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La digitalisation bouscule les solutions achats historiques 22 novembre 2019

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Alors que la fonction a gagné en maturité, jouant désormais un rôle plus stratégique qu’administratif, les systèmes d’information achats doivent monter en puissance. Vieillissantes, les fonctionnalités historiques méritent d’être renouvelées et doivent surtout intégrer les technologies « disruptives » qui vont impacter les processus et les organisations.

Parfois informatisées de longue date et aujourd’hui confrontées à l’arrivée des technologies « disruptives », les directions des achats ont ou vont devoir engager une modernisation de leurs systèmes d’information. C’est en tout cas l’une des principales conclusions de l’enquête « Révélations UX Achats 2019 » réalisée par Décision Achats / Salon Solutions e-Achats entre juin et septembre derniers, qui révèle par ailleurs que la fonction, devenue stratégique, ne pourrait plus se passer de solutions digitales. Ainsi, 84 % des quelque 300 répondants (acheteurs/responsables achats, DSI/responsables de SI achats, dirigeants/directeurs achats) les jugent « absolument » indispensables, contre 69 % en 2018. « Cette progression spectaculaire remonte même à deux ou trois ans, puisque la proportion était seulement de 54 % en 2017 », complète Philippe Grange, de l’agence Media Dell’Arte, en charge de l’étude. Le système d’information serait devenu si crucial que 65 % des acheteurs du panel s’estiment même insuffisamment outillés pour mener à bien leurs missions.

Pourquoi ce besoin ? L’enquête montre que les solutions digitales achats présentent de nombreux bénéfices, permettant d’abord de respecter les procédures internes et d’assurer la conformité (règles juridiques, normes diverses, traçabilité, etc.), ou encore de partager de l’information et de collaborer en interne et avec les partenaires extérieurs, pour plus de productivité et d’efficacité. Si elles favoriseraient aussi les prises de décisions et les prévisions, près de quatre répondants sur dix se montrent plus réservés sur ce point. Sur le plan des caractéristiques générales, les solutions affichent trois points forts : leur sureté et sécurité, leur complétude et pertinence fonctionnelle, leur capacité à rendre les données facilement partageables. En revanche, la mobilité, l’automatisation robotisée, l’aide intelligente et, dans une moindre mesure, le collaboratif et l’interfaçage avec les solutions connexes seraient largement perfectibles. En termes de technologie et de performance, un petit quart (21 %) des répondants trouvent que leur solution n’est « clairement pas optimisée » ou est « obsolète ». Et 28 % qu’elle est « parfois défaillante ».

Toutes ces réponses varient cependant en fonction du type de solution utilisée et de sa date d’installation, sachant que l’arrivée du mode Saas permet aujourd’hui des évolutions en continu. Sur les 1 545 solutions citées, 47 % ont ainsi été mises en œuvre il y a plus de trois ans, en particulier sur les segments fonctionnels historiques de gestion des commandes, des consultations et des contrats. Il en va de même pour les référentiels, qui constituent l’indispensable socle informationnel et figurent parmi les couches les plus répandues dans les entreprises (voir schéma ci-dessus). Au-delà de ces fondamentaux, l’enquête révèle une percée dans plusieurs autres domaines depuis trois ans : le pilotage des campagnes d’évaluation des fournisseurs, la gestion des informations environnementales et sociétales (RSE), l’e-facturation. « L’obligation progressive de passage à la dématérialisation des factures adressées aux organismes de la sphère publique, entre 2017 et 2020, a clairement accéléré le mouvement », analyse Philippe Grange. A noter, enfin, les bonnes positions des technologies d’Intelligence artificielle (IA) et de RPA (Robotic process automation) parmi les priorités d’investissements souhaitées, avec respectivement 14 % et 31 % de citations. A condition, comme pour les éditeurs, de trouver les meilleurs cas d’usage.

