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Actualités en bref 16 mars 2020

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Ressources, Tendances.
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Achats et finance s’intéressent au prédictif. S’ils arrivent loin derrière le trio de tête (commercial, marketing, production), les achats, la logistique et la finance figurent parmi « les métiers les plus enclins à recourir aux modèles prédictifs », c’est-à-dire utilisant déjà ou envisageant d’utiliser ces technologies dans les deux ans. Selon l’étude d’IDC et Dataiku qui dévoile ces résultats, les acheteurs et logisticiens voient deux usages prioritaires : le pilotage des risques, liés à la défaillance de fournisseurs ou à des événements externes (aléas climatiques, géopolitiques, etc.), et la gestion des approvisionnements, pour optimiser les coûts ou prévenir les ruptures. Pour les financiers, en plus de mieux estimer les revenus et les dépenses à venir, le prédictif servirait surtout à identifier la fraude ou à anticiper le défaut de paiement. Pour tous, la qualité des données resterait la principale préoccupation, devant la capacité de traitement en temps réel.

Cegid intègre l’e-facturation fournisseurs. Deux ans et demi après avoir mis la main sur Qualiac, pour notamment répondre aux enjeux des directions achats et approvisionnements, l’éditeur lyonnais Cegid a conclu un partenariat avec Esker pour ajouter le traitement des factures fournisseurs à son offre ERP. Cette intégration, présentée comme « totalement transparente et parfaitement fluide en termes d’ergonomie », apporte toutes les fonctionnalités nécessaires pour automatiser et dématérialiser la gestion de la facturation, à partir d’un moteur d’intelligence artificielle permettant d’extraire les données puis d’en vérifier la cohérence et l’intégrité, et leur mise à disposition directement dans Cegid XRP Flex. Après une phase de test et un premier client dans l’industrie des télécoms, l’offre est maintenant disponible sur le marché.

Livre blanc sur la collaboration achats-finance. La collaboration achats-finance constituerait un gisement de valeur sous-exploité, selon l’enquête récemment réalisée par l’éditeur américain Proactis auprès de 300 décideurs des deux métiers. Décryptée dans un Livre blanc d’une quarantaine de pages en anglais, cette enquête montre que si deux tiers (67 %) des entreprises ont compris l’importance de faire tomber les silos, la collaboration entre leurs directions financière et achats serait encore insuffisante dans près de la moitié d’entre elles (46 %). Pour optimiser le processus achats et maximiser les résultats, l’éditeur leur suggère non seulement de se rapprocher, mais aussi de s’équiper d’une solution adaptée, de définir des objectifs clairs, d’avoir le soutien de la direction générale ou encore de renforcer le pilotage des fournisseurs.

Les e-achats professionnels toujours au top. Le total des achats réalisés sur Internet en France a franchi la barre historique des 100 milliards d’euros en 2019, selon l’étude présentée en février par la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad). En hausse de 11,6 %, il s’est précisément établi à 103,4 milliards d’euros, soit quatre fois plus qu’il y dix ans. Avec 14,2 % de croissance en un an, les achats professionnels font encore mieux, malgré un taux de progression en recul de plus de trois points par rapport à 2018 (+17,8 %) et 2017 (+17,5 %). Le dernier trimestre 2019 a également été marqué par un ralentissement sensible, avec une hausse de « seulement » 9,9 %. L’étude porte à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et le montant agrégé des transactions réalisées par les principales sociétés prestataires de paiement. Source : Acxias

Le RGPD n’épargne pas les achats 17 septembre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Le nouveau texte européen sur la protection des données impose aux directions des achats de garantir la sécurité des informations relatives aux contacts fournisseurs, au moyen de procédures et d’outils dédiés. Elles doivent aussi s’assurer de la mise en conformité des prestataires qui hébergent ou traitent des données pour le compte de leur entreprise, en adaptant les contrats d’achats pour décrire les nouvelles obligations et les solutions envisagées en cas de problème.

Quelques mois après l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) de l’Union européenne, le 25 mai dernier, le niveau de conformité des entreprises pose toujours question. Depuis cette date pourtant, toutes les entreprises dont le siège social est basé en Europe, mais également toutes celles qui manipulent des informations personnelles collectées dans l’Union, doivent être en conformité avec le nouveau texte qui a pour objectif de permettre aux individus de contrôler plus facilement la manière dont leurs données sont collectées, utilisées, partagées et stockées. « Différent d’une directive, ce règlement s’impose à tous les pays européens, avec une marge très faible d’adaptation, uniquement pour tenir compte de l’accompagnement (certification, label, etc.) propre à chaque pays », précise Franklin Brousse, avocat des directions achats et digitales.

Si le RGPD concerne particulièrement les directions marketing et ressources humaines, gourmandes en données relatives aux clients/prospects ou aux salariés, les achats ont aussi une responsabilité. Pourquoi ? D’abord, parce que le système d’information de la fonction manipule des informations relatives aux contacts fournisseurs. « Le RGPD impose de mettre en place des mesures particulières, c’est-à-dire des procédures dédiées et des solutions de protection, notamment des outils de chiffrement et des dispositifs d’anonymisation ou de pseudonymisation », explique Franklin Brousse.

