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TRIBUNE – La maturité digitale des fournisseurs, facteur clé de succès d’un projet digital achats 25 septembre 2019

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Bertrand Gabriel, Acxias

Les entreprises ont investi massivement dans leurs systèmes d’information achats au cours des dernières décennies, et continuent de redoubler d’efforts pour intégrer les nouvelles technologies. Mais, seules, elles ne pourront atteindre leurs objectifs de performance. L’implication des partenaires et, surtout, leur capacité à collaborer via des plateformes numériques, sont devenues déterminantes. En interne, la collaboration digitale avec les prescripteurs/utilisateurs et les autres directions métiers (finance, logistique, juridique, qualité, etc.) se met progressivement en place.

En revanche, alors que le marché promeut le concept d’entreprise étendue depuis 15 ou 20 ans, les fournisseurs avancent pour la plupart timidement dans cette direction. Et ce, malgré les avantages que cela pourrait leur apporter: accélération des échanges et des décisions, diminution des erreurs et des litiges, réduction des délais de paiement, amélioration du suivi des dossiers, etc.

Les fournisseurs, prolongement naturel de l’entreprise

De fait, dans une enquête réalisée en 2018 par Acxias, auprès d’une cinquantaine de directeurs et responsables achats, plus de deux répondants sur cinq considéraient cette maturité comme « très faible » (4 %) ou « plutôt faible » (39 %). Et aucun ne la jugeait élevée. La situation est d’autant plus alarmante que les fournisseurs partenaires sont des acteurs vitaux de l’entreprise. Et que, dans leurs rôles, les achats ont de plus en plus souvent pour mission de développer avec eux une relation collaborative.

L’exemple des organismes publics, qui travaillent avec de nombreux mandataires chargés de gérer les appels d’offres et l’exécution de travaux pour plusieurs centaines de millions d’euros de marchés, est symptomatique. Dans le cadre de cette délégation, les acheteurs de la collectivité devraient partager des outils communs avec ces partenaires. Ce qui serait loin d’être le cas. Dans le privé, le constat serait moins sévère, notamment vis-à-vis des plus gros fournisseurs. Seulement, la digitalisation des échanges est intéressante lorsqu’il y a de la volumétrie, c’est-à-dire pour les interactions avec les multiples petits fournisseurs. Or, la plupart d’entre eux n’ont ni le temps, ni la capacité, ni parfois les compétences pour se connecter aux systèmes de leurs clients.

L’enquête révèle, par ailleurs, que les grandes étapes de la chaîne de traitement ne sont pas à mettre au même plan. Si le Source-to-contract (S2C) et le volet « procurement » du Procure-to-pay (P2P) révèlent une maturité majoritairement « très faible », ce sont aussi les segments où les fournisseurs semblent les plus impliqués : 4 % des décideurs achats qui ont répondu estiment en effet que la maturité digitale de leurs fournisseurs y est « plutôt élevée ».

Il en va de même sur le volet « finance » du P2P, c’est-à-dire les flux transactionnels historiques de facturation et de paiement, qui recueille globalement les meilleures appréciations. Finalement, c’est en matière de gestion de la relation fournisseurs (informations, pilotage, performance) que le retard semble le plus important : plus de la moitié des répondants considèrent que la capacité d’interactions digitales des fournisseurs y est « plutôt faible » ou « très faible ». De fait, lorsque des connexions sont mises en place, c’est le plus souvent sous la pression des donneurs d’ordres.

Les échanges Procure-to-pay, davantage digitalisés

Une seconde enquête*, lancée directement auprès des fournisseurs au début de 2019, toujours par Acxias, tempère ces résultats. Parmi la soixantaine de répondants, de toute taille, une très large majorité assurent échanger de manière électronique avec tout ou partie de leurs clients pour être consultés en RFI/RFQ (84 %), répondre aux appels d’offres (93 %) et, surtout, recevoir des commandes (95 %). L’utilisation de plateformes digitales pour le pilotage de la relation est aussi très répandue, qu’il s’agisse de participer à des enquêtes d’évaluation (conformité, risque, performance, etc.) ou de gérer des plans de progrès.

En revanche, cette autre enquête confirme le retard en matière de transmission électronique des informations sur l’entreprise (enregistrement ou mise à jour), de participation à des enchères inversées, d’échange de documents de Supply chain et, plus encore, d’e-facturation, malgré la palette de solutions disponibles et le contexte réglementaire favorable. Les fournisseurs les plus en avance procèdent par envoi d’un document signé électroniquement (PDF par exemple) ou d’un message structuré (type EDI ou XML), sinon par numérisation ou par saisie en ligne de la facture sur un espace dédié. Plusieurs répondants recourraient aussi à une autre solution technique, assurant les contrôles liés à la « piste d’audit fiable ».

