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SALON – L’Intelligence artificielle à tous les étages 31 octobre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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L’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats a confirmé la percée des technologies d’Intelligence artificielle (IA) dans les outils métier, pour assister les utilisateurs à travers des agents conversationnels, confier certaines tâches répétitives à des robots ou amener l’analyse vers le prédictif et le prescriptif. Voire permettre aux systèmes d’agir seuls, pour suppléer les équipes. Petit tour d’horizon.

Machine learning, réseaux neuronaux, moteurs d’inférence… Pas une conférence, pas un atelier, pas une carte blanche, pas un avis d’expert – ou presque – sans qu’il ne fût question d’Intelligence artificielle (IA), lors de l’édition 2018 du Salon Solutions e-Achats, organisée du 24 au 26 septembre dernier à Paris. Dès la table ronde inaugurale, pourtant consacrée aux stratégies de digitalisation de la fonction, les intervenants n’ont pas raté l’occasion de s’engager sur ce terrain. « Pour accélérer les prises de décision et augmenter la performance des achats, les capacités de reporting et d’analyse sont essentielles, et la donnée cruciale », a expliqué Anne Tessier-Chênebeau, directrice commerciale de SynerTrade. « En ce sens, nous travaillons activement sur les bots et l’intelligence artificielle ». Partageant cette approche de la création de valeur par la donnée, Laurent Guillot, directeur général des opérations d’Oxalys Technologies, a précisé que « l’IA est saupoudrée dans des fonctions comme le processus de contrôle factures et de rapprochement avec la finance, et dans le processus d’approvisionnement ». Sur le terrain, en effet, au-delà des chatbots et de quelques pilotes dans le domaine de la gestion des risques fournisseurs, les cas d’usage se limitent encore souvent à la chaîne de facturation-paiement, avec principalement du traitement d’image et de texte.

Sans omettre de rappeler les trois pierres angulaires d’une direction des achats performante (gestion des fournisseurs, des contrats, des dossiers/projets), Julien Nadaud, directeur produit chez Determine, a rappelé pour sa part que l’intelligence artificielle pouvait ne pas être proposée en natif dans les solutions achats. « Ce sont des technologies qui apportent beaucoup, y compris en s’interfaçant avec des applications spécialisées », a-t-il expliqué, soutenu dans son approche par Pierre Laprée, fondateur de Per Angusta, qui considère que « la tendance est aux solutions ouvertes, interconnectées et interopérables ». En préalable au déploiement de l’IA, la « Robotic process automation » est l’autre grande innovation du moment, pour confier à des robots logiciels l’exécution de tâches répétitives et fastidieuses. « La RPA, comme l’intelligence artificielle ou même la dématérialisation, fait partie de ces technologies qui permettent de simplifier et d’optimiser la chaîne procure-to-pay », considère Nicolas Gudin, directeur de Basware pour l’Europe du Sud. Et même, plus précisément, « les tâches à faible valeur ajoutée, notamment pour dématérialiser et rapprocher automatiquement les factures et les commandes », a complété Martial Gérardin, directeur du marché européen chez Proactis, avant d’être corrigé par Julien Nadaud : « Il ne faut pas se limiter aux opérations administratives et financières, mais proposer la RPA en natif sur tous les modules des solutions ».

(suite…)

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Actualités en bref 18 avril 2018

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Projets.
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SEH United Hoteliers rénove son e-procurement. Dans le cadre de son plan de transformation digitale planifié sur trois ans, le groupe coopératif d’hôteliers indépendants, qui totalise 600 adhérents dans 12 pays à travers l’Europe, déploie une nouvelle plate-forme d’e-procurement. Pour ce projet, qui permettra à la centrale d’achats d’optimiser son approche et d’offrir de nouveaux services, SEH United Hotelier a retenu Perfect Commerce (groupe Proactis) dont l’expérience pour des projets similaires, la dimension internationale et la facilité d’utilisation des solutions auraient été déterminantes. En ajoutant d’autres programmes innovants (mobilité, portail, etc.), le groupe espère atteindre 1000 adhérents.