Actualités en bref 21 octobre 2019

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Tendances.
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Le digital soulage la gestion des notes de frais. Face aux inconvénients (temps de traitement, délais de remboursement, erreurs ou abus, etc.) que présente une gestion traditionnelle des notes de frais, près de deux tiers des entreprises françaises (63 %) auraient déjà adopté la dématérialisation, selon le Baromètre sur le sujet réalisé par SAP Concur. En outre, une sur cinq a déclaré avoir un projet de mise en place d’une solution digitale dédiée à l’horizon 2020. Parmi les entreprises équipées, 71 % assurent avoir constaté une forte diminution du temps consacré au traitement de ces dépenses, notamment sur le volet financier (81 % de citations) et sur le processus de conservation des justificatifs (74,5 %). Elles estiment que leurs salariés peuvent ainsi se consacrer à des activités à plus forte valeur ajoutée.

Un connecteur SAP chez Itesoft. L’éditeur spécialisé dans la dématérialisation et l’automatisation des processus annonce la mise à disposition d’un connecteur « synchrone » SAP dans son application cloud Itesoft Streamline for Invoices de traitement des factures fournisseurs. Assurant un dialogue en temps réel avec l’ERP, ce connecteur permettrait de réduire les délais et les coûts, grâce à un contrôle an amont des données, avant leur injection dans les Master data du référentiel. Il serait capable de prendre en charge les besoins d’échanges comptables sur l’ensemble du processus Procure-to-pay, depuis le traitement des demandes d’achats jusqu’à la gestion des acomptes. Partie intégrante de l’application, le nouveau connecteur est compatible avec SAP ECC6 et S/4 Hana.

Hyperlex intègre l’IA à la gestion des contrats. Pour faciliter le quotidien des directions achats et juridiques, la start-up Hyperlex réinvente la gestion de contrats grâce à l’intelligence artificielle (IA). En plus d’un espace sécurisé de stockage et de partage des documents, sa solution propose : des fonctions de recherche permettant de retrouver n’importe quel contrat, clause ou condition contractuelle, y compris dans des documents numérisés ; un système de gestion des échéances clés avec des alertes automatiques ; un moteur de génération d’une synthèse des informations des contrats ; des « analytics » issues des données contractuelles facilitant la prise de décision, notamment en phase de (re)négociation. Hyperlex permet aussi de dématérialiser les circuits de validation et de signer électroniquement.

Les outils facilitent les achats responsables. Si l’importance accordée aux achats responsables reste stable (81%), le dernier Baromètre Ecovadis révèle un changement radical vis-à-vis de la conformité réglementaire : deux tiers des 210 répondants (directeurs achats, responsables RSE, etc.) la considèrent comme « tout à fait importante », contre un quart en 2017. Pour répondre au nouveau niveau d’exigences réglementaires et au devoir légal de vigilance mis en place depuis l’édition précédente, les outils seraient fondamentaux, à commencer par ceux utilisés pour mener des campagnes d’évaluation des fournisseurs (47 % de citations). Suivent les outils de pilotage des risques (pays, catégories) et de définition-suivi des plans d’actions, cités tous les deux par 38 % du panel. Les bases de données spécialisées recueillent seulement 25 % de réponses. Source : Acxias

TRIBUNE – Comment l’IA dans la chaîne logistique peut améliorer les décisions de gestion 17 octobre 2019

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Bruno Laborie, Tradeshift

Ce qui ressemblait autrefois à de la science-fiction est plus proche de la réalité que vous ne le pensez. L’utilisation de l’Intelligence artificielle (IA) dans tous les domaines, y compris la chaîne logistique, est désormais bien établie et peut potentiellement influer sur l’avenir du commerce mondial. En fait, en tirant parti d’une profusion de données, les évènements de la chaîne logistique peuvent aider à prendre des décisions avisées en matière d’intégration, d’approbation et de paiements.

Intégrer aisément ses fournisseurs grâce au Machine learning

Certaines entreprises peuvent avoir vingt enregistrements différents suggérant vingt comptes différents. Mais ces enregistrements pourraient également n’indiquer qu’un seul compte. Cela amène à perdre beaucoup de temps et à effectuer de nombreuses recherches manuelles pour tout vérifier et opérer à des rapprochements. Pourtant, les entreprises qui utilisent l’IA dans la chaîne logistique peuvent travailler plus efficacement en consultant instantanément toutes les données pour voir si ces vingt enregistrements indiquent une seule ou plusieurs sociétés. Il devient alors possible de se connecter en temps réel au compte de cette entreprise.

