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Actualités en bref 27 juillet 2016

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Trois leaders en procure-to-pay. Comme l’an dernier, Coupa et SAP (Ariba et Fieldglass) arrivent en tête des « Leaders » du Magic Quadrant de Gartner consacré aux suites procure-to-pay, juste devant Basware. Pour cette édition, eu égard aux critères de sélection du cabinet d’études américain, basés sur le chiffre d’affaires, la clientèle ou la présence géographique, huit solutions ont été sorties du panel (Elcom, JCatalog, Mercado Eletronico, Oracle E-Business Suite, Oracle Peoplesoft, Puridiom, SAP SRM, SciQuest) et aucune n’y est entrée. Parmi les douze éditeurs finalement positionnés, Gartner a identifié quatre « Visionnaires » (BirchStreet Systems, Ivalua, Verian, Wax Digital) et un « Challenger » (GEP). Source : Acxias

NaturéO optimise ses approvisionnements. L’enseigne de distribution de produits bio retient la plate-forme de Determine pour améliorer l’efficacité opérationnelle de sa chaîne d’approvisionnement et de facturation, et supporter sa croissance. Les bénéfices attendus du projet sont de deux ordres. D’une part, une simplification des opérations pour les points de vente en les guidant vers les conditions tarifaires locales ou nationales négociées, et un suivi de l’utilisation de leur budget. D’autre part, une dématérialisation des échanges de commandes et de factures avec les fournisseurs. Outre l’aspect fonctionnel et l’accès en mode SaaS, NaturéO explique avoir choisi la solution pour son ergonomie et ses capacités de paramétrage. Source : Acxias

L’ERP de Cegid progresse dans les achats. L’éditeur lyonnais enrichit Yourcegid Y2 On Demand, son ERP en mode cloud, en ajoutant la gestion d’affaire et la gestion commerciale, pour optimiser le pilotage des activités et leur planification. Dans le domaine des achats, ces fonctionnalités permettent par exemple de répondre à une demande sans délai, grâce à un contrôle budgétaire en temps réel. Elles améliorent aussi la maîtrise des risques, y compris ceux liés aux non conformités des marchandises, en assurant une traçabilité de bout en bout et un suivi des actions associées. Enfin, elles simplifient les flux d’informations entre les différents services de l’entreprise et facilitent les interactions avec les collaborateurs itinérants. Source : Acxias

Rapport de Billentis sur la facturation électronique. Sponsorisé par Basware, le dernier rapport annuel de Billentis sur la facturation électronique revient en 99 pages sur les enjeux de la dématérialisation des processus procure-to-pay, détaillant en particulier les gains financiers à en attendre, chiffres à l’appui. L’analyse, qui compare les pratiques et les contraintes dans différents pays, et donne une tendance des projets menés dans le secteur public, souligne l’impact de l’e-facturation en termes de maîtrise des flux de trésorerie et de fluidification de la relation fournisseurs. Elle serait aussi l’occasion de lancer une politique de mise en qualité des données, pour éviter les oublis ou les erreurs qui conduisent à des litiges et ralentissent les traitements. Source : Acxias

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Actualités en bref 15 avril 2016

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Basware s’offre l’Américain Verian. Un an après le rachat de Procserve, l’éditeur finlandais annonce l’acquisition de Verian, à la fois pour compléter son offre procure-to-pay en ajoutant des fonctionnalités e-achats, et pour renforcer sa présence aux Etats-Unis. A l’occasion de la publication de ses résultats 2015 (143,4 millions d’euros), Basware avait indiqué son intention de procéder à plusieurs nouveaux rachats pour conforter sa couverture géographique et dépasser les 220 millions d’euros de revenu en 2018. De son côté, BravoSolution, qui avait mis fin à son partenariat avec Basware en 2015 et avait par suite choisi d’intégrer la technologie de Verian, sera-t-il amené à revoir sa stratégie ? Source : Acxias

