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L’intelligence artificielle en support des achats 18 octobre 2017

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Portée par l’explosion des données disponibles et la baisse du coût d’industrialisation des systèmes, l’intelligence artificielle redevient un sujet d’actualité. En entreprise, de plus en plus de domaines en tirent parti au quotidien, sous différentes formes, et les achats n’échappent pas au mouvement.

Jusqu’ici, les systèmes d’aide à la décision aux achats s’étaient surtout projetés vers l’analyse prédictive puis prescriptive, pour déterminer des événements probables et suggérer des pistes d’action. Avec l’intégration des technologies d’intelligence artificielle (IA), un nouveau cap est en train d’être franchi, qui permettra aux systèmes d’agir seuls et de suppléer les équipes dans certaines tâches. Si ces technologies existent depuis une quarantaine d’années, les progrès des algorithmes, conjugués à l’augmentation de la puissance machine et à l’explosion des données disponibles, ouvrent en effet de nouvelles perspectives. S’inspirant des géants du web, qui ont utilisé l’IA avec succès pour améliorer l’efficacité de leurs ciblages commerciaux, certaines entreprises traditionnelles ont compris très tôt que d’autres domaines pouvaient en tirer parti, y compris aux achats. En effet, si un algorithme est capable de comprendre et anticiper le comportement d’un internaute, il peut tout autant analyser les dépenses, devancer les demandes ou encore suivre la performance des fournisseurs.

Le groupe Saint-Gobain s’est ainsi intéressé au sujet dès 2015, avec comme objectif de passer Internet au crible pour y détecter les fournisseurs ne respectant pas les engagements de la charte des achats sur les questions éthiques, sociales et environnementales. Après un projet test réalisé sur un périmètre limité, celui des palettes de bois et ses 710 fournisseurs, un pilote industriel a été lancé en 2016 avec un « acheteur augmenté » dans le domaine des matériaux innovants. Basé sur des briques open source et mettant en oeuvre des algorithmes de machine learning (apprentissage automatique), le système scanne aujourd’hui 40 millions de sources en continu et remonte 200 documents par jour. Certaines initiatives sont encore plus anciennes…

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias (Ressources), septembre 2017

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Actualités en bref 3 mai 2017

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BearingPoint acquiert LCP Consulting. Souhaitant accélérer sa croissance dans les secteurs de la distribution, des biens de consommation et industriel, BearingPoint annonce l’acquisition de LCP Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans la gestion de la chaîne logistique. Par cette opération, qui lui permet d’ajouter à son portefeuille de solutions des outils spécialisés et des méthodologies basées sur les données, le groupe va également étendre sa couverture géographique, notamment en Europe. Au cours des trois dernières années, BearingPoint a déjà mis la main sur une société de conseil italienne spécialisée dans le secteur industriel, un cabinet de conseil en management scandinave, un prestataire britannique spécialisé dans l’amélioration des performances opérationnelles et une société allemande spécialisée dans le management et le reporting.

Tradeshift intègre une couche d’intelligence artificielle. Pour simplifier les échanges et accélérer les opérations, la plate-forme Tradeshift s’enrichit d’une couche d’intelligence artificielle, à travers un assistant virtuel capable de répondre aux questions des utilisateurs. Baptisé Ada, et exploitant des technologies telles que le machine learning et le traitement automatique du langage, ce « chatbot » peut aider à retrouver une commande passée, à savoir si un budget a été consommé, à connaître le statut d’une facture, etc. Il était déjà disponible depuis fin 2016 pour quelques clients, sur la partie paiement. Au-delà des applications propres à Tradeshift, l’assistant est proposé sous forme d’API aux partenaires de la plate-forme qui pourront l’intégrer à leurs Apps. Source : Acxias

Trois nouveaux groupes de travail à l’Apeca. L’Apeca (Acteur pour la promotion des échanges commerciaux et achats dématérialisés) annonce la mise en place de trois groupes de travail, portant sur la dématérialisation des factures avec Chorus Pro, sur la carte d’achat, et sur les frais de voyages et représentation. Sur ce dernier thème, le groupe, dont la première réunion se tiendra le 20 avril, s’intéressera aux acteurs proposant des solutions adaptées : les établissements qui émettent des cartes de paiement et des outils de reporting associés, ainsi que les prestataires qui développent des offres dédiées, permettant notamment une dématérialisation complète de la chaîne. Ces frais représenteraient le 2ème ou 3ème poste de dépenses indirectes, après les salaires. Source : Acxias