En fait, la situation est là-encore très hétérogène, selon le secteur d’activité, le profil d’entreprise et les processus. Opérant dans une industrie très réglementée, Babb Co (Socomore), fournisseur de produits et matériels de contrôles non destructifs (200 clients pour 80 % des ventes, 8,2 millions d’euros de chiffre d’affaires), aurait ainsi peu de marge de manoeuvre et serait limité dans les interactions avec ses clients. Du coup, sur le processus S2C, peu d’entre eux demanderaient au groupe de se connecter à leurs systèmes.

Sur le P2P, hormis des flux EDI avec quelques gros clients, la collaboration digitale serait également limitée. Mais les lignes commenceraient à bouger, avec le lancement de petits projets et diverses expérimentations. Plus volontariste et davantage en pointe, compte tenu de sa dimension et de son historique, Manutan, fournisseur d’équipements industriels et de bureau (plus de 500 contrats grands comptes, 750 millions d’euros de chiffre d’affaires groupe), n’en ferait pas moins face aux mêmes problèmes. Même si l’ensemble des échanges avec ses clients sont concernés par la digitalisation, les flux Source-to-contract seraient moins prioritaires, puisque les négociations et la formalisation de contrats sont des opérations moins fréquentes. La mise en place d’interactions digitalisées ne semble pas non plus être la préoccupation des interlocuteurs traditionnels de l’enseigne, les acheteurs et les décideurs achats, même si certains prendraient toutefois peu à peu la mesure des enjeux.

Gérer la multiplicité des clients et de leurs solutions

Les approvisionneurs et les financiers seraient beaucoup plus moteurs, expliquant l’accélération actuelle sur les flux Procure-to-pay, pour notamment digitaliser l’ensemble du traitement de la commande aux factures. A travers sa plateforme web, lancée en 2000 et qui était alors pionnière sur le marché B2B, Manutan assure être aujourd’hui capable de se connecter à toutes les places de marché ou aux solutions digitales achats de ses clients. Grâce aux interfaces de type API qui ont été développées et aux ressources internes dont dispose le groupe, cela ne nécessiterait plus aucun effort. Pour progresser et se préparer au développement des interactions électroniques avec ses clients, Babb Co aurait aussi choisi cette voie. Le groupe travaillerait à la mise en place d’un site d’e-commerce, qui lui permettra de tester le marché, et à la construction de référentiels harmonisés autour de ses produits. Il réfléchirait aussi à la connexion de son ERP à certaines plateformes sectorielles, comme AirSupply pour les échanges avec ses clients de l’aéronautique.

Pour digitaliser l’ensemble des interactions, la multiplicité des clients, qui utilisent différents systèmes et travaillent dans des formats variés, peut constituer une difficulté pour les fournisseurs, surtout pour une PME ou une ETI qui dispose souvent de ressources limitées. Babb Co reconnaît qu’il devrait probablement être davantage proactif, en donnant priorité à ses clients les plus stratégiques, notamment les plus importants en fréquence de transactions ou de volume d’affaires. Mais le manque d’harmonisation et d’interopérabilité des outils lui permet encore difficilement d’être bien connecté à ses clients. Pour simplifier les choses, l’avenir semble passer par des plateformes intermédiaires et interconnectées. Les donneurs d’ordres reconnaissent aussi la difficulté. Certes, le principal frein demeure la résistance au changement, lié à un problème de culture d’entreprise vis-à-vis du digital, encore fréquemment vécu comme une contrainte. Mais au-delà du manque de volontarisme, les fournisseurs font aussi souvent face à autant de systèmes qu’ils ont de clients. Et s’y connecter suppose parfois un investissement conséquent alors que les programmes d’achat ne sont pas éternels.

Un intérêt croissant pour les plateformes interopérables

Pour favoriser la collaboration digitale, le marché des solutions cherche donc à s’adapter. Les éditeurs disposant d’une offre de connectivité, autour d’une plateforme mutualisée de type « Business network », présentent un avantage indéniable pour les fournisseurs en leur permettant d’utiliser le même outil pour de multiples clients. L’implication croissante des fournisseurs montre l’intérêt des plateformes transverses, comme les Business networks d’Ariba ou de Coupa, qui limitent l’investissement, la formation et surtout l’hétérogénéité des processus. Sur un plan opérationnel, ces « réseaux Business-to-Business » facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement. Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs (blogs, réseaux sociaux, etc.).

