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Actualités en bref 15 juillet 2019

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Traitement inégal des notes de frais. Selon une récente étude de Traveldoo (goupe Expedia), éditeur spécialisé dans la gestion des voyages d’affaires et des frais professionnels, l’Europe et les Etats-Unis afficheraient des maturités différentes en matière de gestion des notes de frais. Si l’étude révèle une nette augmentation des dépenses sur les deux continents, due aux services annexes des hôteliers et transporteurs, ou aux coûts de téléphonie mobile et de parking, les pratiques y seraient bien différentes : en particulier, alors que le traitement serait dématérialisé dans 84 % des cas aux Etats-Unis, la proportion n’atteindrait que de 40 % de ce côté de l’Atlantique. Or, indique Traveldoo, l’absence d’outils d’automatisation de la gestion des notes de frais tend à pousser les salariés à se dérober aux règles.

Une maturité digitale en trompe-l’œil. Les entreprises sont nombreuses à surestimer la maturité digitale de leurs achats, selon une récente étude de Forrester. Réalisée pour le compte d’Ivalua, auprès de 417 responsables achats, cette étude montre en outre que la stratégie de digitalisation de la fonction se heurte à de multiples obstacles : les entreprises qui débutent font face à un manque budget et à une absence de soutien de leurs dirigeants, et les plus avancées peinent intégrer les différents volets du cycle global d’achat dans leur plate-forme. Par ailleurs, les options technologiques se révèlent souvent mal choisies, conduisant à des difficultés pour embarquer les fournisseurs ou à un faible taux d’adoption par les utilisateurs. Du coup, plus de huit répondants sur dix (82 %) ont changé d’éditeur ou envisagent de le faire.

Itesoft s’associe à Prodware. Pour renforcer leur offre et leur positionnement sur le marché de la dématérialisation des factures et de la relation fournisseurs dans l’environnement Microsoft Dynamics, Itesoft et l’éditeur-intégrateur Prodware annoncent la signature d’un partenariat. Dans ce cadre, ce dernier assurera l’intégration de l’offre Itesoft Streamline for Invoice dans les versions Nav et Business Central de l’ERP chez ses clients. Les deux partenaires rappellent que la dématérialisation des processus Procure-to-pay répond à la fois à des enjeux de productivité, de conformité réglementaire (délais de paiement, piste d’audit fiable, etc.) mais aussi de pilotage de la performance et de lutte contre la fraude. A ces fins, Streamline for Invoices s’appuie notamment les algorithmes avancés d’intelligence artificielle d’Itesoft et une base fournisseurs mutualisée unique.

L’e-commerce professionnel au beau fixe. Selon la dernière cartographie de la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), 19 % des achats professionnels ont été réalisés par voie électronique en 2017, via des messages de type EDI (15 %) ou des sites marchands (4 %), soit une hausse de 4 points en deux ans. Ils avaient déjà progressé de 3 points entre 2011 et 2015. A elles seules, les transactions interentreprises sur le web ont augmenté de près de 50 % en valeur en deux ans, à 141 milliards d’euros. En intégrant l’e-commerce aux particuliers (92,6 milliards d’euros), quelque 180 000 sites marchands actifs ont été recensés par la Fevad l’an dernier. La proportion d’entreprises de 10 personnes ou plus réalisant des ventes en ligne, qui augmente avec la taille de la structure, est stable à 14 % sur les 3 dernières années. Source : Acxias

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Actualités en bref 1 février 2019

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Rachat de Pertilience par Supplyframe. L’éditeur américain Supplyframe annonce avoir finalisé l’acquisition de la société grenobloise Pertilience et de Buymanager, sa solution d’achats et de maîtrise des coûts des produits (sourcing et gestion de la relation fournisseurs) destinée aux fabricants de matériels électroniques. Cette opération lui permettra de renforcer sa position sur le marché des solutions achats-supply chain, en ajoutant un logiciel on-premise à son offre actuelle en mode Saas (Findchips Pro, Polydyne, Quotefx, Bom2buy), et d’augmenter son potentiel de développement commercial sur le marché européen. Désormais filiale à part entière de Supplyframe, Pertilience va poursuivre le développement de Buymanager, toujours sous la direction de Loïc Biarez.