Rendre les approbations plus intelligentes avec l’IA

L’intelligence artificielle peut augmenter l’efficacité du cycle d’approbation en analysant des données pertinentes : qui fait la demande, quelle est sa position, qui sont les vendeurs avec lesquels il interagit, etc. Cela permet de prendre une décision plus intelligente et de fluidifier le process de gestion dans son ensemble. Il est alors possible d’avoir un aperçu général qui montre que tout est en ordre, conforme au contrat, dans les limites du budget et indique tout domaine potentiel sur lequel il faut effectuer un suivi. C’est ici que l’efficacité rencontre l’intelligence.

Donner un sens à toutes les données commerciales

La plupart des entreprises disposent de nombreuses données, mais ne savent pas les exploiter. Elles ont à leur disposition toutes les informations dont elles pourraient avoir besoin, mais ne disposent pas d’un moyen simple pour les utiliser. C’est là qu’intervient l’IA. Réfléchissez à la quantité de données que vous n’utilisez pas dans des documents tels que des factures, car elles sont non structurées ou mal formatées. L’IA peut ainsi prendre toute cette information et la classer pour faciliter la prise de décisions pertinentes, stratégiques et éclairées.

À travers ces éléments, l’IA peut transformer les chaînes d’approvisionnement et rendre les départements financiers plus agiles et efficaces. Les entreprises n’accumulent plus simplement des données, mais les exploitent pour prendre des décisions en utilisant des analyses prédictives basées sur l’IA. Ainsi, en quelques années, les CEO ne penseront plus aux problèmes de la chaîne logistique, mais aux opportunités qui leur sont offertes.

MyDataModels applique le prédictif aux petits échantillons 15 septembre 2019

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Si le big data a le vent en poupe depuis plusieurs années, aujourd’hui, le « Smart data », c’est-à-dire l’exploitation de données restreintes à quelques milliers d’échantillons et non des millions, se fait encore discret. D’où le choix de l’investisseur Alain Blancquart, début 2015, d’accompagner une équipe de « geeks » pour mettre au point une technologie dans ce domaine. Puis, après trois années de R&D en Californie, de fonder MyDataModels, avec Simon Gazikian et Denis Bastiment.

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Depuis le printemps 2018 et son installation au sein de la technopole de Sophia Antipolis, la start-up, qui compte aujourd’hui 28 personnes, propose sa solution. Baptisée Tada, celle-ci permet donc d’exploiter le Smart data qui, selon le fondateur de la société, représenterait 85 % de l’ensemble des données aujourd’hui récoltées dans les entreprises, pour aider les experts métiers (marketing, qualité, achats, etc.) à mettre en oeuvre des mécanismes de machine learning dans chacun de leur domaine.
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Article intégral publié dans IT for Business, juillet-août 2019

Les robots RPA libèrent les acheteurs des tâches administratives 15 mai 2019

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Appliqués aux opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, les mécanismes de « Robotic process automation » (RPA) amènent l’automatisation des processus achats à un niveau jamais atteint. Ils permettent aux équipes de se concentrer sur les dossiers critiques, de passer davantage de temps dans l’animation de leur écosystème et la collaboration avec les clients internes et les fournisseurs, et d’actionner de nouveaux leviers d’optimisation créateurs de valeur et de reconnaissance pour les achats. En combinaison avec les technologies d’IA, la RPA promet de décupler la puissance des acheteurs.

Parfois considérée comme une étape intermédiaire préalable à la mise en place de l’Intelligence artificielle (IA), la « RPA » ou Robotic process automation s’installe petit à petit aux achats. Cette technologie, apparue avec la mise en place de robots dans l’industrie, promet de soulager les équipes, en prenant en charge les opérations répétitives et à faible valeur ajoutée qui pèsent sur l’efficacité de la fonction. En les délestant de ces opérations fastidieuses et chronophages, la RPA permet aux acheteurs de se concentrer sur les dossiers complexes ou sur les exceptions, et de passer davantage de temps dans la collaboration avec les clients internes et les fournisseurs, ainsi que dans le pilotage de projets d’optimisation achats.