L’autre valeur ajoutée des Business networks réside dans la mise à disposition d’une base de données d’entreprises, mutualisée pour tous les utilisateurs, qui évite aux fournisseurs de se connecter à de multiples systèmes pour s’enregistrer ou mettre à jour leurs informations. Sur ce terrain, en attendant qu’un opérateur émerge, avec l’offre la plus complète et la meilleure expérience utilisateurs, les banque de données externes (Altares, BvD Electronic publishing, Ellisphere, Docapost, Infogreffe, Pouey International, Tessi, etc.) ou des plateformes agrégeant des informations enrichies et mises à jour, à partir de différentes sources, surfent sur l’hétérogénéité.

Sur le marché des éditeurs de solutions digitales achats, y compris les opérateurs de Business network, l’interopérabilité reste rare. En l’état actuel, il manque des offres proposant une couche intermédiaire pour se connecter à différentes plateformes. D’ailleurs, Manutan travaillerait sur le sujet avec certains éditeurs, par exemple pour proposer une interface web facilitant la comparaison entre des articles avant d’orienter l’utilisateur vers les catalogues. En perpétuelle recherche d’innovations, pour perfectionner leur solution et simplifier toujours plus le quotidien des utilisateurs, les équipes de R&D de tous les acteurs du marché prévoient d’ailleurs d’avancer plus volontairement dans cette voie.

(*) Baromètre de la Maturité Digitale des Fournisseurs. Initialement réalisée pour le compte de plusieurs grands donneurs d’ordres partenaires, cette enquête a été étendue à l’ensemble du marché. Le questionnaire est accessible en suivant ce lien.

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TRIBUNE – Les Business networks fluidifient les relations achats-fournisseurs 25 octobre 2018

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Bertrand Gabriel, Acxias

Après avoir optimisé leur système d’information interne, les directions achats visent désormais un optimum global intégrant les différents traitements et acteurs de la chaîne complète d’exécution. Sur cette base, une évolution des modes d’échanges et de collaboration avec les fournisseurs est en train de s’opérer, avec un changement majeur en termes d’outils : le développement des « Business networks ». Si les solutions digitales achats restent nécessaires pour un pilotage poussé (analyse des dépenses, mesure de performance, gestion des contrats, etc.), en particulier pour les achats stratégiques ou complexes, ces plateformes facilitent et accélèrent en effet les interactions entre les partenaires commerciaux, bouleversant le schéma de fonctionnement traditionnel. Il s’agit de servir une communauté d’échanges élargie, incluant les équipes achats ainsi que leurs clients internes du côté des donneurs d’ordres, et celles chargées des ventes chez les fournisseurs.

Ce nouveau schéma présente un intérêt à plusieurs niveaux. Les Business networks permettent d’abord de simplifier les échanges d’informations sur toute la chaîne de traitement et d’en réduire le coût selon un modèle de tarification adapté. Surtout, ils garantissent fiabilité, traçabilité, conformité et transparence des interactions suivant des processus et des règles de gestion convenus entre les partenaires. Plus concrètement, sur un plan opérationnel, ces « réseaux Business-to-Business » facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative et en ligne des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement, notamment pour la facturation électronique. Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs : blogs, réseaux sociaux, etc. Du côté des fournisseurs, passer par un Business network permet d’assurer un routage centralisé des flux (commandes, factures, etc.) avec plusieurs clients.

L’accès à une base d’entreprises mutualisée

L’autre valeur ajoutée des Business networks réside dans la mise à disposition d’une base de données d’entreprises, mutualisée pour tous les utilisateurs. Une valeur ajoutée à la fois pour les acheteurs et pour les fournisseurs. Cette base partagée permet en effet aux équipes achats d’identifier et de qualifier plus facilement de nouveaux partenaires potentiels, et aux vendeurs d’augmenter leur visibilité sur le marché sans attendre d’être sollicités dans le cadre de consultations. L’intérêt est tel que ces bases font l’objet d’une course effrénée à la taille critique : de quelques milliers de références pour les plus modestes ou spécialisées, à plus de 3,5 millions pour l’Ariba Network de SAP.

Outre les acteurs historiques de la dématérialisation de factures (Basware, Cegedim, Esker, Tradeshift, etc.), qui enrichissent progressivement leur outil en ajoutant des fonctionnalités facilitant les approvisionnements, les éditeurs spécialisés procure-to-pay tels que SAP avec Ariba, Proactis ou encore Coupa, donnent une place prépondérante au Business network dans leur stratégie. Plusieurs autres acteurs assurent avoir inscrit le modèle à leur roadmap, mais sans encore proposer un vrai hub d’intermédiation pour fédérer l’ensemble des flux entre un client et un fournisseur. Et encore moins une base partagée. En l’état actuel des offres, Acxias a recensé dans son ouvrage La Digitalisation des Achats une douzaine d’opérateurs de Business networks, dont la moitié proposent un éventail étendu de fonctionnalités, incluant une gestion prévisionnelle des consommations, des livraisons, etc. ou un suivi des stocks.

