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Le digital « disruptif » révolutionne les achats 12 avril 2019

Posted by thparisot in Actualités, Ressources, Tendances.
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Dans la dernière édition de son CPO Survey, Deloitte pointe une accélération du basculement des directions achats vers le digital, pour augmenter l’efficacité opérationnelle des équipes et améliorer leur confort. Les robots logiciels et l’intelligence artificielle seraient particulièrement prisés.

2019 sera-t-elle l’année du grand basculement des achats vers le digital ? C’est en tout cas la tendance qui semble se dessiner, au vu des résultats de la dernière édition du « CPO Survey » du cabinet Deloitte, présentés fin mars lors de la Matinale « Digital Achat » du CNA (Conseil national des achats). Ainsi, 62 % des directeurs achats se disent aujourd’hui convaincus qu’une stratégie digitale améliore la performance de la fonction et de l’entreprise, contre seulement 20 % l’an dernier. Certes, « moins d’un tiers d’entre eux ont une vision globale du modèle opérationnel associé à mettre en place, et l’essentiel des réalisations se concentrent sur des cas d’usage ciblés », relativise Meïssa Tall, associé conseil au sein du cabinet. « Mais l’année 2019 marque un véritable point d’inflexion ».

Encore faut-il s’entendre sur la notion de « digital ». Pour Deloitte, « le digital englobe plusieurs technologies disruptives qui impactent massivement les processus et les organisations telles que le Big data, l’Intelligence artificielle (IA), la Robotic process automation (RPA), la Blockchain, etc. ». Ces technologies mûrissantes, en cours d’adoption, constituent une seconde vague d’applications achats, après la première qui a vu le déploiement de logiciels classiques d’e-sourcing et d’e-procurement. En termes d’objectifs, la recherche d’efficacité opérationnelle s’impose comme le moteur principal de la digitalisation, citée par 6 répondants sur 10. Suit l’amélioration de l’expérience utilisateur, c’est-à-dire le confort et la simplicité d’utilisation, puis le renforcement de l’implication des parties prenantes et l’augmentation de la rentabilité (voir schéma ci-dessus).

En distinguant les différents segments de la chaîne achats, le Request-to-order serait le plus impacté par la transformation digitale, devant deux autres processus transactionnels : le paiement et la contractualisation. « Les technologies de RPA favorisent amplement l’automatisation des flux d’échanges structurant ces processus », explique Meïssa Tall. La gestion des fournisseurs, le Category management et la gestion du risque viennent ensuite, talonnés par le processus au cœur du métier : le sourcing. « Jusqu’à présent, le sourcing stratégique était une activité séquentielle, poursuit-il. Mais avec les technologies d’IA et de Big data, il devient possible de déterminer les meilleurs scénarios par anticipation. Le sourcing devient prédictif ». La suite ? Après les deux premières vagues, l’intérêt des achats se porteraient désormais sur la Blockchain, le Cyber Tracking et la réalité augmentée.

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Actualités en bref 29 mars 2019

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Projets.
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Partenariat entre Per Angusta et Silex. L’éditeur spécialisé dans le pilotage des projets et de la performance achats annonce la signature d’un partenariat stratégique avec le prestataire de sourcing cognitif Silex, pour aider les entreprises à faire les meilleurs choix dès la phase de qualification des fournisseurs. Grâce à une intégration native entre les deux plates-formes, via une API disponible dès le mois d’avril, les utilisateurs pourront exploiter l’intelligence artificielle et le Big data pour créer automatiquement des panels davantage en adéquation avec leurs besoins, en consultant les entreprises les plus pertinentes. Les informations recueillies grâce à Silex sont rapatriées directement dans Per Angusta pour permettre d’optimiser la stratégie au plus tôt et viser le meilleur impact sur la performance globale.

