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TRIBUNE – Dématérialisation des factures, la gestion des entreprises change de dimension 14 novembre 2019

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François Lacas, Yooz

Nombreuses sont les entreprises qui se posent aujourd’hui la question de la dématérialisation de leurs factures. Tout dans leur environnement semble en effet les y pousser, à commencer par l’obligation pour toutes les entreprises de transmettre leurs factures sous format électronique à leurs clients du secteur public via le portail Chorus Pro à compter du 1er janvier 2020. À cela, s’ajoute la multiplication de règles qui nécessitent de plus en plus de produire des documents dont elles puissent garantir l’intégrité du contenu et des informations, ce qui, grâce à l’archivage à valeur probante, est l’un des avantages majeurs des factures dématérialisées.

En première ligne de cette évolution, les experts-comptables peuvent en particulier témoigner des bénéfices de la dématérialisation des factures : réduction drastique des erreurs, des retards et des litiges (et donc du temps qui leur est consacré), fiabilisation et sécurisation du processus de traitement, renforcement de la transparence et de la traçabilité des échanges, gains de productivité et amélioration du confort de travail des collaborateurs, facilité et rapidité d’accès aux documents, modernisation de l’image de l’entreprise en interne comme en externe…

Coûts et délais réduits

Mais, pour les professions comptables comme pour toutes les entreprises, l’intérêt n°1 reste bien entendu le coût très avantageux des factures dématérialisées par rapport aux factures papier. On estime ainsi de 9 € à 20 € le coût du traitement manuel d’une facture. À cela, il faut ensuite ajouter son stockage, son archivage et, le cas échéant, sa recherche pour consultation, soit 3,25 € en moyenne en tenant compte des coûts directs (temps passé, surfaces de stockage…) et indirects (pertes, retards occasionnés…). En dématérialisant les factures, on peut réduire ces coûts de plus de 70 %. Mieux encore, on est alors en mesure d’automatiser un certain nombre de tâches et donc d’accroître encore le retour sur investissement. Au final, on peut aller jusqu’à diviser par 20 le cycle de traitement des factures !

Le choix déterminant du logiciel

Mais pour maximiser ces bénéfices, la question qui se pose alors est de savoir quel logiciel de dématérialisation des factures choisir. Quatre critères doivent entrer en ligne de compte. Le premier est fonctionnel : la solution doit couvrir l’ensemble des besoins, de la capture des documents quel que soit le format dans lequel ils arrivent (papier, PDF, EDI…) jusqu’à leur archivage sécurisé en passant par toutes les étapes du processus comptable, et proposer tout cela nativement, sans module externe ou additionnel.

Le deuxième critère est technologique : une solution moderne, ouverte, dans le cloud, permettra, d’une part, d’exploiter le potentiel des nouvelles technologies (IA, Machine learning…) et, d’autre part, de s’interfacer aisément avec les ERP et les systèmes de gestion et de comptabilité usuels. Le troisième critère est pratique : la solution doit être facile à prendre en main, intuitive, agréable et bénéficier d’un support professionnel et disponible, de manière à être perçue par ses utilisateurs comme un vrai plus pour leur métier au quotidien. Enfin, quatrième et dernier critère, le prix. La tarification de l’éditeur doit être claire, tout compris et ne réserver aucune mauvaise surprise. Là encore, le cloud est souvent le plus intéressant car son modèle par abonnement permet de ne payer que pour ce que l’on utilise vraiment, sans risquer d’être prisonnier d’un contrat à long terme.

Les utilisateurs, clés du succès

Quels sont alors les facteurs de réussite d’un projet de dématérialisation des factures ? Comment s’y prendre pour obtenir rapidement et à coup sûr les bénéfices escomptés ? La priorité est de bien comprendre comment travaillent les métiers qui utiliseront la solution (achats, comptabilité, contrôle de gestion…) et ce qu’ils en attendent. Bien plus qu’une simple transposition de leurs façons de faire dans un logiciel, la dématérialisation des factures doit leur permettre d’en pallier les limites : tâches redondantes, ressaisies chronophages et sources d’erreur, confusions dans les rôles et les responsabilités, risques et lacunes du processus… Concevoir la solution avec les utilisateurs, c’est se donner toutes les chances de leur apporter un outil qui leur conviendra et qu’ils adopteront. Pour autant que l’on ait choisi un logiciel adapté et suffisamment souple, le paramétrage, le déploiement et la prise en main s’en trouvent considérablement facilités, et les premiers résultats concrets sont quasiment immédiats.