Dans le décisionnel, les métiers prennent la main. Selon Gartner, le marché mondial de la Business intelligence (décisionnel) devrait progresser de 5,2 % cette année pour atteindre un chiffre d’affaires de 16,9 milliards de dollars. Le cabinet d’études observe surtout une tendance de fond, qui se renforcera en 2016 : les métiers, notamment dans le domaine de la gestion des achats et des approvisionnements, prennent progressivement la main pour réaliser leurs propres analyses et générer des rapports, à travers des outils en mode « self-service ». L’intervention des équipes informatiques reste toutefois indispensable pour préparer les données et les injecter dans les plates-formes utilisées par les différentes fonctions dans l’entreprise. Source : Acxias

Sage X3 disponible dans le Cloud. Après l’Amérique du Nord et le Royaume-Uni, l’éditeur britannique annonce la disponibilité en France de son ERP Sage X3 dans le Cloud, à compter du mois d’avril, à travers la plate-forme de services AWS d’Amazon. Couvrant en partie le processus achat, notamment le volet transactionnel (gestion des demandes et commandes, des flux logistiques, etc.) et la facturation, cette version qui ne nécessite aucune installation continue d’offrir une souplesse de personnalisation par paramétrage, permettant à chaque entreprise de bénéficier d’un environnement qui lui est propre. Parallèlement, Sage X3 reste disponible en installation sur site ou en mode externalisé chez un hébergeur certifié. Source : Acxias

Ecogas optimise sa relation fournisseurs. Le deuxième distributeur de gaz en Argentine a choisi le prestataire français Esker pour dématérialiser ses factures fournisseurs et les intégrer dans SAP. Conforme aux exigences réglementaires du pays, la solution utilisée permet aux 400 fournisseurs du groupe, à l’origine d’environ 40 000 factures par an, de les déposer sur un portail où les données sont automatiquement capturées puis comparées aux informations de l’administration fiscale. En plus de réduire les tâches manuelles associées au processus de facturation et d’accélérer les délais de règlement, ce système offre aux fournisseurs un accès en libre-service au statut de leurs factures et aux informations de paiement. Source : Acxias

Actualités en bref 25 février 2016

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L’inexorable percée des achats en ligne. En hausse de 11 %, les achats réalisés par les professionnels sur les sites marchands ont encore progressé de 2 points l’an dernier en France (+9 % en 2014), selon le bilan annuel de la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad). Sur la cible des particuliers, le marché a augmenté de façon encore plus rapide : +14,3 % contre +11 % un an plus tôt. Au total, les Français ont dépensé 64,9 milliards d’euros sur Internet en 2015, pour un total de 835 millions de transactions. La barre des 70 milliards devrait être franchie cette année. Les chiffres révèlent que les places de marché et le m-commerce gagnent du terrain, totalisant respectivement 4,5 % et 9 % du chiffre d’affaires en ligne. Source : Acxias

Zurich Insurance Group choisit Tradeshift. Pour optimiser les échanges avec ses fournisseurs, dans le cadre de l’automatisation de son processus achats, le groupe d’assurances a choisi de s’appuyer sur la plate-forme collaborative de l’américain Tradeshift. En plus de la mise en place de la facturation électronique et des circuits de validation associés, pour éliminer les tâches administratives répétitives et coûteuses, le projet inclut le déploiement de la solution Tradeshift Buy permettant de gérer l’ensemble du cycle achats et notamment les catalogues. Zurich Insurance Group prévoit d’abord de mettre en œuvre les solutions en Europe, puis aux Etats-Unis. D’autres pays devraient suivre, en fonction des résultats. Source : Acxias

