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Les robots RPA libèrent les acheteurs des tâches administratives 15 mai 2019

Posted by thparisot in Enquêtes.
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Appliqués aux opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, les mécanismes de « Robotic process automation » (RPA) amènent l’automatisation des processus achats à un niveau jamais atteint. Ils permettent aux équipes de se concentrer sur les dossiers critiques, de passer davantage de temps dans l’animation de leur écosystème et la collaboration avec les clients internes et les fournisseurs, et d’actionner de nouveaux leviers d’optimisation créateurs de valeur et de reconnaissance pour les achats. En combinaison avec les technologies d’IA, la RPA promet de décupler la puissance des acheteurs.

Parfois considérée comme une étape intermédiaire préalable à la mise en place de l’Intelligence artificielle (IA), la « RPA » ou Robotic process automation s’installe petit à petit aux achats. Cette technologie, apparue avec la mise en place de robots dans l’industrie, promet de soulager les équipes, en prenant en charge les opérations répétitives et à faible valeur ajoutée qui pèsent sur l’efficacité de la fonction. En les délestant de ces opérations fastidieuses et chronophages, la RPA permet aux acheteurs de se concentrer sur les dossiers complexes ou sur les exceptions, et de passer davantage de temps dans la collaboration avec les clients internes et les fournisseurs, ainsi que dans le pilotage de projets d’optimisation achats.

Selon Pierre Col, directeur marketing et communication de Contextor, l’un des tout premiers éditeurs français sur le marché des solutions dédiées, récemment racheté par SAP, cette automatisation robotisée des processus permettrait de libérer de 15 % à 30 % du temps de l’utilisateur. Par ailleurs, complète Vincent Jolivet, responsable avant-vente chez UiPath, un autre poids lourd du secteur : « A la différence de l’humain, un robot logiciel peut travailler jour et nuit, coûte moins cher et ne commet pas d’erreur ».
Sans oublier sa « capacité à faire face à d’importants volumes d’opérations et de données, lors de pics d’activité par exemple », ajoute Bertrand Gabriel, directeur de l’agence digitale achats Acxias. Avec autant d’atouts, le marché des applications de RPA pourrait représenter un chiffre d’affaires de 1 milliard de dollars en 2020, selon le cabinet Gartner, avec un taux d’adoption de l’ordre de 40 % dans les grandes entreprises.

Une autre étude, réalisée par ISG auprès de 500 entreprises « leaders » du marché européen, se veut encore plus optimiste : toujours à horizon 2020, 92 % des répondants assurent que leur entreprise aura envisagé l’utilisation des technologies de RPA pour rationaliser ses processus métiers, et 54 % pensent atteindre un stade avancé d’adoption d’ici là, contre 27 % actuellement. « La RPA intéresse de plus en plus d’experts et d’entreprises, car elle participe à un enjeu majeur de productivité », analyse Sébastien Dumas, VP Marketing & Business Development chez un éditeur spécialisé des achats, qui intègre progressivement des mécanismes d’IA dans ses solutions.

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, mars 2019

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Actualités en bref 30 mai 2018

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Ressources.
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Carambar & Co opte pour l’e-facturation. Avec une moyenne de 30 000 factures annuelles reçues de ses fournisseurs à travers le monde, et bientôt 40 000 avec la relocalisation en France des lignes de production, la société agroalimentaire a choisi d’automatiser leur traitement. En optant pour Streamline for Invoice, fournie par Itesoft, elle espère économiser du temps et réaffecter les ressources sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, telles que l’analyse comptable ou le pilotage des opérations. La solution, délivrée en SaaS, réduit aussi la phase de déploiement en évitant un fastidieux apprentissage grâce à une plate-forme mutualisée qui capitalise sur l’historique des bases fournisseurs des autres entreprises utilisatrices.

Michelin automatise son sourcing mondial. Souhaitant automatiser et rationaliser ses activités de sourcing à l’international, le fabricant de pneumatiques a choisi de s’appuyer sur la solution Ivalua pour renforcer la collaboration interne entre ses différentes directions achats et partager les bonnes pratiques. En plus de centraliser les propositions et tous les documents associés, la plate-forme offre une visibilité globale à l’échelle du groupe et un éclairage sur l’ensemble des événements du cycle de sourcing, les calendriers et les coûts. Grâce au portail dédié, les fournisseurs peuvent également effectuer un suivi de leurs dossiers. En 2013, Michelin avait déjà retenu Ivalua pour la gestion de ses 5 000 contrats et de ses dépenses.

Une base sur les substances réglementées. Pour aider les industriels à mieux connaître les substances qu’ils mettent en œuvre et les obligations qui y sont liées, le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) vient de développer une « base de données substances réglementées », ou BDSR. Cette base permet, à partir d’un moteur de recherche par le nom, le numéro CAS (Chemical abstracts service) et le numéro CE d’une substance, d’identifier les textes concernés (arrêtés, bulletins officiels, circulaires, directives, etc.) et leurs exigences. Accessible sous la forme d’un fichier Excel, avec un mode d’emploi intégré, l’outil fournit également aux entreprises des fiches descriptives synthétiques de 86 textes réglementaire.