Un prototype big data chez Determine. L’éditeur annonce la réalisation d’un prototype big data, avec l’un de ses clients du monde bancaire, pour optimiser les coûts d’achats en comparant l’historique de ses commandes et les prix constatés sur Internet. Complété par d’autres fonctionnalités, notamment autour des tendances de consommation budgétaire, il devrait déboucher sur le lancement d’une offre commerciale avant l’été. Ces travaux, en lien avec le programme eBOB labellisé par le Pôle de compétitivité SCS (Solutions communicantes sécurisées) de Sophia Antipolis, auquel participe Determine depuis fin 2014, pourraient être étendus à l’analyse des risques dans le cadre de la gestion des contrats et du sourcing, à partir de 2018. Source: Acxias

Saint-Gobain ratisse le web 27 mars 2017

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Depuis deux ans et demi, le groupe travaille au développement et à l’industrialisation d’un système basé sur des briques open source chargé de passer au crible des millions de contenus sur Internet pour répondre à des problématiques achats.

Intéressez-vous à la technologie big data, cherchez ce qu’elle pourrait nous apporter ». C’est sur cette consigne de la direction générale, prenant conscience des enjeux de la digitalisation, qu’est né en 2014 l’un des plus ambitieux projets d’intelligence artificielle de Saint-Gobain. Baptisé Tiger (Text Information Gathering, Extraction and Recognition) et appliqué au domaine des achats, il porte sur la conception et le développement d’un outil permettant de passer au crible des millions de contenus sur Internet et d’y détecter des signaux faibles.

Frédéric Antérion, directeur des applications groupe (achats, finances, etc.) reconnaît avoir au départ, avec son équipe, avancé à tâtons. « En nous formant, nous avons d’abord découvert que la grande majorité des projets big data sont tournés vers les clients, raconte-t-il. Or, au niveau des applications groupe, nous ne gérons pas de données détaillées dans ce domaine, qui sont d’abord du ressort des business ». C’est en explorant d’autres pistes que l’idée a émergé de travailler sur les fournisseurs. Avec une première ambition : repérer sur Internet ceux ne respectant pas les engagements de la charte des achats sur les questions éthiques, sociales et environnementales.

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> Article intégral publié dans IT for Business, mars 2017

Actualités en bref 12 mai 2016

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Sylob passe sous pavillon américain. Créé en 1991 et basé à Albi, Sylob annonce son rachat par Forterro, un groupement américain d’éditeurs-intégrateurs d’ERP pour les PME et les ETI, positionnés sur des zones géographiques ou des marchés verticaux. Employant une centaine de collaborateurs pour 8,9 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, Sylob cible le secteur industriel à travers un ensemble de solutions adaptées à la taille et aux besoins de chaque organisation. Le plus abouti de ses ERP, Sylob 9, couvre l’ensemble des besoins fonctionnels spécifiques et connexes à la gestion de production, en environnement multi-sites, y compris le processus achats allant de l’appel d’offres à la commande et au règlement.

Changements payants pour Divalto. L’éditeur français de l’ERP Divalto Infinity, qui couvre l’essentiel du processus achats hormis l’e-sourcing et la gestion de la performance, annonce un chiffre d’affaires de 19,6 millions d’euros pour 2015, en hausse de 17 %. En plus des évolutions technologiques, en particulier vers le Cloud et la mobilité, il explique ces bons résultats par deux facteurs : l’évolution vers une organisation favorisant les synergies et le travail d’équipe, le recrutement de « master-distributeurs » à l’international ayant la responsabilité du développement d’un réseau de partenaires-intégrateurs dans leur pays respectif. Le modèle est déjà déployé en Belgique, en Espagne, au Luxembourg et dans plusieurs pays d’Afrique. Source : Acxias.

Ivalua poursuit son expansion. Fort d’un chiffre d’affaires en hausse de près de 15 % en 2015, à 21 millions d’euros, et d’une trentaine de nouveaux clients, soit deux fois plus qu’en 2014, l’éditeur d’Orsay poursuit son expansion à l’international. Déjà présent en Italie, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada et au Brésil, ainsi qu’en Allemagne à travers T-Systems, Ivalua opère désormais aussi à Dubaï et aux Philippines grâce à un accord conclu avec Consus, l’un des plus importants prestataires de services en Asie. Du côté de l’offre, les innovations annoncées à l’automne sont désormais disponibles, à l’exception de l’AddOn Store, une plate-forme d’extensions préconfigurées attendue dans les prochaines semaines. Source : Acxias