En conclusion, si un mot devait résumer les avantages de la dématérialisation des factures pour les entreprises, ce serait la maîtrise. Le processus de gestion des factures, donc des dépenses, est vital pour l’entreprise. Grâce à la dématérialisation, il est placé sous contrôle tant du point de vue des risques associés (fraudes, litiges, non-conformités…) que celui de son coût intrinsèque (productivité…). Ce faisant, il devient la poutre maîtresse d’une gestion rigoureuse et transparente.

Actualités en bref 30 octobre 2019

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Nouvelle version de l’outil de Blue Prism. L’éditeur spécialisé dans la Robotic process automation (RPA), qui permet de confier à des robots certaines tâches rébarbatives, annonce la disponibilité d’une nouvelle version de sa solution connectée. Enterprise v6.6, optimisée pour un fonctionnement dans le cloud, offrirait plus de rapidité, de sécurité et de convivialité. Selon le communiqué, cette version répond notamment aux exigences gouvernementales en garantissant la conformité aux nomes FIPS (Federal information processing standards) qui décrivent par exemple les procédés de traitement et de chiffrement à utiliser, et apporte des améliorations dans la gestion des données. En outre, Blue Prism propose désormais des essais gratuits, à travers une licence simplifiée et « un guide de démarrage pour la mise en route ».

Cinq conseils pour choisir sa solution T&E. En marge de son Livre blanc sur « Les 8 erreurs que vous ne ferez plus en 2019 » en matière de gestion des voyages d’affaires et des notes de frais (Travel & Expense), l’éditeur spécialisé Traveldoo publie un vade-mecum pour aider les entreprises à sélectionner leur solution. Il liste précisément cinq points à prendre en compte pour faire le bon choix : préparer une implémentation ambitieuse, en s’appuyant sur un partenaire proposant conseil et accompagnement ; choisir une solution T&E traitant la problématique de bout en bout, sur une plate-forme unique ; accorder une haute importance à l’« expérience utilisateur », qui doit être intuitive pour faciliter l’adoption ; penser à l’utilisation en mobilité, pour démultiplier les possibilités d’utilisation ; évaluer la réussite du projet, pour corriger les dérives.

Les données fournisseurs, pivot du digital achats. Alors que les « master data » fournisseurs sont devenues un élément clé de la digitalisation des achats, le cabinet Gartner vient de publier un rapport pour aider à en améliorer le contrôle et la qualité. Il y explique notamment qu’en l’absence d’un cadre et d’outils appropriés, les entreprises risquent d’augmenter leurs coûts d’exploitation et de réduire la visibilité sur leurs dépenses, avec un impact sur l’efficacité et les résultats de la fonction. Les décideurs pourront trouver une série de recommandations, comme l’amélioration du modèle de classification, la mise en place d’une gouvernance dédiée, l’implication contractuelle des fournisseurs dans la gestion de leurs informations. Source : Acxias

Changement de direction chez SAP. L’éditeur allemand a annoncé la décision de son PDG, Bill McDermott, de ne pas renouveler son contrat. Il est remplacé par Jennifer Morgan (48 ans) et Christian Klein (39 ans), membres du conseil d’administration, qui occupaient jusqu’ici respectivement les fonctions de responsable des lignes d’activité cloud et de directeur des opérations. Si l’annonce est à effet immédiat, Bill McDermott occupera un poste de conseiller jusqu’à la fin de 2019 pour assurer la transition. Après avoir rejoint SAP en 2002, il en avait pris la tête il y a près de dix ans, procédant à de nombreuses acquisitions, dont celles d’Ariba en 2012 pour se renforcer sur le marché des solutions digitales achats, ou encore de Fieldglass (achats d’intérim) et de Concur (voyages et frais professionnels) en 2014. Source : Acxias

TRIBUNE – Créer une organisation performante basée sur les données en 4 étapes 24 octobre 2019

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Edouard Beaucourt, Tableau Software

La technologie et les lacunes en matière de compétences numériques ont encore une fois dominé les discussions en début d’année, lors du Forum économique mondial de Davos. Une réunion-débat animée, intitulée « Making Digital Globalization Inclusive » (*), qui a permis aux PDG de Microsoft, HCL, Dell et Salesforce de reconnaître que le monde faisait face à une fracture numérique potentiellement dangereuse.