Basware affiche ses ambitions. L’éditeur finlandais annonce un chiffre d’affaires de 143,4 millions d’euros pour son exercice 2015, en hausse de 12,3 %, confirmant sa transition réussie d’un mode licences vers le SaaS. Les revenus d’abonnements, qui représentent désormais 67,8 % du chiffre d’affaires, ont profité de la bonne dynamique des services proposés à travers le Basware Commerce Network, avec 49,3 millions d’euros générés (+48,3 %). Près de 94 millions de transactions ont été réalisées via ce réseau l’an dernier. Pour dépasser les 220 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018 et conforter ses positions en Europe et aux Etats-Unis, Basware envisage plusieurs nouvelles acquisitions, après celle de Procserve mi-2015. Source : Acxias

Le groupe Lucchini RS opte pour Ivalua. Deux ans après l’ouverture de sa filiale italienne, l’éditeur annonce un nouveau client transalpin. Le groupe sidérurgiste Lucchini RS a en effet choisi Ivalua Buyer pour gérer plus efficacement toutes ses opérations de sourcing stratégique. En plus d’optimiser les appels d’offres et les enchères, le module déployé en 30 jours facilitera la collaboration entre les équipes achats et les directions métiers lors de la préparation des dossiers de consultation, de l’évaluation des réponses et de l’attribution des marchés. Il doit aussi offrir une visibilité globale sur tous les événements et leurs dates clés. Le projet prévoit désormais le déploiement du module de gestion de la relation fournisseurs. Source : Acxias

Actualités en bref 30 octobre 2015

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Une commande sur cinq est électronique. Selon une étude réalisée par Next Content-Crédoc pour le compte de la Fevad et de la DGE, 18 % des commandes inter-entreprises sont actuellement passées de manière électronique (hors emails), par le biais d’un site e-commerce (7 %) ou d’une plate-forme d’e-procurement (11 %), soit une progression de 5 points par rapport à 2010. Sur les huit familles d’achats étudiées, la proportion devrait encore gagner 6 points d’ici à 2020. Présentée à l’occasion des Rendez-vous du commerce, organisés le 19 octobre au ministère de l’Economie, l’étude révèle qu’en montant d’achats, les canaux traditionnels résistent : points de ventes et commerciaux (50 %), téléphone (18 %), emails, fax et courrier (17 %). Source : Acxias

Selectica devient Determine. Après les acquisitions de Iasta et B-pack, Selectica change de nom pour devenir Determine. L’éditeur américain en profite pour lancer officiellement sa nouvelle plate-forme Source-to-Pay, après l’élargissement du périmètre de son offre historique, centrée sur la gestion des contrats, vers la gestion fournisseurs, le sourcing stratégique et le procure-to-pay. Comme le suggère le nouveau nom, la plate-forme propose aussi une palette d’outils analytiques pour apporter aux entreprises un niveau de visibilité sur leurs données et les aider à prendre les meilleures décisions. Aujourd’hui, Determine emploie environ 170 personnes et table sur un chiffre d’affaires de 35 millions de dollars cette année. Source : Acxias

Un projet Big data ne s’improvise pas. Alors qu’un nombre croissant d’entreprises voient le Big data comme un nouveau levier de création de valeur, y compris dans le domaine des achats, une récente étude de Gartner vient tempérer les ardeurs. Selon cette étude, 60 % des projets ne franchiront pas le stade du pilote au cours des deux prochaines années et finiront par être abandonnés. Les analystes du cabinet rappellent qu’au-delà de l’acquisition d’outils et de compétences, le passage au Big data implique un changement d’état d’esprit et de culture. La réussite du chantier suppose aussi de bien identifier les problématiques concernées, de convaincre les décideurs sceptiques et de ne pas hésiter à faire appel à des prestataires spécialisés. Source : Acxias

Un guide sur le purchase-to-pay en réseau. L’éditeur finlandais Basware propose un livre blanc pour décrypter les enjeux du purchase-to-pay, plus précisément de la chaîne de facturation-paiement, et les étapes à suivre pour évoluer du statut d’« entreprise efficace » (les processus sont sous contrôle mais peu optimisés) à celui d’« entreprise agile ». L’agilité, qui suppose d’être passé par les statuts d’« entreprise alignée » (collaboration entre les achats et la comptabilité-finance) et d’« entreprise en réseau » (collaboration étendue aux partenaires, notamment aux fournisseurs), est atteinte lorsque l’efficacité s’avère maximale et impacte la performance financière. Sans aborder directement la question, le document de 36 pages pointe le rôle clé des outils. Source : Acxias