Schneider Electric récompensé par le CNA. A l’occasion de l’édition 2019 de la Matinale « Digital Achat » du CNA (Conseil national des achats), qui s’est tenue fin mars, le groupe spécialisé dans les automatismes et le management de l’énergie a remporté les Digital Procurement Awards pour son projet de digitalisation autour de la solution SynerTrade. Avec 22 % des votes, il devance Batigere (Oalia), Bouygues Immobilier (Ivalua), FCBA (Oxalys Technologies), Legrand (Jaggaer), PSB Industries (Okaveo), SQLI (Determine) et Wolters Kluwer (Basware). Visant à « accélérer et à rendre plus transparente l’interaction avec les fournisseurs », selon Antoine Perrin, le directeur des achats du groupe, ce projet devrait notamment son succès à l’implication de l’ensemble des acteurs dès la phase de choix de la solution.

Automation Anywhere s’installe en France. Six ans après sa création, l’éditeur californien spécialisé dans la Robotic process automation (RPA) ouvre une filiale dans l’Hexagone. Face à des concurrents comme UiPath, Blue Prism ou encore le Français Contextor, récemment racheté par SAP, il poursuit ainsi son installation en Europe après l’ouverture de bureaux en Grande-Bretagne, en Allemagne (Francfort et Munich), aux Pays-Bas et en Pologne. Destinée à soulager les équipes, la RPA consiste à confier à des robots logiciels certaines opérations répétitives et à faible valeur ajoutée, simples (saisie, copier-coller, extraction de données, etc.) ou plus complexes, très chronophages aux achats. Désormais présent dans 19 pays, Automation Anywhere revendique quelque 1 400 clients à travers le monde.

Mercedes-Benz opte pour la Blockchain. L’éditeur américain Icertis annonce la signature d’un partenariat avec Mercedes-Benz Cars pour contrôler automatiquement le respect des obligations contractuelles et des exigences légales de conformité, en particulier par ses fournisseurs et sous-traitants. Le constructeur automobile utilisera notamment les contrats intelligents créés à l’aide de la Blockchain Icertis, pour renforcer la visibilité de ses processus d’approvisionnement et de passation de marchés, afin de s’assurer que ses équipes et partenaires respectent notamment ses politiques en matière de responsabilité sociale et environnementale. Les contrats intelligents sont, comme les chaînes de blocs, des documents numériques distribués permanents, immuables et hautement sécurisés.

La blockchain, nouveau maillon de la chaîne achats 1 décembre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Enquêtes, Tendances.
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Sélection des fournisseurs, appels d’offres, contractualisation, passation des commandes, approvisionnements, paiements… Qu’il s’agisse d’automatiser ou de sécuriser les transactions, les domaines d’application potentiels de la blockchain aux achats semblent nombreux. Si les projets opérationnels restent rares, les systèmes d’information métiers doivent se préparer à intégrer cette technologie prometteuse. Dans cette perspective, Acxias a récemment initié un programme de veille sur le sujet et travaille sur un premier prototype.

Si elles n’en mesurent pas encore totalement les impacts, les directions des achats commencent à s’intéresser de près à la blockchain. C’est en tout cas ce qui transparait lorsqu’on les interroge sur le sujet. « Je suis très enthousiasmé par le principe même de cette technologie », assure ainsi Pascal Pelon, directeur des achats d’Axa France. « Si je n’ai pas encore repéré de solution facile à mettre en oeuvre et qui respecte nos règles internes, notamment pour le paiement en euros, je reste en veille active sur le sujet ». Même position pour Vincent Cochinard, responsable à la direction des achats groupe de Crédit Agricole SA, et Joël Aznar, en charge de la gouvernance des données achats chez Schneider Electric, deux des intervenants de la table ronde sur le sujet lors de l’édition 2017 de la Conférence des Achats Indirects, coorganisée par Acxias au début de l’été.

