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Les enchères inversées, un outil mésestimé 9 juin 2017

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Pour sécuriser et accélérer le processus de consultation, de nombreux éditeurs e-achats proposent un module d’enchères inversées. Utilisée pour garantir transparence et équité, la pratique se démocratise au sein des directions des achats, dont les plus matures ne cherchent pas à casser les prix mais à sélectionner les meilleures offres dans un contexte multicritère. S’appuyer sur un prestataire spécialisé, tel Acxias qui propose un service dédié, peut être nécessaire pour s’approprier le dispositif et maximiser les gains.

Dans leur rôle historique de négociateurs, les achats ont depuis longtemps à leur disposition un redoutable levier de performance : les enchères inversées. Initialement utilisée pour faire plier les fournisseurs, la pratique, désormais appliquée avec davantage de transparence et de maîtrise, est aujourd’hui beaucoup mieux acceptée. Pour autant, moins d’une entreprise sur deux y auraient recours, souvent avec parcimonie. Ainsi, bien qu’ils réalisent de longue date quelques enchères par an, le groupe La Poste et la Direction des achats de l’Etat (DAE) tardent à monter en puissance. Le groupe Saur, lui, n’y voit tout simplement pas d’intérêt. « Le processus d’enchères inversées trouve tout son sens sur des achats de « commodités », récurrents, sur des volumes importants avec peu de références, et sur des marchés sur lesquels la concurrence est forte », explique Serge Lamouroux, son directeur achats et logistique, au sein du Pôle eaux, en France. Or, Saur ne pratique pas ce type d’achats ».

De fait, le désintérêt des entreprises pour les enchères inversées tient d’abord au périmètre achat concerné. Si la plupart des catégories sont potentiellement candidates, dans le respect de la loi Jacob de 2005 qui exclut quelques domaines très spécifiques, il ne doit pas s’agir d’achats dont la tarification est soumise à des cours de marché, comme les matières premières ou agricoles, ou nécessitant un cahier des charges trop complexe. Par ailleurs, un certain nombre de prérequis doivent être remplis. Outre le fait qu’il faut avoir reçu des offres d’au moins deux fournisseurs, celles-ci doivent être techniquement comparables, sur tous les aspects autres que le prix.

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> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, avril 2017

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Les achats, moteur de la digitalisation 12 février 2016

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Face à la transformation digitale qui révolutionne le fonctionnement et l’organisation des entreprises, la fonction achats a un rôle important à jouer. D’abord en accompagnant le mouvement de manière transverse, mais aussi en adaptant ses pratiques et en tirant parti des nouveaux outils numériques pour gagner en efficacité.

Conf-EBG, digitalisation - 01-2016Applications mobiles, réseaux sociaux, objets connectés, e-commerce… Depuis quelques années, la déferlante des nouveaux outils numériques bouscule les schémas traditionnels dans les entreprises. Mais aussi le rôle des acheteurs. A l’image de celles des groupes Axa, Bouygues Télécom, La Poste et Sanofi, récemment invités par l’EBG à partager leur expérience, les directions des achats sont d’ailleurs nombreuses à s’être saisies du sujet de la digitalisation. Pourquoi ? D’abord pour une question de légitimité, estime Fabien Krawczyk, directeur des achats immatériels du groupe postal (4,4 milliards d’euros d’achats annuels, 550 acheteurs-approvisionneurs), qui mène actuellement un vaste programme de transformation digitale pour adapter ses métiers à l’évolution des usages, et s’est doté d’une entité transverse dédiée au numérique. (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, janvier 2016

Actualités en bref 1 juin 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Projets.
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Ivalua, champion de la croissance. Avec des ventes en progression de plus de 40 % en 2014, l’éditeur e-achats arrive au 5ème rang des entreprises aux plus fortes croissances du Top 100 Digital, le classement des acteurs français du logiciel, des services internet et du jeu vidéo de l’Afdel, le SNJV et PwC. L’an dernier, ces acteurs ont totalisé 8,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires (hors conseil et intégration), en hausse de 13 % sur un an. Ivalua se classe également dans le Top 20 des entreprises ayant enregistré la plus forte hausse sur le marché du SaaS, avec 14 millions d’euros pour un chiffre d’affaires total de 19 millions d’euros. Il est devancé par deux autres spécialistes (Esker et Hubwoo) et deux éditeurs d’ERP couvrant les achats (Proginov et Generix Group).

