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Actualités en bref 14 septembre 2018

Posted by thparisot in Actualités, Offre, Ressources, Tendances.
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Easypics intègre la note de risque. Quelques mois après le lancement d’un système de notation accessible depuis les tableaux de bord de sa plate-forme, Easypics annonce l’intégration de la note de risque de solvabilité, ainsi que son historique. Alors qu’avec la montée de la RSE (Responsabilité sociale et environnementale) et l’émergence des lois Sapin 2 et Devoir de vigilance il devient de plus en plus important de pouvoir sécuriser ses achats-approvisionnements, cette information délivre un indice de probabilité qu’un partenaire commercial rencontre un problème de trésorerie au cours des douze prochains mois. Il s’agit d’un score reposant sur une note universelle et internationale de 1 à 100, calculée avec le concours de Creditsafe.

Nouvelle version de la suite Jaggaer. L’éditeur américain, qui s’est renforcé avec les acquisitions de Pool4Tool l’an dernier puis BravoSolution, annonce la sortie de la nouvelle version de sa suite e-achats. Cette version Advantage 18.1 offre notamment la possibilité de conduire des opérations de Category management, avec une visibilité complète pour chaque catégorie, des prévisions, de la planification stratégique et de la gestion de projet, de manière transverse dans la solution. Selon l’éditeur, cette fonctionnalité permet aux équipes de déterminer et gérer collaborativement les risques, de définir les leviers stratégiques, d’évaluer la demande et de définir des méthodes de réduction des coûts.

La signature électronique se démocratise. Hormis la banque-assurance et l’immobilier, précurseurs dans ce domaine, de nombreux secteurs d’activité adoptent aujourd’hui la signature électronique, selon une récente étude du prestataire spécialisé Universign. Si les motivations varient selon les spécificités des secteurs et que chaque cas d’usage nécessite une solution adaptée, la signature électronique est un gage de sécurité lors de la contractualisation, qui permet par ailleurs de s’affranchir des coûts liés à l’impression, l’envoi postal et l’archivage des documents. En termes de processus métiers, les achats n’échappent pas au mouvement, pour tous les documents de la chaîne d’exécution, et en particulier les contrats avec les fournisseurs et les commandes.

Livre blanc sur le « Predictive procurement ». L’éditeur Synertrade, du groupe Econocom, publie un livre blanc sur l’Intelligence artificielle (IA) aux achats, notamment sur ses apports en matière de gestion anticipative des dépenses, ou « Predictive spend ». Après deux chapitres d’introduction consacrés à la digitalisation (objectifs, moteurs de transformation, bénéfices aux achats, etc.), le document d’une quinzaine de pages revient sur l’arrivée des technologies d’IA dans les entreprises, présentant deux approches d’ores et déjà en cours de déploiement : la Robotic process automation (RPA) et les assistants virtuels (Bots). Au-delà, SynerTrade estime qu’il s’agit désormais d’exploiter l’IA pour dépasser la simple analyse et aller vers le prédictif, afin d’anticiper les dépenses.

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Actualités en bref 6 mars 2015

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Offre, Tendances.
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Les achats tablent sur l’analyse prédictive. A en croire les tendances 2015 de Deloitte en matière de « Data et Analytics », les achats placent ces nouvelles approches décisionnelles au cœur de leurs enjeux, convaincus qu’elles recèlent de futurs gains de performance. Les outils de « Data Visualisation » notamment, qui favorisent une prise en main par des non-spécialistes, démultiplient les capacités d’analyse au sein des entreprises. En outre, le rayon d’action des traitements s’élargit : au-delà de la description, la prédiction, voire la prescription est désormais possible, marquant le début de ce que le cabinet appelle l’ère des « Big Analytics ».

Corporate Solutions dans les starting-blocks. Engagé depuis cinq ans dans le développement d’une solution e-achat pour un groupe de BTP, le cabinet de conseil en organisation et éditeur tourangeaux envisage une mise sur le marché avant l’été. Baptisée Org@sourcing, et destinée à des ETI ou des filiales de grandes entreprises, cette solution propose un portail de référencement des fournisseurs en mode collaboratif, en mettant l’accent sur les informations enrichies (évaluations, documents juridiques, etc.) et sur la gestion de la relation avec les sous-traitants. Des fonctionnalités d’e-sourcing, notamment autour des appels d’offres, sont également prévues. Source : Acxias

L’e-facturation mobilise peu les achats. Selon la dernière enquête « Tendances Achats » d’Ivalua, la fonction ne jouerait qu’un rôle secondaire lors du déploiement de la facturation électronique. En charge du chantier dans moins d’un tiers des cas (30 %), elle arrive loin derrière la direction financière, citée par 57 % du panel. Sur le plan technique, l’intégration avec le système comptable (69 % de citations) et l’e-procurement (50 %) serait cruciale. Quant aux objectifs, ils portent d’abord sur la réduction des coûts de traitement administratif (68 %), sur l’amélioration de la traçabilité (50 %) et sur la diminution du nombre d’erreurs (28 %). Source : Acxias

