jump to navigation

Albéa met ses achats sous contrôle 16 mai 2018

Posted by thparisot in Reportages.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

Pour encadrer davantage son processus achat et optimiser les opérations, le groupe Albéa a décidé de se doter de nouveaux outils, plus souples et conviviaux. D’abord focalisé sur le volet e-procurement, notamment la gestion des demandes d’achats à travers des catalogues électroniques, le projet porte actuellement sur le déploiement de la plateforme Coupa à l’échelle internationale. Le volet e-sourcing suivra.

Avec une quarantaine de sites en Europe, en Asie et en Amérique, Albéa (15 000 personnes, 1,5 Md€ de CA) réalise chaque année quelque 300 millions d’euros d’achats indirects, principalement dans les domaines de l’énergie, du travail temporaire et des prestations de maintenance, réparation et révision. Selon Olivier Roux, le responsable des achats indirects monde du groupe spécialisé dans l’emballage pour l’hygiène et la beauté, « l’efficacité et la sécurisation des traitements reposent en grande partie sur l’utilisation de trois outils ». À savoir, les volets e-sourcing (consultations, contrats, etc.), le e-procurement (gestion des approvisionnements) et la e-facturation. Pour gagner en performance, notamment sur la chaîne allant de la création des demandes d’achats à la validation des commandes, le groupe a souhaité se doter d’une nouvelle solution. Objectif : simplifier et encadrer davantage le processus.

Jusqu’à la mise en place de Coupa, les traitements d’e-procurement étaient réalisés dans le module MM de SAP, « un outil performant, mais manquant de flexibilité et d’ergonomie », détaille Olivier Roux. Conséquence, la faible adhésion des utilisateurs était devenue problématique. Sur le périmètre des achats indirects, le plus concerné, beaucoup de factures ne faisaient référence à aucune commande, avec le plus souvent une absence de négociation avec les fournisseurs. Au siège social de Paris, « le plus mauvais élève », souligne le responsable, plus de la moitié des opérations de facturation-paiement étaient dans ce cas. « Le rejet de l’outil était tel que beaucoup d’utilisateurs confiaient leurs demandes d’achats à quelques autres, qui centralisaient les opérations, mais étaient très vite submergés », décrit Olivier Roux. L’utilisation de documents papier ralentissait également le processus, notamment pour les approbations, et posait des problèmes d’archivage.

(…)

> Article intégral publié dans IT for Business, avril 2018

Publicités

RCI Banque : Dématérialisation intégrale des factures 10 octobre 2016

Posted by thparisot in Reportages.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

En ouverture d’une matinée de présentation de leurs solutions par Determine et Readsoft, RCI Banque a détaillé les enjeux et le déroulé de son projet d’automatisation du procure-to-pay et de la gestion des contrats. Avec en bout de chaîne, la dématérialisation intégrale des factures.

Lorsque RCI Banque, filiale de Renault, a lancé son chantier d’informatisation des achats et approvisionnements, en 2013, la fonction vivotait. « Longtemps, sa professionnalisation et son automatisation n’avaient pas été jugées prioritaires », se souvient Jean-Christophe Labarre, directeur des achats du groupe (photo ci-dessous). Dans une jean-christophe-labarre-rci-banque-2optique collaborative, en impliquant au maximum les parties prenantes, il a été décidé de mener un projet court et pragmatique : limité aux principales opérations, avec un éditeur-intégrateur, en mode Cloud. « Nous voulions simplifier le mode de fonctionnement, pour nous approcher de Vente-privée ou d’Amazon », résume le responsable.

Les spécifications générales ont été réalisées en un mois par un groupe réduit, puis trente personnes ont participé à la définition des spécifications détaillées sur la chaîne procure-to-pay, dans le cadre d’ateliers. Au terme d’un benchmark de trois éditeurs, RCI Banque a finalement retenu B-pack, intégré depuis dans Determine suite à son rachat par l’éditeur américain Selectica en 2015. La compatibilité avec SAP, pour la gestion des transactions bancaires après le déversement des données chaque soir, et la capacité d’interfaçage avec l’outil de gestion budgétaire tiers, ont été clés.

