotunnel, a lancé un projet de modernisation de son environnement e-achat et a retenu SynerTrade pour la partie sourcing (eRFX) et gestion des fournisseurs (SRM). Il a également opté pour la dématérialisation de ses 60 000 factures fournisseurs annuelles, dans un contexte multilingue et multi entités. Les quinze sociétés qui composent le groupe s’appuient désormais sur une même solution d’e-facturation, mise en œuvre par Esker, connectée à SAP et compatible avec les devises et législations franco-britanniques. Getlink en attend une accélération des traitements, une meilleure traçabilité et un suivi plus précis.

Pixid se renforce avec Carerix. L’opérateur français, qui exploite la plate-forme éponyme de gestion des prestations d’intérim, annonce le rachat de Carerix, éditeur néerlandais de solutions de recrutement pour les entreprises de travail temporaire. Cette acquisition lui permet d’accélérer son développement en Europe et particulièrement au Benelux, quatrième marché européen dans ce domaine après le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. Avec plus de 70 employés et quelque 720 clients, Carerix y est l’un des acteurs majeurs, où il s’appuie sur un réseau d’une trentaine de partenaires. A travers les filiales de ses grands clients (Adecco, Manpower, Randstad, USG, etc.), l’éditeur est présent dans 17 pays.

Arrêté sur la signature électronique. Le nouvel arrêté du 12 avril 2018 relatif à la signature électronique, publié au Journal officiel du 20 avril, vient préciser les modalités d’application pour que le signataire d’un marché public puisse être considéré comme ayant valablement donné son consentement. Il vise à faciliter la transition entre l’application du référentiel général de sécurité (RGS), précédent standard, et celle du règlement européen eIDAS. La signature doit être une signature « avancée » reposant sur un certificat qualifié, tel que défini par le règlement de 2014, ou une signature « qualifiée » au sens du même règlement. Cet arrêté, qui abroge le précédent texte datant du 15 juin 2012, entrera en vigueur le 1er octobre prochain. Source : Acxias

Factur-X, nouveau standard d’e-facturation. Première implémentation de la norme EN16931 publiée par la Commission Européenne en octobre dernier, le nouveau standard Factur-X doit faciliter l’adoption de la facture électronique par toutes les entreprises. Egalement appelé facture mixte ou hybride, ce standard combine une facture lisible sous format PDF, contenant toutes les informations utiles à son traitement, notamment en cas d’écart de rapprochement, et des données présentées sous forme de fichier structuré, plus ou moins détaillé (minimum, basic, extended, etc.), permettant une intégration et un rapprochement automatisé. L’Etat s’est engagé à intégrer Factur-X dans la liste des formats acceptés sur Chorus Pro dès ce printemps. Source : Acxias

Actualités en bref 14 février 2018

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Nouveau directeur général EMEA chez Ivalua. Franck Lheureux (42 ans, diplômé de l’ESCC) est nommé par Ivalua au poste de directeur général EMEA, pour développer les activités sur toute la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique depuis Paris. Ayant passé 18 ans au sein d’éditeurs de logiciels de toutes tailles, où il a accompagné de nombreuses grandes entreprises dans la mise en œuvre de leur programme de transformation « Digital & Supply chain », il était précédemment à la tête de la division Retail & CG chez SAS France. Auparavant, Franck Lheureux a également passé dix ans chez JDA Software, notamment comme directeur général EMEA et membre du comité de direction, et occupé des postes de direction chez Soft Solutions.

Orientis Gourmet dématérialise ses factures. Le groupe spécialisé dans les thés et infusions (Kusmi Tea, Lov Organic, etc.) a opté pour la dématérialisation de ses factures fournisseurs de frais généraux afin d’accélérer et de sécuriser leur traitement. Présent dans une trentaine de pays à travers le monde, le groupe dispose d’une comptabilité centralisée au Havre où 12 personnes traitent chaque année 12 000 factures, reçues à 95 % au format papier. La mauvaise traçabilité, l’opacité du workflow de validation et les retards de paiement entraînaient une surcharge de travail et une détérioration de la relation avec les fournisseurs. La solution mise en place par Esker, synchronisée avec l’ERP Cegid, optimisera le dispositif.