Selon Pierre Col, directeur marketing et communication de Contextor, l’un des tout premiers éditeurs français sur le marché des solutions dédiées, récemment racheté par SAP, cette automatisation robotisée des processus permettrait de libérer de 15 % à 30 % du temps de l’utilisateur. Par ailleurs, complète Vincent Jolivet, responsable avant-vente chez UiPath, un autre poids lourd du secteur : « A la différence de l’humain, un robot logiciel peut travailler jour et nuit, coûte moins cher et ne commet pas d’erreur ».
Sans oublier sa « capacité à faire face à d’importants volumes d’opérations et de données, lors de pics d’activité par exemple », ajoute Bertrand Gabriel, directeur de l’agence digitale achats Acxias. Avec autant d’atouts, le marché des applications de RPA pourrait représenter un chiffre d’affaires de 1 milliard de dollars en 2020, selon le cabinet Gartner, avec un taux d’adoption de l’ordre de 40 % dans les grandes entreprises.

Une autre étude, réalisée par ISG auprès de 500 entreprises « leaders » du marché européen, se veut encore plus optimiste : toujours à horizon 2020, 92 % des répondants assurent que leur entreprise aura envisagé l’utilisation des technologies de RPA pour rationaliser ses processus métiers, et 54 % pensent atteindre un stade avancé d’adoption d’ici là, contre 27 % actuellement. « La RPA intéresse de plus en plus d’experts et d’entreprises, car elle participe à un enjeu majeur de productivité », analyse Sébastien Dumas, VP Marketing & Business Development chez un éditeur spécialisé des achats, qui intègre progressivement des mécanismes d’IA dans ses solutions.

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, mars 2019

Le digital « disruptif » révolutionne les achats 12 avril 2019

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Dans la dernière édition de son CPO Survey, Deloitte pointe une accélération du basculement des directions achats vers le digital, pour augmenter l’efficacité opérationnelle des équipes et améliorer leur confort. Les robots logiciels et l’intelligence artificielle seraient particulièrement prisés.

2019 sera-t-elle l’année du grand basculement des achats vers le digital ? C’est en tout cas la tendance qui semble se dessiner, au vu des résultats de la dernière édition du « CPO Survey » du cabinet Deloitte, présentés fin mars lors de la Matinale « Digital Achat » du CNA (Conseil national des achats). Ainsi, 62 % des directeurs achats se disent aujourd’hui convaincus qu’une stratégie digitale améliore la performance de la fonction et de l’entreprise, contre seulement 20 % l’an dernier. Certes, « moins d’un tiers d’entre eux ont une vision globale du modèle opérationnel associé à mettre en place, et l’essentiel des réalisations se concentrent sur des cas d’usage ciblés », relativise Meïssa Tall, associé conseil au sein du cabinet. « Mais l’année 2019 marque un véritable point d’inflexion ».

Encore faut-il s’entendre sur la notion de « digital ». Pour Deloitte, « le digital englobe plusieurs technologies disruptives qui impactent massivement les processus et les organisations telles que le Big data, l’Intelligence artificielle (IA), la Robotic process automation (RPA), la Blockchain, etc. ». Ces technologies mûrissantes, en cours d’adoption, constituent une seconde vague d’applications achats, après la première qui a vu le déploiement de logiciels classiques d’e-sourcing et d’e-procurement. En termes d’objectifs, la recherche d’efficacité opérationnelle s’impose comme le moteur principal de la digitalisation, citée par 6 répondants sur 10. Suit l’amélioration de l’expérience utilisateur, c’est-à-dire le confort et la simplicité d’utilisation, puis le renforcement de l’implication des parties prenantes et l’augmentation de la rentabilité (voir schéma ci-dessus).

En distinguant les différents segments de la chaîne achats, le Request-to-order serait le plus impacté par la transformation digitale, devant deux autres processus transactionnels : le paiement et la contractualisation. « Les technologies de RPA favorisent amplement l’automatisation des flux d’échanges structurant ces processus », explique Meïssa Tall. La gestion des fournisseurs, le Category management et la gestion du risque viennent ensuite, talonnés par le processus au cœur du métier : le sourcing. « Jusqu’à présent, le sourcing stratégique était une activité séquentielle, poursuit-il. Mais avec les technologies d’IA et de Big data, il devient possible de déterminer les meilleurs scénarios par anticipation. Le sourcing devient prédictif ». La suite ? Après les deux premières vagues, l’intérêt des achats se porteraient désormais sur la Blockchain, le Cyber Tracking et la réalité augmentée.