Les technologies Big data ont le vent en poupe. Le Big data, que certains acteurs de l’e-achat commencent à introduire dans leur offre, serait aujourd’hui l’un des segments qui progresserait le plus sur le marché du numérique. Selon une récente enquête réalisée par le cabinet PAC pour le groupe GFI Informatique, la fourniture de logiciels et de services dans ce domaine augmentera de 35 % par an en moyenne, en France, entre 2015 et 2019. D’ici trois ans, le Big data devrait ainsi peser plus de la moitié du marché global du traitement de la donnée, estimé quant à lui à près de 5 milliards d’euros. Dans les achats, trois domaines d’application sont particulièrement visés : la gestion des dépenses, des budgets et du risque fournisseurs. Source : Acxias

ETUDE – Avec le digital, la fonction achats prend du galon 1 décembre 2015

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Entrées à petits pas dans l’ère numérique, d’abord pour automatiser les processus transactionnels, les directions des achats mesurent désormais les gains associés à la mise place une stratégie digitale, en termes de coûts mais aussi d’efficacité.

Schema etude Ivalua, Position achats, IT for Business - 112015A l’instar des directions marketing et financières, souvent interpellées sur le sujet, les directions des achats perçoivent très favorablement la transformation digitale de leur activité. Dans l’enquête réalisée par Ivalua auprès de 480 décideurs achats de 321 entreprises dans 29 pays, entre mai et septembre derniers, plus de huit répondants sur dix considèrent la digitalisation de la fonction comme une opportunité. Le digital permettrait d’abord d’améliorer l’efficacité des équipes et la détection des sources d’économies, à égalité avec 72 % de citations, mais aussi le reporting de la performance achats (60 %) et la collaboration avec les directions métiers (52 %). « Avec pour conséquence une montée en puissance de la direction au sein de l’entreprise », explique Caroline Martinot, en charge de l’étude chez l’éditeur. (…)

> Article intégral publié dans IT for Business, novembre 2015

Determine croit au Big data 2 novembre 2015

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En association avec quatre partenaires technologiques et un de ses clients, l’éditeur prépare des fonctionnalités Big data pour enrichir le module analytique de sa suite e-achat. Dans le viseur, la gestion des dépenses, des budgets et du risque fournisseurs.

Le programme a été lancé il y un an, à l’initiative de B-pack, quelques mois avant son rachat par Selectica. Labellisé par le Pôle de compétitivité SCS (Solutions communicantes sécurisées) de Sophia Antipolis dans le cadre de l’appel à projets « Investissements d’Avenir », le programme eBOB (e-Business Optimization with Big Data) désormais porté par Determine – le nom du nouvel ensemble Selectica-B-pack – a comme ambition de proposer d’ici à fin 2017 de nouvelles technologies d’analyse de données pour aider les entreprises à optimiser leurs achats. En avance sur ses concurrents, plutôt frileux sur le sujet, l’éditeur vise précisément trois domaines d’application, abordés par étapes : la réduction des coûts d’achats, la gestion du risque fournisseurs, l’optimisation des budgets. « Le but est d’intégrer le Big data dans notre solution pour permettre d’acheter au meilleur prix, au meilleur moment, avec le minimum de risque », résume Bruno Charrat, directeur général adjoint de la société. (…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, octobre 2015

Actualités en bref 30 octobre 2015

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Une commande sur cinq est électronique. Selon une étude réalisée par Next Content-Crédoc pour le compte de la Fevad et de la DGE, 18 % des commandes inter-entreprises sont actuellement passées de manière électronique (hors emails), par le biais d’un site e-commerce (7 %) ou d’une plate-forme d’e-procurement (11 %), soit une progression de 5 points par rapport à 2010. Sur les huit familles d’achats étudiées, la proportion devrait encore gagner 6 points d’ici à 2020. Présentée à l’occasion des Rendez-vous du commerce, organisés le 19 octobre au ministère de l’Economie, l’étude révèle qu’en montant d’achats, les canaux traditionnels résistent : points de ventes et commerciaux (50 %), téléphone (18 %), emails, fax et courrier (17 %). Source : Acxias

Selectica devient Determine. Après les acquisitions de Iasta et B-pack, Selectica change de nom pour devenir Determine. L’éditeur américain en profite pour lancer officiellement sa nouvelle plate-forme Source-to-Pay, après l’élargissement du périmètre de son offre historique, centrée sur la gestion des contrats, vers la gestion fournisseurs, le sourcing stratégique et le procure-to-pay. Comme le suggère le nouveau nom, la plate-forme propose aussi une palette d’outils analytiques pour apporter aux entreprises un niveau de visibilité sur leurs données et les aider à prendre les meilleures décisions. Aujourd’hui, Determine emploie environ 170 personnes et table sur un chiffre d’affaires de 35 millions de dollars cette année. Source : Acxias