Affiliation totale de Concur à la marque SAP. Trois ans après son rachat, l’éditeur spécialisé dans la gestion des frais et des déplacements professionnels annonce son « intégration totale » à la marque SAP. Ce rapprochement va permettre à SAP Concur, le nouveau nom de Concur depuis 2018, de renforcer sa capacité d’innovation et de continuer à œuvrer pour la simplification du pilotage des dépenses en entreprise. En particulier, il va pouvoir s’appuyer sur le réseau d’intégrateurs de SAP et profiter de ses investissements en R&D pour offrir les meilleures solutions au marché, en lien avec les autres offres orientées achats, notamment les outils hérités du rachat de Fieldglass (achats de ressources externes) et surtout la plate-forme SAP Ariba. Source : Acxias

Prévision à +4,7 % pour l’édition de logiciels. Après la hausse de 3,4 % du marché des logiciels et services en 2017, la plus forte depuis 2011, Syntec numérique estime que 2018 devrait être encore meilleure. Lors de sa dernière conférence semestrielle, le syndicat professionnel a annoncé une hausse prévisionnelle de 3,6 % du chiffre d’affaires cumulé des entreprises du secteur, tirée notamment par les +4,7 % attendus sur le segment de l’édition de logiciels, en particulier le SaaS qui continue de porter la croissance alors que le on-premise tend à stagner. En termes de technologies, les « Smacs » (social, mobilité, analytics, cloud, sécurité) devraient à nouveau progresser de 15 %, pour atteindre 22,6 % du marché contre 20,4 % l’an dernier. Source : Acxias

La facture électronique prend son envol 5 janvier 2018

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Pour réduire les coûts et les temps de traitement, mais aussi à la demande de certains de leurs partenaires, de nombreuses entreprises ont déployé une solution de dématérialisation fiscale de leurs factures fournisseurs ou l’envisagent à moyen terme.

De gré ou de force, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à dématérialiser leurs factures. Deux tiers des 170 entreprises (18 % de groupes de plus de 5 000 collaborateurs) ayant répondu à une enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plateforme Best Practices SI, pour le compte de l’éditeur Generix Group, déclarent en effet être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus.

Si la direction financière et la DSI, citées chacune par près d’un répondant sur deux, constituent le duo clé pour mettre en oeuvre le dispositif, la direction des achats est également amenée à intervenir, notamment lorsqu’il s’agit des flux entrants c’est-à-dire les factures reçues des fournisseurs. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir. Partant de ce constat, « 100 % des quelque 2 milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, Product Marketing Manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur.

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> Article intégral publié sur Décision-Achats.fr, décembre 2017

Actualités en bref 8 décembre 2017

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Vinci Energies dématérialise ses factures et commandes. La filiale du groupe Vinci, spécialisée dans les services liés aux technologies des énergies et de l’information, déploie un système pour rationaliser et dématérialiser les processus de traitement des factures et des commandes de ses 1 600 entités autonomes implantées dans 52 pays. Ce système, basé sur les solutions de Basware, doit permettre de gagner en productivité et en visibilité en centralisant et optimisant les traitements. Sur les flux entrants, après une extension progressive du périmètre fonctionnel et géographique du dispositif, Vinci Energies table sur un total de trois millions de factures fournisseurs et environ un million de commandes d’achats traitées avec la même solution à l’horizon 2022, à l’échelle mondiale.

Baiya agrège les données fournisseurs. La start-up toulousaine vient de lancer une plate-forme web de gestion de la relation fournisseurs, qui propose notamment un référentiel agrégeant des informations enrichies et mises à jour, à partir de différentes sources : open data, sites internet, réseaux sociaux, prestataires spécialisés, etc. Selon Alexandre et Fanny Lemaître, les cofondateurs de la société, en février dernier, les donneurs d’ordres peuvent par exemple y trouver des indications sur le niveau de risques financiers ou la conformité RSE de leurs partenaires commerciaux, en plus des données administratives. Il leur est aussi possible de compléter la base en ajoutant des fournisseurs dans certaines catégories, pour optimiser le sourcing.