L’un des principaux problèmes évoqués par les participants a été le fossé qui se crée entre les vastes capacités des données du secteur privé, qui s’accroît de façon exponentielle, et l’absence de ces capacités dans les secteurs public. Quant à l’exploitation des données, la plupart des organisations, publiques et privées, ne font qu’effleurer la question. Les recherches d’IDC indiquent que jusqu’à 90% des données ne sont ni traitées ni analysées. L’un des problèmes sous-jacents est qu’avec l’information générée par chaque service, les personnes ne savent souvent pas si cela relève de leur responsabilité ou même si elles sont autorisées à utiliser ces données. Pour en tirer le meilleur parti, tous les collaborateurs doivent être en mesure de les analyser et émettre des conclusions. L’analyse efficace des données ne doit pas rester l’apanage de quelques experts hautement qualifiés.

Alors, comment les organisations peuvent-elles tirer le meilleur parti des informations dont elles disposent ?

Ne rien négliger pour mieux s’organiser

Il est important pour les entreprises de s’assurer que leurs données soient aptes à être analysées par différents acteurs. Faute d’une solution pour les rendre lisibles et déchiffrables, il devient plus difficile de comprendre leur signification et de les interpréter.

Les outils et processus de conservation de données (tels que les catalogues de données et la gouvernance sémantique) convergent maintenant vers les plates-formes de BI pour lier les données à un contexte métier. Cela aide les analystes et les utilisateurs de contenu qui doivent vérifier l’origine des données, ainsi que les ingénieurs et les gestionnaires qui étudient l’impact des modifications apportées aux ensembles de données. En fin de compte, la curation des données réglementées fournira une base plus solide pour l’ensemble du pipeline d’analyse.

L’exploitation des données, une ressource clé pour tous

Presque toutes les tâches de chaque secteur sont à présent concernées par les données. Certes, certains aspects de l’IA et de l’informatique requièrent des compétences techniques spécialisées, mais la réalité est que toutes les équipes allant du département des ressources humaines jusqu’au conseil d’administration, soient capables de comprendre et de communiquer des données sous forme d’informations.

Il semblerait que les entreprises prennent ce défi au sérieux en investissant dans la formation et en mettant l’accent sur l’apprentissage pour élargir le vivier de talents. Un changement réel et durable nécessitera des actions soutenues et des investissements concrets de la part du gouvernement et du secteur privé.

Une visualisation et un traitement analytique modulable

Nous avons tous été témoins de l’expression douloureuse qui envahit le visage d’un employé lorsqu’il est contraint de se confronter à une technologie complexe. Lorsque les systèmes sont difficiles à utiliser, la plupart des employés ne les utilisent tout simplement pas. Les entreprises ont intérêt à ce que davantage de personnes se familiarisent avec l’utilisation des données dans le cadre de leur travail quotidien. La technologie elle-même doit donc être modulable à divers champs de compétences.

Par conséquence, le traitement du langage naturel aide les ordinateurs à comprendre la signification du langage humain. Les fournisseurs de solutions de BI incorporent le langage naturel à leurs plateformes, offrant une interface en langage naturel aux visualisations. Une déclaration peut être développée et itérée, tout comme une conversation.

Lorsque les utilisateurs peuvent interagir avec une visualisation, cela permet à plus de personnes, quel que soit leur niveau de compétences, de poser des questions plus approfondies sur leurs données. À mesure que le langage naturel évolue au sein du secteur de la BI, il supprimera les obstacles à l’analyse et contribuera à transformer les lieux de travail en systèmes de libre-service pilotées par les données.

Les données au cœur de la narration

Le pouvoir de la visualisation de données est de communiquer les résultats et ainsi avoir un réel impact sur votre analyse des données. C’est une compétence essentielle pour les analystes : être en mesure de communiquer les étapes de leur analyse de façon intelligible comme une « narration de données ». À mesure que les entreprises créent une culture de l’analyse, la définition de la narration de données évolue.