Actualités en bref 11 mars 2019

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Jaggaer prédit les retards de livraison. L’éditeur américain annonce le lancement du « premier prototype mondial » d’algorithme à base d’intelligence artificielle (IA) dédié à la prédiction de la probabilité de livraison dans les temps de biens et matériaux pour les achats directs. Baptisé Jaggaer On Time Delivery (OTD) Predictor, cet outil identifiera les possibilités de retard des fournisseurs, permettant aux responsables en charge de la logistique chez les donneurs d’ordres de limiter les risques de rupture dans la chaîne de production et ainsi de réduire les coûts afférents. Selon l’éditeur, l’OTD Predictor a été « entraîné » en fournissant des millions de lignes de données d’événements précédents à l’algorithme à des fins d’apprentissage. Il utilise 50 dimensions de données différentes pour prévoir des résultats.

Easypics lance la note Sapin 2. Le prestataire en nettoyage et enrichissement des référentiels achats-ventes annonce la « première notation Sapin 2 officielle » sur le marché, pour aider les entreprises à respecter les obligations de la loi associée. Adoptée en novembre 2016 et entrée en vigueur au 1er juin 2017, cette loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique concerne les organisations de plus de 500 salariés qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros, soit environ 1 500 entreprises en France. Selon le score Sapin 2 d’Easypics, entre 0 et 100, différentes actions pourront être menées : de la simple vérification des actionnaires, pour les entreprises les plus sérieuses, à un audit sur site, pour celles présentant un risque élevé.

SynerTrade partenaire de UiPath. Déjà associé à EasyKost autour d’une offre de « costing prédictif », l’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat avec UiPath, spécialisé dans la Robotic process automation (RPA). Destinée à soulager les équipes pour leur permettre de se concentrer sur des missions plus critiques ou stratégiques, la RPA consiste à confier à des robots logiciels certaines opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, simples (saisie, copier-coller, extraction de données, etc.) ou plus complexes. A travers SynerTrade Accelerate ou d’autres solutions, la mise en œuvre de la technologie UiPath s’effectue en trois étapes : conception et définition des processus (UiPath Studio), contrôle et analyse des performances (UiPath Orchestrator), déploiement (UiPath Robots).

Livre blanc sur la gestion des contrats. L’éditeur américain Determine, en passe d’être absorbé par Corcentric, publie un livre blanc pour aider les directions des achats à mieux appréhender la gestion des contrats. En 9 pages, il explique comment une solution peut permettre de gagner en efficacité et de renforcer la collaboration avec les différentes parties prenantes tout au long du cycle de vie des documents contractuels. Plus précisément, le livre blanc détaille les fondamentaux d’une solution de gestion des contrats (rédaction, exécution, analyse, etc.) ainsi que les avantages offerts à chaque étape du processus, la façon dont elle peut améliorer la conformité et la visibilité sur les transactions, et délivre plus globalement des conseils pour faire des contrats de véritables leviers de performance.

Actualités en bref 12 octobre 2018

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Le groupe Emplio s’offre Kimoce. L’éditeur alsacien Kimoce annonce son entrée dans le groupe Emplio, spécialisé dans l’édition et l’intégration de solutions pour PME-PMI et collectivités locales. Avec ce rachat, à hauteur de 100 % du capital, le groupe basé à Villeneuve-d’Ascq étoffe son savoir-faire et complète son offre destinée aux fonctions support, en particulier les achats. Il s’ouvre également le marché des grands comptes et de l’export. Fort de sa forte croissance organique et de sa stratégie d’acquisitions, Emplio a multiplié par quatre son chiffre d’affaires en 5 ans, qui s’élève désormais à 30 millions d’euros. Le nouvel ensemble emploie quelque 250 collaborateurs, dans 15 agences hexagonales, et revendique 3 000 clients de toutes tailles.

