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Le digital rend la facturation moins douloureuse 6 décembre 2017

Posted by thparisot in Actualités, Enquêtes, Tendances.
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Pour répondre aux exigences de leurs clients ou fournisseurs, respecter les obligations réglementaires, mais surtout pour réduire les coûts et les temps de traitement, de nombreuses entreprises sont passées à la dématérialisation fiscale des factures ou l’envisagent à moyen terme. Sur un marché où cohabitent différents types de solutions, une trentaine d’acteurs mènent bataille.

La dématérialisation des factures est en marche, et rien ne pourra l’arrêter. Selon l’enquête réalisée entre juillet et septembre derniers par la plate-forme Best Practices SI pour le compte de l’éditeur Generix Group, auprès de plus d’un millier d’organisations de toutes tailles et tous secteurs, la pratique serait en effet déjà très répandue et devrait s’étendre rapidement. Et ce, tant pour les flux entrants que sortants, c’est à dire les factures reçues des fournisseurs que celles envoyées aux clients. Deux tiers des 170 entreprises ayant répondu au questionnaire déclarent ainsi être équipées d’au moins une solution de dématérialisation fiscale, qui tend à s’imposer en permettant de remplacer les originaux papier, qu’elles utilisent dans 56 % des cas depuis quatre ans ou plus. Un duo composé de la direction financière et de la DSI est le plus souvent en charge de la mise en œuvre du dispositif. Parmi les entreprises qui ne sont pas encore équipées, 71 % annoncent avoir un projet de déploiement dans les deux ans à venir.

Partant de ce constat, « 100 % des quelque deux milliards de factures échangées chaque année en France entre les entreprises devraient être dématérialisées dans cinq ans, dix au maximum », pronostique Christophe Viry, product marketing manager des offres d’intégration et de collaboration inter-entreprises chez l’éditeur. De rappeler les trois voies recommandées par le législateur pour respecter les obligations réglementaires en matière de création des originaux fiscaux : transmission d’un message structuré (de type EDI ou XML), envoi d’un fichier signé électroniquement (image, document .pdf, etc.), ou « toute autre solution technique » dès lors que des contrôles documentés et permanents permettent d’établir une « piste d’audit fiable » entre la facture émise ou reçue et la livraison de biens ou prestation de services qui en est le fondement.

(…)

> Article intégral publié dans ERP-Infos.com, décembre 2017

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