Au lieu de présenter une conclusion singulière, les méthodes actuelles de narration de données mettent l’accent sur le soutien d’une conversation. Cette approche d’analyse en réseau confère au créateur du tableau de bord et au public la responsabilité de tirer une conclusion quant à ce que les données leur communiquent. Cela permet une diversité de perspectives avant de prendre une décision. La prise en charge de la narration de données amplifie l’impact potentiel sur l’entreprise, car les données sont utilisées pour engager, informer et tester les idées à l’échelle de l’entreprise.

Suivre ces étapes aidera toute entreprise à créer une culture axée sur les données, mais notre expérience nous a appris que le véritable succès ne peut provenir que d’une alliance entre une technologie de pointe et un changement culturel profond. Encourager un plus grand nombre de personnes à utiliser des outils d’analyse tout en aidant chacun à se sentir à l’aise de manipuler les données dans son travail. Une fois que les entreprises auront compris cela, elles verront que leur analyse des données génèrera beaucoup plus de valeur.

(*) Rendre la mondialisation numérique inclusive

TRIBUNE – Le Chief data officer, nouveau chef d’orchestre des données 23 octobre 2019

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Joseph Cohen, Stibo Systems

Si l’informatique décisionnelle, l’analyse en temps réel et la visualisation des données furent au cœur des préoccupations des entreprises dans les années 2000, aujourd’hui elles ont toutes les yeux rivés sur la gestion de la donnée et plus précisément, la donnée de référence (Master Data). Comment créer et gérer un référentiel unique de données client, produit, fournisseur ? Cette évolution et ces interrogations sont devenues essentielles. Et pour cause : sans une gouvernance et une qualité de donnée optimale, tout processus visant à en extraire de l’information pour en libérer de la puissance est vain. Aussi, conscientes que sans une gestion efficiente de la donnée les entreprises ne peuvent comprendre leurs clients et leur proposer des produits et services personnalisés et adaptés à leurs besoins, les entreprises et notamment celles du CAC 40 se sont dotées de Chief data officers ou CDO.

Les budgets alloués aux projets de données actifs ont également été revus à la hausse avec, pour 42 % des CDO d’entreprises mondiales interrogés lors de l’événement « CDO Exchange Event » des montants compris entre 1 et 5 millions de dollars sur les 6 à 24 prochains mois.

Un véritable défi de gestion des données

Au cœur des priorités des CDO : la qualité des données, suivi de la gouvernance des données et leur gestion. Ainsi, en charge d’un grand volume de données, les CDO sont confrontés à un éparpillement des data dans les divers applicatifs (ERP, CRM, chaîne d’approvisionnement, bases de données etc), à des champs renseignés de façons différentes, à des redondances, des informations incomplètes ou obsolètes et à une absence régulière de mises à jour.

Cette mauvaise gestion des données occasionne des pertes considérables. Selon IBM, la mauvaise qualité des données entraîne une perte de chiffre d’affaires de 3,1 milliards de dollars chaque année, uniquement aux Etats-Unis. 83% des entreprises affirment utiliser des données incomplètes ou inexactes. Cette situation présente donc un véritable défi de gestion de données, contraignant les CDO à recourir à des outils de centralisation des données pour en assurer la qualité et en faciliter l’accès. Une solution PIM (Product Information Management) est un exemple d’outil clé pour gérer les données Produit. Les centraliser en un lieu unique, les enrichir, les dédupliquer et les publier aux clients, fournisseurs et aux employés.

Une gestion des données conforme aux exigences réglementaires

La centralisation et la publication des données permettent aux entreprises de prendre des décisions plus pertinentes plus rapidement, de développer des produits et services adaptés aux clients, de prédire le comportement des consommateurs, de créer des expériences clients personnalisées, de supporter la stratégie omnicanale, ou encore d’acheminer plus rapidement leurs commandes.

A noter que le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) constitue un autre levier de croissance des investissements dans les projets de gestion de données. Considérée comme prioritaire par les CDO, et notamment ceux du secteur financier, la réglementation européenne des données à caractère personnel entrée en vigueur il y a plus d’un an, nécessite de développer une gestion de la donnée capable d’évoluer pour répondre aux exigences réglementaires.

Devenu l’un des rôles les plus difficiles et les plus complexes de l’entreprise, les CDO doivent envisager la valeur des données de référence pour réaliser les objectifs métier et la transformation, en utilisant les données comme un actif stratégique. Une stratégie de données performante doit adopter un état d’esprit « business-first » mettant en avant la mission de l’entreprise et bien sûr ses clients.

