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Actualités en bref 11 mars 2019

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Jaggaer prédit les retards de livraison. L’éditeur américain annonce le lancement du « premier prototype mondial » d’algorithme à base d’intelligence artificielle (IA) dédié à la prédiction de la probabilité de livraison dans les temps de biens et matériaux pour les achats directs. Baptisé Jaggaer On Time Delivery (OTD) Predictor, cet outil identifiera les possibilités de retard des fournisseurs, permettant aux responsables en charge de la logistique chez les donneurs d’ordres de limiter les risques de rupture dans la chaîne de production et ainsi de réduire les coûts afférents. Selon l’éditeur, l’OTD Predictor a été « entraîné » en fournissant des millions de lignes de données d’événements précédents à l’algorithme à des fins d’apprentissage. Il utilise 50 dimensions de données différentes pour prévoir des résultats.

Easypics lance la note Sapin 2. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes annonce la « première notation Sapin 2 officielle » sur le marché, pour aider les entreprises à respecter les obligations de la loi associée. Adoptée en novembre 2016 et entrée en vigueur au 1er juin 2017, cette loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique concerne les organisations de plus de 500 salariés qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros, soit environ 1 500 entreprises en France. Selon le score Sapin 2 d’Easypics, entre 0 et 100, différentes actions pourront être menées : de la simple vérification des actionnaires, pour les entreprises les plus sérieuses, à un audit sur site, pour celles présentant un risque élevé.

SynerTrade partenaire de UiPath. Déjà associé à EasyKost autour d’une offre de « costing prédictif », l’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat avec UiPath, spécialisé dans la Robotic process automation (RPA). Destinée à soulager les équipes pour leur permettre de se concentrer sur des missions plus critiques ou stratégiques, la RPA consiste à confier à des robots logiciels certaines opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, simples (saisie, copier-coller, extraction de données, etc.) ou plus complexes. A travers SynerTrade Accelerate ou d’autres solutions, la mise en œuvre de la technologie UiPath s’effectue en trois étapes : conception et définition des processus (UiPath Studio), contrôle et analyse des performances (UiPath Orchestrator), déploiement (UiPath Robots).

Livre blanc sur la gestion des contrats. L’éditeur américain Determine, en passe d’être absorbé par Corcentric, publie un livre blanc pour aider les directions des achats à mieux appréhender la gestion des contrats. En 9 pages, il explique comment une solution peut permettre de gagner en efficacité et de renforcer la collaboration avec les différentes parties prenantes tout au long du cycle de vie des documents contractuels. Plus précisément, le livre blanc détaille les fondamentaux d’une solution de gestion des contrats (rédaction, exécution, analyse, etc.) ainsi que les avantages offerts à chaque étape du processus, la façon dont elle peut améliorer la conformité et la visibilité sur les transactions, et délivre plus globalement des conseils pour faire des contrats de véritables leviers de performance.

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Leroy Merlin se construit une visibilité logistique en temps réel 16 janvier 2019

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À travers un portail dédié, l’enseigne de distribution spécialisée dans la construction, le bricolage et le jardinage permet à ses magasins d’avoir une visibilité en temps réel sur leurs livraisons.

Chaque jour, chacun des 137 magasins français de Leroy Merlin reçoit jusqu’à 10 livraisons en provenance de quatre entrepôts différents. Soit un total dépassant 100 000 livraisons annuelles, réalisées par plus de 100 transporteurs. Pour leur offrir une visibilité instantanée sur la localisation et les horaires estimés d’arrivée des produits commandés, le groupe a mis en place un nouveau portail : « Customer Visibility » de Shippeo. « Même si les équipes du service chargées du transport dans nos entrepôts utilisaient déjà la plateforme pour avoir une visibilité prédictive et en temps réel de tous nos flux aval, vers les magasins, il est rapidement devenu évident que nous devions fournir à ces derniers le même niveau de visibilité », explique Nicolas Davril, directeur transport de l’enseigne. Testé au premier semestre 2017, puis déployé et mis en service en juin dernier, ce portail assure une meilleure collaboration entre les équipes de part et d’autre, en éliminant les nombreux échanges d’informations par téléphone pour informer de l’état d’une livraison.