Vetoquinol optimise ses achats indirects. Le laboratoire pharmaceutique vétérinaire français, implanté dans 23 pays sur trois continents, a choisi de se doter d’un outil pour gérer ses achats indirects au niveau mondial. Le projet, pour lequel le choix s’est porté sur la solution de Determine, vise d’une part à simplifier et optimiser les processus Source-to-pay dans le cadre d’une démarche Lean pour toute la chaîne achats-finance, d’autre part à améliorer l’efficacité des équipes : centralisation des besoins en amont, réduction du temps de traitement des documents, sécurisation des processus, etc. Planifié en deux temps, le déploiement débutera par les modules couvrant le cycle Procure-to-pay, puis s’achèvera sur la partie amont, pour notamment automatiser la gestion des appels d’offres et des enquêtes.

Royal Air Maroc se dote d’une plate-forme achats. Dans le cadre du plan stratégique de modernisation et de digitalisation de ses processus de gestion, la compagnie aérienne marocaine Royal Air Maroc (RAM) s’est dotée d’une plate-forme de passation de marchés en ligne baptisée « RAM eSourcing ». Bâtie sur la suite Advantage de Jaggaer, et destinée à gérer les échanges avec tous les fournisseurs, nationaux comme internationaux, cette plate-forme doit faciliter la conduite des appels d’offres et permettre de rester en conformité avec la réglementation. Des modules de suivi de la performance des contrats, de gestion des fournisseurs et de pilotage des dossiers d’achats complètent le dispositif. Faisant office de référentiel sur son périmètre, la plate-forme compte déjà quelque 200 utilisateurs.

Livre blanc sur l’e-facturation fournisseurs. Dans un livre blanc sur le traitement des factures, l’éditeur Itesoft explique comment faire de la dématérialisation un levier de performance pour les fonctions achats et finance. Sur 14 pages, le document présente d’abord le contexte réglementaire puis revient sur l’évolution des modes de traitement : d’abord à travers des plates-formes on-premise ou via des services externalisés chez des prestataires de BPO (Business process outsourcing), avant que les solutions évoluent progressivement vers le mode Saas pour cibler les entreprises de taille plus modeste. Pour dépasser les limites des offres actuelles, l’éditeur suggère de passer à des dispositifs de nouvelle génération, consacrant 3 pages à sa solution Streamline for Invoices.

Actualités en bref 28 décembre 2018

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Five Guys digitalise ses factures fournisseurs. La chaîne de restauration rapide américaine a choisi d’automatiser son processus de facturation fournisseurs, en France, pour gagner en fiabilité et en rapidité. Basé sur la solution Yooz, retenue notamment pour son ergonomie, le dispositif garantit une sécurisation et une traçabilité totale des opérations sur l’ensemble des dix restaurants actuellement ouverts dans l’Hexagone. Une fois numérisées, les factures sont lues automatiquement pour générer et transmettre les écritures comptables au progiciel Sage 1000. En fonction du montant et du type de factures, différents circuits de validation sont activés pour obtenir le bon à payer électronique auprès des interlocuteurs idoines. La version nomade YoozMobile a aussi été déployée.

L’Etat choisit ses certificats d’e-signature. Dans le cadre de la dématérialisation complète des appels d’offres publics supérieurs à 25 000 euros, l’Etat a choisi les certificats de signature électronique Certigna. Depuis octobre dernier, les acheteurs publics et les entreprises doivent s’équiper de certificats numériques permettant de réaliser de la signature électronique « avancée » selon le Règlement européen eIDAS, en accord avec l’arrêté du 12 avril 2018. Ceux qui étaient déjà équipés d’un certificat RGS (Référentiel général de sécurité) pourront continuer à l’utiliser jusqu’à la fin de sa validité. Parmi les autorités de certification existantes, Certigna serait l’une des plus normées en Europe pour ses certificats d’authentification, de signature électronique, de chiffrement et d’horodatage.

Prévisions en baisse pour les logiciels. Après la hausse de 5,3 % attendue pour 2018, pour un chiffre d’affaires total de 12,4 milliards d’euros, le marché français de l’édition de logiciels devrait légèrement fléchir en 2019, selon le dernier observatoire semestriel de Syntec numérique. Pour l’ensemble du secteur des logiciels et services, la croissance est soutenue par les projets de transformation numérique, notamment les Smacs (Social, Mobilité, Analytics, Cloud, Sécurité), qui devraient progresser de 14,7 % en 2019, après les +15,4 % de 2018, et atteindre 28,5 % du marché. Dans l’édition de logiciels, le développement du modèle SaaS et la mise sur le marché de nouvelles offres logicielles sont d’autres moteurs de croissance. Source : Acxias