Dans le groupe bancaire, où le sujet de la blockchain a été abordé dans le cadre d’une démarche d’évangélisation autour de la collaboration avec des start-up, l’approche est encore conceptuelle. « S’il n’y a pas encore de mise en application aux achats, nous explorons de nombreuses pistes », assure toutefois Vincent Cochinard. « Cela fait partie des innovations que je suis depuis 2015, dans le cadre de mon travail de veille technologique autour des activités achats et supply chain, avec des premiers développements en 2016 et le lancement d’un « proof of concept » cette année », explique pour sa part Joël Aznar. En attendant le démarrage de systèmes opérationnels, une chose est sûre, estime-t-il : « La blockchain constitue une transformation profonde qui risque d’impacter le métier et les organisations »

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, octobre 2017

La digitalisation, au coeur de la stratégie et des bonnes pratiques achats 30 septembre 2017

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La troisième édition de la Conférence des Achats Indirects, organisée par Acxias et Ressource Consulting, avec le soutien de sept partenaires, a réuni plus de 150 personnes le 27 juin dernier à Paris. Plénière, tables rondes, et ateliers ont permis à chacun de s’enrichir des bonnes pratiques de la douzaine d’experts et responsables achats venus témoigner, après une introduction de Gilles Babinet dédiée à la transformation digitale et son impact sur les processus productifs.

Souvent considérés comme non critiques ou stratégiques, les achats indirects n’en constituent pas moins un important levier de performance pour les entreprises. Leur mise sous contrôle permettrait de réduire de près de 50 % les achats sauvages associés, avec des gisements d’économie de l’ordre de 5 %, pouvant atteindre 15 % sur certains segments. Sans s’étendre sur ces considérations métiers lors de leur mot d’accueil, Bertrand Gabriel, directeur d’Acxias, et Arnaud Perrin, directeur associé de Ressource Consulting, les deux cabinets co-organisateurs de la journée, se sont rapidement effacés pour faire place à Gilles Babinet, attendu par les quelque 150 personnes venues assister à la conférence. Pendant plus d’une heure, et avant un flot de questions témoignant de l’intérêt de l’auditoire pour le sujet, le « Digital Champion » pour la France auprès de la Commission européenne est revenu sur les moteurs de la transformation digitale qui bouleverse actuellement les organisations, et son impact sur leurs processus productifs. En particulier aux achats.

Selon lui, trois facteurs seraient à l’origine de cette transformation : l’augmentation de la puissance machine selon la prédiction de Moore, le potentiel de la multitude (contribution collaborative), la révolution de la donnée (volume, vélocité, variété). « L’une des conséquences, induite par la disponibilité de l’information et la capacité à en rendre le coût (stockage, traitement, etc.) marginal, s’exprime dans les modèles organisationnels, avec comme objectif de s’adapter aux nouveaux cycles d’innovation et d’intégrer des technologies désormais orientées client », a-t-il exposé. « L’organisation autour de plateforme en mode cloud, pour faciliter la mutualisation des données et automatiser les relations entre les interlocuteurs, en brisant la logique de silo, devient fondamentale ».

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> Article intégral disponible via le site de la Conférence, édition 2017

Actualités en bref 13 mars 2017

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SciQuest devient Jaggaer. Détenu par le fonds d’investissement Accel-KKR depuis l’été 2016, l’éditeur américain change de nom et devient Jaggaer. Créée en 1995, avec pour cibles prioritaires les secteurs de l’éducation, de l’administration et de la santé, la société s’est progressivement diversifiée en procédant à plusieurs acquisitions, notamment : AECsoft (e-sourcing et gestion fournisseurs) en 2011, Spend Radar (analyse des dépenses) et Upside Software (gestion des contrats) en 2012, CombineNet (e-sourcing) en 2013. Aujourd’hui, Jaggaer emploie environ 500 personnes, avec des bureaux dans plusieurs villes aux Etats-Unis, au Canada, en Allemagne et au Royaume-Uni. L’éditeur compterait près de 600 clients. Source : Acxias

Série d’innovations dans SAP Ariba. Depuis début 2017, deux nouveaux modules complètent le volet « upstream » (source-to-contract) de la suite SAP Ariba, autour de la gestion de la relation fournisseurs : Supplier Lifecycle & Performance (SLP) et Supplier Risk (SR). Venant compléter le module Supplier Information & Performance Management (SIPM) existant, ils permettent, pour le premier de mener des analyses de manière matricielle (catégorie, géographie, business unit), pour le deuxième de qualifier les différentes natures de risque : réputation, conformité, santé financière, pérennité, capacité opérationnelle. D’autres innovations, comme les modules Guided Buying et Direct Material Sourcing, sont disponibles depuis fin 2016. Source : Acxias