Plus précisément, avoir accès en temps réel aux informations sur les livraisons prévues et en transit, et donc savoir exactement quand un camion arrivera, permet aux magasins de mieux planifier le travail. « Le personnel en magasin est responsable de tâches quotidiennes multiples, telles que le réassort des rayons, la préparation des commandes aux clients et le déchargement des camions, détaille Nicolas Davril. Pouvoir identifier facilement les retards permet notamment de s’organiser en conséquence, en évitant de bloquer du personnel à la réception de la marchandise et en ajustant le planning des équipes ». Cette information est également précieuse pour informer un client à la recherche d’un produit non présent en rayon sur sa prochaine disponibilité. Par ailleurs, une vision partagée par les équipes du service transport

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Article intégral publié dans IT for Business, décembre 2018

 

LIVRE – La digitalisation des achats de A à Z 19 septembre 2016

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livre-digitalisation-des-achats-acxias-09-2016-fond2Le cabinet de conseil spécialisé Acxias publie « La digitalisation des achats », un ouvrage détaillant les enjeux auxquels doit faire face la fonction dans le cadre de sa professionnalisation et de son informatisation. Rappel des défis, présentation des bonnes pratiques, analyse du marché, évaluation des acteurs et des solutions : rien ne manque.

En trois décennies, la fonction achats s’est structurée et professionnalisée pour répondre aux nouveaux défis principalement liés à la mondialisation des échanges et à la multiplication des acteurs. Les nouvelles technologies sont aussi devenues indispensables aux acheteurs pour réaliser leurs missions opérationnelles et informationnelles avec un maximum d’efficacité et de fiabilité, en particulier dans la période de crise économique que nous traversons. Pour accompagner les entreprises dans ce mouvement, Acxias publie un ouvrage explicitant l’importance de la digitalisation pour le métier d’acheteur, articulé en quatre grandes parties.

Après une analyse des enjeux des achats et de la contribution des outils, la troisième partie présente les tendances générales du marché et les acteurs en présence, ainsi que 8 pages de tableaux fonctionnels centrés sur une trentaine d’offres. Ils offrent de nombreuses informations détaillées, sur les principaux segments (e-achat, e-procurement et supply chain management, solutions finances, Buniness networks et hubs), permettant de comparer les différentes solutions et d’identifier celles les plus à même de répondre aux besoins spécifiques des directions achats et financières.

Dans la quatrième partie, Acxias revient sur les résultats de son Baromètre de la satisfaction des utilisateurs vis-à-vis de leur solution e-achat. Y sont mises en exergue les forces et les faiblesses des principaux éditeurs présents sur le marché, à travers des radars de notation et des évaluations particulières. L’ouvrage s’achève sur un annuaire recensant une soixantaine d’acteurs et solutions, incluant des fiches signalétiques détaillées (chiffres clés, positionnement, spécialités et points forts, contacts, etc.) pour 21 éditeurs partenaires. Au final, le livre devrait devenir « une référence en la matière », comme l’estime Marc Sauvage, président du Conseil national des achats dans sa préface. De conclure : « Il deviendra très vite un outil indispensable pour réaliser les analyses pertinentes et prendre les bonnes décisions pour investir dans nos systèmes d’information achats 4.0 ! ».

« La digitalisation des achats : enjeux, bonnes pratiques et référentiel des solutions ». Editions Acxias, août 2016, 180 pages. L’ouvrage est disponible sur Amazon.

Etude – Une maîtrise limitée des risques logistiques 4 mars 2016

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Pour se prémunir des aléas sur leur chaîne d’approvisionnement, les entreprises privilégient la remontée d’alertes sur les événements et l’analyse des risques. Mais les systèmes qu’elles utilisent pour échanger et partager les informations avec leurs partenaires montrent certaines limites.

