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Vers des achats ludiques et communautaires 11 décembre 2015

Posted by thparisot in Actualités, Tendances.
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En introduisant des applications grand public dans la sphère professionnelle, la digitalisation bouleverse les processus et les modes de fonctionnement. Aux achats, l’utilisation des « serious games » et des réseaux sociaux commence à bousculer les habitudes.

La digitalisation s’apprête à révolutionner les achats. « En s’intéressant aux outils qui ont déjà transformé les modes de fonctionnement dans la sphère grand public, la fonction achats peut rendre le travail de ses équipes moins 20151201_202220 - recadrepénible et plus captivant », estime Sylvain Piccini, expert au sein du cabinet de conseil Bengs (photo ci-contre, cliquer pour agrandir), qui intervenait lors d’une conférence sur le sujet récemment organisée par le groupe métier « achats et supply chain » d’Audencia (*) et le groupe métier « Centraliens achats » (**). Pour le démontrer, deux exemples d’outils caractéristiques de l’ère 3.0 : le réseau social et le « serious game ». Et un cas concret, celui d’une mission menée avec une grande entreprise française spécialisée dans les services, pour accompagner le déploiement d’une solution e-achats.

L’utilisation d’un réseau social, en l’occurrence Yammer de la suite Microsoft Office 365, permettrait de mobiliser plus facilement les parties prenantes et faciliterait la conduite du changement. Dans ce type d’approche, seul le noyau de l’équipe projet est au départ connecté à l’outil. Puis le périmètre s’élargit au fil des étapes, selon un phénomène de viralité, avec la création de groupes en fonction des rôles et des centres d’intérêt, et sans se focaliser uniquement sur le projet. « L’objectif est d’impliquer toujours plus de personnes dans le réseau, pour augmenter l’adhésion », explique Sylvain Piccini. Yammer peut également servir de support à des modes de travail plus ludiques, en construisant un « client city » sur le modèle de la série de jeux vidéo SimCity. Avec toujours le même objectif : mobiliser, fédérer et assurer l’engagement de tous, pour faciliter la gestion du changement.

Selon l’expert de Bengs, au-delà de projets ponctuels, ces outils 3.0 peuvent s’appliquer à tous les processus opérationnels aux achats, en rendant attrayantes les tâches fastidieuses. Mais attention, prévient-il, « ils ne remplacent en aucun cas les solutions e-achats, qui restent nécessaires pour mener les opérations de sourcing stratégique et les traitements transactionnels ». Un autre exemple d’outil, plus technique et structuré, en témoigne : l’application du Big data pour anticiper les risques fournisseurs en détectant les « signaux faibles » dans des sources multiples, structurées ou non. En fait, comme le résume la conclusion de Sylvain Piccini, « la digitalisation des achats change simplement la façon de mener les projets et de communiquer au sein de la fonction et avec son écosystème ».

* Diplômés d’Audencia travaillant dans les achats et la supply chain

** Centraliens travaillant dans les achats

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