B-pack ouvre un bureau à Londres. Après s’être concentré sur les États-Unis, l’éditeur français se renforce en Europe en ouvrant un bureau à Londres, pour mieux servir ses clients locaux (Telehouse, United Drug, etc.) et développer ses activités au Royaume-Uni et dans les pays scandinaves. Du côté de l’offre, B-pack poursuit l’enrichissement de sa solution de « nouvelle génération », lancée fin 2014 autour d’une interface utilisateur refondue, en intégrant des fonctionnalités d’e-commerce, des indicateurs métiers avancés, l’e-facturation via un « supplier network » ou des données Duns (Dun & Bradstreet) sur les fournisseurs. Source : Acxias

TENDANCE – Big data rime avec achats 4 décembre 2014

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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L’exploitation du big data fait face à des réticences d’ordre stratégique, organisationnel et surtout psychologique. L’approche ne doit pourtant pas être perçue comme une simple promesse marketing : les technologies associées apportent de nouvelles possibilités aux entreprises, y compris pour le pilotage de la fonction achats.

Le big data aux achats : pourquoi pas ? Encore souvent dubitatives, voire totalement sceptiques, quant à l’intérêt de cette approche décisionnelle montante, les entreprises avaient l’occasion de revoir leur position à l’occasion d’une conférence sur le sujet organisée par la CDAF Ile-de-France, fin novembre, dans les locaux de l’Inseec Paris. Devant des professionnels des achats de plusieurs grands groupes (Faurecia, Société générale, Thales, Unisys, Veolia Environnement, etc.), quelques prestataires spécialisés et une poignée d’étudiants, les deux intervenants d’EY ont d’abord reprécisé le concept, en rappelant les trois « V » de la définition du Gartner (volume, vitesse, variété) mais aussi les notions de « véracité » et de « valeur » des données.

En clair ? « Le big data va permettre d’exploiter les données déjà détenues par l’entreprise, sous forme plus ou moins structurée, mais aussi les informations non structurées venant de sources diverses et variées », a expliqué Stéphane Medard, directeur et responsable de l’offre « Enterprise intelligence » au sein du cabinet d’audit et de conseil (photo ci-dessous, à gauche). De citer, par exemple, les contenus Internet (web, réseaux sociaux, etc.) ou les « open data » (statistiques, chiffres clés, etc.) SMedard et JLGirot, EY, 11-2014mises à disposition par la sphère publique. Cela, pour des traitements menés de façon extrêmement rapide, en s’approchant autant que possible d’analyses en temps réel.

Aux achats, qu’il s’agisse d’analyser plus précisément les dépenses, d’affiner le sourcing, de renforcer le pilotage de la performance, d’optimiser la relation fournisseurs, les domaines d’application sont nombreux. « Avant de faire compliquer, en multipliant les sources et en croisant d’importantes masses de données, il faut commencer simplement, avec les informations déjà dans l’entreprise », a toutefois conseillé Jean-Luc Girot, également directeur chez EY, consultant en BI (photo ci-dessus, à droite), rappelant que « seulement 15 % des données dans l’entreprise sont structurées, faute de transversalité, et qu’à peine 5 % d’entre elles sont aujourd’hui utilisées pour prendre des décisions ».

(suite…)

Analytique et décisionnel : Le prédictif, moteur de la stratégie 30 juin 2012

Posted by thparisot in Enquêtes, Gestion des risques.
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Alors qu’ils se contentaient jusqu’ici d’analyser les événements passés, les systèmes décisionnels utilisés aux achats intègrent progressivement une dimension prédictive. La gestion des risques et la maîtrise des dépenses sont au coeur des enjeux, avec comme objectif d’agir non plus en réaction mais par anticipation, en s’appuyant sur des simulations et des prévisions.

Renaud Dela, Axa :  » Nous n’attendons aucun miracle d’outils dédiés  »

Lionel Willaert, Imerys :  » Eliminer les risques ou les mettre sous contrôle  »

Benjamin Hulot, Veolia Environnement :  » Il serait intéressant de travailler sur des prévisions  »

Zoom > Big data et temps réel, les nouveaux défis

LDA n°207

Analyse des dépenses : L’art de faire parler les chiffres 31 janvier 2009

Posted by thparisot in Enquêtes, Pilotage de la performance.
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Le décisionnel achats est loin d’avoir atteint son plein potentiel. Mais la fonction monte en puissance, profitant de sa maturité et d’une offre logicielle enfin structurée. Après la consolidation des données et la génération de tableaux de bord, l’analyse des dépenses se tourne aujourd’hui vers des outils plus sophistiqués.

Valéria Thomassin, Airwell :  » Une vision globale et synthétique  »

Patrick Quesnel, Thales :  » Nous visons désormais l’analyse prospective  »

LDA n°169