Juste derrière l’amélioration de la performance et la diminution des coûts, la réduction des risques s’impose parmi les trois défis prioritaires des responsables de la chaîne logistique. Dans l’enquête menée par Generix Group, en août et septembre dernier, auprès de 145 entreprises, huit répondants sur dix la considèrent comme un enjeu « majeur » (29,7 %) ou « important » (49,2 %). Etude Generix, risques SC, capture - recadrage, avec titreSeulement, anticiper les risques, réagir rapidement et minimiser les impacts n’est pas chose facile. Du fait de la mondialisation des échanges, avec des fournisseurs potentiellement très dispersés, et de la multiplicité des parties prenantes (transporteurs, transitaires, ports et aéroports, douanes, etc.), la probabilité de rencontrer des aléas impactant la production, le transport ou le prix augmente. Avec des conséquences immédiate sur la chaîne d’approvisionnement et donc sur la performance de l’entreprise. Selon l’enquête, l’indisponibilité du système d’information constitue le risque le plus impactant, citée par près d’un répondant sur deux. (…)

> Article intégral publié sur Décision-Achats.fr, février 2016

Actualités en bref 15 février 2016

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Huit technologies pour la suppy chain de demain. L’évolution de l’environnement économique et les multiples défis (pression sur les prix, raccourcissement des délais, maîtrise des risques, etc.) obligent les entreprises à adapter leur supply chain en se dotant de nouveaux outils informatiques. L’étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 400 entreprises, fin 2015, révèle huit tendances regroupées en trois catégories selon leur niveau d’adoption : les technologies matures (outils d’optimisation des stocks et des flux, capteurs et identification automatique, informatique et stockage dématérialisés, robotique et automatisation), en croissance (analyses prédictives, technologies mobiles et embarquées), émergentes (impression 3D, drones et véhicules autonomes).

L’Américain Coupa acquiert Contractually. L’éditeur annonce l’acquisition du Canadien Contractually pour intégrer la gestion du cycle de vie des contrats à sa suite e-achat, qui ne proposait qu’un référentiel dédié et des mécanismes d’alerte sur les échéances (renouvellement, résiliation, etc.). Avec ces nouvelles fonctionnalités, couvrant la chaîne allant de la préparation du contrat jusqu’à la signature électronique et l’archivage, Coupa entend aider les organisations à limiter le risque d’erreur humaine et à gagner en efficacité opérationnelle, par une meilleure collaboration entre les parties concernées. Il sera notamment possible d’inviter les fournisseurs à participer à l’établissement des contrats via le Coupa Open Business Network. Source : Acxias

Esker démarre l’année en trombe. Dans la foulée de l’annonce de son chiffre d’affaires 2015, en hausse de 13 % à taux de change et périmètre constants, à 58,5 millions d’euros, l’éditeur lyonnais spécialisé en dématérialisation de documents lance une application mobile de validation des demandes d’achats et des factures fournisseurs. Esker Anywhere permet de visualiser l’image d’un devis ou d’une facture, d’accéder aux informations clés (nom du fournisseur, montant total, observations, etc.), de vérifier l’imputation budgétaire, puis de valider, mettre en attente ou retourner le document concerné. Il est également possible de laisser un commentaire pour la personne suivante dans le circuit d’approbation. Source : Acxias

L’intranet achats poursuit sa mue. Comme dans les autres directions métiers, l’intranet reste une valeur sûre aux achats. Mais à en croire les résultats de l’étude de Faits & Chiffres, présentés en amont du salon Intranet & Collaboratif (22 au 24 mars à Paris), sa couverture doit s’élargir, pour dépasser le périmètre « moyen » centré sur la communication et les outils traditionnels (gestion de documents, annuaire, reporting, etc.). Priorités en 2016 : renforcer les espaces de travail (workplaces) et, surtout, la personnalisation et les fonctionnalités de réseau social d’entreprise. Pour y parvenir, plus de la moitié (52 %) des 33 répondants de l’étude annoncent un budget en hausse, de +50 % en moyenne. Source : Acxias

ETUDE – En aval des achats, la supply chain devient collaborative 8 décembre 2014

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Dans le prolongement de leur processus achats, les entreprises cherchent à optimiser la gestion de la chaîne d’approvisionnement, en coopérant davantage avec leurs partenaires. Si les initiatives de supply chain collaborative se multiplient, les solutions informatiques déployées ne répondent pas toujours aux attentes du terrain.