La facture papier fait de la résistance. Alors que la dématérialisation de la chaîne Procure-to-pay s’impose pour simplifier la coopération entre partenaires commerciaux et optimiser les traitements, 92 % des entreprises utiliseraient encore la facture au format papier ou PDF par email selon une récente étude d’OpinionWay pour l’éditeur de logiciels Comarch. Plus de quatre sur dix (42 %) disposeraient toutefois d’un système d’échange de données informatisé (EDI) ou passeraient par un portail dédié. Pour améliorer le processus de facturation, diminuer les coûts associés et réduire les risques, 41 % des 200 décideurs interrogés (DSI, directeurs financiers, directeurs achats, etc.) se disent prêts à faire appel plus largement au digital. Source : Acxias

Feu Vert automatise le traitement de ses factures 31 août 2018

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Pour optimiser le traitement de ses factures fournisseurs, le groupe spécialisé dans l’entretien automobile a opté pour la dématérialisation. Grâce à la solution d’Esker, il a pu améliorer la performance de son service comptable et les relations avec ses partenaires commerciaux.

Avec plus de 570 000 factures traitées en 2017 pour le compte de ses 460 centres-auto en Europe, en provenance de 2200 fournisseurs, le groupe Feu Vert a choisi la dématérialisation pour automatiser ses processus et revaloriser le travail de ses équipes. Au lancement du projet, en 2014-2015, alors que le volume avoisinait « seulement » 350 000 factures, mais progressait de 15 % en moyenne chaque année du fait des acquisitions, le dispositif manuel en place au service comptable atteignait ses limites. Les 20 collaborateurs de l’équipe, qui fonctionnaient de manière verticale selon une répartition par tâche (saisie et rapprochement des factures, traitement des anomalies et des litiges, gestion des fournisseurs), effectuaient un travail chronophage, fastidieux et source d’erreurs.

Une première étape vers l’e-facturation avait été franchie en 2008-2009 via la mise en place d’échanges EDI avec les sept plus gros fournisseurs, pour un volume annuel de 100 000 factures, en lien avec l’ERP financier dédié aux achats de marchandises, les achats directs, basé sur un socle Generix. Dans le prolongement, Feu Vert s’est donc mis à la recherche d’une nouvelle solution pour moderniser de façon plus profonde sa comptabilité fournisseurs, en englobant tous les achats directs, mais aussi les achats indirects, les frais généraux, gérés dans un autre ERP financier, Sage X3. L’enjeu  ? Améliorer la productivité des équipes sur le volet saisie-rapprochement et remettre de la valeur ajoutée dans leur travail au quotidien.

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> Article intégral publié dans IT for Business, juillet 2018

Les Business networks fluidifient les relations achats-fournisseurs 15 juin 2018

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Promu par un nombre croissant d’acteurs de la digitalisation des achats, le concept de « Business network » monte en puissance depuis quelques années et agite l’écosystème des progiciels spécialisés. Dopés par la dématérialisation des factures et l’extension de leurs services, parfois au-delà des processus d’achat et d’approvisionnement, ils permettent de gérer toutes les interactions entre un client et un vendeur et mettent souvent à disposition une base mutualisée de fournisseurs.

Après avoir optimisé leur système d’information interne, les directions achats visent désormais un optimum global intégrant les différents traitements et acteurs de la chaîne complète d’exécution. Sur cette base, une évolution des modes d’échanges et de collaboration avec les fournisseurs est en train de s’opérer, avec une évolution majeure en termes d’outils : le développement des « Business networks ». Si les solutions digitales achats restent nécessaires pour un pilotage poussé (analyse des dépenses, mesure de performance, gestion des contrats, etc.), en particulier pour les achats stratégiques ou complexes, ces plates-formes facilitent et accélèrent en effet les interactions entre les partenaires commerciaux, modifiant le schéma de fonctionnement traditionnel. « Il s’agit de servir une communauté d’échanges élargie, incluant les équipes achats ainsi que leurs clients internes du côté des donneurs d’ordres, et celles chargées des ventes chez les fournisseurs », résume Martial Gérardin, directeur général Europe de Perfect Commerce, récemment absorbé par le groupe anglais Proactis.