Actualités en bref 6 mai 2015

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Le collaboratif aux achats a la cote. Les entreprises investissent dans des solutions e-achats de plus en plus collaboratives, à en croire la dernière édition de l’étude annuelle mondiale réalisée par le cabinet Deloitte, en collaboration avec Odgers Berndtson. En particulier, le déploiement d’un portail fournisseurs arrive en tête des projets actuels, cité par près de deux tiers des 239 répondants. Au cours des douze prochains mois, alors que plus de la moitié (53 %) du panel reconnait que les systèmes en place doivent être améliorés, les efforts porteront en priorité sur l’analyse des dépenses (46 % de citations), la gestion des contrats (40 %) et de la relation fournisseurs (39 %). L’intégration et la qualité des données sont les principales difficultés mentionnées.

Basware s’offre le britannique Procserve. L’éditeur finlandais de solutions d’e-procurement et de facturation électronique annonce la signature d’un accord avec Ipex Capital portant sur l’acquisition du britannique Procserve, pour un montant de 25,9 millions d’euros. Alors que la place de marché du gouvernement du Royaume-Uni s’appuie sur le réseau de Procserve depuis sa création, en 2006, Basware entend ainsi renforcer sa présence dans le secteur public britannique. D’ici à 2016, les administrations et les organismes publics du Royaume-Uni devront avoir mis en place l’e-facturation, pour mieux contrôler les opérations mais aussi réduire les délais et les coûts de traitement. Source : Acxias

BCLC passe ses contrats sous Ivalua. Pour améliorer la visibilité sur ses contrats et en optimiser le pilotage à travers une plate-forme unique et intégrée, l’entreprise publique canadienne British Columbia Lottery Corporation (BCLC) a opté pour Ivalua Buyer. Le module de gestion des contrats, qui remplacera les applications existantes en garantissant la compatibilité des données avec l’ERP, permettra notamment de renforcer les capacités de travail en mode collaboratif en gérant les accès et les droits des utilisateurs selon plusieurs niveaux d’autorisation. L’outil doit aussi conduire à la rationalisation du processus d’approbation, alors que BCLC achète chaque année des biens et des services auprès de plus de 1 200 fournisseurs. Source : Acxias

Nouvelle version majeure pour Tableau. Tableau Software annonce la sortie d’une nouvelle version majeure de sa solution d’analyse visuelle, de plus en plus présente dans les systèmes décisionnels des achats, au même titre que les outils de Qlik ou Tibco. Disponible depuis 4 mois en version bêta, Tableau 9.0 apporte de nombreuses nouveautés fonctionnelles, notamment en termes de préparation des données (qualification, transformation, etc.) et d’analyses (prévisions, courbes de tendance, champs calculés, etc.). Les performances de la solution ont également progressé, grâce à des technologies de parallélisation et de fusion de requêtes, de vectorisation ou à des caches plus sophistiqués. La liste des connecteurs aux bases s’est aussi agrandie. Source : Acxias

Actualités en bref 30 avril 2015

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Air France-KLM migre vers Tradeshift. Près de six ans après avoir démarré la dématérialisation des factures, à travers la plate-forme InvoiceWorks­ de l’International Air Transport Association (Iata) fonctionnant sous SAP/B-process, Air France-KLM a décidé de migrer vers Tradeshift. Dans un premier temps, la solution se limitera aux fournisseurs à l’origine des plus importants volumes, pour un total d’un demi-million de factures par an, avec comme objectif de réduire les temps et les coûts de traitement. Au-delà, la compagnie aérienne entend aussi s’appuyer sur la plate-forme pour gérer ses flux d’approvisionnement et pouvoir se rapprocher des quelque 500 000 sociétés référencées sur le réseau de Tradeshift dans 190 pays. Source : Acxias