(suite…)

LIVRE – La digitalisation des achats de A à Z 19 septembre 2016

Posted by thparisot in Actualités, Ressources.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

livre-digitalisation-des-achats-acxias-09-2016-fond2Le cabinet de conseil spécialisé Acxias publie « La digitalisation des achats », un ouvrage détaillant les enjeux auxquels doit faire face la fonction dans le cadre de sa professionnalisation et de son informatisation. Rappel des défis, présentation des bonnes pratiques, analyse du marché, évaluation des acteurs et des solutions : rien ne manque.

En trois décennies, la fonction achats s’est structurée et professionnalisée pour répondre aux nouveaux défis principalement liés à la mondialisation des échanges et à la multiplication des acteurs. Les nouvelles technologies sont aussi devenues indispensables aux acheteurs pour réaliser leurs missions opérationnelles et informationnelles avec un maximum d’efficacité et de fiabilité, en particulier dans la période de crise économique que nous traversons. Pour accompagner les entreprises dans ce mouvement, Acxias publie un ouvrage explicitant l’importance de la digitalisation pour le métier d’acheteur, articulé en quatre grandes parties.

Après une analyse des enjeux des achats et de la contribution des outils, la troisième partie présente les tendances générales du marché et les acteurs en présence, ainsi que 8 pages de tableaux fonctionnels centrés sur une trentaine d’offres. Ils offrent de nombreuses informations détaillées, sur les principaux segments (e-achat, e-procurement et supply chain management, solutions finances, Buniness networks et hubs), permettant de comparer les différentes solutions et d’identifier celles les plus à même de répondre aux besoins spécifiques des directions achats et financières.

Dans la quatrième partie, Acxias revient sur les résultats de son Baromètre de la satisfaction des utilisateurs vis-à-vis de leur solution e-achat. Y sont mises en exergue les forces et les faiblesses des principaux éditeurs présents sur le marché, à travers des radars de notation et des évaluations particulières. L’ouvrage s’achève sur un annuaire recensant une soixantaine d’acteurs et solutions, incluant des fiches signalétiques détaillées (chiffres clés, positionnement, spécialités et points forts, contacts, etc.) pour 21 éditeurs partenaires. Au final, le livre devrait devenir « une référence en la matière », comme l’estime Marc Sauvage, président du Conseil national des achats dans sa préface. De conclure : « Il deviendra très vite un outil indispensable pour réaliser les analyses pertinentes et prendre les bonnes décisions pour investir dans nos systèmes d’information achats 4.0 ! ».

« La digitalisation des achats : enjeux, bonnes pratiques et référentiel des solutions ». Editions Acxias, août 2016, 180 pages. L’ouvrage est disponible sur Amazon.

Projet procure-to-pay – L’Essec, un cas d’école 4 avril 2016

Posted by thparisot in Reportages.
Tags: , , , , ,
add a comment

La coopération entre les achats et la finance constitue l’une des clés de la réussite d’un projet procure-to-pay. En témoigne l’expérience de l’Essec, présentée lors de la dernière « Matinale » d’Ivalua, mi-mars.

Il y a six ans, l’Essec décidait de professionnaliser ses achats et de se doter d’une politique ad hoc. Après une première phase de structuration de la fonction, avec l’appui d’un cabinet spécialisé, la démarche s’est focalisée sur le déploiement d’un outil pour automatiser les processus sur l’ensemble du périmètre. Du fait de son statut d’école (commerce et gestion), l’Essec ne réalise que des achats « hors production », dans trois domaines principaux : l’entretien du campus (entretien régulier et travaux d’envergure) pour 9,5 millions d’euros, les frais de déplacement et les voyages d’étude pour 10 millions d’euros, les prestations intellectuelles (hors prestataires d’enseignement) et l’informatique pour 40 millions d’euros. Matinale Ivalua, cas Essec, 03-2016Les prestations d’enseignement, assimilables à des achats de production, suivent un circuit court d’imputation directe, le contrat signé avec les ressources humaines faisant office de commande.

Etalé sur plus de quatre ans, le projet d’informatisation a été menée conjointement par la direction financière et le service achats. Avec, au départ, des objectifs différents. Pour la finance, il s’agissait de mettre sous contrôle les procédures et les budgets. « Avant le déploiement du nouveau système, les utilisateurs dans les services s’affranchissaient des enjeux budgétaires et les fournisseurs en jouaient, en facturant différemment selon leurs interlocuteurs », explique Anne Barré, responsable fonctionnelle de domaine système d’information finances et ressources humaines (photo ci-dessus, au centre). Du côté des achats, l’outil devait permettre d’organiser la fonction et d’optimiser les achats, en mettant en place des procédures et des documents formalisés, en établissant des standards pour les cahiers des charges et les consultations, en négociant les contrats ainsi que les demandes ponctuelles, en instaurant une gestion de stocks. Les deux directions avaient aussi un objectif commun : maîtriser le panel fournisseurs, en évitant la multiplication des références et les achats sauvages.