Institut de soudure dématérialise ses processus. Equipé d’une plate-forme pour concevoir des applications destinées à automatiser des processus opérationnels ou métiers, le groupe Institut de soudure a déployé quatre workflows dans différents domaines, dont le suivi des demandes d’achats et d’investissements en lien avec le budget annuel validé. Cette plate-forme, fournie par K2, a été choisie alors que les systèmes de workflow des solutions Microsoft utilisées au sein du groupe, telles SharePoint ou l’ERP Dynamics AX, ont été jugées trop spécifiques et basiques. Toutes les demandes effectuées dans les 25 centres basés en France, ainsi que leurs documents associés, sont désormais gérées et suivies de façon centralisée.

ACTU – Ivalua On Air : L’e-achat crève l’écran 30 novembre 2013

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
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Organisé à la façon d’un show télévisé, la deuxième édition d’Ivalua On Air a permis un partage d’expériences et de bonnes pratiques autour du thème de « l’innovation au service des achats ». Mais aussi de découvrir la nouvelle version de la suite Buyer.

Mi-octobre, près de 350 personnes étaient réunies au Pavillon Cambon Capucines pour Ivalua On Air, l’événement que l’éditeur français organise tous les deux ans, à l’occasion du lancement de la nouvelle version majeur de sa suite d’e-achat. Si Ivalua Buyer V8 renforce surtout l’ergonomie et les capacités de paramétrage, David-Khuat-Duy, président de la société, a insisté sur quelques avancées fonctionnelles significatives, notamment autour de la couche SRM. « Au cours des deux dernières années, nous avons constaté en particulier que la qualité des données fournisseurs devenait une problématique centrale chez un grand nombre de nos clients, s’est-il justifié. Après avoir intensifié nos efforts dans ce domaine, nous proposons désormais des outils de nettoyage, de mise à jour automatique lors des RFI, de gestion des documents légaux, etc. « . Les retours d’expérience venus ponctuer la journée, ont d’ailleurs confirmé cette attente du terrain. (…)

Ivalua Buyer V8 disponible

Lancée à l’occasion de l’événement, la nouvelle version Ivalua Buyer V8 propose « plus de 800 innovations », sur trois plans : l’ergonomie (présentation se rapprochant d’Excel, fonction de « glisser-déposer », écrans simplifiés, alertes sur les données, etc.), les possibilités de configuration et d’adaptation (définition des règles de gestion directement dans l’écran concerné), la couverture fonctionnelle. Un effort particulier a été porté sur l’évaluation de la performance fournisseurs et la gestion des plannings. « Elle sont désormais transverses et activables partout dans la solution, a expliqué David Khuat-Duy. Dans les gestion des dossiers d’appels d’offres, des plans de progrès, des contrats, etc. Mais les quatre grandes couches opérationnelles n’ont pas été oubliées : e-sourcing, contrats & catalogues, e-procurement et, surtout, décisionnel. (…)

> Article publié dans LDA (2013)

Actualités en bref 31 janvier 2013

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Projets.
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Michelin : gestion optimisée des contrats et dépenses. Le fabricant de pneumatiques a choisi la dernière version d’Ivalua Buyer pour renforcer l’analyse de ses 15 milliards d’euros d’achats annuels et la gestion des quelque 5 000 contrats.

Stratégie : Hubwoo s’émancipe. Le prestataire d’e-achat français vient d’annoncer coup sur coup une version enrichie de son Business network et le départ de SAP de son conseil d’administration.

En bref > Suite e-achat : IBM Emptoris puissance 10 – Relation fournisseurs : un cockpit décisionnel chez Bureau van Dijk – ERP : Microsoft lance Dynamics NAV 2013 – B-pack : la réconciliation simplifiée – CWT : acquisition de WorldMate – Carte d’achat : un outil d’évaluation des gains (…)

> Articles publiés dans LDA (2013)

 

Logiciels : Prêt-à-porter ou sur mesure ? 28 février 2010

Posted by thparisot in Enquêtes, Gestion de projet.
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Lorsqu’il est question de mettre en place un outil d’e-achat, deux possibilités s’offrent à l’entreprise : adopter un progiciel ou développer en interne une application maison. Les spécificités du processus métier dictent souvent le choix, ainsi que les contraintes techniques et budgétaires.

Laurent Bourrut, Michelin :  » La tendance est globalement au progiciel  »

RATP : Des solutions harmonisées avant tout

Zoom > L’union fait la force

Alain Astorga, Club Méditerranée :  » Des applications internes autour du module achats d’un ERP  »

LDA n°181

E-achat : L’externalisation pour privilégier le métier 31 mai 2009

Posted by thparisot in Enquêtes, Gestion de projet, Organisation, Pilotage de la performance.
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En pleine expansion, l’externalisation informatique paraît une voie à explorer par les directions des achats pour leurs propres systèmes d’information. En plus de mieux contrôler les coûts, elle promet aux équipes de disposer d’outils plus performants. Et de se concentrer sur les missions au coeur de leur métier.

Manpower France : SaaS, un meilleur service à un pris plus compétitif

Michelin : Infogérance, une efficacité opérationnelle renforcée

Zoom > BPO, l’externalisation poussée à l’extrême

LDA n°173