Ivalua garde le rythme. Avec un chiffre d’affaires 2014 en progression de « plus de 45 % », à environ 19 millions d’euros, l’éditeur français reste dans la dynamique des +50 % enregistrés en 2013. Cette performance s’explique par un taux de fidélisation de 98 % et des accords avec plus de trente nouveaux clients, dont une dizaine autour de la suite complète, en France mais aussi à l’étranger. Au cours des douze derniers mois, Ivalua a en effet accéléré son développement à l’international, en ouvrant notamment des bureaux au Brésil et au Canada. Du fait de cette expansion rapide, les effectifs ont également bondi, pour dépasser la barre des 150 collaborateurs à travers le monde après 15 années d’existence. Source : Acxias

Quatre leaders en procure-to-pay. Selon la dernière étude de Gartner consacrée aux suites « procure-to-pay » pour les achats indirects, Coupa et Ariba (groupe SAP) apporteraient les meilleures réponses, respectivement en tête sur l’axe de la « vision » et celui des « capacités d’exécution ». À leurs côtés dans la catégorie des « Leaders », figurent également Basware et SciQuest. Au total, le Magic Quadrant 2015 du cabinet américain positionne vingt acteurs, parmi lesquels trois « Visionnaires » (B-pack, JCatalog, Verian) et un « Challenger » (Ivalua). A noter que la couverture fonctionnelle (commandes-approvisionnements, catalogues, facturation électronique, règlement-réconciliation) et la présence géographique de l’éditeur seraient déterminantes pour les clients. Source : Acxias

Basware lance le paiement anticipé. L’éditeur finlandais annonce Basware Discount, une solution de financement anticipé des fournisseurs directement par les acheteurs, via le réseau Basware Commerce Network, sans intervention d’un établissement financier. Cette solution, qui s’inscrit dans la continuité du service Basware Pay de « supply chain finance » (affacturage inversé) proposé avec Mastercard, permet aux fournisseurs de maîtriser de façon plus fiable leurs créances, d’augmenter les flux de trésorerie et de réduire le délai moyen de paiement. Du côté des acheteurs, en plus d’améliorer les relations avec les fournisseurs, ce paiement par anticipation offre la possibilité de négocier des escomptes. Source : Acxias

ETUDE – Les réseaux fournisseurs, maillon fort de la chaîne e-achat 24 novembre 2014

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Les plates-formes de mise en relation donneurs d’ordres-fournisseurs, dans un esprit collaboratif, sont devenues un axe de développement prioritaire pour nombre d’éditeurs. L’accès à des données mutualisées sur les entreprises, permettant aux acheteurs d’optimiser leur sourcing et aux fournisseurs d’augmenter leur visibilité, apporterait une réelle valeur ajoutée.

Places de marché, plates-formes d’intermédiation, hubs d’échanges… Malgré la variété d’appellations et l’impression de flou ambiant qui en découle, les réseaux fournisseurs sont en train de s’imposer dans le monde de l’e-achat. Objectif : fluidifier les relations entre les partenaires pour faciliter les opérations. Et, au final, Schema etude Forrester, marche reseaux fournisseurs  - 11-2014maximiser la performance et donc les gains. La dernière étude de Forrester, qui prévoit une croissance du marché des solutions de gestion des achats de l’ordre de 10 % cette année, soit 3 points de plus qu’en 2013, met ainsi l’accent sur ce segment qui devrait afficher la performance la plus significative : +20 % attendus, le double de l’an dernier (voir schéma ci-dessus, cliquer pour agrandir).