La mise à disposition d’un tel référentiel mutualisé favorise l’adoption du dispositif par les donneurs d’ordres, en leur permettant d’interagir électroniquement avec un grand nombre de leurs fournisseurs de façon extrêmement rapide. Lors du déploiement de la communauté fournisseurs d’un nouveau client sur un Business network majeur, il n’est pas rare que 15 % à 30 % d’entre eux utilisent d’ores et déjà la plateforme avec d’autres donneurs d’ordres, voire qu’ils y aient déjà raccordé leur propre système d’information commercial et comptable. Une situation qui accélère d’autant le déploiement et réduit les coûts associés au changement, de part et d’autre, grâce notamment aux connecteurs généralement proposés en standard. Pour les éditeurs de logiciels spécialisés en compétition, c’est aussi une question de stratégie visant à occuper le terrain, pour se positionner parmi les leaders des Business networks, alors qu’une concentration s’opérera nécessairement.

L’ajout de données qualitatives en mode participatif

Pour toutes ces raisons, le développement des Business networks constitue l’un des principaux axes de travail des éditeurs, pour décupler la valeur ajoutée, par un travail sur l’étendue des processus supportés électroniquement et de la base mutualisée. Mais pas en référençant de nouveaux fournisseurs, puisque le référentiel se construit souvent par agrégation des partenaires de chaque nouveau client qui choisit la plateforme. Plutôt en s’intéressant à la nature et à la profondeur des informations proposées. L’ajout de données qualitatives, par un enrichissement sur le mode participatif, fait notamment son chemin. Par exemple, donner la possibilité aux clients d’accéder aux commentaires et évaluations d’autres acheteurs concernant la qualité des produits, le respect des délais, etc. à l’instar des vendeurs notés sur les sites d’e-commerce. La difficulté consiste à obtenir des donneurs d’ordres qu’ils acceptent et prennent le temps de partager leurs évaluations fournisseurs. Sans attendre l’introduction d’évaluations communautaires, certains éditeurs ont mis en place leur propres mécanismes de notation, par exemple grâce à un « algorithme intelligent » permettant un scoring sur la base des détails disponibles sur le réseau : traitement des commandes, paiements, services d’assistance, mise à jour des informations, etc.

Mais le nombre de partenaires interconnectés ne doit pas être l’unique critère de sélection d’un Business network. Car les opérateurs explorent bien d’autres voies pour renforcer la valeur ajoutée de leur plateforme. Par exemple : l’ouverture de l’éventail des fonctionnalités proposées à la fois aux donneurs d’ordres et aux fournisseurs, y compris en accueillant des éditeurs tiers ou des « data providers » du marché. Acxias constate ainsi que les outils collaboratifs, pour faciliter les interactions autour du pilotage contractuel, de la gestion des catalogues et de la mesure de performance, ou encore les services financiers (suivi de facturation, etc.) sont désormais d’usage régulier par ses clients. Certains opérateurs proposent même une connexion à des plateformes d’e-commerce, comme SAP Ariba avec eBay et Mercateo, ou Coupa avec Amazon. Autre tendance, plus profonde : l’extension des solutions vers l’ensemble du cycle achats-ventes, et le rapprochement des enjeux de gestion des clients et des fournisseurs, dans le cadre d’une approche commerciale globale.

Une tarification à géométrie variable

Pour se démarquer et développer l’activité sur la plateforme, reste enfin à trouver le bon modèle de tarification. En la matière, l’expérience des places de marché qui se sont développées dans les années 2000 a été riche d’enseignements. Même si elles étaient basées sur la seule mise en relation, la plupart ont échoué essentiellement à cause d’un modèle économique de rétribution inadapté, souvent indexé sur les volumes. Sur la base de cet échec, les opérateurs de Business network mettent aujourd’hui en place des schémas beaucoup plus souples, tenant compte de la diversité des cas (profils des entreprises, catégories d’achats, fréquence des échanges, etc.), et permettant d’attirer à la fois les donneurs d’ordres et les fournisseurs. Car si l’une des catégories d’utilisateur est absente ou sous représentée, le service présente moins intérêt : les fournisseurs ne seront en effet intéressés par ce type de plateforme que s’ils sont assurés d’y rencontrer plusieurs de leurs clients, et inversement. Il s’agit aussi de stimuler les échanges entre les partenaires pour créer le plus de valeur possible.