BravoSolution dans le viseur de Jaggaer. L’Italien BravoSolution, l’un des principaux éditeurs sur le marché français de l’e-achat, pourrait passer sous pavillon américain après que Jaggaer (ex Sciquest) a annoncé son projet de rachat auprès de la holding Italmobiliare. En combinant leurs offres, les deux sociétés entendent construire une « super suite » métier, avec des versions spécialisées dans une dizaine de secteurs, dont le public. Une fois l’acquisition finalisée, le nouvel ensemble comptera plus de 1 850 clients connectés à un réseau de 3,7 millions de fournisseurs dans 70 pays, avec l’appui de bureaux en Amérique du Nord, en Amérique Latine, en Europe, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient. Il emploiera près de 1 000 personnes pour un chiffre d’affaires avoisinant 220 millions de dollars. Source : Acxias

Démarrage réussi pour Chorus Pro. A l’occasion du colloque « Facturation électronique, vecteur de performance publique » qui s’est tenu le 22 novembre à Paris, l’Agence pour l’informatique financière de l’Etat (AIFE) a annoncé que 9 millions de factures ont été traitées sur le portail Chorus Pro depuis le 1er janvier dernier , première étape de l’obligation de dématérialisation pour les fournisseurs des 150 000 entités du secteur public : collectivités locales, établissements publics, services de l’Etat. Si cette obligation ne concerne pour l’heure que les grandes entreprises, en 2020 ce seront près de 100 millions de factures qui devraient transiter chaque année via Chorus Pro, en provenance d’un million de fournisseurs. Source : Acxias

Le digital rend la facturation moins douloureuse 6 décembre 2017

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Pour répondre aux exigences de leurs clients ou fournisseurs, respecter les obligations réglementaires, mais surtout pour réduire les coûts et les temps de traitement, de nombreuses entreprises sont passées à la dématérialisation fiscale des factures ou l’envisagent à moyen terme. Sur un marché où cohabitent différents types de solutions, une trentaine d’acteurs mènent bataille.

La dématérialisation des factures est en marche, et rien ne pourra l’arrêter. Selon l’enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plate-forme Best Practices SI pour le compte de l’éditeur Generix Group, auprès de plus d’un millier d’organisations de toutes tailles et tous secteurs, la pratique serait en effet déjà très répandue et devrait s’étendre rapidement. Et ce, tant pour les flux entrants que sortants, c’est à dire les factures reçues des fournisseurs que celles envoyées aux clients. Deux tiers des 170 entreprises ayant répondu au questionnaire déclarent ainsi être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qui tend à s’imposer en permettant de remplacer les originaux papier, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus. Un duo composé de la direction financière et de la DSI est le plus souvent en charge de la mise en œuvre du dispositif. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir.

Partant de ce constat, « 100 % des quelque deux milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, product marketing manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur. De rappeler les trois voies recommandées par le législateur pour respecter les obligations réglementaires en matière de création des originaux fiscaux : transmission d’un message structuré (de type EDI ou XML), envoi d’un fichier signé électroniquement (image, document .pdf, etc.), ou « toute autre solution technique » dès lors que des contrôles documentés et permanents permettent d’établir une « piste d’audit fiable » entre la facture émise ou reçue et la livraison de biens ou prestation de services qui en est le fondement.

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> Article intégral publié dans ERP-Infos.com, décembre 2017

Actualités en bref 23 janvier 2017

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Coupa met la main sur Spend360. Le groupe annonce l’acquisition de Spend360, éditeur britannique spécialisé dans l’analyse et la mise en qualité des données achats. Avec le moteur décisionnel de Spend360, qui mettrait en œuvre des technologies d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique (machine learning), Coupa compte renforcer sa suite pour proposer des fonctionnalités avancées de nettoyage et de structuration des informations exploitées par les achats et la finance. Par cette opération, qui va lui permettre de compléter ses équipes avec des spécialistes en analytique, l’éditeur américain entend aussi se rapprocher des clients de Spend360, estimés à plusieurs centaines à travers le monde. Source : Acxias

Livre blanc sur la gestion des contrats. L’éditeur belge Ordiges, qui propose des solutions pour le pilotage des dépenses et des marchés publics, publie un livre blanc consacré à la gestion des contrats. Rappelant que plus de 80 % des entreprises utiliseraient encore des processus manuels ou partiellement automatisés, selon Aberdeen Research, il y présente les bénéfices à attendre d’une informatisation du processus allant de la rédaction des contrats à leur suivi d’exécution. Le document présente également les caractéristiques des logiciels dédiés et donne quelques conseils pour faire le bon choix. Mi-2016, Acxias avait consacré trois web-conférences aux enjeux de la digitalisation des contrats, dont les comptes rendus sont disponibles en téléchargement. Source : Acxias