Près de trois quarts des entreprises (72 %) ont mis en œuvre au moins une initiative de supply chain collaborative, et 43 % de celles qui ne l’ont pas fait l’envisagent dans les deux ans. Présentés à l’occasion du salon Supply Chain Event, fin novembre, les résultats de l’étude menée par l’ESCP Europe et le Centre d’excellence d’EY, en partenariat avec Terra Technology et Supply Chain Magazine, confirment la dynamique de coopération observée depuis quelques années entre les parties prenantes de la chaîne d’approvisionnement. « L’originalité de cette nouvelle étude est d’avoir analysé deux types de collaboration : verticale, entre une entreprise et ses fournisseurs ou ses clients, et horizontale, entre des entreprises au même niveau de la supply chain, comme le partage d’entrepôts », a souligné Valérie Moatti. professeur-chercheur à l’ESCP Europe, lors de son propos d’introduction.

Schema, SC Collaborative - 11-2014 - adapteeA en croire les réponses au questionnaire proposé en ligne, retournées par une centaine de responsables de supply chain, quatre facteurs principaux conditionnent la réussite d’une telle collaboration. Le premier : la mise en place d’une structure projet avec les partenaires, citée par 71 % des répondants. Suivent le soutien de la direction (68 %), la garantie d’un ROI court (65 %) et les échanges d’information fréquents (63 %). « Les pratiques collaboratives les plus réussies concernent des échanges quotidiens ou hebdomadaires entre partenaires », a commenté Tanguy Caillet, directeur associé chez EY, au cours de sa présentation. Quant aux freins, ils tiennent d’abord au manque de confiance qui peut exister vis-à-vis des partenaires potentiels. A noter que « les pratiques collaboratives qui réussissent le mieux semblent être celles entre partenaires de tailles voisines », a-t-il encore précisé.

Autres freins révélés par l’enquête : l’absence de ROI et le manque d’encadrement et de communication, dans le cas d’une collaboration verticale, l’absence de 20141126_173516mécanisme clair de partage des bénéfices et le manque de ressources informatiques, dans le schéma horizontal. « Les difficultés sont surtout liées au processus existants », a tenu à indiquer Piet Buyck, manager Europe de Terra Technology (photo ci-contre, à gauche), lors de la table ronde qui a suivi la présentation des résultats. De préciser que « la technologie, qui a créé une opportunité, est importante pour initier ce type de démarche ». A ce sujet, l’ERP arrive en tête des solutions informatiques mises en œuvre lorsqu’il s’agit d’une collaboration verticale, suivi des échanges de mails ou de fichiers Excel (voir schéma ci-dessus, cliquer pour agrandir). Mais dès qu’il est question de coopérer avec des partenaires au même niveau de la supply chain, le recours à une plate-forme collaborative s’impose.

(suite…)

L’OREAL : Les fournisseurs toujours plus impliqués 31 décembre 2013

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En complément de ses outils d’e-achat, le groupe cosmétique a mis en oeuvre une plate-forme pour améliorer la fiabilité des données sur les approvisionnements échangées avec ses fournisseurs. La performance de ces derniers sera aussi mieux suivie.

Equipé de longue date d’une plate-forme d’e-sourcing sous IBM Emptoris, reliée à SAP, L’Oréal peaufine aujourd’hui son système de gestion des approvisionnements. Dans le prolongement du programme Kiss de transformation de sa supply chain mondiale, lancé en 2010 pour améliorer la visibilité et la propagation des informations (prévisions de ventes, calcul de besoins, organisation du stock, pilotage), entre les filiales, les 43 usines et les 144 centres logistiques, le groupe souhaite désormais impliquer davantage ses partenaires. (…)

> Article publié dans LDA (2013)