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Les acheteurs attendent davantage de leurs outils 24 octobre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Projets, Ressources, Tendances.
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Portés par la digitalisation de la fonction, les acheteurs utilisent désormais de façon régulière les outils spécialisés mis en œuvre par leur entreprise. S’ils en apprécient les atouts, tant fonctionnels que techniques, et reconnaissent les bénéfices sur leur travail, ils attendent toujours plus de performance et de possibilités. Aux éditeurs de savoir être à leur écoute.

Après un travail de structuration et un premier niveau d’informatisation des processus, les directions des achats ont atteint un niveau de maturité qui leur permet aujourd’hui d’exprimer certaines exigences vis-à-vis des solutions digitales. D’autant que ces solutions sont jugées « absolument » (69 %) ou « occasionnellement » (24 %) indispensables par l’immense majorité des répondants à l’enquête « Révélations UX Achats 2018 », réalisée par Décision Achats / Salon Solutions e-Achats durant l’été dernier. Il faut dire que les bénéfices à en attendre sont nombreux. Pour les quelque 180 répondants du panel (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats), les solutions digitales permettent d’abord de respecter la conformité (règles juridiques, normes diverses, traçabilité, etc.), d’assurer un bon niveau de productivité et de garantir la réalisation des résultats attendus. Dans une moindre mesure, elles favorisent aussi le partage de l’information et la collaboration, le respect des procédures internes, ainsi que les prises de décisions et les prévisions. Les réponses varient cependant en fonction du type d’outil utilisé, et de son ancienneté, une notion à toutefois relativiser depuis l’arrivée du mode Saas et des évolutions en continu.

Parmi les solutions les plus répandues, et au-delà des référentiels qui constituent l’indispensable socle informationnel, figurent la gestion des commandes, des consultations et des campagnes, talonnées par la gestion des plans d’actions/progrès, des contrats et des projets achats (voir schéma ci-dessus). Ce sont aussi les plus anciennes. Si la dématérialisation des factures et le décisionnel tirent leur épingle du jeu, d’autres solutions peinent à percer, comme les outils de paiement (cartes d’achat, etc.) ou les solutions spécifiques à certaines catégories. Enfin, « les enchères inversées, qui avaient déjà marqué le pas l’an dernier, restent en retrait  », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’arte, en charge de l’étude. « Cela s’explique certainement par la maturité acquise par les équipes achats, mais aussi par la réticence des fournisseurs, qui veulent éviter le bras-de-fer qui sous-tend cette pratique, pour ne pas dégrader la relation ». Quelle que soit leur nature, ces outils sont jugés « satisfaisants » par deux tiers des répondants. Mais 15 % les trouvent « parfois défaillants » et 9,5 % « pas optimisés » ni au niveau de leurs besoins.

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Les outils, un incontournable pour les achats 29 janvier 2018

Posted by thparisot in Actualités, Enquêtes, Tendances.
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En même temps que la fonction se professionnalise et gagne en maturité, au-delà des seules grandes entreprises, les systèmes d’information achats montent en puissance. La majorité des opérationnels et des décideurs achats ne pourraient plus s’en passer.

Aujourd’hui, la fonction achats ne peut plus faire l’impasse sur les outils informatiques. C’est en tout cas l’avis de l’immense majorité des répondants à l’enquête « Révélations UX Achats 2017 », réalisée par Décision Achats / Salon eAchats durant l’été dernier, puisque près de neuf sur dix les jugent « absolument » (54 %) ou « occasionnellement » (32 %) indispensables. Leur utilisation serait devenue si cruciale que 54 % des personnes du panel (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats) s’estiment insuffisamment outillées pour accroître leur efficacité. Pourquoi cet engouement ? Comme principaux bénéfices, les outils permettent de respecter les procédures internes, d’assurer un bon niveau de productivité et de garantir l’atteinte des résultats attendus. Ils favorisent aussi le partage de l’information et la collaboration interne/externe, la conformité des procédures (règles juridiques, normes diverses, etc.) et la traçabilité, ainsi que les prises de décisions et les prévisions.

Dans le détail des pratiques, la moitié des répondants déclarent utiliser quotidiennement au moins un outil e-achat, contre 15 % au rythme de deux à quatre fois par semaine, et 18 % une seule fois par mois en moyenne. Mais quels outils, précisément ? Parmi les plus répandus, et au-delà des référentiels qui constituent l’indispensable socle informationnel, figurent la gestion des catalogues et des commandes, des contrats et des consultations (voir schéma ci-dessus). Ce sont aussi les plus anciens. Si la dématérialisation des factures tire son épingle du jeu, après une belle progression au cours des dernières années, d’autres solutions marquent le pas, telles que les enchères inversées, les outils de gestion des plans d’actions ou de progrès, ou encore les solutions de paiement (cartes d’achat, etc.). « La gestion des projets achats, pourtant clé dans le pilotage des dossiers, tardent aussi à percer », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’arte, en charge de l’étude. A noter enfin le bon résultat des solutions spécifiques (achats de voyages, de prestations intellectuelles, etc.), citées par près d’un quart de l’échantillon.

Si les outils e-achats sont globalement plébiscités, ce n’est pas pour autant que les utilisateurs ne trouvent rien à redire. Certes, deux points forts sont unanimement soulignés : leur sureté et sécurité, d’une part, leur complétude et pertinence fonctionnelle, d’autre part. De même que, dans une moindre mesure, leur puissance technique et capacité de traitement, ainsi que leur aptitude à favoriser le partage des données entre les parties prenantes. Mais les répondants à l’enquête estiment qu’il demeure de nombreuses lacunes en termes d’ergonomie, pour une première prise en main, de mobilité, pour une utilisation sur différents types d’équipements, et de gestion du travail collaboratif (groupe, communauté, équipe projet, etc.). « Ce qu’il faut sans doute entendre, c’est l’appel de l’utilisateur à la personnalisation et à l’intégration de l’outil dans son environnement de travail au quotidien, sans devoir se plier à une configuration et à des modes de fonctionnement standard », analyse Philippe Grange. Autant de pistes de travail, ou au moins de réflexion, pour les éditeurs.