Determine rapproche achats et ventes. Dans la foulée de la release 18.3 de sa solution Source-to-pay, l’éditeur américain annonce le lancement de l’App Contrats Determine sur l’AppExchange de Salesforce. Fonctionnant avec ou sans le module spécifique de l’offre e-achat, cette App permettra aux entreprises d’accélérer les cycles de vente en créant des contrats dès la concrétisation d’opportunités commerciales dans Salesforce. Elle facilitera également la collaboration avec les équipes achats des donneurs d’ordres utilisant le module de gestion des contrats de l’éditeur. Ce module a d’ailleurs été renforcé dans la release 18.3, pour offrir une meilleure intégration avec les fonctionnalités de sourcing et de procurement, afin d’uniformiser les processus.

La commande publique dématérialisée. Depuis le 1er octobre, la dématérialisation de la commande publique concerne tous les marchés d’achat à partir de 25 000 euros hors taxe, exceptés les marchés de défense et sécurité, contre 90 000 euros actuellement. La procédure doit s’effectuer via une plate-forme dématérialisée, appelée « profil d’acheteur », sur laquelle seront publiés les marchés et l’ensemble des documents de consultation. Les candidatures et les offres y seront également déposées. Enfin, une messagerie sécurisée sera utilisée pour les échanges d’informations, questions/réponses, notifications, etc. Cette échéance s’inscrit dans le plan de transformation numérique sur cinq ans (2018-2022) prévoyant une dématérialisation totale. Source : Acxias

SynerTrade s’associe à EasyKost. L’éditeur e-achat du groupe Econocom a conclu un partenariat technologique avec EasyKost, prestataire spécialisé dans l’estimation de coûts, pour proposer une offre de « costing prédictif » dans le cadre du processus de sourcing. Exploitant les bases historiques de clients, à partir de technologies de Machine learning, la solution permet d’anticiper les prix des fournisseurs pour optimiser la stratégie d’appels d’offres, d’améliorer la définition technique (Design to cost) en jouant sur divers critères, puis d’analyser les offres des candidats pour négocier aux meilleures conditions. Au-delà, elle donne aussi la possibilité aux équipes achats d’identifier des pistes d’économies sur les produits existants. Source : Acxias

Actualités en bref 14 septembre 2018

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Easypics intègre la note de risque. Quelques mois après le lancement d’un système de notation accessible depuis les tableaux de bord de sa plate-forme, Easypics annonce l’intégration de la note de risque de solvabilité, ainsi que son historique. Alors qu’avec la montée de la RSE (Responsabilité sociale et environnementale) et l’émergence des lois Sapin 2 et Devoir de vigilance il devient de plus en plus important de pouvoir sécuriser ses achats-approvisionnements, cette information délivre un indice de probabilité qu’un partenaire commercial rencontre un problème de trésorerie au cours des douze prochains mois. Il s’agit d’un score reposant sur une note universelle et internationale de 1 à 100, calculée avec le concours de Creditsafe.

Nouvelle version de la suite Jaggaer. L’éditeur américain, qui s’est renforcé avec les acquisitions de Pool4Tool l’an dernier puis BravoSolution, annonce la sortie de la nouvelle version de sa suite e-achats. Cette version Advantage 18.1 offre notamment la possibilité de conduire des opérations de Category management, avec une visibilité complète pour chaque catégorie, des prévisions, de la planification stratégique et de la gestion de projet, de manière transverse dans la solution. Selon l’éditeur, cette fonctionnalité permet aux équipes de déterminer et gérer collaborativement les risques, de définir les leviers stratégiques, d’évaluer la demande et de définir des méthodes de réduction des coûts.

La signature électronique se démocratise. Hormis la banque-assurance et l’immobilier, précurseurs dans ce domaine, de nombreux secteurs d’activité adoptent aujourd’hui la signature électronique, selon une récente étude du prestataire spécialisé Universign. Si les motivations varient selon les spécificités des secteurs et que chaque cas d’usage nécessite une solution adaptée, la signature électronique est un gage de sécurité lors de la contractualisation, qui permet par ailleurs de s’affranchir des coûts liés à l’impression, l’envoi postal et l’archivage des documents. En termes de processus métiers, les achats n’échappent pas au mouvement, pour tous les documents de la chaîne d’exécution, et en particulier les contrats avec les fournisseurs et les commandes.