Ce nouveau schéma présente un intérêt à plusieurs niveaux. Les Business networks permettent d’abord de simplifier les échanges d’informations sur toute la chaîne de traitement et d’en réduire le coût selon un modèle de tarification adapté. Surtout, ils garantissent fiabilité, traçabilité, conformité et transparence des interactions suivant des processus et des règles de gestion convenus entre les partenaires. « Plus concrètement, sur un plan opérationnel, ces “réseaux Business-to-Business“ facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative et en ligne des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement, notamment pour la facturation électronique », détaille Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs : blog, réseaux sociaux, etc. ». Du côté des fournisseurs, passer par un Business network permet d’assurer un routage centralisé des flux (commandes, factures, etc.) avec plusieurs clients.

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, janvier 2018

Actualités en bref 30 mai 2018

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Carambar & Co opte pour l’e-facturation. Avec une moyenne de 30 000 factures annuelles reçues de ses fournisseurs à travers le monde, et bientôt 40 000 avec la relocalisation en France des lignes de production, la société agroalimentaire a choisi d’automatiser leur traitement. En optant pour Streamline for Invoice, fournie par Itesoft, elle espère économiser du temps et réaffecter les ressources sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, telles que l’analyse comptable ou le pilotage des opérations. La solution, délivrée en SaaS, réduit aussi la phase de déploiement en évitant un fastidieux apprentissage grâce à une plate-forme mutualisée qui capitalise sur l’historique des bases fournisseurs des autres entreprises utilisatrices.

Michelin automatise son sourcing mondial. Souhaitant automatiser et rationaliser ses activités de sourcing à l’international, le fabricant de pneumatiques a choisi de s’appuyer sur la solution Ivalua pour renforcer la collaboration interne entre ses différentes directions achats et partager les bonnes pratiques. En plus de centraliser les propositions et tous les documents associés, la plate-forme offre une visibilité globale à l’échelle du groupe et un éclairage sur l’ensemble des événements du cycle de sourcing, les calendriers et les coûts. Grâce au portail dédié, les fournisseurs peuvent également effectuer un suivi de leurs dossiers. En 2013, Michelin avait déjà retenu Ivalua pour la gestion de ses 5 000 contrats et de ses dépenses.

Une base sur les substances réglementées. Pour aider les industriels à mieux connaître les substances qu’ils mettent en œuvre et les obligations qui y sont liées, le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) vient de développer une « base de données substances réglementées », ou BDSR. Cette base permet, à partir d’un moteur de recherche par le nom, le numéro CAS (Chemical abstracts service) et le numéro CE d’une substance, d’identifier les textes concernés (arrêtés, bulletins officiels, circulaires, directives, etc.) et leurs exigences. Accessible sous la forme d’un fichier Excel, avec un mode d’emploi intégré, l’outil fournit également aux entreprises des fiches descriptives synthétiques de 86 textes réglementaire.

Institut de soudure dématérialise ses processus. Equipé d’une plate-forme pour concevoir des applications destinées à automatiser des processus opérationnels ou métiers, le groupe Institut de soudure a déployé quatre workflows dans différents domaines, dont le suivi des demandes d’achats et d’investissements en lien avec le budget annuel validé. Cette plate-forme, fournie par K2, a été choisie alors que les systèmes de workflow des solutions Microsoft utilisées au sein du groupe, telles SharePoint ou l’ERP Dynamics AX, ont été jugées trop spécifiques et basiques. Toutes les demandes effectuées dans les 25 centres basés en France, ainsi que leurs documents associés, sont désormais gérées et suivies de façon centralisée.

Actualités en bref 4 mai 2018

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Getlink optimise sa relation fournisseurs. Le groupe de transport ferroviaire transmanche, précédemment Eurotunnel, a lancé un projet de modernisation de son environnement e-achat et a retenu SynerTrade pour la partie sourcing (eRFX) et gestion des fournisseurs (SRM). Il a également opté pour la dématérialisation de ses 60 000 factures fournisseurs annuelles, dans un contexte multilingue et multi entités. Les quinze sociétés qui composent le groupe s’appuient désormais sur une même solution d’e-facturation, mise en œuvre par Esker, connectée à SAP et compatible avec les devises et législations franco-britanniques. Getlink en attend une accélération des traitements, une meilleure traçabilité et un suivi plus précis.

Pixid se renforce avec Carerix. L’opérateur français, qui exploite la plate-forme éponyme de gestion des prestations d’intérim, annonce le rachat de Carerix, éditeur néerlandais de solutions de recrutement pour les entreprises de travail temporaire. Cette acquisition lui permet d’accélérer son développement en Europe et particulièrement au Benelux, quatrième marché européen dans ce domaine après le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. Avec plus de 70 employés et quelque 720 clients, Carerix y est l’un des acteurs majeurs, où il s’appuie sur un réseau d’une trentaine de partenaires. A travers les filiales de ses grands clients (Adecco, Manpower, Randstad, USG, etc.), l’éditeur est présent dans 17 pays.