Les Business networks fluidifient les relations achats-fournisseurs 15 juin 2018

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Promu par un nombre croissant d’acteurs de la digitalisation des achats, le concept de « Business network » monte en puissance depuis quelques années et agite l’écosystème des progiciels spécialisés. Dopés par la dématérialisation des factures et l’extension de leurs services, parfois au-delà des processus d’achat et d’approvisionnement, ils permettent de gérer toutes les interactions entre un client et un vendeur et mettent souvent à disposition une base mutualisée de fournisseurs.

Après avoir optimisé leur système d’information interne, les directions achats visent désormais un optimum global intégrant les différents traitements et acteurs de la chaîne complète d’exécution. Sur cette base, une évolution des modes d’échanges et de collaboration avec les fournisseurs est en train de s’opérer, avec une évolution majeure en termes d’outils : le développement des « Business networks ». Si les solutions digitales achats restent nécessaires pour un pilotage poussé (analyse des dépenses, mesure de performance, gestion des contrats, etc.), en particulier pour les achats stratégiques ou complexes, ces plates-formes facilitent et accélèrent en effet les interactions entre les partenaires commerciaux, modifiant le schéma de fonctionnement traditionnel. « Il s’agit de servir une communauté d’échanges élargie, incluant les équipes achats ainsi que leurs clients internes du côté des donneurs d’ordres, et celles chargées des ventes chez les fournisseurs », résume Martial Gérardin, directeur général Europe de Perfect Commerce, récemment absorbé par le groupe anglais Proactis.

Ce nouveau schéma présente un intérêt à plusieurs niveaux. Les Business networks permettent d’abord de simplifier les échanges d’informations sur toute la chaîne de traitement et d’en réduire le coût selon un modèle de tarification adapté. Surtout, ils garantissent fiabilité, traçabilité, conformité et transparence des interactions suivant des processus et des règles de gestion convenus entre les partenaires. « Plus concrètement, sur un plan opérationnel, ces “réseaux Business-to-Business“ facilitent en premier lieu la mise en relation dans le cadre des consultations, offrent des solutions de gestion collaborative et en ligne des contenus (documents de référence, contrats, catalogues, etc.) et automatisent en aval les flux sur la chaîne allant de la commande au paiement, notamment pour la facturation électronique », détaille Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Ils peuvent aussi offrir des espaces de travail partagés, voire des outils participatifs : blog, réseaux sociaux, etc. ». Du côté des fournisseurs, passer par un Business network permet d’assurer un routage centralisé des flux (commandes, factures, etc.) avec plusieurs clients.

(…)

> Article intégral disponible via le site d’Acxias, janvier 2018

Actualités en bref 29 mars 2018

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Legrand se dote d’une plate-forme achats globale. Dans le cadre de sa démarche de consolidation et d’optimisation des coûts, le groupe spécialisé dans les infrastructures électriques et numériques du bâtiment a retenu la suite Advantage de Jaggaer comme socle de son système d’information achats. Il souhaitait en particulier structurer ses processus de consultation, de gestion de la relation fournisseurs (évaluation de la performance, contrôle des risques, etc.), de pilotage des contrats et d’analyse des dépenses. Selon l’équipe projet de Legrand, le choix d’une solution complète évitera la redondance des outils et permettra de centraliser l’information achats sur une seule plate-forme, tout en partageant les meilleures pratiques.

Les Business networks tissent leur toilent. Selon un récent rapport de Forrester, les Business networks, qui facilitent et accélèrent les interactions entre les partenaires commerciaux, montent en puissance. Au-delà du volume d’affaires supporté, le cabinet estime que 82 % des dépenses interentreprises en ligne aux Etats-Unis passent aujourd’hui par ces plates-formes. Pour les deux principaux flux, les commandes et les factures électroniques, Forrester identifie trois leaders : SAP Ariba, Basware et Tradeshift (IBX inclus). Egalement citées, dans le même domaine, les sociétés Jaggaer, Nipendo, Mercado Eletronico, OpusCapita, Perfect Commerce (groupe Proacts), Taulia, Transcepta, Tungsten Network.

Un système d’information achats unique pour les Armées. Le ministère des Armées a inauguré vendredi 16 mars son nouveau système d’information unique pour les achats hors armement, soit environ 4 milliards d’euros, dans le cadre du programme de professionnalisation initié en 2008. Baptisé Alpha et basé sur la plate-forme Oalia, mise en oeuvre par IBM et Klee Group, ce système qui remplacera les trois plates-formes utilisées jusqu’ici pour la passation des marchés, doit permettre de simplifier les processus et d’assurer l’interopérabilité, en particulier avec le progiciel financier Chorus. Principaux gains attendus : un renforcement du dialogue prescripteur-acheteur, une amélioration du pilotage de la fonction, une harmonisation des pratiques.