Comment se caractérise ce marché ? « Notre définition des réseaux fournisseurs regroupe les systèmes gérant les commandes, les factures et toutes les pièces associées dans le cadre des relations acheteurs-fournisseurs, avec une visibilité sur ces documents et la capacité de les transformer dans le format souhaité, explique Andrew Bartels, Andrew Bartels, Forrester - 08-2014 - reformateel’analyste de Forrester en charge de l’étude e-achat (photo ci-contre). Cela les distingue des réseaux EDI qui sont de simples canaux d’échanges de messages sécurisés, sans aucune visibilité sur les documents ou les données transmises. « Les réseaux fournisseurs peuvent aussi proposer des services additionnels, comme la gestion d’autres types de documents liés à la logistique, au paiement, etc., poursuit-il, ou des fonctionnalités de sourcing, en offrant l’accès à une base fournisseurs partagée ».

Cette base mutualisée apporterait même toute la valeur ajoutée, en tous cas du point de vue des promoteurs des business networks, qui ont actuellement le vent en poupe. Dans ce domaine, d’ailleurs, une course effrénée à la taille semble engagée. Basware, Hubwoo et surtout SAP, qui revendique « plus de 1,6 million d’entreprises connectées » à l’Ariba Network, ont toujours une longueur d’avance. Mais des acteurs comme Coupa, MFG.com et Pool4Tool n’entendent pas se laisser distancer. Attention toutefois : référencer un grand nombre d’entreprises permet de générer du volume, mais peut avoir un intérêt limité puisqu’on risque d’y trouver de tout. L’ajout d’une dimension qualitative (évaluations, commentaires, etc.), un axe privilégié par la plate-forme MyProcurement, est beaucoup plus intéressant.

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SALON – Réseaux fournisseurs, le grand bazar 6 octobre 2014

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Les réseaux fournisseurs occupent une place croissante dans le monde de l’e-achat. Mais la table ronde sur le sujet, lors du salon Solutions e-Achats qui s’est tenu du 30 septembre au 2 octobre à Paris, a montré que l’interopérabilité restait un problème. Et que l’offre était variée.

Réminiscence des places de marché ou nouveaux canaux d’échanges interentreprises, les réseaux fournisseurs se prétendent incontournables dans l’automatisation de la chaîne achats. « C’est le carburant du processus, en particulier sur le cycle procure-to-pay, pour rapprocher les commandes et les factures », a résumé Martial Gérardin, directeur pour l’Europe de Perfect Commerce. Seulement, du fait de leurs spécificités en termes de positionnement (secteurs d’activité, natures d’achats, cibles, etc.), de services proposés et de modèle économique, il est aujourd’hui bien difficile de s’y retrouver. Et de comparer. D’autant qu’une partie des éditeurs d’e-achat historiques s’est aussi engouffrée dans cette voie, autour du concept de « business network » : une plate-forme en ligne proposant une base fournisseurs plus ou moins ouverte et généralement associée à des fonctionnalités élémentaires d’e-sourcing (appels d’offres, négociations, etc. ) et d’e-procurement (gestion des commandes, facturation, etc.).

Comment, dans ce contexte, faire le meilleur choix ? Et surtout, qu’apportent ces réseaux ? Selon Murielle Leisner, directrice commercial chez Banctec, « ils sont là pour faciliter les échanges de documents entre les entreprises, et le travail collaboratif. C’est particulièrement important pour les petites structures, qui ont parfois un système d’information très rudimentaire ». Partageant cet avis, Charles-Henri Royon, délégué du président chez Tradeshift, en charge de la région EMEA, a insisté sur l’intérêt pour les fournisseurs, avec toutefois une problématique sous-jacente : l’interopérabilité des plates-formes . « C’est un sujet très compliqué, sachant qu’il est difficile de légiférer », a-t-il expliqué. « Depuis la création de l’association européenne des fournisseurs de services de facturation électronique, la réflexion sur l’interopérabilité et les standards avance », a toutefois précisé Bernard Remacle, directeur des ventes France et Benelux chez Basware. Et même s’il y a toujours des prestataires réfractaires, « une étape a déjà été franchie à l’échelle européenne », a acquiescé Murielle Leisner.