Arrêté sur la signature électronique. Le nouvel arrêté du 12 avril 2018 relatif à la signature électronique, publié au Journal officiel du 20 avril, vient préciser les modalités d’application pour que le signataire d’un marché public puisse être considéré comme ayant valablement donné son consentement. Il vise à faciliter la transition entre l’application du référentiel général de sécurité (RGS), précédent standard, et celle du règlement européen eIDAS. La signature doit être une signature « avancée » reposant sur un certificat qualifié, tel que défini par le règlement de 2014, ou une signature « qualifiée » au sens du même règlement. Cet arrêté, qui abroge le précédent texte datant du 15 juin 2012, entrera en vigueur le 1er octobre prochain. Source : Acxias

Factur-X, nouveau standard d’e-facturation. Première implémentation de la norme EN16931 publiée par la Commission Européenne en octobre dernier, le nouveau standard Factur-X doit faciliter l’adoption de la facture électronique par toutes les entreprises. Egalement appelé facture mixte ou hybride, ce standard combine une facture lisible sous format PDF, contenant toutes les informations utiles à son traitement, notamment en cas d’écart de rapprochement, et des données présentées sous forme de fichier structuré, plus ou moins détaillé (minimum, basic, extended, etc.), permettant une intégration et un rapprochement automatisé. L’Etat s’est engagé à intégrer Factur-X dans la liste des formats acceptés sur Chorus Pro dès ce printemps. Source : Acxias

Actualités en bref 14 février 2018

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Nouveau directeur général EMEA chez Ivalua. Franck Lheureux (42 ans, diplômé de l’ESCC) est nommé par Ivalua au poste de directeur général EMEA, pour développer les activités sur toute la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique depuis Paris. Ayant passé 18 ans au sein d’éditeurs de logiciels de toutes tailles, où il a accompagné de nombreuses grandes entreprises dans la mise en œuvre de leur programme de transformation « Digital & Supply chain », il était précédemment à la tête de la division Retail & CG chez SAS France. Auparavant, Franck Lheureux a également passé dix ans chez JDA Software, notamment comme directeur général EMEA et membre du comité de direction, et occupé des postes de direction chez Soft Solutions.

Orientis Gourmet dématérialise ses factures. Le groupe spécialisé dans les thés et infusions (Kusmi Tea, Lov Organic, etc.) a opté pour la dématérialisation de ses factures fournisseurs de frais généraux afin d’accélérer et de sécuriser leur traitement. Présent dans une trentaine de pays à travers le monde, le groupe dispose d’une comptabilité centralisée au Havre où 12 personnes traitent chaque année 12 000 factures, reçues à 95 % au format papier. La mauvaise traçabilité, l’opacité du workflow de validation et les retards de paiement entraînaient une surcharge de travail et une détérioration de la relation avec les fournisseurs. La solution mise en place par Esker, synchronisée avec l’ERP Cegid, optimisera le dispositif.

Affiliation totale de Concur à la marque SAP. Trois ans après son rachat, l’éditeur spécialisé dans la gestion des frais et des déplacements professionnels annonce son « intégration totale » à la marque SAP. Ce rapprochement va permettre à SAP Concur, le nouveau nom de Concur depuis 2018, de renforcer sa capacité d’innovation et de continuer à œuvrer pour la simplification du pilotage des dépenses en entreprise. En particulier, il va pouvoir s’appuyer sur le réseau d’intégrateurs de SAP et profiter de ses investissements en R&D pour offrir les meilleures solutions au marché, en lien avec les autres offres orientées achats, notamment les outils hérités du rachat de Fieldglass (achats de ressources externes) et surtout la plate-forme SAP Ariba. Source : Acxias

Prévision à +4,7 % pour l’édition de logiciels. Après la hausse de 3,4 % du marché des logiciels et services en 2017, la plus forte depuis 2011, Syntec numérique estime que 2018 devrait être encore meilleure. Lors de sa dernière conférence semestrielle, le syndicat professionnel a annoncé une hausse prévisionnelle de 3,6 % du chiffre d’affaires cumulé des entreprises du secteur, tirée notamment par les +4,7 % attendus sur le segment de l’édition de logiciels, en particulier le SaaS qui continue de porter la croissance alors que le on-premise tend à stagner. En termes de technologies, les « Smacs » (social, mobilité, analytics, cloud, sécurité) devraient à nouveau progresser de 15 %, pour atteindre 22,6 % du marché contre 20,4 % l’an dernier. Source : Acxias