Les achats professionnels en ligne s’envolent. Selon l’étude présentée début février par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), le chiffre d’affaires réalisé par les sites marchands auprès des professionnels a augmenté de 17,5 % en France l’an dernier, soit une progression de 7,5 points. Pour l’ensemble du marché, les ventes sur Internet enregistrent une hausse de 14 % sur un an, à 81,7 milliards d’euros, portée par l’élargissement de la clientèle et de l’offre, l’augmentation de la fréquence des transactions et les nouveaux comportements d’achats sur mobile. La fédération prévoit que l’e-commerce devrait dépasser les 90 milliards d’euros cette année et atteindre la barre des 100 milliards avant fin 2019. Source : Acxias

Actualités en bref 31 mars 2017

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Livre blanc sur les suites source-to-pay. L’éditeur e-achat Ivalua publie un livre blanc pour présenter les atouts d’un système d’information achats basé sur une suite globale couvrant l’ensemble de la chaîne de traitement, du référencement des fournisseurs au paiement, en passant par la consultation, la contractualisation, la facturation ou encore l’analyse des dépenses. Selon lui, un environnement exploitant diverses solutions générerait des risques d’erreurs, du fait notamment de l’éparpillement des données et des responsabilités dans l’entreprise, autour d’un ERP faisant le plus souvent office de pivot. Le document de 20 pages détaille les enjeux en termes de précision, de conformité, d’efficacité, de performance et de création de valeur.

Easypics lance une offre de contrathèque. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes élargit son offre en proposant un espace de stockage et de gestion des documents contractuels. Accessible directement depuis la plate-forme Easypics, cet outil permet de créer de nouveaux contrats à partir des données de base (fournisseur, acheteur et juriste responsables, périmètre d’application, catégorie d’achat, etc.) et d’y adjoindre les pièces associées. Il propose également un système d’alertes sur les échéances clés (résiliation, reconduction, etc.) pour éviter les oublis et les litiges. Ne manque que le suivi d’exécution, généralement proposé dans les outils e-achats pour vérifier le respect des engagements contractuels. Source : Acxias

Réunion clients de Perfect Commerce-Hubwoo. Seize mois après le rachat de Hubwoo par Perfect Commerce, une cinquantaine de clients venus de toute l’Europe se sont réunis le 27 janvier dernier à Bruxelles. Sur le thème des échanges électroniques BtoB, la journée « Connections 2017 » a été jalonnée de retours d’expérience, de présentations d’experts de l’éditeur (consultants, directeurs produits, etc.) et d’interventions de partenaires. Au programme également, quelques annonces, notamment autour de la plate-forme collaborative TBN (The Business Network) : par exemple, de nouveaux modes d’acquisition des factures pour les petits fournisseurs (online OCR), ou encore des fonctionnalités de supply chain financing. Source : Acxias

Attestation Légale poursuit sa croissance. En forte croissance depuis sa création en 2010, la start-up lyonnaise Attestation Légale a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 3,5 millions d’euros, en croissance de 80 %. Se définissant comme un réseau de mise en relation interentreprises et d’échanges sécurisés (collecte, numérisation, authentification, diffusion, mise à jour, archivage) de documents administratifs légaux, financiers, sociaux et juridiques, la société de 70 personnes revendique aujourd’hui plus de 18 000 clients. En 2017, Attestation Légale entend poursuivre sa diversification sectorielle et son internationalisation, d’abord en Allemagne et en Espagne, avec comme objectif d’atteindre 23 000 clients. Source : Acxias

Actualités en bref 30 octobre 2016

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Determine propose un calculateur de ROI. Sur son site internet récemment relooké, l’éditeur américain propose un calculateur de retour sur investissement (ROI) pour un projet de mise en place d’une solution de gestion des achats et des approvisionnements. En distinguant les différents segments du processus (gestion fournisseurs, sourcing & analyse des dépenses, gestion des contrats, procure-to-pay, gestion financière), l’outil se base sur une estimation des économies à attendre en comparaison des pratiques en vigueur dans l’entreprise. S’il reconnait que les résultats de la simulation dépendent de chaque situation, Determine explique qu’en déployant des modules adéquats, la durée d’amortissement peut être réduite.

