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RCI Banque : Dématérialisation intégrale des factures 10 octobre 2016

Posted by thparisot in Reportages.
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En ouverture d’une matinée de présentation de leurs solutions par Determine et Readsoft, RCI Banque a détaillé les enjeux et le déroulé de son projet d’automatisation du procure-to-pay et de la gestion des contrats. Avec en bout de chaîne, la dématérialisation intégrale des factures.

Lorsque RCI Banque, filiale de Renault, a lancé son chantier d’informatisation des achats et approvisionnements, en 2013, la fonction vivotait. « Longtemps, sa professionnalisation et son automatisation n’avaient pas été jugées prioritaires », se souvient Jean-Christophe Labarre, directeur des achats du groupe (photo ci-dessous). Dans une jean-christophe-labarre-rci-banque-2optique collaborative, en impliquant au maximum les parties prenantes, il a été décidé de mener un projet court et pragmatique : limité aux principales opérations, avec un éditeur-intégrateur, en mode Cloud. « Nous voulions simplifier le mode de fonctionnement, pour nous approcher de Vente-privée ou d’Amazon », résume le responsable.

Les spécifications générales ont été réalisées en un mois par un groupe réduit, puis trente personnes ont participé à la définition des spécifications détaillées sur la chaîne procure-to-pay, dans le cadre d’ateliers. Au terme d’un benchmark de trois éditeurs, RCI Banque a finalement retenu B-pack, intégré depuis dans Determine suite à son rachat par l’éditeur américain Selectica en 2015. La compatibilité avec SAP, pour la gestion des transactions bancaires après le déversement des données chaque soir, et la capacité d’interfaçage avec l’outil de gestion budgétaire tiers, ont été clés.

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ACTU – La maîtrise des dépenses, levier de compétitivité 22 juin 2015

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Tendances.
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A l’occasion d’une table ronde organisée par B-pack et Althéa, trois entreprises se sont appuyées sur leur expérience pour présenter les pièges et les facteurs de réussite d’un projet e-achats. Mais aussi les résultats obtenus lorsque le chantier est bien mené.

« Comment maîtriser votre budget grâce au process procure-to-pay ? ». Si, mi-juin, les trois entreprises invitées par l’éditeur B-pack (groupe Selectica) et le cabinet Althéa à présenter leur démarche e-achats, n’ont pas directement répondu à la question, leurs témoignages ont été riches d’enseignements sur bien d’autres aspects. Sur les pièges et les conditions de succès du déploiement d’un outil métier, notamment. Mais aussi, sur la façon d’aborder le projet. Emmanuel 20150618_105408 - recadreeFaudais, responsable achats à l’UCPA (photo ci-contre, à gauche, cliquer pour agrandir) a ainsi précisé que son objectif était avant tout de mettre en place les conditions pour « ne pas être créateur de perturbations » dans le cycle d’achats. « Nous cherchons à devenir le meilleur client pour nos fournisseurs », a-t-il tranché. Pour optimiser la gestion des 120 millions d’euros d’achats du groupe sur plus de 140 sites de production, la construction du SI achats a d’abord consisté à créer une base unique des quelque 4 000 fournisseurs identifiés et à déployer un outil d’analyse des dépenses pour remplacer Excel, encore très utilisé. Pour encadrer et sécuriser l’ensemble des opérations, en maîtrisant davantage les risques et réduisant les coûts complets, il reste à automatiser les principaux volets de l’e-procurement et de l’e-sourcing, puis à passer à la dématérialisation des factures.

Au sein de la branche recyclage et valorisation des déchets de Suez Environnement (ex Sita), la mise en place de B-pack s’inscrit dans un projet plus large, baptisé Mosaic : Modernisation et optimisation du système achats innovant et collaboratif. « Alors qu’en 2007 nous n’avions pas de direction des achats, nous avons commencé par déployer des acheteurs et des approvisionneurs sur le terrain, puis par définir un processus commun », a raconté Jérôme Dancourt, responsable systèmes et projets à la direction financière de la société (photo ci-dessus, à droite). Mais comme pour l’UCPA, l’un des objectifs clés était d’homogénéiser les référentiels et en particulier de bâtir une base unique pour les 85 000 fournisseurs actifs. Sans oublier la communication avec les logiciels métiers en amont et la comptabilité. « A cause de quelques spécificités de notre processus achats, cette connexion aux autres briques du système d’information nous a coûté relativement cher », a d’ailleurs précisé le responsable, en toute transparence.

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