Actualités en bref 21 octobre 2019

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Le digital soulage la gestion des notes de frais. Face aux inconvénients (temps de traitement, délais de remboursement, erreurs ou abus, etc.) que présente une gestion traditionnelle des notes de frais, près de deux tiers des entreprises françaises (63 %) auraient déjà adopté la dématérialisation, selon le Baromètre sur le sujet réalisé par SAP Concur. En outre, une sur cinq a déclaré avoir un projet de mise en place d’une solution digitale dédiée à l’horizon 2020. Parmi les entreprises équipées, 71 % assurent avoir constaté une forte diminution du temps consacré au traitement de ces dépenses, notamment sur le volet financier (81 % de citations) et sur le processus de conservation des justificatifs (74,5 %). Elles estiment que leurs salariés peuvent ainsi se consacrer à des activités à plus forte valeur ajoutée.

Un connecteur SAP chez Itesoft. L’éditeur spécialisé dans la dématérialisation et l’automatisation des processus annonce la mise à disposition d’un connecteur « synchrone » SAP dans son application cloud Itesoft Streamline for Invoices de traitement des factures fournisseurs. Assurant un dialogue en temps réel avec l’ERP, ce connecteur permettrait de réduire les délais et les coûts, grâce à un contrôle an amont des données, avant leur injection dans les Master data du référentiel. Il serait capable de prendre en charge les besoins d’échanges comptables sur l’ensemble du processus Procure-to-pay, depuis le traitement des demandes d’achats jusqu’à la gestion des acomptes. Partie intégrante de l’application, le nouveau connecteur est compatible avec SAP ECC6 et S/4 Hana.

Hyperlex intègre l’IA à la gestion des contrats. Pour faciliter le quotidien des directions achats et juridiques, la start-up Hyperlex réinvente la gestion de contrats grâce à l’intelligence artificielle (IA). En plus d’un espace sécurisé de stockage et de partage des documents, sa solution propose : des fonctions de recherche permettant de retrouver n’importe quel contrat, clause ou condition contractuelle, y compris dans des documents numérisés ; un système de gestion des échéances clés avec des alertes automatiques ; un moteur de génération d’une synthèse des informations des contrats ; des « analytics » issues des données contractuelles facilitant la prise de décision, notamment en phase de (re)négociation. Hyperlex permet aussi de dématérialiser les circuits de validation et de signer électroniquement.

Les outils facilitent les achats responsables. Si l’importance accordée aux achats responsables reste stable (81%), le dernier Baromètre Ecovadis révèle un changement radical vis-à-vis de la conformité réglementaire : deux tiers des 210 répondants (directeurs achats, responsables RSE, etc.) la considèrent comme « tout à fait importante », contre un quart en 2017. Pour répondre au nouveau niveau d’exigences réglementaires et au devoir légal de vigilance mis en place depuis l’édition précédente, les outils seraient fondamentaux, à commencer par ceux utilisés pour mener des campagnes d’évaluation des fournisseurs (47 % de citations). Suivent les outils de pilotage des risques (pays, catégories) et de définition-suivi des plans d’actions, cités tous les deux par 38 % du panel. Les bases de données spécialisées recueillent seulement 25 % de réponses. Source : Acxias

TRIBUNE – Comment l’IA dans la chaîne logistique peut améliorer les décisions de gestion 17 octobre 2019

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Bruno Laborie, Tradeshift

Ce qui ressemblait autrefois à de la science-fiction est plus proche de la réalité que vous ne le pensez. L’utilisation de l’Intelligence artificielle (IA) dans tous les domaines, y compris la chaîne logistique, est désormais bien établie et peut potentiellement influer sur l’avenir du commerce mondial. En fait, en tirant parti d’une profusion de données, les évènements de la chaîne logistique peuvent aider à prendre des décisions avisées en matière d’intégration, d’approbation et de paiements.