BravoSolution de positionne sur le procure-to-pay. Au terme de la grande soirée sur les SI achats organisée mi-mai par la CDAF (Compagnie des dirigeants et acheteurs de France), Patrick de Coucy, directeur général France de BravoSolution, a annoncé qu’une solution « en propre » couvrant l’ensemble du cycle source-to-pay serait bientôt disponible. Avec une offre cantonnée au volet amont du processus achats (analyse des dépenses, e-sourcing, contrats, etc.) et à la « gestion du capital fournisseurs », en plus de prestations de service (conseil, intégration, support), l’éditeur italien s’appuyait jusqu’ici sur son partenariat mondial avec Basware pour couvrir l’e-procurement et pouvoir proposer une solution e-achats globale. Source : Acxias

Ariba distingué par le groupe Auchan. Lors de la première édition de sa convention fournisseurs « Win Together », organisée fin avril, la direction des achats indirects du groupe Auchan a récompensé l’éditeur Ariba (groupe SAP) au titre de l’Innovation « 2.0 ». La solution est aujourd’hui utilisée par plus de 10 000 collaborateurs et 15 000 fournisseurs au sein de 28 entités. Deux autres Trophées « Innovations fournisseurs » ont été remis, d’une part à Schneider Electric (programme d’efficience énergétique), d’autre part à Lafortezza (meuble de caisse dernière génération). Les 250 sociétés qui avaient fait le déplacement à Villeneuve-d’Ascq ont pu découvrir les orientations et les besoins du distributeur pour les années à venir. Source : Acxias

Bouygues Telecom passe à l’e-facturation fiscale. Pour intégrer plus facilement les factures fournisseurs dans son système d’information, et ainsi réduire les délais et les coûts de traitement, l’opérateur télécom déploie la dématérialisation fiscale en s’appuyant sur la plate-forme Global Information Services (GIS) de Cegedim. Sur les 3 000 fournisseurs actifs, le projet cible en priorité les 20 % produisant 80 % des flux, pour un total qui approcherait les 250 000 factures par an. En plus du traitement des documents reçus au format EDI ou PDF signé et de leur archivage dans un coffre-fort électronique, le prestataire accompagnera Bouygues Télécom pendant deux ans dans son travail d’affiliation des fournisseurs. Source : Acxias

Business networks : De l’e-achat à l’e-commerce collaboratif 28 février 2013

Posted by thparisot in Enquêtes, Référentiels, Réseau d'échanges, Relation fournisseurs.
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Retour des places de marché ou émergence d’un nouveau modèle ? Le concept de « business network » promu par un nombre croissant d’acteurs de l’e-achat agite, en tout cas, l’écosystème des outils de gestion de la relation acheteurs-fournisseurs. Cette nouvelle génération de plate-forme permet notamment d’accéder à des bases partagées d’entreprises, enrichies d’informations qualitatives.

Olivier Veilhan, Bouygues Telecom : « Le changement de modèle est un accélérateur »

Zoom > Visibilité et routage simplifié pour les fournisseurs

Stéphane Gontard, Coliposte : « D’abord pour les PME ou les groupes présents à l’international »

Interview > Thierry Pénard, Université de Rennes I : « Faire payer du service et élargir la cible »

> Article publié dans LDA (2013)

Gestion des équipes : Les ressources gérées au plus juste 29 février 2012

Posted by thparisot in Enquêtes, Gestion de projet, Gestion des équipes.
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Si la gestion des compétences et des formations achats s’effectue rarement à partir d’outils métiers, le pilotage opérationnel des équipes est de mieux en mieux couvert par le système d’information de la fonction. Lorsqu’elles ne proposent pas un module dédié, les solutions d’e-achat permettent d’affecter les acheteurs et de planifier leurs tâches au travers des fonctionnalités traditionnelles d’e-sourcing.

Régis Tourrolier, Sanofi : « L’affectation sur les projets est dictée par notre organisation »

Marc Sauvage, Bouygues Télécom : « Trop d’outils peuvent nuire à l’efficacité »

Zoom > De la créativité dans l’apprentissage de l’e-achat

LDA n°203