Un projet Big data ne s’improvise pas. Alors qu’un nombre croissant d’entreprises voient le Big data comme un nouveau levier de création de valeur, y compris dans le domaine des achats, une récente étude de Gartner vient tempérer les ardeurs. Selon cette étude, 60 % des projets ne franchiront pas le stade du pilote au cours des deux prochaines années et finiront par être abandonnés. Les analystes du cabinet rappellent qu’au-delà de l’acquisition d’outils et de compétences, le passage au Big data implique un changement d’état d’esprit et de culture. La réussite du chantier suppose aussi de bien identifier les problématiques concernées, de convaincre les décideurs sceptiques et de ne pas hésiter à faire appel à des prestataires spécialisés. Source : Acxias

Un guide sur le purchase-to-pay en réseau. L’éditeur finlandais Basware propose un livre blanc pour décrypter les enjeux du purchase-to-pay, plus précisément de la chaîne de facturation-paiement, et les étapes à suivre pour évoluer du statut d’« entreprise efficace » (les processus sont sous contrôle mais peu optimisés) à celui d’« entreprise agile ». L’agilité, qui suppose d’être passé par les statuts d’« entreprise alignée » (collaboration entre les achats et la comptabilité-finance) et d’« entreprise en réseau » (collaboration étendue aux partenaires, notamment aux fournisseurs), est atteinte lorsque l’efficacité s’avère maximale et impacte la performance financière. Sans aborder directement la question, le document de 36 pages pointe le rôle clé des outils. Source : Acxias

Actualités en bref 23 mars 2015

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Les achats s’intéressent au big data. Dans une récente étude réalisée par Accenture auprès de 1 000 cadres travaillant dans les fonctions logistiques, achats et informatiques de très grandes entreprises, 97 % des répondants reconnaissent le bénéfice de cette technologie décisionnelle montante dans leur domaine. Pour la fonction achats-approvisionnements, qu’il s’agisse d’analyser plus précisément les dépenses, d’affiner le sourcing, de renforcer la mesure de la performance, d’optimiser la relation fournisseurs ou de mieux maîtriser les risques, les champs d’application sont nombreux. Pour autant, seuls 17 % des participants à l’étude déclarent avoir implémenté une solution ad hoc.

Livre blanc sur le sourcing fournisseurs. Le cabinet de conseil Spend Matters publie, en partenariat avec LiveSource (suite e-achats de MFG.com) un livre blanc consacré à la gestion du référencement, de la conformité et du risque fournisseurs. Premier volet d’une série de trois, le document d’une douzaine de pages décrit notamment les meilleures pratiques de qualification, les actions propres aux fournisseurs critiques, l’utilisation de la matrice de Kraljic ou encore les principales étapes pour analyser les compétences et les capacités de la chaîne d’approvisionnement. En préambule, les auteurs rappellent que, d’après Shared Services, le contrôle insuffisant des fournisseurs coûte plus de 1,6 milliard de dollars par an aux entreprises.

Esker étend ses fonctionnalités de pilotage. Un an après avoir ajouté une solution de gestion des commandes d’achats à son offre, l’éditeur lyonnais spécialisé en gestion documentaire et en dématérialisation a profité du salon Documation-MIS pour lancer de nouveaux tableaux de bord personnalisables et collaboratifs. Destinés aux opérationnels et aux managers, ces outils de pilotage permettent un suivi complet et en temps réel des opérations, sur la base d’une dizaine d’indicateurs (nouvelles commandes à valider, litiges, etc.) par processus métiers, présentés à travers des interfaces graphiques et simplifiées. Parallèlement, Esker a annoncé un chiffre d’affaires de 46,1 millions d’euros pour 2014, en hausse de 12 %. Source : Acxias

Per Angusta partenaire de Rosslyn. L’éditeur lyonnais spécialisé dans le pilotage des achats a passé un accord avec l’anglais Rosslyn Analytics pour exploiter ses outils de nettoyage et de catégorisation des données sur les dépenses. Ils complèteront les six modules de sa solution éponyme : planning des négociations, analyse des gains, gestion des contrats, exploitation des données sur les dépenses, mesure de la performance financière des achats, tableaux de bord. Pour développer son portefeuille de clients, qui représente actuellement 250 utilisateurs dans 30 pays avec des références comme Adecco, Aldes, Capio ou le CHU de Montpellier, Per Angusta entend renforcer ses partenariats avec des cabinets de conseil. Source : Acxias

TENDANCE – Big data rime avec achats 4 décembre 2014

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L’exploitation du big data fait face à des réticences d’ordre stratégique, organisationnel et surtout psychologique. L’approche ne doit pourtant pas être perçue comme une simple promesse marketing : les technologies associées apportent de nouvelles possibilités aux entreprises, y compris pour le pilotage de la fonction achats.