Intégrer aisément ses fournisseurs grâce au Machine learning

Certaines entreprises peuvent avoir vingt enregistrements différents suggérant vingt comptes différents. Mais ces enregistrements pourraient également n’indiquer qu’un seul compte. Cela amène à perdre beaucoup de temps et à effectuer de nombreuses recherches manuelles pour tout vérifier et opérer à des rapprochements. Pourtant, les entreprises qui utilisent l’IA dans la chaîne logistique peuvent travailler plus efficacement en consultant instantanément toutes les données pour voir si ces vingt enregistrements indiquent une seule ou plusieurs sociétés. Il devient alors possible de se connecter en temps réel au compte de cette entreprise.

Rendre les approbations plus intelligentes avec l’IA

L’intelligence artificielle peut augmenter l’efficacité du cycle d’approbation en analysant des données pertinentes : qui fait la demande, quelle est sa position, qui sont les vendeurs avec lesquels il interagit, etc. Cela permet de prendre une décision plus intelligente et de fluidifier le process de gestion dans son ensemble. Il est alors possible d’avoir un aperçu général qui montre que tout est en ordre, conforme au contrat, dans les limites du budget et indique tout domaine potentiel sur lequel il faut effectuer un suivi. C’est ici que l’efficacité rencontre l’intelligence.

Donner un sens à toutes les données commerciales

La plupart des entreprises disposent de nombreuses données, mais ne savent pas les exploiter. Elles ont à leur disposition toutes les informations dont elles pourraient avoir besoin, mais ne disposent pas d’un moyen simple pour les utiliser. C’est là qu’intervient l’IA. Réfléchissez à la quantité de données que vous n’utilisez pas dans des documents tels que des factures, car elles sont non structurées ou mal formatées. L’IA peut ainsi prendre toute cette information et la classer pour faciliter la prise de décisions pertinentes, stratégiques et éclairées.

À travers ces éléments, l’IA peut transformer les chaînes d’approvisionnement et rendre les départements financiers plus agiles et efficaces. Les entreprises n’accumulent plus simplement des données, mais les exploitent pour prendre des décisions en utilisant des analyses prédictives basées sur l’IA. Ainsi, en quelques années, les CEO ne penseront plus aux problèmes de la chaîne logistique, mais aux opportunités qui leur sont offertes.

La transformation digitale des achats intègre la dimension « bien-être » 16 octobre 2019

Posted by thparisot in Actualités, Enquêtes, Tendances.
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Les solutions digitales modifient progressivement mais de façon irréversible et profonde les activités des acheteurs. En complément d’autres leviers d’actions, elles contribuent également au bien-être et à l’épanouissement des équipes. Mais apportent-elles réellement les aides promises, le confort et la simplicité d’utilisation attendus, et surtout le gain de temps escompté permettant aux acheteurs de se consacrer à des missions à plus forte valeur ajoutée ?

Dans la recherche permanente de nouvelles pistes d’optimisation, les acteurs économiques ont – enfin – pris conscience du caractère hautement stratégique des ressources humaines. Dans ce contexte, le bien-être au travail est devenu un des principaux enjeux des entreprises, qui cherchent à attirer et fidéliser les talents différenciateurs. Pourtant, en une décennie, la situation se serait fortement dégradée : selon différentes enquêtes (*), la proportion de salariés indiquant être stressés a bondi de 40 % à plus de 60 % et, parallèlement, la part de ceux se déclarant motivés par leurs activités professionnelles a perdu près de 15 points, passant sous la barre des 30 %. Avec d’inévitables conséquences. « Dans un environnement économique globalisé où la compétition ne laisse que peu de place pour « prendre rendez-vous avec soi-même », les travaux de recherche ont montré combien le stress était délétère pour la santé, la vie sociale, l’engagement professionnel et in fine, la performance de l’entreprise et ses résultats », explique Hugues Poissonnier, enseignant-chercheur, directeur de recherche à l’Irima et membre de la Chaire « Mindfulness, Bien-être au travail et Paix économique » à Grenoble Ecole de Management. « À l’opposé, les travaux sur le bien-être en entreprise montrent que, dans le cadre d’une stratégie réelle pour traverser au mieux les différentes situations, il est une pièce majeure de la santé, de l’épanouissement et de l’efficacité professionnelle ».