(suite…)

Actualités en bref 15 février 2016

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Tendances.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

Huit technologies pour la suppy chain de demain. L’évolution de l’environnement économique et les multiples défis (pression sur les prix, raccourcissement des délais, maîtrise des risques, etc.) obligent les entreprises à adapter leur supply chain en se dotant de nouveaux outils informatiques. L’étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 400 entreprises, fin 2015, révèle huit tendances regroupées en trois catégories selon leur niveau d’adoption : les technologies matures (outils d’optimisation des stocks et des flux, capteurs et identification automatique, informatique et stockage dématérialisés, robotique et automatisation), en croissance (analyses prédictives, technologies mobiles et embarquées), émergentes (impression 3D, drones et véhicules autonomes).

L’Américain Coupa acquiert Contractually. L’éditeur annonce l’acquisition du Canadien Contractually pour intégrer la gestion du cycle de vie des contrats à sa suite e-achat, qui ne proposait qu’un référentiel dédié et des mécanismes d’alerte sur les échéances (renouvellement, résiliation, etc.). Avec ces nouvelles fonctionnalités, couvrant la chaîne allant de la préparation du contrat jusqu’à la signature électronique et l’archivage, Coupa entend aider les organisations à limiter le risque d’erreur humaine et à gagner en efficacité opérationnelle, par une meilleure collaboration entre les parties concernées. Il sera notamment possible d’inviter les fournisseurs à participer à l’établissement des contrats via le Coupa Open Business Network. Source : Acxias

Esker démarre l’année en trombe. Dans la foulée de l’annonce de son chiffre d’affaires 2015, en hausse de 13 % à taux de change et périmètre constants, à 58,5 millions d’euros, l’éditeur lyonnais spécialisé en dématérialisation de documents lance une application mobile de validation des demandes d’achats et des factures fournisseurs. Esker Anywhere permet de visualiser l’image d’un devis ou d’une facture, d’accéder aux informations clés (nom du fournisseur, montant total, observations, etc.), de vérifier l’imputation budgétaire, puis de valider, mettre en attente ou retourner le document concerné. Il est également possible de laisser un commentaire pour la personne suivante dans le circuit d’approbation. Source : Acxias

L’intranet achats poursuit sa mue. Comme dans les autres directions métiers, l’intranet reste une valeur sûre aux achats. Mais à en croire les résultats de l’étude de Faits & Chiffres, présentés en amont du salon Intranet & Collaboratif (22 au 24 mars à Paris), sa couverture doit s’élargir, pour dépasser le périmètre « moyen » centré sur la communication et les outils traditionnels (gestion de documents, annuaire, reporting, etc.). Priorités en 2016 : renforcer les espaces de travail (workplaces) et, surtout, la personnalisation et les fonctionnalités de réseau social d’entreprise. Pour y parvenir, plus de la moitié (52 %) des 33 répondants de l’étude annoncent un budget en hausse, de +50 % en moyenne. Source : Acxias

ACTU – La maîtrise des dépenses, levier de compétitivité 22 juin 2015

Posted by thparisot in Actualités, Projets, Tendances.
Tags: , , , , ,
add a comment

A l’occasion d’une table ronde organisée par B-pack et Althéa, trois entreprises se sont appuyées sur leur expérience pour présenter les pièges et les facteurs de réussite d’un projet e-achats. Mais aussi les résultats obtenus lorsque le chantier est bien mené.