Le big data aux achats : pourquoi pas ? Encore souvent dubitatives, voire totalement sceptiques, quant à l’intérêt de cette approche décisionnelle montante, les entreprises avaient l’occasion de revoir leur position à l’occasion d’une conférence sur le sujet organisée par la CDAF Ile-de-France, fin novembre, dans les locaux de l’Inseec Paris. Devant des professionnels des achats de plusieurs grands groupes (Faurecia, Société générale, Thales, Unisys, Veolia Environnement, etc.), quelques prestataires spécialisés et une poignée d’étudiants, les deux intervenants d’EY ont d’abord reprécisé le concept, en rappelant les trois « V » de la définition du Gartner (volume, vitesse, variété) mais aussi les notions de « véracité » et de « valeur » des données.

En clair ? « Le big data va permettre d’exploiter les données déjà détenues par l’entreprise, sous forme plus ou moins structurée, mais aussi les informations non structurées venant de sources diverses et variées », a expliqué Stéphane Medard, directeur et responsable de l’offre « Enterprise intelligence » au sein du cabinet d’audit et de conseil (photo ci-dessous, à gauche). De citer, par exemple, les contenus Internet (web, réseaux sociaux, etc.) ou les « open data » (statistiques, chiffres clés, etc.) SMedard et JLGirot, EY, 11-2014mises à disposition par la sphère publique. Cela, pour des traitements menés de façon extrêmement rapide, en s’approchant autant que possible d’analyses en temps réel.

Aux achats, qu’il s’agisse d’analyser plus précisément les dépenses, d’affiner le sourcing, de renforcer le pilotage de la performance, d’optimiser la relation fournisseurs, les domaines d’application sont nombreux. « Avant de faire compliquer, en multipliant les sources et en croisant d’importantes masses de données, il faut commencer simplement, avec les informations déjà dans l’entreprise », a toutefois conseillé Jean-Luc Girot, également directeur chez EY, consultant en BI (photo ci-dessus, à droite), rappelant que « seulement 15 % des données dans l’entreprise sont structurées, faute de transversalité, et qu’à peine 5 % d’entre elles sont aujourd’hui utilisées pour prendre des décisions ».

(suite…)

Actualités en bref 22 octobre 2014

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Le big data s’immisce aux achats. Près d’un décideur sur trois issus des directions finance-achats indique mener une réflexion ou des projets sur le big data, selon une récente étude de Markess. Cet intérêt pour les technologies décisionnelles appliquées à de grands volumes s’explique d’abord par une finesse d’information toujours plus grande, dans des domaines de plus en plus variés (finance, juridique, logistique, études, etc.), mais aussi par une volonté grandissante d’analyser les données sur plusieurs années.

Ivalua renforce l’analyse des dépenses. L’éditeur d’e-achat français vient d’ajouter plusieurs fonctionnalités au module d’analyse des dépenses de sa suite Ivalua Buyer, en particulier pour faciliter le travail sur deux plans : classification (priorisation de critères, suggestion de règles, etc.) et dédoublonnage des fournisseurs (filtres de recherche paramétrables). Dans la dernière version, une nouvelle console d’analyse permet aussi de créer des tableaux de bord avancés.

Les gains de productivité en question. Un quart des entreprises estiment que les solutions d’e-achat ne permettent pas d’améliorer la productivité, voire la réduisent, dans une enquête du cabinet de conseil Topline Strategy Group réalisée aux États-Unis auprès de quelque 250 acheteurs et approvisionneurs de sociétés de plus de 500 millions de dollars de chiffre d’affaires. Parmi celles qui pensent le contraire, près des deux tiers (47 % du panel global) attendent des gains plus importants.

Les métiers, acteurs de l’e-performance. Le Cigref, Réseau de grandes entreprises, a profité de son assemblée générale pour présenter son dernier ouvrage intitulé « Entreprise 2020 à l’ère du numérique, enjeux et défis ». Dans la postface, Jean-François Phelizon, DG adjoint de Saint-Gobain, explique qu’il constitue « un support de dialogue avec les administrateurs, les directions générales et les métiers » pour élaborer les conditions de réussite de la stratégie en matière de systèmes d’information.