Les achats sont aussi concernés en raison du recours de l’entreprise à des tiers ou à des sous-traitants informatiques, potentiellement amenés à héberger ou à traiter des données (salariés, clients, fournisseurs, etc.) pour son compte. « Outre la mise en œuvre de mesures techniques et organisationnelles en interne, les entreprises doivent se poser la question de la mise en conformité des services fournis par leurs prestataires », confirme Jules-Henri Gavetti, Président et co-fondateur de l’hébergeur cloud Ikoula. Afin de s’assurer qu’ils respectent bien le RGPD, et ainsi se protéger, il est impératif d’adapter les contrats d’achats pour décrire leurs obligations (vérification de la sécurisation, procédure de notification en cas d’attaque, analyse d’impact, etc.), éventuellement à travers un « Data protection agreement » à annexer au contrat.

Dans les deux cas, les directions des achats doivent transformer la contrainte en opportunité, en travaillant avec la DSI et les juristes. « Idéalement, ce travail peut être mené avec l’aide du Délégué à la protection des données (ou DPO, pour Data protection officer) dont la mise en place, comme celle du Correspondant informatique et liberté (CIL) il y a quelques années, n’a toutefois aucun caractère d’obligation », explique Franklin Brousse.

Le projet RGPD constitue d’abord une opportunité pour se débarrasser des données de mauvaise qualité. « La meilleure solution consiste à mettre en place une base centralisée, soumise à des règles permettant à l’entreprise d’être en conformité », conseille Brenton Walton, Head of Business Development & Marketing North America chez SynerTrade. « Il peut être efficace de retracer le cycle de vie des données, en inscrivant celui-ci sur un support centralisé et accessible », acquiesce Florian Douetteau, PDG de Dataiku. « Ce cycle doit comporter un inventaire des données existantes, des personnes qui y accèdent et y ont régulièrement recours, ainsi que des modes de traitement de la donnée : copie, suppression, etc. ». De cette manière, il sera plus simple d’identifier les pratiques qui impliquent la manipulation de données personnelles et celles qui présentent des risques.

Avec les prestataires qui ne seraient pas conformes au RGPD, « c’est aussi l’occasion de pouvoir renégocier les termes et conditions des contrats, et d‘en profiter pour faire des économies », poursuit Brenton Walton. L’opération peut aussi nécessiter de mettre à jour son éventuel outil CLM (Contract lifecycle management), en particulier si l’éditeur a intégré la nouvelle réglementation en mettant à disposition des clauses ou des documents spécifiques. Voire de lancer une réflexion plus globale pour moderniser et mettre à niveau la partie concernée de son système d’information achats.

> Article inspiré du texte original disponible sur le site d’Acxias, mai 2018

La donnée au coeur des enjeux de performance achats 11 juillet 2018

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Qualifiée de « pétrole du 21ème siècle », la donnée a retrouvé une place centrale dans le pilotage des systèmes d’information achats des entreprises. Prenant conscience de l’impact de la qualité des informations manipulées sur leur performance, la fonction accorde une importance croissante aux outils et méthodes permettant de consolider, nettoyer, structurer et enrichir les bases.

A la recherche d’une plus grande efficacité, les directions achats les plus matures cherchent aujourd’hui à générer un maximum de performance de leurs systèmes d’information. D’abord en déployant des outils sur un périmètre étendu et en encourageant leur utilisation à grande échelle. Mais aussi en renforçant la qualité de leurs données, dont l’importance a parfois été négligée. Prenant conscience de l’impact de la qualité des informations manipulées sur la performance de leurs outils et la pertinence des résultats obtenus, nombre d’entreprises se sont d’ailleurs dotées d’organisations spécialisées sur la question (Schneider Electric, Vinci, etc.) et mis en place une gouvernance dédiée. « La véracité et la qualité des données sont essentielles pour atteindre des objectifs de performance », expliquait récemment Didier Thoumsin, directeur des achats du groupe de BTP, lors de l’édition parisienne d’Ivalua Now. « Nous avons créé la fonction de « Data manager » pour avoir la bonne information disponible au bon moment, dans le cadre d’une approche Lean ».

Cette prise de conscience touche notamment les informations relatives au produits et services achetés. Mais aussi, de plus en plus souvent, les informations concernant les fournisseurs, domaine sur lequel la marge de progrès reste la plus grande. « Dans de nombreuses entreprises, ces informations restent fréquemment éparpillées, cloisonnées dans des silos organisationnels, voire parfois délaissées, sans réel processus de gestion ni gouvernance » , constate Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias. « Et lorsque, par ailleurs, les sources sont disparates (langues, hétérogénéité des bases, granularité, classifications différentes, taxonomie, etc.), les équipes achats perdent en visibilité et donc en fiabilité. D’autant que les fonctions achats ont des missions de plus en plus transverses et que leur capacité à agir sera dès lors directement liée à la fiabilité et à la complétude de l’information dont elles pourront disposer sur leur périmètre d’activité »

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, mai 2018