Les solutions de SAP plébiscitées. Dans l’enquête de l’association des Utilisateurs SAP francophones (USF) présentée à l’occasion de sa convention annuelle d’octobre, l’éditeur recueille 80 % d’options favorables pour la performance de ses solutions. Réalisée par TNS-Sofres au printemps dernier, auprès de 210 entreprises clientes, cette seconde édition révèle par ailleurs une meilleure évaluation des capacités d’adaptation et une plus grande satisfaction du service de maintenance et de support. La perception de la stratégie de SAP en matière d’innovation est elle aussi très positive, avec 53 % à 73 % d’avis positifs selon les items. En revanche, la transparence des règles commerciales et la capacité d’écoute resteraient à améliorer. Source : Acxias

Hausse de 23 % du nombre d’e-factures en Europe. Selon une récente étude de l’EESPA, l’association européenne des prestataires de services de facturation électronique, près de 767 millions d’e-factures auraient été échangées dans la sphère professionnelle (entreprises et services publics) en 2015, un chiffre en augmentation de 23,4 %. Comparée au +3 % de 2014, cette forte hausse s’explique par l’évolution de la réglementation européenne pour obliger les entreprises travaillant avec le secteur public à passer à la dématérialisation. L’EESPA souligne également le rôle des opérateurs de réseaux d’échanges entre acheteurs-fournisseurs, qui leur évitent les liaisons directes et apportent des services à valeur ajoutée. Source : Acxias

Nouveaux services sur le TBN de Perfect Commerce. Un an après l’acquisition de Hubwoo, l’éditeur annonce trois nouveaux services sur The Business Network (TBN), sa plate-forme collaborative entre acheteurs et fournisseurs. En complément de l’outil de création de factures sur le portail dédié, les petits fournisseurs peuvent désormais, après une rapide procédure d’inscription, charger des documents pdf qui pourront ensuite être traités automatiquement. Par ailleurs, en plus de la signature électronique, un environnement conforme aux exigences de la piste d’audit fiable est disponible. Enfin, le réseau TBN a été connecté à Chorus Portail Pro, la plate-forme de l’Etat qui offre aux acheteurs publics un point d’échange unique avec leurs fournisseurs. Source : Acxias

LIVRE – La digitalisation des achats de A à Z 19 septembre 2016

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livre-digitalisation-des-achats-acxias-09-2016-fond2Le cabinet de conseil spécialisé Acxias publie « La digitalisation des achats », un ouvrage détaillant les enjeux auxquels doit faire face la fonction dans le cadre de sa professionnalisation et de son informatisation. Rappel des défis, présentation des bonnes pratiques, analyse du marché, évaluation des acteurs et des solutions : rien ne manque.

En trois décennies, la fonction achats s’est structurée et professionnalisée pour répondre aux nouveaux défis principalement liés à la mondialisation des échanges et à la multiplication des acteurs. Les nouvelles technologies sont aussi devenues indispensables aux acheteurs pour réaliser leurs missions opérationnelles et informationnelles avec un maximum d’efficacité et de fiabilité, en particulier dans la période de crise économique que nous traversons. Pour accompagner les entreprises dans ce mouvement, Acxias publie un ouvrage explicitant l’importance de la digitalisation pour le métier d’acheteur, articulé en quatre grandes parties.

Après une analyse des enjeux des achats et de la contribution des outils, la troisième partie présente les tendances générales du marché et les acteurs en présence, ainsi que 8 pages de tableaux fonctionnels centrés sur une trentaine d’offres. Ils offrent de nombreuses informations détaillées, sur les principaux segments (e-achat, e-procurement et supply chain management, solutions finances, Buniness networks et hubs), permettant de comparer les différentes solutions et d’identifier celles les plus à même de répondre aux besoins spécifiques des directions achats et financières.

Dans la quatrième partie, Acxias revient sur les résultats de son Baromètre de la satisfaction des utilisateurs vis-à-vis de leur solution e-achat. Y sont mises en exergue les forces et les faiblesses des principaux éditeurs présents sur le marché, à travers des radars de notation et des évaluations particulières. L’ouvrage s’achève sur un annuaire recensant une soixantaine d’acteurs et solutions, incluant des fiches signalétiques détaillées (chiffres clés, positionnement, spécialités et points forts, contacts, etc.) pour 21 éditeurs partenaires. Au final, le livre devrait devenir « une référence en la matière », comme l’estime Marc Sauvage, président du Conseil national des achats dans sa préface. De conclure : « Il deviendra très vite un outil indispensable pour réaliser les analyses pertinentes et prendre les bonnes décisions pour investir dans nos systèmes d’information achats 4.0 ! ».

« La digitalisation des achats : enjeux, bonnes pratiques et référentiel des solutions ». Editions Acxias, août 2016, 180 pages. L’ouvrage est disponible sur Amazon.