Nouveau directeur général pour SAP France. SAP annonce la nomination de Gérald Karsenti (56 ans, Sciences Po et HEC Paris, université d’Oxford) à la tête de sa filiale française, au poste de directeur général, avec comme mission de renforcer la compétitivité de l’ensemble de l’écosystème dans l’Hexagone : clients, start-up, partenaires. Pour cela, il pourra s’appuyer sur le centre d’innovation Leonardo Center Paris, les trois centres de recherche et de développement SAP Labs en France (Paris, Mougins, Caen) et le programme de dépenses et d’investissements sur cinq ans initié en janvier dernier lors du sommet Choose France. Auparavant, Gérald Karsenti a travaillé chez Oracle, HP, Capgemini ou encore IBM.

ISS rationalise ses processus achats. Le groupe ISS Facility Services annonce le déploiement, sur plus de 17 000 sites en Suisse auxquels il délivre ses prestations d’externalisation, d’une série de modules e-achats pour notamment fournir des fonctionnalités de catalogue électronique à ses collaborateurs. Mené avec Optibuy autour de la plate-forme d’Ivalua, le projet vise aussi à centraliser les processus de sourcing (demandes de prix, appels d’offres, enchères électroniques) et de gestion des contrats, de la négociation à la signature. Il doit aussi faciliter la gestion de la relation fournisseurs, en particulier la consolidation des informations et la réalisation d’évaluations en fonction de critères de performance et de risques.

Dassault Systèmes s’immisce dans les achats. L’éditeur français de logiciels vient d’officialiser le lancement de 3DExperience Marketplace, sa place de marché dédiée au monde de l’industrie, dans 12 secteurs. Regroupant déjà 50 sociétés de fabrication numérique avec plus de 500 machines et 30 millions de composants provenant de 600 fournisseurs, elle propose l’accès à des catalogues à partir d’une image traitée à l’aide d’une technologie de type Google Photos, ainsi que la recherche de fabricants capables de produire une pièce donnée. Au-delà, un moteur d’intelligence artificielle permet d’identifier des pièces aux caractéristiques similaires, en rapprochant les données de l’ingénierie et celles des achats, afin d’identifier des pistes d’économies. Source : Acxias

Actualités en bref 25 septembre 2017

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Projets, Ressources.
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Le Groupe Châtel passe à l’e-facturation. Pour optimiser sa comptabilité, gagner en efficacité et améliorer le suivi des opérations, la société de transport et logistique a opté pour la dématérialisation de ses 20 000 factures fournisseurs annuelles. Auparavant, les traitements s’effectuaient manuellement, après récupération des flux de documents en provenance des dix sociétés du groupe réparties sur sept sites. En choisissant la solution d’Esker, interfacée à l’ERP Cegid, le Groupe Châtel a pu accélérer le traitement des factures, avec notamment un gain de temps dans le circuit validation qui compte une cinquantaine d’intervenants et 4 à 6 niveaux d’approbation, sécuriser le processus grâce à une meilleure traçabilité et mieux gérer ses mouvements de trésorerie.

Les 100 éditeurs à connaître ou à suivre. Le site Spend Matters vient de publier ses 50 « to Know » et « to Watch », deux listes d’éditeurs que les décideurs métiers devraient connaître et suivre en 2017-2018. Plutôt complets, ces index non classés font toutefois une large place aux sociétés anglo-saxonnes et oublient à l’inverse nombre d’outsiders. Parmi les absents français figurent notamment Groupe Achats, Oalia, Orgasoftware, Oxalys Technologies ou Per Angusta. De même, aux côtés d’Oracle et SAP, des généralistes comme Kimoce, Microsoft ou Qualiac auraient mérités d’être référencés. En termes de roadmap, Spend Matters souligne la percée des technologies disruptives, telles l’intelligence artificielle ou la blockchain. Source : Acxias

Proactis finalise l’acquisition de Perfect Commerce. Un mois après l’annonce préliminaire, Proactis vient de finaliser le rachat de Perfect Commerce, suite à l’approbation de l’opération par leurs actionnaires respectifs et les autorités de contrôle. Siégeant à Londres, le nouvel ensemble compte environ 450 collaborateurs, au service de plus de 1 000 entreprises dans une centaine de pays, pour un chiffre d’affaires dépassant les 50 millions de livres (55 millions d’euros). Le rapprochement des deux portefeuilles applicatifs permettra d’offrir une solution complète source-to-pay adossée à un business network de plus de 2 millions de fournisseurs. Avec ce rachat, Proactis entend doper ses activités en Amérique du Nord, en Asie et à travers toute l’Europe. Source : Acxias