Veolia optimise la relation fournisseurs. Dans le cadre de la digitalisation de sa relation fournisseurs sur le territoire français, le groupe de services collectifs (gestion et traitement de l’eau, de la propreté, de l’énergie et des transports) a choisi de s’appuyer sur la plate-forme Tradeshift d’échanges interentreprises. Veolia va notamment profiter de l’expertise et des solutions de Xerox, partenaire de Tradeshift depuis un an, sur la chaîne de facturation-paiement. La plate-forme devrait faciliter les interactions avec l’ensemble des fournisseurs à la fois pour l’échange des factures, avec un volume cible de 800 000 exemplaires annuels, mais aussi le traitement des anomalies (écarts, oublis, retards, etc.) et la visibilité sur le processus comptable. Source : Acxias

La FNTC accueille des experts en blockchain. La Fédération des tiers de confiance annonce l’adhésion de sept nouveaux acteurs du secteur de la sécurité dans le monde numérique, à l’occasion de sa dernière assemblée générale. Elargissant les champs couverts par l’organisation, deux d’entre eux opèrent dans le domaine de la blockchain, potentiellement exploitable dans le cadre du processus achat. Le premier, Blockness, a pour ambition d’accompagner les entreprises, en particulier pour les aider à mieux appréhender cette technologie. Le deuxième acteur, France Blocktech, est une association créée à l’initiative d’un collectif de start-up et d’entreprises spécialisées pour promouvoir et développer l’écosystème des concepteurs et utilisateurs. Source : Acxias

La blockchain, nouveau maillon de la chaîne achats ? 6 janvier 2017

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Appels d’offres, contractualisation, passation des commandes, approvisionnements, paiements… Qu’il s’agisse d’automatiser ou de sécuriser les transactions, les domaines d’application potentiels de la blockchain aux achats semblent nombreux. Si les projets opérationnels restent rares, les systèmes d’information métiers doivent se préparer à intégrer cette technologie prometteuse. Dans cette perspective, Acxias a récemment initié un programme de veille sur le sujet et prévoit un premier prototype en 2017.

BLOCK CHAIN with red link on box background 3D illustrationSi elles n’en mesurent pas encore totalement les impacts, les directions des achats commencent à s’intéresser à la blockchain. C’est en tout cas ce qui transparait lorsqu’on les interroge sur le sujet. « Je suis très enthousiasmé par le principe même de cette technologie », assure ainsi Pascal Pelon, directeur des achats d’Axa France. « Si je n’ai pas encore repéré de solution facile à mettre en œuvre et qui respecte nos règles internes, notamment pour le paiement en euros, je reste en veille active sur le sujet ». Même position pour Joël Aznar, en charge de la gouvernance des données achats chez Schneider Electric, avec toutefois davantage de réserve : « cela fait partie des sujets que je suis, dans le cadre de mon travail de veille technologique, explique-t-il. Mais avant de lancer un projet, j’attendrai que les éditeurs métiers franchissent le pas, s’il y a un vrai potentiel à la clé ».

Rejetant l’idée d’un « buzzword » marketing, la plupart des principaux éditeurs e-achats seraient justement en train de se positionner. Ivalua, SAP Ariba et SynerTrade l’assurent en tout cas. Determine aussi, qui a d’ailleurs fait intervenir Claire Balva, cofondatrice de Blockchain France, lors de la récente présentation de sa suite intégrée. L’éditeur explique étudier le sujet depuis déjà plusieurs années, avec quelques-uns de ses clients du secteur financier notamment. « Pour l’instant, nous n’en sommes qu’à des considérations d’architectures et de choix de technologies, précise Julien Nadaud, son directeur produit. Mais deux applications nous intéressent, autour de la sécurisation des transactions acheteurs-fournisseurs, principalement les commandes envoyées, et des contrats ». (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, décembre 2016