La facture électronique prend son envol 5 janvier 2018

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Pour réduire les coûts et les temps de traitement, mais aussi à la demande de certains de leurs partenaires, de nombreuses entreprises ont déployé une solution de dématérialisation fiscale de leurs factures fournisseurs ou l’envisagent à moyen terme.

De gré ou de force, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à dématérialiser leurs factures. Deux tiers des 170 entreprises (18 % de groupes de plus de 5 000 collaborateurs) ayant répondu à une enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plateforme Best Practices SI, pour le compte de l’éditeur Generix Group, déclarent en effet être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus.

Si la direction financière et la DSI, citées chacune par près d’un répondant sur deux, constituent le duo clé pour mettre en oeuvre le dispositif, la direction des achats est également amenée à intervenir, notamment lorsqu’il s’agit des flux entrants c’est-à-dire les factures reçues des fournisseurs. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir. Partant de ce constat, « 100 % des quelque 2 milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, Product Marketing Manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur.

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> Article intégral publié sur Décision-Achats.fr, décembre 2017

Actualités en bref 8 décembre 2017

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Vinci Energies dématérialise ses factures et commandes. La filiale du groupe Vinci, spécialisée dans les services liés aux technologies des énergies et de l’information, déploie un système pour rationaliser et dématérialiser les processus de traitement des factures et des commandes de ses 1 600 entités autonomes implantées dans 52 pays. Ce système, basé sur les solutions de Basware, doit permettre de gagner en productivité et en visibilité en centralisant et optimisant les traitements. Sur les flux entrants, après une extension progressive du périmètre fonctionnel et géographique du dispositif, Vinci Energies table sur un total de trois millions de factures fournisseurs et environ un million de commandes d’achats traitées avec la même solution à l’horizon 2022, à l’échelle mondiale.

Baiya agrège les données fournisseurs. La start-up toulousaine vient de lancer une plate-forme web de gestion de la relation fournisseurs, qui propose notamment un référentiel agrégeant des informations enrichies et mises à jour, à partir de différentes sources : open data, sites internet, réseaux sociaux, prestataires spécialisés, etc. Selon Alexandre et Fanny Lemaître, les cofondateurs de la société, en février dernier, les donneurs d’ordres peuvent par exemple y trouver des indications sur le niveau de risques financiers ou la conformité RSE de leurs partenaires commerciaux, en plus des données administratives. Il leur est aussi possible de compléter la base en ajoutant des fournisseurs dans certaines catégories, pour optimiser le sourcing.

BravoSolution dans le viseur de Jaggaer. L’Italien BravoSolution, l’un des principaux éditeurs sur le marché français de l’e-achat, pourrait passer sous pavillon américain après que Jaggaer (ex Sciquest) a annoncé son projet de rachat auprès de la holding Italmobiliare. En combinant leurs offres, les deux sociétés entendent construire une « super suite » métier, avec des versions spécialisées dans une dizaine de secteurs, dont le public. Une fois l’acquisition finalisée, le nouvel ensemble comptera plus de 1 850 clients connectés à un réseau de 3,7 millions de fournisseurs dans 70 pays, avec l’appui de bureaux en Amérique du Nord, en Amérique Latine, en Europe, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient. Il emploiera près de 1 000 personnes pour un chiffre d’affaires avoisinant 220 millions de dollars. Source : Acxias

Démarrage réussi pour Chorus Pro. A l’occasion du colloque « Facturation électronique, vecteur de performance publique » qui s’est tenu le 22 novembre à Paris, l’Agence pour l’informatique financière de l’Etat (AIFE) a annoncé que 9 millions de factures ont été traitées sur le portail Chorus Pro depuis le 1er janvier dernier , première étape de l’obligation de dématérialisation pour les fournisseurs des 150 000 entités du secteur public : collectivités locales, établissements publics, services de l’Etat. Si cette obligation ne concerne pour l’heure que les grandes entreprises, en 2020 ce seront près de 100 millions de factures qui devraient transiter chaque année via Chorus Pro, en provenance d’un million de fournisseurs. Source : Acxias