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Les achats ont une carte à jouer 13 avril 2017

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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Malgré ses avantages en termes de réduction des coûts et des délais de paiement, la carte d’achat reste relativement confidentielle, en particulier dans les grandes entreprises privées, qui hésitent à se doter d’un outil supplémentaire. Les fournisseurs auraient aussi une certaine réticence à entrer dans un tel dispositif. Souvent interpellé sur le sujet dans le cadre de ses missions d’optimisation de la chaîne procure-to-pay, Acxias reste en veille active et suit l’évolution de l’offre dans ce domaine.

Plus de vingt ans ans après les premiers déploiements, la carte d’achat va-elle finir par s’imposer en France ? Car le dispositif, apparu au début des années 90 aux Etats-Unis, puis arrivé quelques années plus tard en Europe par le Royaume-Uni, peine toujours à convaincre. Et ce, malgré ses avantages, principalement en termes de coûts et de délais de traitement. De quoi s’agit-il ? La carte d’achat est un moyen de paiement professionnel confié directement aux « clients » finaux, qui l’utilisent telle une carte bancaire classique, sur place ou à distance. Comme l’un des objectifs est d’alléger les traitements, elle se prête surtout aux achats courants et récurrents (frais généraux, de déplacements, etc.) qui représentent de faibles montants mais génèrent de nombreuses factures, ou aux achats indirects ponctuels difficilement gérables à l’aide d’un ERP ou d’une solution e-achat standard.

Sur le plan technique, contrairement à la carte bancaire classique, la carte d’achat s’inscrit dans un processus structuré et nécessite d’installer des passerelles entre les acteurs concernés : acheteurs, fournisseurs, établissements financiers. S’y ajoutent des prestataires techniques chargés d’assurer les contrôles ou de gérer les transactions, selon quatre niveaux de restitution des données. Le niveau 1 correspond aux données de la facturette pour une transaction par carte bancaire classique. Il nécessite de recréer la transaction dans le système d’information achats et comptable. A partir du niveau 3, le relevé d’opérations établi par la banque émettrice, qui inclut des données additionnelles, vaut facture et peut servir de pièce justificative de la dépense. Ce relevé, qui comprend notamment des données nécessaires à la dématérialisation fiscale de la facture (désignation et code article, quantité, prix unitaire HT, taux de TVA, montant de la TVA, montant TTC), permet d’initier un flux de traitement automatisé.

(…)

> Article intégral publié dans les Actualités e-achats d’Acxias, mars 2017

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