Ourry accélère le traitement des factures. La société de transport a mis en place une solution de dématérialisation pour ses 18 000 factures fournisseurs annuelles, afin de fluidifier le circuit de validation entre les différents sites et de raccourcir les délais de traitement. Le dispositif, basé sur les outils de Yooz, devait également permettre de renforcer le contrôle sur les engagements de dépenses et d’améliorer la productivité des processus achats et comptabilité fournisseurs. Selon Ourry, le cycle des opérations liées à la facturation serait désormais trois fois plus court et la solution garantirait une traçabilité totale des interventions sur les factures. L’archivage électronique faciliterait également les recherches. Source : Acxias

Décret sur l’e-facturation dans le public. Le décret n°2016-1478 publié au Journal officiel en novembre dernier fixe les modalités d’application des nouvelles obligations liées au passage obligatoire à la dématérialisation des factures adressées aux quelque 80 000 organismes de la sphère publique, à compter de 2017 pour les grandes entreprises, puis progressivement jusqu’en 2020 pour les plus petites. En vigueur depuis le 1er janvier, le texte qui porte sur les contrats conclus avec l’Etat, les collectivités territoriales et les établissements publics, concerne environ 1 million de fournisseurs. A terme, l’Agence pour l’informatique financière de l’Etat table sur un volume de quelque 100 millions de factures transmises électroniquement chaque année. Source : Acxias

Nexans – Refonte des processus pour optimiser le procure-to-pay 23 novembre 2016

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Dans le cadre du programme Pace 2017, le fabriquant de câbles électroniques et téléphoniques a engagé une refonte mondiale de son processus achats, depuis le sourcing jusqu’à la facturation. Au cœur du projet, la mise en place des solutions SAP Ariba.

Pour améliorer la performance des achats, sur le périmètre des catégories indirectes, Nexans procède à une révision de ses processus métiers, à l’échelle mondiale. La priorité : systématiser les commandes et optimiser la facturation, en s’appuyant sur une solution d’e-procurement. Mais attention, « ce n’est pas un projet informatique », précise Thièry Bourany, directeur de la transformation achats du groupe (photo ci-dessous)thiery-bourany-nexans-06-2016-1, rappelant au passage que les achats directs continuent d’être gérés dans l’ERP. « En effet, le plus gros du travail porte sur le contenu, notamment la création et le déploiement de catalogues ».

Basé sur l’offre SAP Ariba, avec un accompagnement assuré par le cabinet Acxias, le système tire pleinement profit du Business network qui facilite les échanges (confirmation de commandes, accusé de réception, factures, etc.) avec les plus gros fournisseurs : 1 000 environ sur les 2 500 avec lesquels Nexans travaille en France. Mais la solution d’e-procurement touche tous les achats indirects dans 20 des 40 pays du groupe, et impacte près de 4 000 personnes. Seuls les achats de transport, d’énergie et de voyages d’affaires n’entrent pas dans le périmètre. La solution de sourcing collaboratif ne concerne, elle, que 150 acheteurs.

Depuis l’an dernier, l’objectif est de déployer l’e-procurement et le sourcing collaboratif au-delà de la France et de l’Allemagne, avec la création d’une seule base de données fournisseurs et la rationalisation du panel. Un travail colossal puisque Nexans compte 15 ERP, et donc 15 bases différentes. Le déploiement mondial a débuté par les pays les plus à l’Est (Chine, Corée du Sud) et s’achèvera en Amérique. Le groupe a aussi choisi d’externaliser en offshore les fonctions de support et d’approvisionnement. Le projet a déjà permis de réduire de 20 % les coûts de la fonction, pour un tiers en baisse des charges de personnel et deux tiers en gains achats. Soit un ROI atteint en deux ans. Sur le plan humain, les équipes achats réparties sur les différents sites ont appris à se parler. Parmi les améliorations, reste aujourd’hui à optimiser le confort d’utilisation, en particulier l’ergonomie des catalogues ou encore la performance des outils.