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JCDecaux affiche ses ambitions digitales 5 octobre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Reportages.
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Face à l’urbanisation croissante et à la digitalisation de l’économie, le géant français de la communication extérieure a engagé un vaste plan de transformation. Au niveau du back-office, où il était très en retard, les efforts se sont focalisés sur les achats et la finance, en commençant par la chaîne de facturation.

En 1964, JCDecaux installait les premiers abribus publicitaires, à Lyon : une révolution ! Un demi-siècle plus tard, le modèle subsiste, étendu à d’autres mobiliers urbains (panneaux, kiosques, sanisettes, etc.) et à de nombreuses villes. Mais un nouveau bouleversement est en train de s’opérer du fait de la digitalisation et de la « plateformisation » de l’économie. « Si un secteur est impacté, c’est bien celui de la communication, directement touché par la transformation du marché de la publicité qui se déplace vers Internet et les équipements nomades », explique Albert Asseraf, directeur général Stratégie, Data & Nouveaux Usages du groupe, évoquant « une évolution vers une communication one-to-few, et plus seulement one-to-many comme cela était historiquement le cas avec le papier ».

Pour toujours aller de l’avant, le groupe a donc engagé en 2016 une importante mutation, avec de nombreux défis à relever tant sur le périmètre du front-office que du back-office, et d’importantes conséquences en termes d’organisation, de ressources humaines, de processus, de systèmes d’information. L’enjeu : faire évoluer le modèle pour permettre, selon le message du groupe, de « délivrer une croissance rentable tout en renforçant la satisfaction de ses partenaires (villes, aéroports, opérateurs de transports, etc.) et de ses clients (annonceurs publicitaires) ». Avec quatre objectifs : personnalisation, excellence opérationnelle, gain de productivité, qualité de service.

Certes, dès 1998, JCDecaux avait installé ses premiers écrans numériques, permettant d’adapter les messages. Puis, dans les années 2000, les dispositifs d’information publicitaire sont devenus plus animés et plus interactifs. Sur le périmètre des fonctions opérationnelles, les projets se sont aussi multipliés : des interfaces EDI ont par exemple été mises en place avec les clients pour fluidifier les échanges (factures, bons de commandes, etc.), et les agents d’exploitation terrain sont progressivement équipés de terminaux nomades (planning, comptes rendus, etc.). Dernière initiative en date, JCDecaux vient d’annoncer le lancement d’une « plateforme programmatique » de planning et de trading, pour faciliter les transactions sur le marché de la communication extérieure. Mais depuis deux ans, c’est sur le back-office que se concentrent les efforts, en particulier sur la chaîne achats-finance.

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> Article intégral publié dans IT for Business, juillet 2018

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Actualités en bref 13 janvier 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Autres, Projets, Tendances.
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BravoSolution encourage les hôpitaux – A l’occasion d’une webconférence organisée fin 2014, l’éditeur a démontré comment les solutions pouvaient aider les hôpitaux à optimiser leurs achats, notamment pour répondre aux objectifs fixés par le programme Phare à l’horizon 2017. A savoir : professionnaliser la fonction (organisation, tâches, etc.), augmenter les gains économiques et qualitatifs, développer des systèmes et des méthodes efficaces. Pour 43% des participants, un projet e-achat doit d’abord se focaliser sur le décisionnel.

Esker rachète CalvaEDI – Souhaitant se renforcer dans l’Echange de données informatisé (EDI), Esker a choisi de racheter le prestataire spécialisé CalvaEDI, qui propose une suite de services dédiée aux métiers du transport et de la logistique. L’éditeur français considère que la démocratisation des flux Internet, combinée aux récentes évolutions législatives et réglementaires sur l’échange de factures électroniques, replace l’EDI, jusqu’ici réservé aux grands groupes, au cœur des stratégies de dématérialisation de toutes les entreprises.

Beacon déploie Ivalua Buyer – La place de marché anglaise spécialisée dans les achats pour les secteurs de l’hôtellerie, des loisirs et de la santé a choisi la solution d’Ivalua pour centraliser, automatiser et contrôler sa facturation fournisseurs. En déployant les modules de gestion du référentiel, du portail fournisseurs et des demandes d’achats, Beacon espère réduire de « façon significative » le temps consacré aux tâches administratives. Chaque année, les quelque 20 000 transactions sur la plate-forme génèrent plus de 400 000 factures.

Les financiers négligent le digital – Partenaires directs des achats, les directeurs financiers ne placent pas le digital dans leurs priorités pour 2015, selon la dernière étude annuelle du cabinet PwC sur le sujet. Seuls 55% d’entre eux estiment que son impact sur l’entreprise est important. Surtout, ils envisagent le sujet avant tout à travers la dématérialisation des processus (comptabilité fournisseurs et clients, à 57%) et non par la nomination d’un chef de projet dédié (31%), la mobilité (30%), le cloud (27%) ou le big data (24%).

Finance : Comment retrouver les actions achats ? 28 février 2014

Posted by thparisot in Enquêtes, Pilotage de la performance.
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Dans le prolongement de l’analyse des dépenses et du suivi de la performance, les directions des achats cherchent à se doter d’outils pour mesurer et valider leur contribution aux résultats financiers de l’entreprise. Il en va de la reconnaissance du rôle des acheteurs, mais aussi, surtout, de la participation de la fonction à la réflexion stratégique.

Olivier Cachat, Adecco : « Sans outil d’e-procurement, il est difficile d’aller très loin »

SNCF : Une démarche nécessaire au développement de la fonction

Zoom > D’abord une question de méthode

> Article publié dans La Lettre des Achats, février 2014