Heureusement, les consciences évoluent à grands pas sur le sujet. « Même s’il s’agit parfois d’un affichage, sans objectif concret, des stratégies se mettent en place, en particulier dans les grands groupes dont certains vont jusqu’à se doter d’un Chief hapiness officer », poursuit-il. Pourquoi ce sursaut ? Trois raisons principales, selon lui. D’abord et avant tout, en limitant les désagréments au travail et l’inefficacité qui en découle, pour améliorer la productivité et la rentabilité. Pour un enjeu de santé et de sécurité ensuite, tant des salariés que des partenaires de l’entreprise. Enfin, pour un enjeu de recrutement et de conservation des nouveaux talents. Comme vient de le confirmer la troisième édition du Baromètre des décideurs achats, parrainé par le Conseil national des achats (CNA), le confort et le bien-être sont en effet des éléments importants pour les générations Y, Z et bientôt Alpha, les « Millennials ». Pour 28 % des 230 décideurs ayant répondu, ces nouvelles populations seraient favorables au décloisonnement entre la vie privée et le domaine professionnel (possibilité de travailler à domicile, flexibilité en termes d’horaires, etc.), et plus sensibles à la qualité de l’environnement de travail (espaces de détente, activités extra-professionnelles, etc.) que les générations précédentes.

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> Article intégral disponible via le site d’Acxias, septembre 2019

Actualités en bref 11 octobre 2019

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Altares propose la commande de documents officiels. Le fournisseur d’informations Altares annonce le lancement d’inDoc, une plate-forme bilingue dédiée à la commande de documents officiels sur les entreprises de 220 pays. Destinée notamment aux directions achats, juridiques ou financières, elle délivre notamment les rapports annuels, les Kbis, les différents actes et statuts, les certificats de conformité, les déclarations annuelles concernant les actionnaires, administrateurs et dirigeants, etc., issus de sources officielles et fournis sous garantie de 7 types de certifications. En proposant la commande via un guichet unique, avec une réponse par mail en moins d’une heure pour la plupart des documents, Altares entend faire gagner énormément de temps aux utilisateurs.

Nouveau Country leader pour Oracle France. Oracle annonce la nomination de Karine Picard (48 ans, diplôme en finance et droit des entreprises à ESLSCA Business School Paris) à la tête de sa filiale française, en remplacement de Fabio Spoletini, qui assurait la fonction depuis plus d’un an suite au départ de Gérald Karsenti chez SAP. Entrée dans le groupe en 2008, Karine Picard occupait depuis deux ans le poste de vice président EMEA Applications strategy & Sales development, qu’elle conserve au-delà de ses nouvelles responsabilités de Country leader. Avant de rejoindre Oracle, elle a travaillé chez plusieurs éditeurs, notamment Hyperion absorbé par Oracle en 2007, Outlooksoft et SAP, ainsi que dans le domaine du conseil, chez Visea Consulting et Deloitte.

Six éditeurs font stand commun. Face aux mastodontes du marché des solutions digitales achats, six éditeurs spécialisés ou de taille modeste avaient choisi de se regrouper sur un espace commun lors des Salons Solutions, qui se sont tenus du 1er au 3 octobre à Paris. Sur ce stand mutualisé, baptisé Village « solutions achats nouvelle génération », se côtoyaient EasyPics (Spend analysis), ECDY OpenLab (Innovation management), Per Angusta (Performance management), Orgasoftware (Supplier relationship management), Market Dojo (e-Sourcing), Silex (Supplier sourcing). En arrivant sur un marché qui a fortement évolué au cours des dernières années, ces nouveaux acteurs considèrent qu’ils « bousculent les codes traditionnels ».

Norauto passe à la facture électronique. Engagé depuis un an et demi dans la digitalisation de son processus Procure-to-pay, le groupe spécialisé dans l’entretien et l’équipement automobile étend son projet au traitement des factures. Visant à améliorer la fluidité-traçabilité des flux et à répondre aux exigences de contrôle interne, l’activation du module dédié dans la plate-forme de Corcentric-Determine doit notamment permettre de garantir une meilleure application des procédures, de sécuriser le paiement, d’automatiser le contrôle des factures et la génération des provisions. Plus de 25 % des factures seraint d’ores et déjà gérées dans la plate-forme qui compte au total 780 utilisateurs allant du service achats aux chefs de centres et ateliers, en passant par la comptabilité et le contrôle de gestion.