« Comment maîtriser votre budget grâce au process procure-to-pay ? ». Si, mi-juin, les trois entreprises invitées par l’éditeur B-pack (groupe Selectica) et le cabinet Althéa à présenter leur démarche e-achats, n’ont pas directement répondu à la question, leurs témoignages ont été riches d’enseignements sur bien d’autres aspects. Sur les pièges et les conditions de succès du déploiement d’un outil métier, notamment. Mais aussi, sur la façon d’aborder le projet. Emmanuel 20150618_105408 - recadreeFaudais, responsable achats à l’UCPA (photo ci-contre, à gauche, cliquer pour agrandir) a ainsi précisé que son objectif était avant tout de mettre en place les conditions pour « ne pas être créateur de perturbations » dans le cycle d’achats. « Nous cherchons à devenir le meilleur client pour nos fournisseurs », a-t-il tranché. Pour optimiser la gestion des 120 millions d’euros d’achats du groupe sur plus de 140 sites de production, la construction du SI achats a d’abord consisté à créer une base unique des quelque 4 000 fournisseurs identifiés et à déployer un outil d’analyse des dépenses pour remplacer Excel, encore très utilisé. Pour encadrer et sécuriser l’ensemble des opérations, en maîtrisant davantage les risques et réduisant les coûts complets, il reste à automatiser les principaux volets de l’e-procurement et de l’e-sourcing, puis à passer à la dématérialisation des factures.

Au sein de la branche recyclage et valorisation des déchets de Suez Environnement (ex Sita), la mise en place de B-pack s’inscrit dans un projet plus large, baptisé Mosaic : Modernisation et optimisation du système achats innovant et collaboratif. « Alors qu’en 2007 nous n’avions pas de direction des achats, nous avons commencé par déployer des acheteurs et des approvisionneurs sur le terrain, puis par définir un processus commun », a raconté Jérôme Dancourt, responsable systèmes et projets à la direction financière de la société (photo ci-dessus, à droite). Mais comme pour l’UCPA, l’un des objectifs clés était d’homogénéiser les référentiels et en particulier de bâtir une base unique pour les 85 000 fournisseurs actifs. Sans oublier la communication avec les logiciels métiers en amont et la comptabilité. « A cause de quelques spécificités de notre processus achats, cette connexion aux autres briques du système d’information nous a coûté relativement cher », a d’ailleurs précisé le responsable, en toute transparence.

(suite…)

Actualités en bref 22 juin 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Tendances.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

Althéa se positionne dans les achats. Le cabinet de conseil, qui emploi 120 consultants et a réalisé environ 17 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014, diversifie son offre en lançant une activité à destination des direction des achats. Cette activité, qui s’inscrit dans un projet stratégique visant à couvrir l’ensemble des fonctions transverses de l’entreprise, englobe des prestations d’accompagnement des achats dans l’optimisation de leurs opérations, l’alignement avec les autres directions (finance, qualité, etc.), la mise en œuvre d’une culture métier et de plans de performance, ainsi que l’automatisation des processus. Le développement de l’équipe achats & supply chain et de l’offre de conseil a été confié à Cédric Guillouet, nouvel arrivé chez Althéa, et Xavier Burtin.

Perfect Commerce lance une OPA sur Hubwoo. Le prestataire e-achats français Hubwoo annonce le dépôt d’un projet d’offre publique d’achat de l’ensemble de ses actions par l’américain Perfect Commerce. Si l’opération aboutissait, la combinaison de l’outil de gestion de catalogues et le business network (réseau fournisseurs) d’Hubwoo avec sa suite source-to-pay permettrait à Perfect Commerce de proposer une solution globale d’automatisation du processus achats, contribuant à maximiser les gains et la création de valeur. L’acquisition soutiendrait également la croissance de la société dans « plusieurs zones géographiques clés », en particulier en Europe du nord, et lui apporterait « un portefeuille clients très complémentaire ». Source : Acxias

Les PME s’intéressent aux solutions e-achats. Bien que réalisée aux Etats-Unis, une étude de Software Advice révèle que les PME pensent investir en moyenne 30 000 dollars dans des solutions e-achats et e-procurement cette année, contre 171 000 dollars pour les ETI et les grandes entreprises. En plus de supprimer au maximum les opérations manuelles, de mettre en place des workflows d’approbation et d’offrir davantage de visibilité sur les dépenses, les projets ont pour objectif d’optimiser la gestion de la relation avec les fournisseurs. Pour cela, les petites et moyennes entreprises comptent s’appuyer sur des bases d’information dédiées et des fonctionnalités permettant d’effectuer des sélections à partir d’indicateurs de performance. Source : Acxias