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Actualités en bref 28 février 2014

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Carte d’achat : le secteur public trace sa route. Selon les chiffres dévoilés lors de la conférence annuelle de l’Apeca, qui y célébrait ses dix ans, les projets de cartes d’achat dans le secteur public connaissent une bonne dynamique.

En bref > Stratégie : Ivalua étend son rayonnement européen – Oalia : l’offre secteur public s’enrichit – Synertrade : lancement de SynerMobile – Basware et Mastercard : une solution de paiement accéléré.

> Articles publiés dans LDA (2014)

ACTU – Après l’amont, Basware revient sur l’aval 20 février 2014

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A l’occasion d’un petit-déjeuner débat sur « Les tendances et innovations dans les domaines finances et achats », et plus spécifiquement sur la facturation électronique, l’éditeur finlandais et MasterCard ont détaillé les contours de leur récent accord autour des paiements.

Quelques mois après avoir officialisé son partenariat avec BravoSolution sur l’amont du processus purchase to pay, pour pouvoir répondre aux problématiques d’e-sourcing (décisionnel, référencement, gestion des appels d’offres, négociations, etc.), Basware se concentre à nouveau sur l’aval. Avec sa solution Alusta, lancée en 2012, l’éditeur avait déjà accéléré sa percée dans le domaine de la comptabilité-finances en proposant des fonctionnalités de réconciliation, d’analyses spécifiques, etc. L’accord avec MasterCard, pré-annoncé fin 2013, s’inscrit dans le prolongement de cette stratégie d’ouverture, pour toucher cette fois le volet paiement.

Dans le détail, l’éditeur finlandais et son partenaire proposent un service pour optimiser la trésorerie des acheteurs et des fournisseurs, en réduisant les délais de paiement, via le Basware Business Network. Ce service, qui permet aux fournisseurs d’être payés au comptant, par l’organisme financier, et aux donneurs d’ordres de régler à l’échéance normale des factures, met en œuvre des mécanismes proches du reverse factoring (en français, affacturage inversé). « Je préfère parler de supply chain finance, a indiqué Vincent Lapras, directeur général en charge des partenariats chez MasterCard, puisque nous visons plutôt les catégories stratégiques que les achats indirects ». D’ailleurs, avant de mettre en place le service, une étude est préalablement menée, pour analyser le panel fournisseurs, les montants en jeu, le nombre de factures, etc.

Pourquoi cet accord ? Si Basware tire avantage du réseau et de l’expertise de son partenaire, qui assure un rôle d’intermédiaire entre 20 000 banques à travers le monde, l’opération est aussi très profitable à MasterCard. « Tout en gérant le processus d’approbation associé et en accélérant les traitements, un acteur comme Basware a la capacité de capter des flux de Bernard Remacle, Basware - adaptée - 02-2013factures colossaux », a expliqué Vincent Lapras. Un constat aussitôt confirmé par Bernard Remacle, directeur des ventes France et Benelux chez Basware (photo ci-contre), revendiquant « 900 000 fournisseurs et clients actifs connectés à la plate-forme et 65 millions de factures électroniques échangés chaque année ».

Le nouveau service proposé répond, lui à un autre constat. « Dans les entreprises, alors que le processus de procurement est souvent optimisé, le traitement des paiements reste moyenâgeux », a assuré Vincent Lapras, listant les principales raisons d’opter pour le dispositif. Côté donneurs d’ordres, c’est d’abord un meilleur respect de la réglementation sur les délais de paiement et la possibilité de décaler les sorties de trésorerie. Mais aussi un ensemble de bénéfices plus directs sur les processus achats et financiers : négociation d’escomptes en compensation des paiements anticipés, optimisation de la gestion des relances de recouvrement, maîtrise du risque fournisseurs en évitant les défaillances financières. Sans oublier les bénéfices en termes d’image, de confiance. Pour les fournisseurs, qui supportent la commission associée au service, les avantages reposent sur la garantie des paiements et sur la réduction des délais à quelques jours.