Livre blanc sur le « Predictive procurement ». L’éditeur Synertrade, du groupe Econocom, publie un livre blanc sur l’Intelligence artificielle (IA) aux achats, notamment sur ses apports en matière de gestion anticipative des dépenses, ou « Predictive spend ». Après deux chapitres d’introduction consacrés à la digitalisation (objectifs, moteurs de transformation, bénéfices aux achats, etc.), le document d’une quinzaine de pages revient sur l’arrivée des technologies d’IA dans les entreprises, présentant deux approches d’ores et déjà en cours de déploiement : la Robotic process automation (RPA) et les assistants virtuels (Bots). Au-delà, SynerTrade estime qu’il s’agit désormais d’exploiter l’IA pour dépasser la simple analyse et aller vers le prédictif, afin d’anticiper les dépenses.

Actualités en bref 31 octobre 2017

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Nouvelle version de Kimoce Achats. Avec Schoelcher, la nouvelle version de sa solution Kimoce Achats, l’éditeur alsacien propose un portail dédié à la gestion des catégories indirectes. Alors que, selon Kimoce, l’acheteur consacre 50 % à 70 % de son temps à des tâches administratives ou transactionnelles, ce portail « full web » permet aux clients internes d’émettre des demandes d’achats à partir d’un catalogue interactif puis de les suivre en temps réel. Il leur offre aussi la possibilité, une fois la marchandise réceptionnée ou la prestation réalisée, de donner une note selon des critères simples : qualité, efficacité, etc. Du côté de l’acheteur « business partner », Schoelcher répond à trois enjeux clés : optimisation des coûts, fluidification des process achats, amélioration de la relation fournisseurs.

Les enjeux de l’IA décryptés. Le Cigref, réseau de grandes entreprises, vient de publier un rapport de 36 pages décryptant les enjeux de mise en œuvre opérationnelle de l’intelligence artificielle (IA) dans les organisations. Selon son analyse, « les projets se concrétisent et semblent se structurer de plus en plus autour d’une vision globale et à long terme », touchant toujours plus de métiers et fonctions dans l’entreprise. Si elle permet d’améliorer des processus déjà existants (lutte contre la fraude, aide à la décision, etc.) et de proposer de nouveaux services (chabots), y compris à travers une « IA as a Service » permettant des prototypages rapides, la technologie répond aussi de plus en plus à des enjeux stratégiques. Source : Acxias

Cegid met la main sur Qualiac. L’éditeur lyonnais de la gamme Yourcegid annonce l’acquisition de Qualiac pour élargir ses marchés et accélérer sa croissance. Avec comme objectif de répondre à ses clients grandes entreprises souhaitant étendre leur partenariat au-delà de la paie, du « talent management » et de la fiscalité, mais aussi de mieux accompagner les organisations de taille intermédiaire dans leur projet, Cegid pourra notamment s’appuyer sur la solution Qualiac Achats, en cours d’enrichissement sur les volets e-sourcing et gestion de la relation fournisseurs. Qualiac continuera dans un premier à distribuer ses produits sous son nom, avant un regroupement sous la seule marque Cegid de l’ensemble des solutions ERP des deux sociétés. Source : Acxias

Croissance soutenue pour l’édition de logiciels. Selon le Top 250 de Syntec numérique, classement qui regroupe 358 éditeurs de logiciels français, notamment dans les achats, le secteur affiche une croissance d’environ 12 % en 2016, à 13,5 milliards d’euros. Elle était de 15 % en 2015. Parmi les tendances marquantes, le syndicat professionnel des entreprises du numérique (services, édition, conseil) souligne la percée du mode SaaS, dont la part dans le chiffre d’affaires global du panel atteint 32 %, soit 7 points de plus qu’en 2015. Cette tendance est particulièrement marquée pour les éditeurs ayant récemment débuté leur activité, puisque près de la moitié de ceux affichant moins de huit ans d’ancienneté privilégient désormais le modèle. Source : Acxias