Esker ouvre un portail pour les fournisseurs. L’éditeur lyonnais spécialisé en gestion documentaire et en dématérialisation enrichit sa plate-forme d’e-facturation d’un portail web à destination des fournisseurs, pour leur permettre d’accéder à des informations en temps réel sur le statut de leurs factures. Ils ont ainsi une meilleure visibilité sur les règlements et peuvent optimiser la gestion de leur trésorerie. Le nouvel outil apporte aussi des gains de temps et de productivité aux services achats et comptabilité, du fait de la baisse des sollicitations des fournisseurs, et accélère les traitements grâce à la réception électronique des factures directement via le portail. Les délais de paiement seraient raccourcis, offrant la possibilité de bénéficier d’escomptes. Source : Acxias

Actualités en bref 10 juin 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Autres, Projets, Ressources, Tendances.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

Un livre blanc pour faciliter l’e-sourcing. Les cabinets Paladin Associates et VitalSmarts publient, en partenariat avec LiveSource (suite e-achats de MFG.com), un livre blanc consacré aux enjeux de l’e-sourcing et aux avantages que les achats peuvent en tirer. D’une vingtaine de pages, le document propose une méthode pour sélectionner la bonne technologie, mener le projet de déploiement en évitant les écueils, gérer les impacts organisationnels, favoriser l’adoption par les utilisateurs, etc. Il s’appuie notamment sur l’approche de VitalSmarts, en appliquant en particulier des stratégies qui ciblent les « six sources d’influence », centrées sur la motivation et les aptitudes, afin d’accroître les chances de succès.

IBM et Coupa resserrent leurs liens. Alors qu’Emptoris, racheté par IBM au début de 2012, et Coupa collaborent de longue date pour proposer des solutions e-achats globales à leurs clients communs, une nouvelle étape serait sur le point d’être franchie dans le rapprochement. Lors de la conférence IBM Empower qui s’est tenue mi-mai à San Diego, les représentants des deux éditeurs américains ont évoqué un accord de distribution et la mise à disposition d’interfaces pour faciliter la communication entre leurs solutions, à la couverture fonctionnelle très complémentaire : gestion des contrats, e-sourcing et supply chain côté IBM-Emptoris, e-procurement et analyse des dépenses côté Coupa. Source : Acxias

L’e-procurement, une affaire de spécialiste. Parmi les 86 % d’entreprises équipées d’un outil d’e-procurement, six sur dix indiquent qu’elles ont opté pour le module développé par un éditeur spécialisé en e-achats, dans la dernière enquête « Tendances Achats » d’Ivalua. Les autres s’appuient à parts égales sur le module d’un ERP ou une application interne. Si quelques groupes utilisent ce type d’outil pour des achats directs, notamment les produits « cataloguables », l’indirect reste la cible prioritaire. Principaux avantages cités : visibilité sur la chaîne procure-to-pay (85 %), gain de temps lors de la formulation des demandes (75 %), meilleurs reporting et communication sur les gains achats (58 %), maîtrise des dépenses hors contrats (50 %). Source : Acxias

American Express GBT choisit Coupa. L’éditeur américain a été retenu par American Express Global Business Travel (GBT) pour automatiser son processus achats, en remplacement de plusieurs applications, dans le cadre d’un plan stratégique global de migration de l’ensemble des systèmes d’information vers le cloud. Selon Patrick Bourke, directeur administratif et financier du groupe, l’ergonomie (simplicité et facilité d’utilisation), le coût et surtout la flexibilité de la solution de Coupa ont été les principaux critères de choix. Interfacé avec les progiciels Oracle Financials et NetSuite, l’environnement qui sera déployé couvre l’e-sourcing, la gestion des dépenses, l’e-procurement et la facturation. Source : Acxias

Actualités en bref 30 avril 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Projets, Tendances.
Tags: , , , , , , , ,
add a comment

Air France-KLM migre vers Tradeshift. Près de six ans après avoir démarré la dématérialisation des factures, à travers la plate-forme InvoiceWorks­ de l’International Air Transport Association (Iata) fonctionnant sous SAP/B-process, Air France-KLM a décidé de migrer vers Tradeshift. Dans un premier temps, la solution se limitera aux fournisseurs à l’origine des plus importants volumes, pour un total d’un demi-million de factures par an, avec comme objectif de réduire les temps et les coûts de traitement. Au-delà, la compagnie aérienne entend aussi s’appuyer sur la plate-forme pour gérer ses flux d’approvisionnement et pouvoir se rapprocher des quelque 500 000 sociétés référencées sur le réseau de Tradeshift dans 190 pays. Source : Acxias