Livre blanc sur les données de voyages. L’Association française des travel managers (AFTM) publie un livre blanc traitant de l’importance de la donnée dans le cadre de la gestion des déplacements professionnels. Recueillies au fil du processus, de l’expression de la demande au retour du collaborateur, « ces données constituent une richesse qui permet d’étudier l’efficacité des outils et de mesurer la conformité aux différentes procédures internes, dont la politique voyage », rappelle le document édité sous forme de fiches pratiques. L’enjeu serait double : disposer d’informations normées, compréhensibles et répondant aux clés de lecture établies par l’entreprise, d’une part, travailler à leur raffinage et leur enrichissement en continu, d’autre part. Source : Acxias

Actualités en bref 6 septembre 2017

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Projets.
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Coupa engrange les contrats internationaux. Après celui avec Hensoldt, spin-off d’Airbus, Coupa vient d’annoncer la signature de plusieurs nouveaux contrats lors des derniers mois, à travers le monde. Successivement, Jabil, Emirates Flight Catering, KMG Rompetrol et JD Sports ont en effet porté leur choix sur la solution de l’éditeur américain pour digitaliser tout ou partie de leur processus achats. Si les projets couvrent des périmètres fonctionnels et géographiques différents, tous visent en premier lieu à améliorer la visibilité sur les dépenses, à sécuriser les opérations et à renforcer la collaboration avec les fournisseurs. Il s’agit aussi, pour certains, d’automatiser certaines tâches répétitives et chronophages, en particulier sur la chaîne de facturation.

Proactis et Perfect Commerce se rapprochent. L’éditeur e-achat anglais annonce son intention de racheter Perfect Commerce pour 132,5 millions de dollars, soit environ 115 millions d’euros. Soumise à l’approbation des actionnaires et des organes de régulation, l’opération donnerait naissance à un groupe d’environ 450 collaborateurs, basé à Londres, au service de plus de 1 000 entreprises dans une centaine de pays. Son offre couvrirait l’ensemble du spectre des achats, avec une solution complète source-to-pay adossée à un business network de plus de 2 millions de fournisseurs. Initialement focalisé sur le marché britannique, Proactis, qui conservera son nom, entend ainsi développer ses activités en Amérique du Nord, en Asie et à travers toute l’Europe. Source : Acxias

Arrivée d’Alex Saric chez Ivalua. Alors que Gérard Dahan, son directeur général EMEA, devrait partir à la fin du mois, l’éditeur français vient d’annoncer l’arrivée d’Alex Saric au poste de directeur marketing groupe avec pour mission de « poursuivre le développement international et d’en accélérer la croissance ». Avec plus de quinze années d’expérience sur le marché des solutions e-achats, il a notamment occupé différents postes à responsabilité chez Ariba, puis SAP Ariba. Dans le même temps, pour renforcer l’accompagnement et la fidélisation de ses clients, Ivalua a promu Paul Noël, jusqu’ici vice-président Procurement solutions, au nouveau poste de Chief Customer Officer (CCO). Enfin, en termes de couverture géographique, l’éditeur a officialisé l’ouverture d’un bureau à Londres.

Alerte du Cigref auprès d’Oracle. Le Cigref, réseau de grandes entreprises, et son homologue européen EuroCIO ont interpellé Oracle au début de l’été, après avoir constaté une dégradation de la qualité des échanges et des services vis-à-vis de ses entreprises clientes, en France et en Europe. Devant l’absence de dialogue, les deux organisations ont rappelé quelques résultats d’une récente étude auprès de 100 DSI : 80 % considèrent que les contrats ne sont pas suffisamment flexibles, 60 % préféreraient travailler avec un autre éditeur. Dans ce contexte, le Cigref s’est engagé à accompagner ses membres qui le souhaitent à étudier les stratégies de sortie des contrats. La réactualisation du livre blanc sur les pratiques commerciales d’Oracle, déjà entamée, a par ailleurs été abandonnée.