Synertrade en première ligne 2 octobre 2019

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Quatre ans après son acquisition par Econocom et à quelques semaines de souffler ses vingt bougies, l’éditeur de solution digitale achats d’origine franco-allemande tenait le 19 septembre son traditionnel Digital Procurement Summit (DPS), à Paris. L’occasion pour une douzaine de clients et partenaires de venir témoigner, mais surtout pour les équipes de présenter les atouts de la solution et les évolutions en cours, notamment autour de l’intelligence artificielle et de l’automatisation robotisée.

Sur le front de la numérisation de la fonction achats, Synertrade occupe depuis plusieurs années le devant de la scène. À l’occasion de son désormais traditionnel Digital Procurement Summit (DPS), dont l’édition 2019 s’est tenue le jeudi 19 septembre à Paris, l’éditeur racheté il y a quatre ans par Econocom (11 000 collaborateurs, 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires) n’a pas manqué de rappeler ses ambitions pour rester dans le peloton de tête, aux côtés de SAP Ariba, Jaggaer (BravoSolution inclus), Coupa, Proactis (Perfect Commerce inclus), Corcentric (Determine inclus) ou encore d’Ivalua, son principal concurrent français. Surtout l’année de ses 20 ans !

Bien qu’apparu sur le marché en 2005, Synertrade est en effet issu de la fusion entre les éditeurs français Synerdeal et allemand Trade2B, tous deux fondés quasiment au même moment : début 2000 pour le premier, et fin 1999 pour le second. A l’époque, les deux acteurs partagent une spécialisation sur le marché du « e-sourcing », sur les phases amont du processus achats allant de l’expression du besoin à la contractualisation, en passant par les procédures de sélection des fournisseurs et de consultation-négociation, et un savoir-faire en termes à la fois de conseil et de technologies. Répondant avant tout à des considérations stratégiques, cette fusion offrait au nouvel ensemble une taille critique indispensable pour s’adresser à des grands comptes et à leur fonction achats devenue stratégique, une large présence internationale et une palette complète de solutions et de services.

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> Article intégral publié dans ERP-Infos.com, septembre 2019

Six leaders en Procure-to-pay 30 septembre 2019

Posted by thparisot in Acteurs, Actualités, Tendances.
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Quatre éditeurs côtoient désormais SAP Ariba et Coupa dans la catégorie des « Leaders » du Magic Quadrant des suites Procure-to-pay de Gartner. Récoltant le fruit de ses investissements, Zycus intègre le classement.

Dans son édition 2019, le Magic Quadrant de Gartner consacré aux suites Procure-to-pay, qui englobe quatre grands segments fonctionnels (commandes-approvisionnements, catalogues, facturation électronique, réconciliation-paiement), positionne six éditeurs comme « Leaders ». Ils n’étaient que quatre l’an dernier, dominés par SAP (Ariba et Fieldgass) et Coupa. Si ces derniers devancent toujours largement Basware et Jaggaer (Bravosolution inclus), ils se voient désormais talonnés par Ivalua et GEP, qui abandonnent les « Visionnaires » en réalisant un bond spectaculaire sur l’axe des « capacités d’exécution ». Progressant également sur cet axe, mais en léger repli sur celui de l’« exhaustivité de la vision », Oracle demeure le seul éditeur dans la catégorie des « Challengers ».

Alors que Comarch et OpusCapita ne figurent plus dans la cartographie, Zycus y fait une entrée remarquée. Répondant désormais aux critères de sélection fixés par Gartner (couverture fonctionnelle, exhaustivité des familles d’achats, chiffre d’affaires minimum, nombre de nouveaux clients, présence géographique, conformité en facturation électronique), avec une solution ergonomique et dotée d’un service d’enregistrement gratuit pour les fournisseurs, l’éditeur apparaît en position honorable parmi les « Acteurs de niche ». Il y devance Determine et surtout Proactis (Perfect Commerce inclus), qui rétrograde sur les deux axes. Également en recul, dans la catégorie des « Visionnaires », Tradeshift manquerait notamment de maturité dans sa stratégie d’intégration d’applications tierces (clients, éditeurs partenaires) et serait insuffisamment à l’écoute de sa base clientèle. Extrapolant son étude à l’ensemble des acteurs, Gartner estime que le marché mondial s’est établi à 3 milliards de dollars en 2018, en hausse de plus de 20 %. A raison d’une progression annuelle moyenne d’environ 10 %, il devrait atteindre les 5 milliards en 2023.

> Source : Acxias, septembre 2019