Ivalua garde le rythme. Avec un chiffre d’affaires 2014 en progression de « plus de 45 % », à environ 19 millions d’euros, l’éditeur français reste dans la dynamique des +50 % enregistrés en 2013. Cette performance s’explique par un taux de fidélisation de 98 % et des accords avec plus de trente nouveaux clients, dont une dizaine autour de la suite complète, en France mais aussi à l’étranger. Au cours des douze derniers mois, Ivalua a en effet accéléré son développement à l’international, en ouvrant notamment des bureaux au Brésil et au Canada. Du fait de cette expansion rapide, les effectifs ont également bondi, pour dépasser la barre des 150 collaborateurs à travers le monde après 15 années d’existence. Source : Acxias

Quatre leaders en procure-to-pay. Selon la dernière étude de Gartner consacrée aux suites « procure-to-pay » pour les achats indirects, Coupa et Ariba (groupe SAP) apporteraient les meilleures réponses, respectivement en tête sur l’axe de la « vision » et celui des « capacités d’exécution ». À leurs côtés dans la catégorie des « Leaders », figurent également Basware et SciQuest. Au total, le Magic Quadrant 2015 du cabinet américain positionne vingt acteurs, parmi lesquels trois « Visionnaires » (B-pack, JCatalog, Verian) et un « Challenger » (Ivalua). A noter que la couverture fonctionnelle (commandes-approvisionnements, catalogues, facturation électronique, règlement-réconciliation) et la présence géographique de l’éditeur seraient déterminantes pour les clients. Source : Acxias

Basware lance le paiement anticipé. L’éditeur finlandais annonce Basware Discount, une solution de financement anticipé des fournisseurs directement par les acheteurs, via le réseau Basware Commerce Network, sans intervention d’un établissement financier. Cette solution, qui s’inscrit dans la continuité du service Basware Pay de « supply chain finance » (affacturage inversé) proposé avec Mastercard, permet aux fournisseurs de maîtriser de façon plus fiable leurs créances, d’augmenter les flux de trésorerie et de réduire le délai moyen de paiement. Du côté des acheteurs, en plus d’améliorer les relations avec les fournisseurs, ce paiement par anticipation offre la possibilité de négocier des escomptes. Source : Acxias

ACTU – Esker prend les commandes 23 mars 2014

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Mobilité, Offre.
Tags: , ,
1 comment so far

Déjà présent sur le segment de la facturation électronique, l’éditeur français lance une solution de gestion des commandes d’achats, pour automatiser et dématérialiser la totalité du cycle allant des demandes d’engagements jusqu’au paiement des fournisseurs.

En amont du traitement des factures fournisseurs, le processus d’e-procurement reste souvent manuel et peu normé alors qu’il constitue un enjeu stratégique en termes de gestion de trésorerie et de performance interne. C’est en dressant ce constat qu’Esker a décidé d’enrichir son offre en ajoutant une brique de gestion des commandes, en mode SaaS, pour dématérialiser l’ensemble du flux fournisseurs, afin de générer des gains de temps et de productivité. « L’extension de notre solution permet également d’interconnecter les processus de Jean-Michel Bérard - 2 - adaptée, Esker - 03-2014gestion entre eux pour répondre aux besoins de visibilité et de traçabilité, à la fois sur le cycle purchase-to-pay et order-to-cash « , précise Jean-Michel Bérard, président du directoire de l’éditeur (photo ci-contre).

Dans le détail, la nouvelle brique englobe les étapes de traitement des demandes d’achats (création au format électronique, approbation via un workflow, prise en charge par les équipes achats), de création et d’envoi des commandes, et enfin de saisie de la réception des articles dans l’application. Dans le prolongement, un lien est automatiquement établi avec le module en charge des traitements comptables : réception des factures, vérification des informations, réconciliation avec les commandes, injection des données dans l’ERP, déblocage du paiement.

La solution, dont le prix comprend un abonnement et un coût à la transaction, pour un nombre d’utilisateurs illimité, sera commercialisée à partir du mois d’avril. Esker prévoit également de proposer « prochainement » une version pour tablettes et smartphones.