Innovations digitales achats : l’accélération de SAP Ariba 8 juillet 2016

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Jusqu’ici focalisé sur l’intégration de l’offre Ariba dans son écosystème, SAP mise désormais sur l’innovation pour accroître son emprise sur le marché des solutions digitales achats et procure-to-pay. Le SAP Ariba Live de Madrid, qui s’est tenu mi-juin, a été l’occasion d’une revue générale des nouveautés disponibles ou à venir.

Trois mois après Las Vegas, c’est à Madrid que SAP Ariba avait choisi de présenter sa vision et ses solutions aux marchés d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique. Pendant trois jours (du 13 au 15 juin), à travers une cinquantaine de sessions de présentation et autant d’ateliers autour du thème fédérateur « simple, intelligent, ouvert », les quelque 1 000 clients et partenaires qui avaient fait le déplacement ont pu découvrir l’étendue de l’offre de l’éditeur dans le domaine des achats et notamment ses dernières nouveautés. Car si depuis le rachat d’Ariba, en 2012, SAP s’était surtout concentré sur l’alignement et l’intégration des solutions, le cap est aujourd’hui mis sur l’innovation. Le SAP Ariba Live a permis de découvrir les trois axes de travail prioritaires : l’ergonomie (expérience utilisateur), les partenariats, l’expansion fonctionnelle. En matière de fonctionnalités, comme à Las Vegas en mars, les intervenants de SAP Ariba ont présenté quinze innovations majeures, déjà disponibles ou à venir. (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, juin 2016

SAP Ariba renforce la collaboration fournisseurs 11 mai 2016

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
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A l’occasion de l’édition américaine du SAP Ariba Live, qui s’est tenue en mars à Las Vegas, l’éditeur a annoncé de nouveaux modes de collaboration électronique sans frais pour les fournisseurs et une série d’innovations pour faciliter l’adoption de ses solutions e-procurement.

SAP Ariba Live 2016Près d’un an après avoir intégré SAP, Ariba a profité de son événement annuel pour présenter ses dernières solutions applicatives et surtout dévoiler une série d’innovations autour de son Business Network. En préambule, Alex Atzberger, président de SAP Ariba, avait planté le décor : « Dans le domaine des achats, nous tirons aujourd’hui pleinement partie de la combinaison de la puissance et de la taille de SAP, d’une part, de l’innovation et de l’approche clients d’Ariba, d’autre part ».

Principale innovation du Business Network, le « Light enablement » propose un dispositif d’échange « allégé » aux fournisseurs de classe C, les moins importants en termes de volumes de dépenses pour leurs donneurs d’ordres, mais les plus nombreux, et souvent les plus difficiles à convaincre des avantages du Business Network. Sans nécessité d’enregistrement sur le réseau, il leur est désormais possible de recevoir un bon de commande, d’envoyer une confirmation ou de déclencher la facture associée, par le biais de la messagerie électronique, sans modifier leurs procédures ou passer par un portail, ni payer de commission. (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2016

ACTU – Ariba passe à la vitesse supérieure 12 août 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
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En annonçant une mise à niveau de ses solutions, l’éditeur historique sur le marché de l’e-achat a rassuré ses clients et rappelé par la même occasion à la concurrence qu’il faudrait encore composer avec lui.

Depuis son rachat par SAP, en 2012, Ariba était resté très discret. A tel point que le marché commençait à se poser de sérieuses questions quant à sa stratégie et à l’évolution de son offre. Mais en l’espace de quelques semaines, une série d’annonces vient de relancer la machine. Une nouvelle version de l’Ariba Network est d’abord disponible depuis le 18 juillet. Sans modifier les instances déployées par les clients (personnalisation, choix d’options, etc.), elle prend notamment en compte de nouveaux formats de document, comme la dernière version de cXML, le Commerce eXtensible Markup Language. Selon les derniers chiffres communiqués par SAP, l’Ariba Network référencerait aujourd’hui quelque 1,8 million d’entreprises dans 190 pays, pour un volume de transactions annuel dépassant les 600 milliards de dollars. Plus impactante, en termes de confort et de simplicité d’utilisation, la seconde annonce concerne une refonte à compter du 25 juillet des interfaces des applications Ariba : tableau de bord de navigation générale, pages de présentation des workflows, rapports d’analyse. Sur ce dernier point, SAP a également annoncé l’intégration de sa technologie de base de données « In Memory » HANA dans les outils de reporting d’Ariba, pour simplifier l’architecture et permettre des analyses en temps réel. En complément, de nouvelles versions des fonctionnalités proposées en mode nomade, sur plate-forme iOS actuellement, sont disponibles. Leur déclinaison pour Android est en préparation.

Source : Acxias