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Albéa met ses achats sous contrôle 16 mai 2018

Posted by thparisot in Reportages.
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Pour encadrer davantage son processus achat et optimiser les opérations, le groupe Albéa a décidé de se doter de nouveaux outils, plus souples et conviviaux. D’abord focalisé sur le volet e-procurement, notamment la gestion des demandes d’achats à travers des catalogues électroniques, le projet porte actuellement sur le déploiement de la plateforme Coupa à l’échelle internationale. Le volet e-sourcing suivra.

Avec une quarantaine de sites en Europe, en Asie et en Amérique, Albéa (15 000 personnes, 1,5 Md€ de CA) réalise chaque année quelque 300 millions d’euros d’achats indirects, principalement dans les domaines de l’énergie, du travail temporaire et des prestations de maintenance, réparation et révision. Selon Olivier Roux, le responsable des achats indirects monde du groupe spécialisé dans l’emballage pour l’hygiène et la beauté, « l’efficacité et la sécurisation des traitements reposent en grande partie sur l’utilisation de trois outils ». À savoir, les volets e-sourcing (consultations, contrats, etc.), le e-procurement (gestion des approvisionnements) et la e-facturation. Pour gagner en performance, notamment sur la chaîne allant de la création des demandes d’achats à la validation des commandes, le groupe a souhaité se doter d’une nouvelle solution. Objectif : simplifier et encadrer davantage le processus.

Jusqu’à la mise en place de Coupa, les traitements d’e-procurement étaient réalisés dans le module MM de SAP, « un outil performant, mais manquant de flexibilité et d’ergonomie », détaille Olivier Roux. Conséquence, la faible adhésion des utilisateurs était devenue problématique. Sur le périmètre des achats indirects, le plus concerné, beaucoup de factures ne faisaient référence à aucune commande, avec le plus souvent une absence de négociation avec les fournisseurs. Au siège social de Paris, « le plus mauvais élève », souligne le responsable, plus de la moitié des opérations de facturation-paiement étaient dans ce cas. « Le rejet de l’outil était tel que beaucoup d’utilisateurs confiaient leurs demandes d’achats à quelques autres, qui centralisaient les opérations, mais étaient très vite submergés », décrit Olivier Roux. L’utilisation de documents papier ralentissait également le processus, notamment pour les approbations, et posait des problèmes d’archivage.

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> Article intégral publié dans IT for Business, avril 2018

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Actualités en bref 3 mai 2017

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre.
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BearingPoint acquiert LCP Consulting. Souhaitant accélérer sa croissance dans les secteurs de la distribution, des biens de consommation et industriel, BearingPoint annonce l’acquisition de LCP Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans la gestion de la chaîne logistique. Par cette opération, qui lui permet d’ajouter à son portefeuille de solutions des outils spécialisés et des méthodologies basées sur les données, le groupe va également étendre sa couverture géographique, notamment en Europe. Au cours des trois dernières années, BearingPoint a déjà mis la main sur une société de conseil italienne spécialisée dans le secteur industriel, un cabinet de conseil en management scandinave, un prestataire britannique spécialisé dans l’amélioration des performances opérationnelles et une société allemande spécialisée dans le management et le reporting.

Tradeshift intègre une couche d’intelligence artificielle. Pour simplifier les échanges et accélérer les opérations, la plate-forme Tradeshift s’enrichit d’une couche d’intelligence artificielle, à travers un assistant virtuel capable de répondre aux questions des utilisateurs. Baptisé Ada, et exploitant des technologies telles que le machine learning et le traitement automatique du langage, ce « chatbot » peut aider à retrouver une commande passée, à savoir si un budget a été consommé, à connaître le statut d’une facture, etc. Il était déjà disponible depuis fin 2016 pour quelques clients, sur la partie paiement. Au-delà des applications propres à Tradeshift, l’assistant est proposé sous forme d’API aux partenaires de la plate-forme qui pourront l’intégrer à leurs Apps. Source : Acxias

Trois nouveaux groupes de travail à l’Apeca. L’Apeca (Acteur pour la promotion des échanges commerciaux et achats dématérialisés) annonce la mise en place de trois groupes de travail, portant sur la dématérialisation des factures avec Chorus Pro, sur la carte d’achat, et sur les frais de voyages et représentation. Sur ce dernier thème, le groupe, dont la première réunion se tiendra le 20 avril, s’intéressera aux acteurs proposant des solutions adaptées : les établissements qui émettent des cartes de paiement et des outils de reporting associés, ainsi que les prestataires qui développent des offres dédiées, permettant notamment une dématérialisation complète de la chaîne. Ces frais représenteraient le 2ème ou 3ème poste de dépenses indirectes, après les salaires. Source : Acxias

Un prototype big data chez Determine. L’éditeur annonce la réalisation d’un prototype big data, avec l’un de ses clients du monde bancaire, pour optimiser les coûts d’achats en comparant l’historique de ses commandes et les prix constatés sur Internet. Complété par d’autres fonctionnalités, notamment autour des tendances de consommation budgétaire, il devrait déboucher sur le lancement d’une offre commerciale avant l’été. Ces travaux, en lien avec le programme eBOB labellisé par le Pôle de compétitivité SCS (Solutions communicantes sécurisées) de Sophia Antipolis, auquel participe Determine depuis fin 2014, pourraient être étendus à l’analyse des risques dans le cadre de la gestion des contrats et du sourcing, à partir de 2018. Source: Acxias